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S'inscrire au DARWIN'S GAME, c'est montrer de quoi nous sommes capables et prouver que nous sommes l'avenir. Une seule regle : survivre. A partir de maintenant, c'est chacun pour soi. Nous devons oublier qui sont nos freres, nos femmes, nos amis, parce qu'aujourd'hui ils sont nos ennemis. Tuer ou etre tue est notre seule motivation. Le jeu debute.



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 fight the dead, fear the living » caïn
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MessageSujet: fight the dead, fear the living » caïn   Jeu 3 Déc - 22:01
fight the dead, fear the living
flare and lagertha
En étoile dans ton lit, tu fixes le plafond depuis des heures. T'as faim, t'as soif, mais tu t'en fous. Tu caresses le doux tissus de ta couette et crispes parfois les poings. Aujourd'hui, tu n'es pas parti bosser, t'en avais pas la force, t'en avais pas l'envie. Parce que t'étais tout simplement écœurée. En si peu de temps, dans le jeu, on t'avait ôté deux vies. Ces pertes t'ont déchiré et décidément, tu ne t'en remets pas. Cela fait maintenant quelques jours, mais non, tu n'acceptes pas. Tu te sens tellement faible que tu te dis dorénavant que tu n'as pas ta place dans le jeu. Mais tu ne peux plus faire marche arrière, tu le sais très bien. Après avoir vu ta chef mourir devant tes yeux, un traître et ta propre sœur jumelle t'ont achevés dans ta bien-aimée forêt. Sur ton territoire. T'es complètement désorientée, tu ne sais plus comment agir. T'es perdue et tu le sais. T'as besoin d'aide, c'est certain. Tu penses à Nightingale mais non, tu ne peux pas la déranger. En ce moment, tu la sens occupée. En tant que garde du corps de ton amie, tu n'oses plus vraiment l'embêter. Car plus jamais tu ne veux remettre la sécurité d'Isaÿr en jeu. Jamais. Mais tu penses à lui, à son visage. t tu te dis bien que peut-être c'est ton dernier espoir. Tu bondis sur l'écran le plus proche de ta carcasse. Tu as besoin de le voir. [...] Te voila atterrir à genoux sur le sol boueux de la forêt. Bingo ! Tu observes autour de toi, ces grands arbres, ces rayons de soleils qui transpercent le feuillage. Tu restes sur tes gardes, t'es de plus en plus paranoïaque. En effet, t'as trop peur de retomber sur un ennemi avant de correctement être préparée. Tu reconnais enfin les lieux, dans quel coin tu te situe. Et tu te diriges vers l'usine, espérant le trouver. C'est impératif. [...] Tu pénètres dans l'enceinte calme. Il n'y a pas beaucoup de monde à cette heure ci... Tu perds un peu espoir, tu te dis qu'il doit être chez lui, à s'afférer à d'autres affaires bien plus importantes que toi. Mais tu vois une tête brune passer devant toi, et tu le reconnais. Le voila, ton ami Flare. Tu bondis et te poses devant lui, l'empêchant de faire une pas de plus. T'es déterminée, assurée. "Frappes moi, Flare. Ma sœur jumelle m'a tuée. Un traître Atom m'a tué. Frappe moi." Tu doutes qu'il obéisse à cette ordre farfelu, mais tu prépares à contre-attaquer, quitte à te prendre un poing dans le nez. Aujourd'hui, tu comptes saigner.
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MessageSujet: Re: fight the dead, fear the living » caïn   Sam 19 Déc - 3:31
fight the dead, fear the living
lagertha and flare
S'exiler loin de cette irréalité, se priver du moindre visage familier pour se ressourcer dans un silence surfait. S'obliger à rester seul pour penser à cette vie qui te consumait. Toi, enfant des bas quartiers. Tu te trouvais loin de tes banalités, loin de ton univers faussé. Enfermé dans cette usine désaffectée, dans une prison dorée où chacune de tes pensées étaient censées te ressourcer. Et pourtant c'était l'opposé qui se jouait sous tes yeux apeurés. Tu suffoquais de cette vie qui te consumait à chacune de tes journées, alors que tes choix te paraissaient plus si faciles, si livides. Le destin se moquait de ton égarement passager alors que tu tournais et tu te détournais de cette utopie où ton temps s'écoulait précipitamment. Douce illusion qui paraissait une si bonne conclusion à ton exclusion, à ton affront perpétuel. Toi qui s’était perdu à tuer pour persister, à baigner dans le sang d’étrangers pour te contenter de ton existence délabrée. Tu ne valais pas plus que les autres, t’étais juste aussi paumé qu’eux. Seulement qu’à présent, tout se retournait contre toi. T’avais retrouvé ta raison de lutter, tu t’étais perdu dans les draps de ta poupée de ta porcelaine. Oubliant ta haine dans son haleine, oubliant ton coeur blessé dans ces songes discrets. Réapprenant à aimer le joli méfait du passé, celle qui détenait la clé de ton humanité et de ta rationalité. Seul son nom venait te soulager face à cette infâme vérité. Réalité qui finirait par te dévorer dans ton intégralité. Pauvre con dépendant de ses sentiments. Tu redoutais à présent, tu étais effrayé de perdre une vie dans cette utopie. Car tu avais plus de responsabilités à gérer, plus d’enjeux dans ce triste jeu. Ta fille, ta famille, ton foyer. Tu avais enfin retrouvé ton reflet dans l’écho de ce bonheur incertain, mais ton identité était toujours doublée. Par deux personnalités, par deux contrastes aux couleurs ternes. Flare et Caïn. Deux opposés, l’un obligeait de s’infliger de la souffrance pour exister, l’autre oppressait par son envie de se défouler. Tout était compliqué à présent, tout était différent et pourtant… Certaines choses ne changeaient jamais, elles restaient ancrer dans ce laps de temps indéterminé.

