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S'inscrire au DARWIN'S GAME, c'est montrer de quoi nous sommes capables et prouver que nous sommes l'avenir. Une seule regle : survivre. A partir de maintenant, c'est chacun pour soi. Nous devons oublier qui sont nos freres, nos femmes, nos amis, parce qu'aujourd'hui ils sont nos ennemis. Tuer ou etre tue est notre seule motivation. Le jeu debute.



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 Come break me down. Bury me, bury me. | Ft. Suzanne Walker
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MessageSujet: Come break me down. Bury me, bury me. | Ft. Suzanne Walker   Sam 28 Nov - 12:21


❝Hot like fire.❞
Maïwenn & Suzanne

La nuit avait été longue. L’alcool avait coulée à flot, comme tous les soirs et rien de plus normal dans un Bar, vous me direz. L’alcool était devenu vitale. L’eau de vie des âmes mourante et solitaire. On vivait dans un monde où on buvait pour oublier, où la drogue était curative. Et la fille aux cheveux arc-en-ciel semblait bien s’être accoutumé à son monde, elle vivait avec son temps. S’il fallait boire pour oublier la merde qu’était sa vie, alors elle boirait. S’il fallait prendre un rail de coke pour jouir d’une illusion éphémère, alors elle ne se ferait pas prier. Marche ou crève, c’était ce que son frère avait pour habitude de lui dire et elle se doutait que même mort et enterré, il ne voudrait pas qu’elle abandonne. Mais elle supposait qu’au fond elle ne le saurait jamais, elle y avait bien veillé. Marche ou crève, dans l’incertitude, elle continuerait à marcher, pour lui.

Maïwenn enfila sa veste en cuir, n’omettant pas de grimacer quand une douleur sourde tirailla ses entrailles. Cette catin blonde allait lui payer ce qu’elle lui avait fait. La prochaine fois qu’elle la croiserait, elle allait la saigner à blanc. La jeune femme avait été stupide, elle avait laissé sa colère l’aveugler et cette garce pouvait être sûre que ce sera bien la dernière fois qu’elle l’y prenait. L’entendre parler de son frère l’avait fait sortir de ses gonds. L’entendre parler de son frère comme si elle le connaissait mieux qu’elle, sa propre jumelle l’avait connu. L’entendre en parler comme si elle jouissait chaque jour d’avoir arracher la vie à son propre frère, l’extension de son être, la moitié de son âme. Il fallait vraiment être née de la dernière pluie pour ne serait-ce qu’oser y songer. Il ne se passait pas un jour sans qu’elle ne le pleure, sans qu’elle se déteste pour ce qu’elle lui avait fait. Il avait vécu pour elle, il l’avait fait vivre et elle l’avait tué ! Monstrueuse ironie. Fatale erreur. Si seulement elle avait su ce qu’elle était véritablement en train de faire. Si seulement la colère sourde de la trahison qu’elle avait subie ne l’avait pas aveuglé. Elle n’avait pas d’excuse, elle n’aurait jamais dû. Si seulement… Avec des ‘si’, on refaisait le monde et Maïwenn aurait tout donné pour altérer ce passé. Elle aurait tout donné pour le ramener à la vie, allant jusqu’à échanger sa place avec la sienne. C’était tellement injuste. Quelques parts, elle comprenait Harley. Si la situation avait été échangé, elle n’aurait eut de répits que le jour où elle lui aurait ôté sa toute dernière vie. Mais la situation n’était pas inverser et si aujourd’hui Théo n’était plus là c’était de sa faute à elle. Mais elle ne perdait pas de vue que c’était eux qui avait rendu cela possible. Eux, les Eshu.

