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S'inscrire au DARWIN'S GAME, c'est montrer de quoi nous sommes capables et prouver que nous sommes l'avenir. Une seule regle : survivre. A partir de maintenant, c'est chacun pour soi. Nous devons oublier qui sont nos freres, nos femmes, nos amis, parce qu'aujourd'hui ils sont nos ennemis. Tuer ou etre tue est notre seule motivation. Le jeu debute.



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 Welody ▽ Mais si tu crois encore qu'on peut sauver notre étoile..
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MessageSujet: Welody ▽ Mais si tu crois encore qu'on peut sauver notre étoile..   Mar 2 Fév - 19:28

   
The lie is a mortal sin and life's a lie
C'est dans le malheur, que l'on rencontre les plus beaux moments de bonheur.

   
Vous avez tord de croire que la joie de vivre tient principalement aux rapports humains, vous vous trompez. Dieu en a mis dans tout ce qui nous entoure, on en trouve dans chaque détail, chaque petite chose de la vie quotidienne. Pour percevoir ces choses là, il suffirait de changer de point de vue.

   Tu fonces et t'élances dans ce terrain de jeu terreux et boueux. La sensation de tes muscles qui se bandent et s'ébranlent dessine un doux sourire sur tes lèvres. Toutes ces cicatrices qui cartographient ton corps si vigoureux dans cette réalité truquée sont autant de fierté. La fierté d'un légume qui choisit son destin et le dessine à sa façon. T'es heureux ici. Bambi qui apprendrai à sautiller, tu t'entraînes sans relâche. Ça fait des jours que tu traînes dans le jeu sans reprendre vie dans ta chambre stérile. Des heures déjà que tu tentes de parfaire tes techniques d'attaques et de fuites. Parce que t'es pas comme eux Sam, toi ton corps il est pas vraiment à toi. Tu l'empruntes pour jouer et tu le laisses dans le vestiaire quand tu rentres chez les tiens. Alors oui quand t'as ton Glock entre les doigts rien ne peut vraiment t'arrêter mais s'il tombe ou si t'as plus une seule balle t'es dans la merde petit gars. Alors continues à tomber, continuer à voler entre les monstres d'acier. Ne t'arrêtes que quand tu auras traversé cette foutue étendue sans t'arrêter, sans même trébucher ou flancher. Plus hargneux que jamais, plus déterminé que quiconque tu te hisses en haut de ce char, ce char sur une espèce de plateforme militaire comme cette forêt en a le secret. De là tu peux distinguer les angles de la base. Tu danses encore au milieu de ces buildings archaïques avant de te traîner jusqu'à cette petite cabine qui contient tes affaires. Tes paumes sont couvertes de poussières et de suie qui couvre le sang qui s'est agglutiné dans tes lignes de vie. Ton treillis de fortune est au bord de l'épuisement tant tu t'es ramassé sur le sol. Il recouvre des jambes martyrisées par un assassin un peu trop perfectionniste. Tu tentes de t'épousseter la crinière avant d'aller trouver un moyen de te débarbouiller quand tu trébuches une dernière fois. Tu t'avachis de tout ton long dans un craquement couvert par ton hurlement strident. Tu restes au sol sonné quelques trop longues minutes.
Noir. Tu pourrais compter tout ces petits points blancs s'ils ne tournaient pas si vite devant tes yeux. Lucioles sauvages qui te narguent de leur liberté et te rappellent que t'es quelque part même pas vraiment sur terre avec le pieds dans une stupide mâchoire à ours. T'as beaux ouvrir les yeux tout est flou. Tu perçois des mouvements mais pas de silhouette. T'es dans le gaz mon petit Sam, t'es dans le gaz et dans une sacrée merde allongé seul sur ce sol à bout de forces. Tu vas sûrement crever ici sans personne pour témoin. Ta première petite mort sera d'un ridicule consommé. Une première mort qui se reflète dans ta vie sans profondeur. Bizzarment ce qui te fait le plus peur c'est pas cette mort ridicule, première d'une décennie salvatrice. Non ce qui t'angoisse au point de te relever brutalement sur ce sol d'ocre et d'argent, c'est la perspective de te voir tressaillir dans ton corps réel qui s'épuise et ne réponds plus. C'est savoir que quand tu seras mort tu te réveilleras seul et dans un silence macabre. Tu préfères agoniser ici dans le bruit de la nature que de lâcher prise et souffrir dans cet au-delà trop ironique. Alors tu hurles pour purger ta souffrances et tu ouvres enfin les yeux sur cette atrocité idyllique.
Tu t'attendais pas à croiser une véritable idylle dans le regard brun de cet ange. Alors c'est comme ça qu'on meurt ici? Un ange vient vous ramener chez vous de force? Puis c'est quoi cet ange de pacotille? Je les pensais tous blonds grands et purs. C'est quoi ce lutin brun comme le charbon aux grands yeux cruels penché sur ton corps ressautant face à la douleur. Je sais pas ce que c'est mais tu devrais te concentrer Sam. Parce qu'elle fais bouger ses lèvres si roses et si charnues. Tu devrais écouter Sam. Un ange pareil ça s'ignore pas. Réveilles toi et luttes Sam! Te laisses pas faire. Bats-toi!

   
copyright acidbrain

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MessageSujet: Re: Welody ▽ Mais si tu crois encore qu'on peut sauver notre étoile..   Ven 5 Fév - 1:45


SAM & DELILAH
Chimes at midnight will you come and play, you can hide but if you run away I will find you I'll come and find you...Something wicked singing in the wind, devils dances waiting to begin, hear it calling hear how it whispers I will find you I'll come and find you...