Et c’était ce visage familier qui te le rappelait tandis qu’elle bondissait face à tes yeux surpris. Ton corps s’était reculé instantanément sous l’étonnement. Lagertha. Qu’est ce qu’elle foutait là? Tu souriais néanmoins une vague de joie incertaine ancrant sur tes lèvres abimées un éclat de clarté, bien vite amoindri par le flot de ces paroles. "Frappes moi, Flare. Ma sœur jumelle m'a tuée. Un traître Atom m'a tué. Frappe moi. » Tes sourcils se fronçaient sous cette panique et cette démence véhémente. A quoi jouait-elle? Et pourtant la détermination de la blonde t’oppressait à t’exécuter mais avec subtilité. Ta main venait se poser sur son bras doucement en guise de réconfort, une distraction avant l’affront. Et sans prévenir, tu la bloquais, lui infligeant une clé de bras pour l’immobiliser totalement. Tu te joues d’elle Flare, tu devrais plutôt la rassurer à la place de te moquer de sa vulnérabilité même si tes attentions ne sont pas mauvaises. Mais si elle venait pour lutter alors tu lui offrirais ce qu’elle voulait, peut importe le prix à payer. Et tandis que la belle gesticulait, ta voix résonnait dans cette pièce délabrée d’un ton dur. «  Débloque toi ! » Tu lui ordonnais, tu lui interdisais de s’échapper. Tu comptais bien lui donner ce qu’elle désirait.

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MessageSujet: Re: fight the dead, fear the living » caïn   Lun 21 Déc - 23:50
fight the dead, fear the living
flare and lagertha
Tu es faible. Tu souffres. Tu as de la peine. Alors oui, tu mérites des claques. Une, deux, trois, quatre, un million s'il il le faut. Si ça peut te rendre forte, si ça peut te rendre un semblant de dignité. Si ça peut te rendre plus forte, plus combative, plus crainte, plus guerrière. Tu accepteras tout les coups. Tu les encaissera tous, parce que tu le mérites. Parce que aujourd'hui, tu veux devenir une autre personne, quelqu'un de plus mature surement. C'est par la violence que cela se fera. Parce que tout ce qui ne te tues pas te rends plus forte. Telle sera ta nouvelle devise dorénavant. Tu ne sais pas si Flare est la bonne personne pour faire de toi quelqu'un d'autre. Tu ne sais même pas si il a mieux à faire que s'attarder sur ta pauvre petite âme tourmentée. Et pourtant, tu as besoin de lui. Tu ne vois plus que lui, il est ta seule issue. Le dernier visage que tu verras en tant que faible Lagertha. Car tu comptes bien devenir la redoutable Lagertha. Celle qu'on ne peut pas tuer.