Sa clope à la main, la fille aux cheveux arc-en-ciel s’aventurait dans les rues pratiquement désertes de Chicago en cette heure tardives. Elle ne marchait pas droit, qui marchait droit à cette heure-ci de toute manière ? Le monde semblait beau, l’alcool et la coke qui pulsait dans ses veines édulcorait chaque particules, chaque atomes qui croisaient son regard embrumé. Ce n’est que quand elle tourna dans la ruelle qui donnait sur la porte de son immeuble qu’elle remarqua qu’elle n’était pas seule. Si dans le Darwins Game, ça ferait belle lurette qu’elle l’aurait remarqué, dans la vie ses compétences n’était pas aussi aiguisé. Sans compter que l’abus de substances illicites n’aidait pas. Alors elle se retourna et ce qu’elle vit la fit déchanter, rien à faire ce monde était pourri. C’était Harley, en chair et en os et bien réelle. « Qu’est-ce que tu fiches ici ? », fut la seule chose qu’elle parvint à articuler sa surprise passé.  Ses perles azurs détaillant la garce qui l’avait lâchement poignardé, qui lui avait volé son frère et elle fut surprise de la trouver plutôt appétissante. L’alcool et ses méfaits.


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MessageSujet: Re: Come break me down. Bury me, bury me. | Ft. Suzanne Walker   Dim 29 Nov - 0:38
Let's just say - I loathe it all! Every little trait however small makes my very flesh begin to crawl with simple utter loathing. Écœurée. Écœurée par tout ; par cette putain de vie qui se fout de notre gueule en continu ; par cette société qui prétendument nous vend du rêve mais ce ne sont que des artifices pour nous rendre encore plus accro' à elle ... cette putain de vie qui ne veut plus rien dire ; que je ne comprends pas ; que je n'ai jamais vraiment comprise. Le jeu avait commencé par défi, par vengeance...pour remettre les points sur les i chez un petit imbécile prépubère. Il avait continué et pris tout son sens une fois que j'ai rencontré Yoda, celui qui m'a intégrée ... qui m'a initiée. Qui est devenu presque vital, sur DG. Chose étrange, moi qui ne m'attachais jamais voilà que je comptais les heures qui me restaient avant la prochaine connexion avant de retrouver une équipe dans laquelle je me sentais un peu plus bienvenue. Et puis elle a tout bousillé. Le paradis artificiel est devenu mon enfer personnel et je n'ai eu qu'une seule mission : l'anéantir. Le venger. Le venger jusqu'à sa dernière vie, s'il le fallait, mais le venger malgré tout. Je sens la colère et le vide monter en moi, malgré la victoire, même si j'ai défoncé la face de l'Autre. Oui j'ai gagné ... mais ce n'est pas suffisant. Rien ne sera suffisant, j'en ai bien peur. Enragée, je passe par la case salle de bains pour mettre en place une autre peinture de guerre, ressortant pour cela tout l'attirail de la femme fatale que je ne sors que trop rarement ces derniers temps. L'objectif ? Me saouler à petit prix. Pour cela rien de plus simple : ce sont les mecs qui paient. Ils offrent, dans l'espoir que je sois trop ivre pour dire non quand ils tenteront d'allonger mon corps dans leur lit. Je ne serai jamais ivre à ce point-là, mais cela, ils ne le savent pas encore. Je vais donc jouer sur leurs espoirs, et c'est un jeu auquel je suis devenue experte.

Au quatrième bar, je commence à ressentir l'effet escompté ; l'anesthésie ; la presque euphorie. Bonheur artificiel, mais bonheur quand même. Jusqu'à ce que je la voie. Pas de doute possible, malgré la nébuleuse dans mon esprit. Poison Ivy. Je serre les dents et repousse sans difficulté le mec qui commençait à me coller un peu trop. Elle est barmaid, visiblement. La rage monte, et je me sens devenir folle. Ce n'était pas sa dernière vie. Un goût de bile arrive dans le fond de ma gorge et je me force à terminer le whisky qui est dans mon verre. Je ne la lâche plus du regard ; haineuse. L'Algue doit avoir mieux à faire, avec toutes les commandes de boissons, parce qu'elle ne me remarque pas. Peut-être est-ce parce que je suis bien coiffée, ce soir. Je sors un instant, tentant de noyer mes poumons dans la nicotine afin de calmer mes envies de meurtre. Je ne veux pas retourner en prison...je ne veux pas mais c'est si tentant. Un accident serait si vite arrivé...

