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S'inscrire au DARWIN'S GAME, c'est montrer de quoi nous sommes capables et prouver que nous sommes l'avenir. Une seule regle : survivre. A partir de maintenant, c'est chacun pour soi. Nous devons oublier qui sont nos freres, nos femmes, nos amis, parce qu'aujourd'hui ils sont nos ennemis. Tuer ou etre tue est notre seule motivation. Le jeu debute.



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 (2/3 LIBRE) ▬ SAD GHOST CLUB
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MessageSujet: (2/3 LIBRE) ▬ SAD GHOST CLUB   Sam 24 Oct - 16:33



la princesse

ft. Sophie Turner, Chloe Grace Moretz, Elle Fanning, Taissa Farmiga, Emma Roberts...

personnage pris (bloom o'towney).
nom. au choix. prénom. au choix. date de naissance/âge. 1998, chicago (18 ans). études/travail. lycéenne malade. quartier d'habitation. alterne hôpital et maison familiale. statut matrimonial/orientation sexuelle. au choix. traits de caractère. intrépide, déterminée, combative, mauvaise perdante, rancunière, extravertie, populaire, ouverte, courageuse, irréfléchie, impulsive (caho ?).

▬ THIS IS WHERE MY STORY BEGINS
Cette gamine n'est qu'un rôle, une façade de sourires pour se permettre de survivre, une peinture en couleur cachant les méandres de son coeur, une enfant hantée par la crainte de la délicate solitude que subissent les inadaptés. Parce que princesse est malade. malade est princesse. elle ne fait plus qu'un avec la mort, épée de Damoclès sous ses ongles de paillettes.

▬ MAY WE MEET AGAIN
ÂME-SŒUR. Elles s'observent mutuellement depuis leur rive respective, un fossé sous les pieds, des jugements dans la voix. Elles pourraient s'entre-aider à traverser mais font le choix de la difficulté. Entre quatre murs blancs aux relents de désinfectant, elles déchirent les drapeaux blancs. Après des années de classes communes à se lancer des éclairs par dessus les dossiers de chaises, c'est finalement la maladie qui allume en elles la rage et la haine. Elles se doivent de se haïr. Elles se le doivent à elles-mêmes, elles le doivent au monde. C'est dans leurs gènes. Et puis, probablement ont-elles aussi besoin de défouler leur colère face à la maladie sur une tierce entité. Face à la nécessité d’extérioriser la frustration de ne pas pouvoir se battre contre le destin, elles se battent l'une contre l'autre. Jamais elles ne détestent autant. Crasses sur crasses, mensonges sur mensonges, conneries sur conneries, c'est à laquelle ira le plus loin.
Et un jour arrive le jeu. Il se pointe aux portes de l’hôpital, comme une fleur, avec ses belles paroles et ses belles promesses. Sous le toit de l’hôpital, il fait plus de victimes que jamais, et ni Aria ni elle n'échappent à la règle. De toutes les chances du monde, quelles étaient celles qu'elles s'y retrouvent ? Si faibles. Pourtant elles sont là, face à face et à bout de souffle. Désarmées et le sourire aux lèvres. Le plus naturellement du monde elles partent explorer ce second univers main dans la main. Sans un mot, elles en font leur maison, leur vie. Commune.
Elles mènent deux existences : leurs pixels s'imbriquent, quand leurs chaires se brûlent. Bien que toute trace de haine ai disparue, elles font comme si de rien n'était. Elles se plaisent trop à ce exercice qui met un peu d'adrénaline dans leur quotidien délabré pour le laisser tomber au profit d'une amitié comme on en voit tant. Entre elles, jamais de tendres paroles ou de mots d'amour, jamais elles ne se laissent tenter à songer à une amitié. Et pourtant, ça se lit dans leurs yeux: elles s'aiment à en crever.

SUICIDE SQUAD. (in game only.) Patchwork loufoque. Ces enfants ils se complètent les uns et les autres dans un assortiment de personnalités et d'histoires assez irrégulier. Personne ne comprend comment ils marchent, eux-même ne le savent pas trop. Ils devraient s'entre-déchirés et pourtant ils ne peuvent pas se passer les uns des autres. Ils fonctionnent ensemble. Contre le monde entier. Et c'est magique.
darwinsgame.com (c) 2015


Dernière édition par Aria Birdwhistle le Mer 14 Sep - 20:52, édité 39 fois

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MessageSujet: Re: (2/3 LIBRE) ▬ SAD GHOST CLUB   Sam 24 Oct - 16:45



Le clown

ft. Aaron Taylor-Johnson, Evan Peters, Daniel Sharman, Daniel Radcliffe...

personnage libre.
nom. au choix (italien ?). prénom. au choix, doté d'un deuxième prénom embarrassant. date de naissance/âge. 1990, lieu au choix (25 ans). études/travail. au choix, du moment que ça reste un petit boulot qui lui permet à peine de payer son loyer ou une carrière indépendante plutôt bancale. quartier d'habitation. au choix, sauf south side. statut matrimonial/orientation sexuelle. au choix, mais qu'il assume plus ou moins (asexuel, bisexuel, homosexuel ?). traits de caractère. amusant, puéril, maladroit, faux-idiot, irresponsable, surprotecteur, agressif, sportif, combattant, hyperactif, aventuriste, émotif, loyal (gaia ?).