Mais le brun pose une main sur ton bras. Il ne veut pas faire ce que tu lui demandes. Tu as cette impression amère qu'on t'abandonne, soudainement, et tu lèves les yeux au ciel. Mais en même pas quelques secondes, tu te retrouves bloquée et entrain de gémir, en position de faiblesse extrême. Et tu compends alors que c'était lui. Lui, il t'aiderait. «Débloque toi !» t’ordonnes t'il, en aboyant. A vrai dire, tu n'attendais pas mieux de lui. Qu'on ne te prennes plus avec des pincettes. Et tu te met à réfléchir, cela à toute vitesse. La première idée qui te viens risque de lui être douloureuse. Peut-être même qu'il voudra te tuer après ça. Mais tu n'hésites pas, pas une seule et moindre seconde. Ton genou droit se lève brusquement pour frapper avec violence ses parties sensibles. "J'suis désolée. C'est lâche." Malgré tout, tu ne t'arrêtes pas là et tentes de lui mettre ton coude dans son abdomen.
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MessageSujet: Re: fight the dead, fear the living » caïn   Jeu 7 Jan - 0:54
fight the dead, fear the living
lagertha and flare
Se sentir faible, se redouter vulnérable était la pire sensation au monde. Un goût immonde et persistant dans ce coeur pesant, lourd de ressentiments dégoulinants. Se voir juste spectateur, témoin d’une vie de violence et d’outrance, incapable de prouver sa démence. Impuissant et incompétent. Ce sentiment tu l’avais senti trop récemment, trop longtemps. A rester cloitré derrière ton silence muet, à t’engouffrer dans cette quiétude aisée alors que tes pensées saignaient de chaque souvenirs outrepassés. L’abandon , la trahison, la dévotion envers cette condamnation… Flare ou Caïn, l’identité pouvait changer, ce coeur te sera toujours noirci par les cendres de ton passé. T’es piégé connard, piégé dans cet environnement de tourment, dans cette torture véhémente. A simplement te remémorer les événements qui t’avais marqués, tel que le départ prématuré d’une mère qui n’avait laissée pour empreinte sur ton existence démunie un simple nom, ou ce diable irisé aux saveurs acidulées qui se jouait de ton palpitant pour mieux le piétiner. Le temps s’était écoulé mais tes plaies étaient toujours déchirées. Ouvertes à la face de cette société. Seulement ici, tu n’étais plus ce lâche qui se tourmentait, se battait pour se sentir vivant. Tu étais différent… Tu étais un battant, un survivant qui n’avait pas peur de sentir le sang sur tes paumes de faux semblant.

Et tu jouais à présent. Tu te prélassais face à cette image passée. Ce reflet de ton propre écho. Tu piégeais cette poupée pour la renforcer alors que tu ne pouvais admettre que toi aussi t’étais brisé. La vérité n’avait pas d’importance dans cette réalité. Ton corps se voutait, emprisonnait la mobilité de ton amie tandis que tu feintais une compassion macabre. Et elle gémissait sous la surprise de tes gestes vifs et précipités. Puis avec impulsivité, elle réenchainait t’arrachant un gémissant rauque alors que tes bijoux de famille payait les frais de sa captivité. Une sensation de douleur se ressentait dans tout corps, tandis que tu te courbais sous cet éclat de rapidité. Bordel ! Putain de … Tu jurais dans ta souffrance exacerbée, te pliant  sous le flot de tes maux. Tu aurais pourtant du le voir ce coup bas, mais t’étais tellement sur de toi. "J'suis désolée. C'est lâche. » C’était bien vrai, tes boules ressentaient encore sa foutue lâcheté mais elle attaquait derechef ne perdant pas de temps pour culpabiliser. Et malgré le mal qui te rongeait, tu bougeais à moitié au sol, lui faisant une béquille pour qu’elle tombe à son tour. Et alors qu’elle se retrouvait projeté au sol, tu lui sautais dessus te refusant un repos de quelques secondes. Ton bras se bloquait contre sa gorge, et tes jambes emprisonnaient les siennes.  «  En effet… » Tu ne pouvais t’empêcher de sourire légèrement, ta douleur ne se perdant pas pour autant.

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