Les pensées sombres s'entassent dans mon esprit embrumé par l'alcool et je n'écoute que mon instinct quand je commence à la suivre, alors qu'elle a apparemment terminé son service. Une nana qui en suit une autre, dans la rue à une heure pareille, c'est pas louche. Qui se méfierait d'une femme aux cheveux ressemblant à Marilyn Monroe ? Pas les passants. Et puis ils sont bien trop shootés pour remarquer quoi que ce soit ... un peu comme Elle. J'ai un sourire sans joie en voyant qu'elle n'a toujours pas remarqué que je la suivais, prédatrice, depuis bien deux blocs. Certes je n'ai pas de talons aiguille, mais quand même ... elle pourrait se montrer un peu moins novice. Parce que c'est tellement facile, que j'en oublierait presque que nous ne somme plus dans le jeu. Sans vraiment réfléchir, je ramasse une barre métallique qui traîne par là, près d'un vieux container. Un accident... si vite arrivé. La pensée m'obnubile, comme une mauvaise chanson qu'on aurait dans la tête.

Cherchant ses clefs, voilà que tête d'arc-en-ciel me remarque enfin. Je ne sais dire si c'est l'alcool, la douleur ou bien ma folie, mais la voir ainsi, presque vulnérable, c'est la meilleure des sensations ... comme un shoot d'adrénaline. Pourtant j'ai rien pris ... juste l'alcool et quelques pétards. Elle ... je sais pas. Un petit quelque chose de plus ? Probablement ... Mon sourire se fait carnassier. « Ce que je fiche ici ? ... je te suis. » Le renard se fait loup. Je balance la barre de fer sur ma main, comme on le ferait avec une batte de baseball. Mon regard ne la lâche pas, même si je vois le sien dévier sur les courbes de mon corps. Je me rapproche. « Ce que tu vois te plaît ? » La question est dénuée d'émotion, et je crois qu'il n'y a que son regard, qui me rappelle celui de son frère, qui m'empêche de lui sauter à la gorge et de l'assassiner en plein ghetto.

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MessageSujet: Re: Come break me down. Bury me, bury me. | Ft. Suzanne Walker   Dim 29 Nov - 15:31


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L'alcool, traître. Endormant ses sens, ralentissant ses réflexes, engourdissant son esprit. Un peu plus et ça lui coûtait probablement la vie. Étrange mais logique, quand on considère que l'on buvait à la base pour anesthésier ses peines et ses soucis. Maïwenn n'avait remarqué sa présence  que devant la porte de son bâtiment. Un reflet lumineux avait attiré son attention alors qu'une de ses mains cherchait à tâtons ses clés au fond de son sac à main. Elle ne savait pas bien comment elle avait fait pour la reconnaître du premier regard. La jolie jeune femme qui lui faisait face n'avait rien à voir avoir l'immondice qui l'avait poignardé à peine quelques jours plus tôt. Son regard azur détaillait la blonde, lentement de haut en bas puis de bas en haut et elle n'omit pas de remarquer la barre de fer qu'elle avait dans la main. Sa logique lui fit comprendre que ça devait être la source lumineuse qui avait attiré son attention. Elle était renversante, à coupé le souffle. Cette femme qui lui faisait face ne ressemblait pas à Harley mais elle savait que ça ne pouvait être personne d'autre. Son regard la trahissait, son rictus prédateur qui l'enlaidissait en tant normale lui était hautement familier. Et quand elle ouvrit la bouche pour lui avouer, arrogante et menaçante qu'elle n'avait fait que la suivre. Il n'y plus de place au doute.

La fille aux cheveux arc-en-ciel observa avec attention les mouvements de cette garce, presque émerveillée par sa grâce naturelle. La manière dont elle semblait s'amuser avec sa barre de fer ne l’inquiéta pas même si son cerveau lui hurlait de prendre ses jambes à son cou. Fuir n'était pas une option, ça ne l'avait jamais été. Ici ou dans le Darwin Game, elle ne fuirait jamais devant Harley. Elle n'était pas le misérable cafard qu'elle semblait penser qu'elle était. Le regard de la jeune écossaise quittèrent bien qu'à contrecœur la chute de rein mortelle de son Némésis quand elle lui demanda si la vue lui plaisait. Un sourire amusé étira sa lèvres rougis par son maquillage. « J'en viendrais presque à comprendre ce que Théo pouvait bien te trouver. », répliqua-t-elle simplement en sortant enfin sa main de son sac, armée d'une matraque télescopique. La jeune écossaise était certes impudente mais elle n'était certainement pas stupide. Quand on avait eut le malheur de rencontré certain des monstres qui peuplaient ce bas monde, on apprenait à s'en défendre. Elle fit un pas à son tour en direction de la blonde, tant et si proche qu'elle pouvait sentir son souffle alcoolisée contre ses lèvres. Son regard ne quittait pas le sien alors que d'un geste fluide du poignet, sa matraque prenait en longueur. L'image l'amusa quelques peu. « Ne prend pas cet air surpris. C'est pas la première matraque que l'allonge, pas vrai ? », ça lui avait totalement échappé et enfin, elle sembla percuter qu'elle était bien trop bourrée pour ces conneries. L'heure de la vengeance avait sonné et cette garce avait mal choisi son moment.