La solitude. Pute volatile, miséricorde facile. Certains l’évitaient pour mieux triompher de leurs sombres banalités, d’autres s’y enveloppaient pour s’illuminer de cette sobriété… Se saccageant dans un silence réconfortant sans antécédents, juste un repos béant. Une quiétude sans amertume d’un égarement sans coutume. Ceux là, ils voguaient sans même penser à cet environnement hostile, ils se noyaient dans leurs imaginations en simple guise de condamnation. Puisque chacun devait faire face à leur damnation et leur rédemption. La mort guettant bien au delà de la réalité, elle se réinventait dans l’utopie et même dans la folie d’un parallèle rêvé. Et la peur sombrait, l’anxiété se terminait, la phobie de la mort n’étant qu’une simple connerie. Puisque la faucheuse n’était que poésie et que tôt ou tard, elle viendrait encercler les hérésies. Toi t’en étais une de folie, tu étais un fruit si moisi d’un infini sans limites. Tu avais les yeux sombres et le corps torturé de tes douces pensées d’un imaginaire forcé. Tu vivais dans une réalité où la vérité n’était que fausseté. Douce poupée qui se rêvait, qui s’inventait dans de nouvelles identités. L’inaccessible Delilah et son coeur éclat. Une pureté ou bien une atrocité? Seul ceux qui s’aventuraient à essayer de te dompter en connaissait la finalité. Tu étais un piège vivant, un tourment permanent ange aux visages dérangeants. Tu étais infaillible, ou du moins tu le croyais monstruosité. Ta vulnérabilité résonnant dans ta liberté et dans ton humanité. Puisque ton palpitant prouvait encore ta vie malgré ton triste déni. Alors tu t'inventais, tu cliquais pour t'exiler loin de tes banalités en un clic innocent. Un geste ignorant et si convalescent. Un besoin de succulent de se sentir vivant. Et le monde resterait si incohérent...

Karma ou Delilah? Qu'importe ton véritable nom, puisque ici les illusions ne sont que déceptions. Tu t'élances et tu te perds dans cette douce misère, dans ce repère de viscères. Où la mort n'est que précaire. Tête baissée, poumons embrasés. Tes lèvres ne se mouvant que pour aspirer l'essence ensanglanté de cet air frais. Danseuse graciée, ballerine au coeur mauvais, tu t'éveilles dans cette immensité. Ton instinct premier de sentir le sang entre tes phalanges glacées, de voir la vie s'envolait sous tes envies inavouées. Tu es affamée Delilah, tu as soif d'une triste envie. Ton coeur ne bat que pour se serrer, que pour se rendre compte que tes veines ne s'alimentent que d'un venin défait. Fruit interdit, esprit maudit. Obscurcie de jour comme de nuit. Ses pas errent sur cette triste terre. Elle suit un chemin à contre sens, n'ayant jamais compris comment trouver ses repères en ce jeu austère.

Puis ce cri qui te stoppe net, un hurlement véhément qui rend ton corps tremblant. Tu ne bouges plus à présent, tu écoutes la mélodie de cette poésie. Sombre. Sombres pensées. Sombre cœur. Sombre passé. Tu t'intensifie Karma, triste Judas. Doux écho de ta vraie vie. Courir. Courir toujours. Sans s'arrêter. Ne pas fuir. Tu t'enlises ange venant de l'enfer, tu brilles d'étincelles mauvaises. Toi, la succube, tu t'attires dans ce danger, dans ce désespoir entier. Tu fonces comme si ton existence en dépendait, juste pour voir qui souffrait un martyr torturé. Et la voilà, délicieuse proie qui s'offre à toi. Pauvre bambi prise dans une impasse, face aux prédateurs et leurs envies fugaces. Jesus, prêt à se sacrifier sur la croix face aux yeux de Judas. La féline en toi se réveille sous cet éclat macabre, et c'est ta voix qui lui offre un ultime trépas alors que t'essayes de le dégager de là. " Fermes là... " Ta paume futile s'écrase sur sa joue blafarde et livide tandis que tu essayes de le ramener à cette irréalité. Tu n'es pas douce Delilah, tu n'es que fracas. Un ange du chaos. Ton pied s'écrase contre sa jambe pour l'immobiliser et tu glisses tes doigts vierges prêt de ce carnage ensanglanté. La lame que tu trimballes sur toi comme seule liberté à cet atrophié. Tu glisses le poignard entre les dents carnassières de cette misère et sans prévenir, tu l'ouvres sans douceur, juste avec cette sombre rancoeur. Le libérant tout en le brisant. Le sauvant pour mieux le torturer par après. Car c'est ce que tu es Delilah, un monstre assoiffée de toujours plus de pêchés.
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