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S'inscrire au DARWIN'S GAME, c'est montrer de quoi nous sommes capables et prouver que nous sommes l'avenir. Une seule regle : survivre. A partir de maintenant, c'est chacun pour soi. Nous devons oublier qui sont nos freres, nos femmes, nos amis, parce qu'aujourd'hui ils sont nos ennemis. Tuer ou etre tue est notre seule motivation. Le jeu debute.



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 fuck what you heard, you're mine. (COSMISIA)
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MessageSujet: fuck what you heard, you're mine. (COSMISIA)   Sam 13 Fév - 12:15
fuck what you heard, you're mine.
cosmo-luan evans & artemisia villiers

Ca fait quelque temps que ça tourne, un peu trop longtemps maintenant, et Artemisia ne peut pas rester loin trop longtemps. C'est plus fort qu'elle, ça cogne contre ses tempes, ça la ronge à petit feu, elle ne peut pas rester éloigner de Cosmo trop longtemps. C'est physique. Et il est temps qu'elle la confronte, il est temps qu'elle lui parle de ce qu'il s'est passé là-bas, dans le jeu, de Cosmo, enfin non, de son personnage, qui brûle une personne vivante. Comme ça. Devant ses yeux. Artemisia ne peut s'empêcher d'y repenser sans arrêt, elle a presque peur de tomber sur elle dans le jeu. Ici c'est différent, c'est un terrain neutre. Et elle met de côté la fatigue pour se décider à quitter son poste, quitter le jeu un instant. Elle a une priorié aujourd'hui et c'est Cosmo. Artemisia quitte son appartement et se dirige vers l'appartement de sa meilleure amie, elle réfléchit en se demandant bien ce qu'elle va dire une fois là-bas, et tente de réfléchir à tout ça, de mettre ses idées au clair. Mais rien ne vient, elle sent que sur place ça va être un grand n'importe quoi. Elle laisse ses pas la guider jusqu'à l'appartement et manque de se faire renverser sur un passage piéton ce qui la laisse assez perplexe, est-ce-que c'est parce qu'elle est tout simplement perdue dans ses pensées ou parce que le jeu la rappelle. Il y a de quoi devenir parano avec tout ça, sincèrement. Elle arrive finalement à l'appartement et ne prend pas le temps de réfléchir, Artemisia marche avec l'impulsivité de toute façon, et elle se laisse porter jusque là-bas sas savoir si Cosmo va lui ouvrir. Elle a intérêt à lui ouvrir sinon elle va juste démolir la porte. Elle ne sait pas comment encore mais peut-être que des coups de pieds dedans ce sera déjà un bon début. Artemisia tape contre la porte et attend qu'on vinne lui ouvrir, elle est prête à taper dedans plus fort, mais la porte s'ouvre et la blonde est un peu surprise une seconde.Mais elle n'attend pas plus longtemps, pas que la porte se referme, ça lui fait peur, alors elle coince son pied et entre sans même y être invité. « Il faut qu'on parle. » Elle ne lui laisse pas vraiment le choix et elle se retourne face à Cosmo en restant planté au milieu de la pièce, son regard fixé sur la blonde et retient un peu son souffle. Une seconde, deux, elle compte rapidement, ne sait pas ce qu'elle fait là finalement, son corps tremble. « Qu'est-ce-que t'as fais, merde, Evans. » Elle lance et secoue sa tête, laisse son sac tomber au sol pour arriver en quelques enjambés devant Cosmo et passe ses mains sur ses bras, un peu plus fort que voulu sans doute. Cosmo lui a manqué, elle se rend compte, bêtement, en regardant la jeune femme dans les yeux. Elle la repousse un peu contre le mur sans pour autant enlever ses mains d'elle. « Qu'est-ce-que tu fais là-dedans? » Artemisia demande dans un souffle sans vraiment trop oser regarder sa meilleure amie dans les yeux, elle sent son coeur tambouriner contre sa poitrine et elle respire lentement. Elle ne doit pas se laisser emporter, elle sait qu'elle a hérité de l'impulsivité de son père et ce n'est pas vraiment le meilleur chez lui.