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MessageSujet: Re: Come break me down. Bury me, bury me. | Ft. Suzanne Walker   Jeu 3 Déc - 5:40
Let's just say - I loathe it all! Every little trait however small makes my very flesh begin to crawl with simple utter loathing.  « J'en viendrais presque à comprendre ce que Théo pouvait bien te trouver. » Je ricane à son commentaire, bien qu'au fond de moi cela m'insupporte qu'elle parle ainsi de lui...de nous. Avec autant de désinvolture. Elle non plus, n'a pas le droit, et je lui arracherais la langue si j'en avais la capacité. Mais je laisse cela à mes fantasmes, tandis que je continue de jouer avec ma barre métallique, menaçante. D'un coup, voilà que la venimeuse sort une matraque de son sac. Sérieux ?! Ce n'est pas du tout ce que je prévoyais ... je ne prévoyais rien de particulier, en réalité. Juste son beau visage démoli contre le bitume. « Ne prend pas cet air surpris. C'est pas la première matraque que l'allonge, pas vrai ? » La conne. De la surprise, mon regard vire au sombre ténébreux. Comme une lionne prête à passer à l'attaque, dangereuse. Je pourrais la tuer. Ce serait définitif, au moins. Mais ceci n'est pas Darwin... Je la fixe en sachant que je la déteste du plus profond de mon être. Je la méprise et pourtant ! Pourtant... Si je n'ai aucune idée de ce que l'Algue a bien pu ingérer, moi, j'ai clairement trop bu, ce soir. À tel point que je ne suis pas sûre d'avoir assez de force pour un coup qui vaille la peine d'être lancé...mais je suis trop fière pour reculer. Beaucoup trop fière. Théo disait que cela me perdrait un jour, en souriant à l'évocation de ce défaut qui fait tout mon charme... Il n'est plus là, par sa faute. Je ne reculerai pas ... je refuse de passer pour la faible de service.

Je ne bouge donc pas d'un iota, ne lâchant ses yeux que pendant un millième de seconde pour égarer les miens en direction de ses lèvres. Lèvres bien faites, remarque. Je me surprends à y penser. C'est fou cette énergie qu'elle dégage...animale. J'ai une hésitation et remonte vers la sécurité qu'offrait ce combat de volontés ; ce duel de regards...n'osant pas aventurer ma vue plus bas. Ses yeux sont d'un bleu limpide, et si je ne savais pas ce dont cette peste est capable je pourrais presque croire à son innocence...presque. Je m'autorise un petit sourire en coin, celui de la femme qui n'a rien à perdre et qui veut bien le faire comprendre. Celui de la menteuse qui est allée trop loin dans son arnaque pour reculer. « Je te laisse un coup d'avance ? ... c'est apparemment la seule façon de te laisser un semblant de chance contre moi. » Peste que je suis, j'évoque notre dernier duel, celui que j'ai gagné. Si la douleur que je lui ai infligée n'était pas suffisante à mon goût, peut-être que l'évocation de sa cuisante défaite sera une petite torture de plus infligée à la belle...

