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S'inscrire au DARWIN'S GAME, c'est montrer de quoi nous sommes capables et prouver que nous sommes l'avenir. Une seule regle : survivre. A partir de maintenant, c'est chacun pour soi. Nous devons oublier qui sont nos freres, nos femmes, nos amis, parce qu'aujourd'hui ils sont nos ennemis. Tuer ou etre tue est notre seule motivation. Le jeu debute.



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 We're born to be addict -01
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MessageSujet: We're born to be addict -01   Dim 14 Fév - 14:03
WE'RE BORN TO BE ADDICT –  01
FT Caleb



Les hauteurs, l'amour de sa vie. Liberté chérie. On ne lui ôtera jamais. On lui avait volé sa femme, son gosse, sa liberté irl en le rendant complice de ce jeu, mais il était le seul à avoir appuyé, le seul à avoir gouter à cet enfer, qui prenait peu à peu des airs de course du survivor qui lui faisait vibrer les veines. Il changeait un peu plus chaque jour. Des sauts plus grands, des courses plus longues, des sommets à gravir, que ce soit sur gratte-ciel ou sur montagne, dans les ruines ou sur l'eau, il n'avait de cesse que de sentir cette fluidité vitale sur sa peau et dans ses muscles. Pas de limites, juste celle qu'il s'impose, la force de sa team que tous pensaient faibles car mues par la sensibilité des liens affectifs, mais ils ne comprenaient. Tout partait de là. En étant humain on a conscience de ses faiblesses et de ses forces, conscience de ses violences, de ses failles et de ses besoins. En étant humain on ressent le monde, on l'utilise, on s'y adapte ou devient plus instinctif que jamais. Wyatt était une pile électrique, entre câble, branche, pierres, poussières et pluie dégueulasse.

Le col roulé remonté jusqu'aux yeux, casquette, capuche, une protection en kevlar sur le cou pour ne pas se faire couper la tête stupidement, il s'était armé en conséquence avec le temps, plus pour la défense que pour l'attaque. Des plaques de kevlar découpées et coussus sous son treillis pour protéger aussi son artère fémorale. Le kevlar avait l'avantage d'être léger et ça n'avait pas été difficile d'en trouver, les vieilles boutiques de motards en avait à revendre sous les sapes tout terrain. Un gilet par balle sous son manteau serré de sangles, rangers montantes, deux parangs, sur les reins et à la cuisse, aux lames de plus de 60 cm sur aiguisés, un couteau dans la ranger droite, et un grappin en titane à corde de kevlar dans la main, rien n'était trop haut pour lui, et il se soulevait partout où il passait. Grand mais svelte, cela faisait de lui l'écureuil humain des Atom, et il essayait que ça serve au mien aux autres aussi. Coloré de gris et kaki clair, il était facilement camouflage. Une paire de lunette de protection au cou. Le casque était de plus en plus inutile avec lui. Difficile de viser la tête avec une cible pire que mouvante, il le savait. Et puis son atout venait principalement du fait qu'il savait réagir vite donc il restait peu en place, ou bien se cacher totalement odeur y compris, on ne vous dira pas comment , vous risqueriez de ne pas aimer.
Il aura pu être un Gaia? Non, parce que ce n'était pas un attaquant furtif, mais bel et bien un éclaireur qui avait besoin aussi de la ville et de la mer, il avait sa place parmi les atom quoi qu'en fait , ils  allaient se découvrir des cotés qui auraient été commune aux autres équipes, mais peu importait.