▬ THIS IS WHERE MY STORY BEGINS
Lui, c'est le genre d'enfant dont on pourrait prendre la photo comme exemple à côté du mot "malheur" dans le dictionnaire. Il naît pauvre, il vit pauvre, et il ne songe même pas à mourir autrement que pauvre. Il vit à Chicago depuis - au moins - ses huit ans et il n'a pas dépassé les frontières de l'Etat depuis. Problèmes de parents, problèmes de scolarité, problèmes d'intégration. Problèmes de vie. Pourtant, il continue à sourire. Il n'est pas naïf : il sait que rien ne va dans ce monde, mais il n'est pas du genre à s'apitoyer sur son sort et même si rien ne s'améliore jamais, au moins il peut faire comme si. Et peut-être que les gens autour de lui finiront par y croire. Parce que, après tout, la clé pour atteindre le bonheur, c'est penser qu'on le tient déjà.

▬ MAY WE MEET AGAIN
GRAND FRÈRE SPIRITUEL. Deux maisons côtes à côtes, un trou dans la haie. C'est là le début d'une grande aventure plus belle que tout. Plus belle que la vie elle-même. Huit ans de différence ? Et alors ? Rien ne se met entre eux, rien ne les arrête. Rien ne les sépare. La petite fille malade et intrigante, le grand garçon bizarre et mal-aimé. Elle est sa seule amie mais ça lui suffit amplement, il n'en voudrait pas d'autre. Et pour elle, il n'est rien de moins que son point de repère dans ce monde de fous. Son ancre, qui lui permet de ne pas perdre pied, de ne pas se noyer. De ne pas suffoquer. Ensemble, ils vivent la plus belle des enfances. Une cabane suspendue dans un arbre, une maison dissimulées entre les branches. Ils y inventent leur propre monde. Leur propre langage. Leur propre vie. Une existence magique où on se nourrit à l'adrénaline et où les poumons de la petite fille sont assez grands pour qu'elle aspire tout l'air de la forêt d'une seule inspiration. Ils ne veulent vivre nulle part ailleurs.
Et pourtant on ne leur laisse pas le choix. Quand il se lève ce matin-là et qu'il traverse la haie, son sourire fane en perçant le silence. Il panique en constatant son absence. Il a beau jeté un milliard de petit cailloux blancs sur la vitre de la demoiselle, jamais elle ne répond. Jamais elle ne retrouve son chemin jusqu'à lui. Elle est loin, dans une voiture trop propre, inondée de larmes trop salées. La tête sur les genoux de sa sœur, sa main se referme sur un pendentif dorée, premier cadeau, symbole de ce paradis perdu. il ne connait jamais le fin mot de l'histoire. Il se torture à coup d'hypothèses sordides en captant quelques mots terribles dans des conversations qui ne le concernent pas. Il pose des questions à droite et à gauche, mais les gens sont trop méfiants pour lui répondre. Ils voient le mal partout, même dans la plus innocente des relations. Et il demeure dans l'ignorance.
De son côté, Aria grandit. Mais elle grandit mal. Elle a douze ans, sa mère est morte, son père est parti et son insuffisance respiratoire empire de jour en jour. Elle se détache du monde. Elle devient froide, amère. Jamais elle ne trouve plus belle amitié - ni même un équivalent potentiel - de ce qu'elle partageait avec il. Alors, pour se sauver : elle joue. Elle se plonge dans le Darwin's Game à en perdre la tête. Elle tue une fois. Elle aurait été tuée à son tour s'il n'était apparu. Comme un ange tombé du ciel. Quatre ans à remuer ciel et terre pour finalement se retrouver dans un autre univers. Leur nouveau sanctuaire.

SUICIDE SQUAD + (in game only.) Patchwork loufoque. Ces enfants ils se complètent les uns et les autres dans un assortiment de personnalités et d'histoires assez irrégulier. Personne ne comprend comment ils marchent, eux-même ne le savent pas trop. Ils devraient s'entre-déchirés et pourtant ils ne peuvent pas se passer les uns des autres. Ils fonctionnent ensemble. Contre le monde entier. Et c'est magique.
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Dernière édition par Aria Birdwhistle le Mer 14 Sep - 20:57, édité 16 fois

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MessageSujet: Re: (2/3 LIBRE) ▬ SAD GHOST CLUB   Mer 28 Oct - 16:04



Le dragon

ft. Taron Egerton, Will Higginson, Thomas Brodie-Sangster, Cody Christian...

personnage libre.
nom. au choix, un truc un peu pompeux. prénom. au choix. date de naissance/âge. 1993-1994, lieu au choix (21-22 ans). études/travail. petit génie à l'apothéose de la connaissance, il décide du jour au lendemain de plaquer ses études, son seul grand projet actuel étant l'achat imminent d'une moto de collection. quartier d'habitation. au choix. statut matrimonial/orientation sexuelle. au choix. traits de caractère. charismatique, manipulateur, dragueur, mystérieux, distant, passionné, passionnant, violent, rancunier, impulsif, paranoïaque (eshu ?).