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MessageSujet: Re: Come break me down. Bury me, bury me. | Ft. Suzanne Walker   Sam 23 Jan - 3:12


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Leurs souffles s’emmêlaient, s’entremêlaient. Aussi rebutant qu’envoutant. En chien de faïence, chacune semblaient savoir que la situation était maîtresse de leurs corps. Deux vulgaires marionnettes manipulées par la force de leurs haines mutuelles. Spectatrice de ce corps et de cet esprit enivré par l’alcool et la vengeance, Maïwenn ne semblait pas vouloir entendre sa raison. Elles n’étaient pas dans le jeu, chaque coup qu’elles se porteraient aurait un impact réel. Si la mort venait à les prendre ce soir, ce ne serait une mort définitive. Aucune d’elles n’allaient se réveillés. Pourtant l’idée sembla lui plaire. N’était-ce pas son but ultime ? Prendre à Harley chacune de ses vies jusqu’à ce qu’elle ne soit plus qu’un tas de poussière. Parce qu’on était poussière et qu’on retournerait poussière. Parce que cette femme qui lui faisait femme l’avait conduit à s’arracher elle-même la personne qu’elle aimait le plus au plus. Non, définitivement. Harley méritait de mourir de ses mains et elle ne comptait pas reculer par fierté, par honneur. Le bon sens n’avait pas son mot à dire. Et puis ? Ne gagnait-elle pas du temps et de l’énergie à se débarrasser de sa Némésis sans passer par le Darwins Game ? Perdu dans son regard, ce regard qui semblait être le miroir des siens, qui semblait suivre la direction de ses pensées meurtrières. Non, il n’y avait aucun doute. Leurs fiertés et l’ivresse de leurs esprits ne voulait pas entendre raison. Aucune d’elles ne fuiraient ce soir, aucune d’elles n’était prête à tourner les talons devant cette opportunités qui s’offraient à elles. Ses yeux quittèrent les siens quand elle ouvrit la bouche pour aller se perdre sur ses lèvres. Elle se surprit à penser de nouveau qu’elle était belle. Et elle se demanda comment un être aussi désirable pouvait être aussi détestable. Ca n’avait aucun sens.

Puis enfin, elle sembla entendre ce que la blonde lui disait. Elle l’invitait à porter le premier coup, prétextant qu’il n’y avait que de cette manière qu’elle aurait un semblant de chance face à elle. Maïwenn s’autorisa un rire sans joie, si elle pensait l’atteindre en lui rappelant sa défaite sur Darwins Game. Ce n’était juste pas très futé de sa part au vue de la situation. « Puisque tu insistes. », fermement, elle avait levé la main pour la saisir par la gorge et dans son élan, elle obligea la blonde à s’aplatir dos au mur. Ce contact semblait lui bruler la peau mais il lui sembla qu’elle n’avait jamais rien ressenti d’aussi agréable. La brune maintenait la blonde au mur à bout de bras. Ce fut tout ce qui sembla séparer leurs deux corps, la distance de son bras. Doucement, elle avait levé sa matraque et avec lenteur la laissait glisser sur son corps qui lui sembla alors encore bien trop couvert. Elle dû se faire violence pour ne pas lui arracher sa monstrueuse robe de catin. C'était surement comme qu'elle qu'elle était parvenue à embobiner son frère. Mais pas elle!! Puis, contre toute attente, elle se rapprocha d’elle, sa barre télescopique de nouveau le long de son corps. Elle plongea de nouveau son regard dans le sien, elles étaient si proches à présent. Puis doucement, elle délogea son regard du sien pour aller se perdre de nouveau sur lèvres à quelques centimètres à peine des siennes. Un peu plus près, semblait lui dicter son corps. Pourtant, elle n’en fit rien, elle desserra juste sa prise de son cou, progressivement la relâchant totalement, sa main restant toutefois autour de son cou. Son parfum l’enivrait, c’était aussi repoussant qu’attirant. Elle avait envie d’elle, son corps n’appelait qu’à posséder le sien. Et elle eut envie de se gifler si fort. « Rentre chez toi, Harley… », Lui dit-elle du bout des lèvres. Il lui fallut quelques secondes supplémentaire pour s’écarter d’elle et le vide que cela laissa en elle, semblait se remplir d’une frustration qui n’avait lieu d’être. Plus rien n'avait de sens. La situation semblait avoir sa propre logique et elle avait omit d' l'en informer...