Accroché à une falaise par loin de l'ancien QG des Gaia parti en fumée il y a peu, sa curiosité  lui ferait défaut un jour ou l'autre. D'un geste rapide, il se retourna, pied vers le ciel, éclata le grappin d'un coup sec, tout lâcha. Il tomba en chute libre, mais se retourna, et poussa sur ses pieds pour se propulser dans un arbre, il agrippa du couteau dans l'écorce épaisse. Après quoi, il descendit de l'arbre, rapidement, branche après branche pour atterrir au sol et regarder autour de lui. Le silence... encore cette odeur de brulé ou de vielles choses qui n'existent plus. Cette sensation qu'autrefois il y avait quelque chose rendait le tout grisant et il aimait à découvrir toujours plus, comme évoluant seul dans le néant, dans un no man's land dont  il était le seul à en  toucher les frêles restes. Il s'accroupit doucement et le bout de ses doigts râpeux, sortant de ses mitaines de cuir grises... touchèrent une pierre poussiéreuse, un reste de mur, et plus loin... des taules fondues. Le vent soulevait encore les décombres dans des odeurs de souffre dégueulasse et de vieux hangar cramé. Un brouillard poussiéreux, que le vent ne cesse de changer et au milieu, un grand blond dissimulé sous sa tenue d'éclaireur comme une vision décoloré post apo. Et ce silence. Comment paraitre pour un ange de la mort quand on est un ange tout court...Il se mariait à merveille au décor. Déjà deux jours et deux nuits qu'il était de cette forêt, mais il avait du rejoindre cet endroit et avouait s'être aussi attardé vers la mine  plus à l'ouest... Cartographié, exploré,  voilà une de ses fonctions, et il avait un calepin de plus en plus complet. La forêt d'un coté, les ruines d'une immense usine de l'autre, mille possibilités de fuir, grimper et se planquer si nécessaire. Il avait dans les gerbes de fumée, lentement, regardant autour de lui, parang en main, près à éclater la première saloperie à poil qui pourrait se pointer. Il fourra sa main dans une de ses multiples poches grises de son manteau pour en sortir une boussole rouillée, puis la rangea. Il enjamba une poutre, et se mit à marcher sur l'inclinaison du métal, quand il s'arrêta lentement. Le regard parcourut la paroi des restes de la fameuse usine. Il prit son élan et fit un bond de plusieurs mètres, tout en souplesse. Il aurait pu être vu, peu importait parce que le voilà déjà dans l'usine, en hauteur, perché sur une grand balustrade de métal dont il sauta pour attérir au sol en douceur, observant autour de lui. Ici aussi le vent s'engouffrait et les fumerolles blanches et grises n'étaient pas rares, il se redressa, le parang en main, puis le rangea calmement. Il était tout seul visiblement... Quoi que... Il plisse les yeux en voyant une silhouette sombre pas trés loin... tiens donc, il a de la compagnie? Il recule lentement en silence, ne sachant pas s'il l'a vu ou non, puis finit par s'immobiliser, levant les mains en l'air sans décliner pour autant son identité mais fixant clairement l'autre. “Et si tu sortais d'ta cachette un peu... “ Qu'il dit calmement, sans une once de panique. A quoi bon paniqué ici... il y avait bien assez d’obstacles et de portes de sortie pour qu'il lui échappe si besoin... “Je t'ai vu... à 10 h en face de moi...” qu'il rajoute. Un oeil aguerri. Huit chances sur dix qu'un autre ne l'aurait pu avec ce smog de ruines fumantes.



Dernière édition par Wyatt Bannerman le Dim 28 Fév - 16:45, édité 1 fois

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MessageSujet: Re: We're born to be addict -01   Mar 16 Fév - 19:52


I need a gun to keep myself among the poor people are burning in the sun
But they ain't got a chance, they ain't got a chance
I need a gun cos all I do is dance
Cos all I do is dance

Les cendres recouvrent tout. Les restes de la scierie, les talus, les troncs morts et noircis… les restes de ce qui fut un refuge pour tous ceux qui ne reviendront plus. Neo n’a qu’à fermer les yeux pour entendre les cris, revoir les flammes dévorant tout sur leur passage. L’air est encore chargé de cette odeur de brûlé et tout n’est plus que cendres, ruines et désolation.

L’homme marche d’un pas lent, souple, en silence. Son regard glisse d’un vestige à l’autre, et dans sa bouche monte le goût amer  de la culpabilité. Il n’aurait pas dû venir ici. C’était stupide, vraiment stupide. Qu’aurait-il à y gagner de toute façon, ce qui est fait est fait et personne ne pourrait le défaire, même pas lui et sa culpabilité, même pas Neo et ses regrets. Il n’y a rien de bon à retourner sur un champ de bataille, le militaire le sait, mais ici comme en Irak Bagdad, il n’a pas pu s’en empêcher.  C’est sa façon à lui d’honorer les morts, ceux qui n’ont pas eu la chance d’échapper à l’autel de la guerre et ses sacrifices. Il est fatigué. Fatigué de se battre. Fatigué de voir les gens mourir pour le plaisir d’une poignée de leaders belliqueux. Fatigué Et s’il ne l’avouera jamais aux siens, en cet instant, alors que personne ne peut l’entendre, Neo verse une larme, celle du regret, pour demander pardon. Nombre de ceux qui sont mort cette-nuit là se seront réveillés face à leurs écrants. Mais les autres… tous les autres… Il préfère ne pas y penser.