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MessageSujet: Re: fuck what you heard, you're mine. (COSMISIA)   Lun 7 Mar - 23:38
C'était à s'en piller le cœur. Une absence à ajouter à celle qui lui crevait le cœur, une de plus déjà. Elle avait un don sans doute, pour se foutre dans des situations pareilles, à espérer non pas un visage sur le chambranle de la porte mais deux à la même chevelure blonde et au même sourire, le genre de ceux pour lesquels elle se damnerait et signerait un pacte sans la moindre hésitation – sans considérer le fait qu'elle dansait trop souvent avec la Mort désormais et qu'elle ne comptait pas les pactes. C'était si facile de décevoir quelqu'un, si facile de voir le sourire disparaître, revenir à l'état vulgaire de cendres. Et la flamme dans les yeux ne brûlait soudain plus quand les prunelles croisaient l'autre Cosmo, la poupée, la démone aux cheveux d'or, celle qui n'accordait plus aucune importance à la vie humaine. Et les corps se déchaînaient, par dizaines, tombaient et peu à peu se retrouvaient les uns sur les autres, totem ou tas témoins de la folie d'Hannibal. À croire qu'elle le voulait, qu'elle le désirait, ce moment où les larmes allaient couler sans s'arrêter parce que ça faisait trop mal, parce que la douleur était devenue trop grande pour être supportable. Tu me manques, Hanni, qu'elle disait, chuchotait entre ses dents, les poings serrés en se retenant de fracasser la table basse sans enlever la bouteille d'alcool posée dessus. Et à ça venait de se rajouter le manque d'Artemisia, ce manque auquel elle ne pouvait rien parce que c'était sa faute.
C'était toujours sa faute. C'était pour ça qu'Hanni était partie, pour ça qu'Arte s'était tue pendant un – trop long – moment. Elles n'arrivaient pas à comprendre, elles ne supportaient pas ce que leurs yeux avaient vu et ce que leur esprit leur hurlait d'éviter. La mort, le danger, ça ne se résumait qu'à ça finalement. La survie dans son plus simple appareil. Et le pire c'est qu'elle ne regrette pas, qu'il y a dans ses yeux trop de promesses bafouées, trop de déceptions enchaînées les unes après les autres, trop de trahisons et de déraison. Parce que derrière Cosmo il y avait Hannibal, et bientôt le visage du monstre allait s'éterniser, prendre le pas sur le reste. Plus de Cosmo, plus que la pulsion et les envies de sang, plus que l'amour du feu et le sadisme du sourire quand la proie quémande la moindre pitié. Elle devait lui laisser du temps, et ça la mettait en rogne d'attendre. Elle se sentait presque sur le point de regretter, parce qu'il restait encore un peu de Cosmo là-dedans, mais il lui suffisait de regarder l'horloge et le couloir désespérément vide pour avoir envie de tout brûler sans même se retourner. Et pourtant, elle était revenue, avait bloqué la porte à peine ouverte d'un pied, pendant que Cosmo la fixait silencieuse, prostrée, préférant attendre la réaction et l'éclat de colère avant de dire quoi que ce soit. La laisser éclater pour mieux se retrouver. « Il faut qu'on parle. » La plus grande des évidences. Indubitablement. Pourtant, Cosmo se tait, fixe la blonde. Ce n'est plus Cosmo d'ailleurs, dans ces prunelles. Il y a l'éclat du sarcasme et un sourire malicieux au bord des lèvres. Il y a le je m'en foutisme digne d'Hannibal, la lèvre mordue qui semble dire alors quoi, tu veux me punir ?. « Qu'est-ce que t'as fait, merde, Evans. » Elle pourrait lui répondre qu'elle s'est bien amusée, que ces morts-là avaient le goût du plaisir, qu'elle s'était délectée de leur souffrance, que putain, ça avait été bon. Mais elle n'a pas le temps de répondre qu'Artemisia la force à reculer, la plaquant contre le mur. Ça aurait été dans un autre contexte, elle l'aurait embrassée, mais pour cette fois, elle ne bouge pas, hésitante. Artemisia peut exploser parce qu'elle a mal, parce qu'elle ne veut pas croire ce qu'elle a vu et ça peut devenir dangereux très – trop – vite. « Qu'est-ce que tu fais là-dedans ? » Elle perd son sourire, espère ne pas perdre sa meilleure amie par la même occasion. « Je tue des gens. Je les brûle vivants ou je les fais exploser, et j'aime ça. » La pause est minuscule, juste le temps de retrouver le regard d'Artemisia pour s'y plonger. Pour assumer chacun de ses mots. « C'est ça que tu voulais entendre, non ? Ou t'es venue pour une version édulcorée et mensongère ? » Un brin de provocation dans les yeux. Artemisia, je te présente Hannibal.
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