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MessageSujet: Re: Come break me down. Bury me, bury me. | Ft. Suzanne Walker   Lun 1 Fév - 15:08
Let's just say - I loathe it all! Every little trait however small makes my very flesh begin to crawl with simple utter loathing.  La distance qui nous sépare est insoutenable. Insoutenable par son immobilité ; insoutenable parce qu'elle est à la fois trop loin et bien trop près. Je pince mes lèvres, me retenant à grand peine de la repousser avec force, comme pour écarter ce désir qui me prend au tripes ; ce désir qui fait la paire avec le dégoût et la haine que je ressens pour cette verte. Comme par provocation, je lui propose de lancer le premier assaut. Toujours immobile, la barre en fer dans la main. Elle est armée ; et je n'en ai rien à foutre. Je n'ai qu'une envie, celle de l'anéantir. Encore et encore...jusqu'à ce que je n'aie plus de forces.« Puisque tu insistes. » Elle rit et je la regarde froidement, ne réagissant pas quand elle m'attrape par la gorge avec force. Elle va me tuer, pour de vrai cette fois-ci. Et je suis bien trop ivre pour contrecarrer son coup. Je ne ferme pas les yeux ; je continue de la fixer dans les yeux. Défiante ; haineuse. Même quand je sens l'impact des briques contre mes omoplates. Elle pourrait m'éventrer sur place que je ne la lâcherais pas du regard. Que je ne lui donnerais pas le bonheur de gagner sur ma volonté.

La fratricide lève le bras avec lenteur ; la matraque trônant dans les airs un court instant. L'instinct voudrait que je ferme les yeux ; que je fasse quelque chose. Que je tente ; au moins. Mais je n'en fais rien. Défiance ultime. Mais contre toute attente, l'arme semble redessiner mes courbes et je dois serrer la mâchoire pour ne pas me jeter sur elle ; pour ne pas céder à une tentation que je n'ai jusqu'ici jamais connue. Gardant contenance, je la fusille du regard. Toujours silencieuse ; comme si la verte m'avait arraché la langue. Elle s'approche enfin, et c'en est trop pour moi. Trop d'émotions conflictuelles qui se battent dans mon crâne ; un désir mêlé de haine que je ne peux gérer ; encore moins alcoolisée de la sorte. Ses yeux ; son corps ... tout. Tout me dégoûte ; tout me donne envie. Et je ne suis plus capable de réfléchir. Juste de garder la face ; de prendre le dessus. Parce qu'elle se rapproche déjà, et que je sais qu'elle est balancée par les mêmes sensations. Ce serait si facile de céder ... si facile.

Mais non. Elle desserre juste son étreinte, et c'est là que je remarque que j'avais un peu de peine à respirer. Juste un peu. Sa main ne bouge pas, par contre. Je voudrais faire comme elle, mais depuis tout à l'heure, je suis immobile. Telle une statue de pierre ; belle...froide. « Rentre chez toi, Harley… » Je hausse un sourcil. Rentrer ? Est-elle si stupide que cela ? J'ai un petit ricanement. Partir n'est pas une option. Alors qu'elle s'écarte de moi, c'est mon tour de reprendre vie. Un orage semble s'annoncer dans mes yeux et je secoue la tête. « C'est hors de question. » Forte. Je me rapproche d'elle à grands pas, mais est-ce pour l'anéantir ou au contraire la supplier ? Je ne le sais pas moi-même. Bien que les suppliques, ce ne soit pas dans mes compétences. Moi, j'ordonne. Je mets à mes pieds. Je provoque ... je suis conquérante. Pas pionne. D'un geste presque violent, je lui arrache la matraque des mains pour la lancer plus loin. Vers l'entrée de son immeuble, sans doute. Je préfère la voir désarmée. Car j'ai vu que je la déstabilisais, au moins autant qu'elle ne le fait pour moi. « Je ne sais pas ce que tu comptes faire mais je ne vais pas fuir, moi. Je ne suis pas venue d'aussi loin pour repartir comme ça. » J'ai un sourire assassin. Et je me rapproche, encore. À un souffle de distance. C'est drôle, sans doute que dans une autre vie nous nous serions appréciées. Mais il aurait fallu pour cela qu'elle n'assassine pas froidement son jumeau.

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