Ces idées n’ont pourtant pas lieu d’être, Neo est un soldat. Caleb est un soldat. Tuer c’est tout ce qu’il sait faire, tuer, combattre et envoyer les autres se faire massacrer. Et pourtant, même le plus solide des cœurs finit parfois par flancher. S’il n’a eu ici aucune responsabilité quant aux troupes lancées, il a pourtant pris part au massacre, et il a aimé ça. Il a aimé le gout de l’adrénaline dans sa bouche, l’odeur des flammes, les cris de ceux qui s’effondrent. Il a aimé le jeu, la chasse. Neo enfonce une main dans la poche de son treillis sombre, il y attrape le petit poignard qu’il serre fort dans sa paume. La douleur le ranime, le rend vivant.  La poussière vole tout autour de lui au milieu des décombres et son esprit ne peut s’empêcher de vagabonder. Vagabonder entre les bras marqués de coups d’une jolie blonde au regard fier et pourtant si fragile à la fois. Cette maison c’était la sienne, cette forêt, son refuge. Lagertha. L’espace d’un instant Neo souhaiterait pouvoir tout oublier, ses yeux, ses mains, ses lèvres… Si seulement il s’en était tenu à une balle entre les deux yeux. S’il ne l’avait pas rencontré, ressentirait-il autant de doute qu’il en a aujourd’hui ? Ou serait-il en train de boire à la victoire avec son coéquipier, bien installé dans l’église ? La jeune-femme avait réussi à tout bouleverser, au point de le pousser à fuir les siens le temps d’une soirée, pour ruminer en paix sur la noirceur de son âme. Un chasseur, au fond il n’était rien de plus qu’un chasseur, un prédateur habile et cruel qui prend du plaisir à torturer ses proies. Les êtres humains sont-ils tous comme ça ? N’y a-t-il donc rien de beau ce soir ? Rien de pur pour reposer ses yeux ?

Malgré l’amertume qui lui ronge le sang, le sentiment qui flotte le plus profondément, résonant dans tous ses membres comme un chant guerrier, c’est l’excitation, celle du combat, celle de la victoire, celle du jeu. Une excitation des plus malsaines et pourtant, quoi qu’il fasse, Neo ne peut la faire taire.

En passant le talus suivant, le CAHO repère le mouvement furtif d’une silhouette rapide, mais l’absence de bruit le pousse à se rapprocher, est-ce un mobs ou bien autre chose ? Quelque chose de plus… Intéressant ? Il distingue bientôt la chevelure blonde de ce qu’il avait d’abord pris pour un animal, mais il n’a pas encore eu le temps de se dissimuler dans l’ombre que déjà l’autre a remarqué sa présence. Les mots qu’il lui lance résonnent dans le silence alors que le brun ouvre de grands yeux surpris. Il a été vu, lui qui a pourtant appris la dissimulation au cours de longues années de services. Qui donc pourrait bien avoir cette vigilance-là ? Un autre soldat ? La curiosité se mêle avec l’excitation, le jeu est lancé, le prédateur a trouvé sa proie. Avec un sourire entendu, Neo sort calmement de sa cachette, de toute façon l’autre l’à vu, cela ne sert plus a rien de garder l’anonymat, il serre dans la main droite le poignard encore tiède, de l’autre il effleure le manche de la mitraillette qui pends à son épaule, en un instant son cerveau évalue son armement, plus léger qu’à son habitude, deux poignards, un revolver, un poing américain et son éternelle mitraillette, lourde certes, mais tellement efficace.  Il est habillé pour résister au coup majeurs, mais ses jambes ne sont pas hermétiques aux balles, et sa tête découverte reste un handicap majeur, si l’autre sait viser, il n’aura probablement aucun moyen d’éviter une balle. Il décide cependant de prendre le risque, et s’avance d’une démarche pleine d’arrogance, tous muscles tendus, prêt à en découdre. «  Ton nom et ta team, avant que je t’envoi une balle » lance-t-il, le doigt posé sur la gâchette.

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MessageSujet: Re: We're born to be addict -01   Mar 16 Fév - 21:27
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L'autre mit du temps à sortir de sa cachette. Avait-il été surpris qu'il le voit? Qui était-il? Aucun Gaïa ne revenait ici pour attendre une cible. Il n'y avait plus rien ici, à part la douleur, la désolation, même pas un corps à enterrer puisque la dépixelisation était légion à la mort... après , seul restait le fait de se réveiller ou non de l'autre coté. Les semelles de Squirrel écrasèrent doucement du bois cramé dans un chrrr presque venu de la gorge d'une âme en détresse. Il avait remonté sa capuche tombée dans le saut et ayant laissé voir quelques mèches blondes. Seuls ses yeux étaient visibles à présent entre son col remonté sur son nez et sa visière de casquette grise. Des iris bleus clairs, pâles comme l'espoir ou l'humanité qu'il trainait avec lui comme un soupir de clémence vers l'ennemi qui le croiserait... Le bleu commun à sa team, témoin qu'il y appartenait jusque dans son sang, du moins il l'espérait, parce que plu sle temps passait et plus son âme se sentait embarqué dans un ressac vertigineux de doutes, de douleurs et de regrets. S'il avait été là pour elle, elle serait encore là, au lieu de bosser constamment. S'il avait été un meilleur fiancé, elle n'aurait pas fini comme les Gaia ici.