▬ THIS IS WHERE MY STORY BEGINS
Il c'est l'homme aux multiples facettes, aux multiples visages, qui ne parle jamais de lui, dont on ne connait presque rien et qui se plait bien trop entouré de cette aura ténébreuse. Toujours un sourire charmeur aux coins des lèvres, il ne trahi pas ses sentiments. Il n'accorde pas sa confiance. Il ne s'attache pas. Il n'a aucune faiblesse - tout du moins c'est ce qu'il persévère à penser.

▬ MAY WE MEET AGAIN
CHARMANTE FAUCHEUSE + (in game only) Il veut être cruel. Il veut briser des os, briser des âmes, briser des hommes. Le jeu c'est l'expression de sa colère, de sa rage. Le jeu c'est une grande aire de chasse, et il se croit le seul chasseur. Maniant les mots, il enchaîne les cœurs, maniant les armes, il enchaîne les morts. Quelque chose déraille chez lui. Il se sent à peine humain. Il tue et tue encore en attendant d'être saisit par la culpabilité, mais rien n'y fait. Quelque chose cloche dans son mécanisme. Il tente de se persuader lui-même et les autres que sa condition de monstre lui convient, qu'il s'y plaît, qu'il a toujours été ainsi, mais à l’intérieur il est déchiré. Il est déchiré par la souffrance de ne pouvoir souffrir. Il se sent irréel. Un clone. Un animal. Sans conscience. Sans âme. Sans coeur.
Il devient tellement confiant que lorsque cette gamine déboussolée lui vole sa propre arme pour le poignarder, le renvoyant à ce monde réel qu'il n'avait pas côtoyé depuis une ou deux éternités, il croit nager en plein délire. C'est la première vie qu'il perd. La première fois qu'il échoue. Et tout ça à cause d'un moment d’hésitation, d'une chance de débutant. Il jure de se venger. Quand il la retrouve enfin, elle ne le reconnait pas. Il s'infiltre parmi son groupe minable, s'enveloppant de mensonges, se parant de sourires. Il joue les charmeurs, tel qu'il sait si bien le faire. Il devient des leurs, attendant son moment. Et comme dans toute intrigue scénaristique, il se surprend à s'y plaire. Aucun des membres de ce groupe ne cherche à jouer les gentils, les parfaits, les altruistes. Ils vivent le jeu tel qu'il est : un jeu. Ils profitent simplement. Sans se poser de question, sans chercher à faire de la terre un monde meilleur, sans prétendre vouloir le bien ou l'égalité pour tous. Et surtout, ils le font ensemble. Il se suffisent à eux-mêmes. Ils ne rentrent pas dans le modèle universel qu'il avait dressé de tout les autres joueurs : ils sont.... humains. Trop humains. Et cette Aria perce sa carapace. Elle le déchiffre. Elle le décode. Sans même qu'il n'ai à ouvrir la bouche elle décèle les petits détails qui trahissent son manque de confiance en autrui, sa peur de rester un monstre toute sa vie, et sa paranoïa constante qui fait de lui le loup solitaire qu'il est. Elle connait sa sauvagerie. Alors pour la première fois, il se sent enfin entier. Il se sent enfin humain. Il se sent faible.

LES AVENGERS + (in game only.) Patchwork loufoque. Ces enfants ils se complètent les uns et les autres dans un assortiment de personnalités et d'histoires assez irrégulier. Personne ne comprend comment ils marchent, eux-même ne le savent pas trop. Ils devraient s'entre-déchirés et pourtant ils ne peuvent pas se passer les uns des autres. Ils fonctionnent ensemble. Contre le monde entier.
Aria en est le cerveau, avec ses plans, ses bombes et ses poisons.
La princesse en est le coeur, avec son ambition et sa passion.
Le clown en est le bras droit, surprotecteur et combattant aguerri.
Mais lui n'est qu'un parasite. Une bactérie.
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Dernière édition par Aria Birdwhistle le Mer 14 Sep - 20:57, édité 8 fois

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MessageSujet: Re: (2/3 LIBRE) ▬ SAD GHOST CLUB   Mer 6 Avr - 19:49
Hello ! Voilà, j'aimerais tenter le rôle de Drystan ! J'aimerais prendre l'ava d'Ezra Miller mais si jamais ça ne te va vraiment pas, je pourrais en prendre un autre ;)
A bientôt !

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MessageSujet: Re: (2/3 LIBRE) ▬ SAD GHOST CLUB   Ven 29 Juil - 20:09
:gr: :omg: :go: :mais:
(ils parlent pour moi)
(salut)

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MessageSujet: Re: (2/3 LIBRE) ▬ SAD GHOST CLUB   Sam 30 Juil - 15:34

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