Ce paysage apocalyptique était à l'écho de son fort intérieur, en ruine et fumant, c'est un peu comme s'il s'y sentait chez lui en ce moment-même. Un fantôme de chair et de sang face à ce type qui le visait sans scrupule et lui demandait d'une voix grave et autoritaire le nom de sa team et aussi le sien. Lui envoyer une balle... Il pencha la tête, les mains toujours en l'air sur le coté, penchant un peu la tête, enclin à une jeu de chat à la souris? Il n'en savait trop rien. Ça lui rappelait vaguement Zelda, ça. Une rouge dingue avec qui il avait régulièrement des différents. Un jour ça se finirait dans le sang, il le savait, mais le plus tard serait le mieux, il n'était pas pressé de cramer ses vies comme un bedo au bout d'un briquet. Le silence après ses questions. Le vent passait dans la poussière entre les deux hommes. Le sentinelle contre le soldat aguerri. Il avança doucement sa main sur son col roulé et le baissa sous sa lèvre inférieure, son menton toujours absorbé. Rien d'un visage meurtrier. Les armes les plus humaines sont souvent les meilleurs. Ce mec était un Caho c'était certain. Un Eshu aurait feinté autrement, pas de face à face comme ça, un Gaia l'aurait reconnu... Il ne restait que les Caho, directs, rentre dedans, dominateur, et ... Est-ce vraiment nécessaire de donner sa team? Et son nom... Il eut une once de folie... Ce soir il ne rentrerait peut-être pas par la même voix que d'habitude, mais il aurait tenté au moins... Il fallait qu'il teste un jour où l'autre et celui là semblait assez endurant pour tenir la route, à moins qu'il se trompait mais son regard ne mentait pas... sa détermination, la rugosité de ces rétines qui en ont trop vus...

Son regard passa de son flingue à de nouveau son regard. Quelle facilité de prendre ce genre d'armes. Elimination de masse sans se mouiller le cul. “Tu l'veux...? Range ton automatique...” Il ne baissait pas le regard.... Pas d'agressivité, juste de la franchise, de l'intégrité, et une étincelle étrange dans les yeux. “J'te donnerai tout c'que tu veux... si t'arrives à m'chopper.” Sur ces mots, il rabattit, il remonte son col roulé en partant en courant, sortant un de ses parang pour éclater un câble à moitié fondu, qui retenait encore une rangée de troncs carbonisés couchés. Ils roulèrent en direction du soldat, alors que Squirrel prenait la poudre d’escampette, à une vitesse dérangeante. Ce mec avait des ailes dans les pieds faute d'avoir des muscles de malade. Le brun était un peu plus petit, mais certainement plus massif, c'était même pas discutable. Plus lourd, donc plus lent? Il ne voulait pas vérifié. Il choppa son grappin et le balança en hauteur , pour chopper une poutrelle à 4 mètres au dessus, et s'y hissa à l'aide de la corde, et la force des bras, puis fit sauter le câble et se remit à courir, mais sur les poutrelles en hauteur cette fois-ci, alternant pilier à moitié défoncé et ruines dangereuses. Il ratterit un peu plus loin, et manquant de se manger un mur instable. Il le contourna, l'adrénaline, montant en sueur froides dans ses bras. De toutes ses forces, il poussa le mur de pierres instable, sachant que l'autre le suivait pas loin. Objectif, lui écrouler sur la gueule. L'énorme masse de pierres s'affaissa mais pas de cris. Il était déjà repartit comme une flêche entre les piliers métal, entre les nuages de vapeurs cancérigènes, le souffle long et la course rapide et habile et sautant par dessus un trou béant d'un bon mètre de large, mais il faisait tellement pire entre les buildings. Une formalité pour lui. Il contourna un pilier, et vit une énorme masse s'effondrait vers lui, un mur tout entier. Oh putain... demi tour. Il dérapa sur le sol, et repartit à quatre pattes en glissant, les crampons de ses pompes faisant de la poussière derrière lui et filant comme une flèche sur le coté, pour tenté d'échapper à la chute de ruines, qui le souffla sous le choc. Putain, c'était quoi ça ? L'usine qui avait pété, ou bien une grenade ou autre chose...? Il se mangea un pilier de bois, serrant les dents. Merde, la plaie qui s'était refermé depuis peu des flèches d'Astrid... Un craquement. Il leva les yeux et les écarquilla. Oh oh... Il poussa sur ses pieds et repartit dans sa course, sonné, mais secoua la tête pour se réveiller, son parang en main, ramassé de justesse, quand les poutres derrière lui s'effondrèrent. Si c'était pas ce mec qui le tuait , ce serait cette putain d'usine défoncée!

Son cœur battait à la chamade. L'excitation d'être le gibier. Quoi t'es masochiste à ce point? Il n'en savait rien mais ses jambes allaient plus vite que d'habitude, son sang allait plus violemment dans ses veines et il se sentait vivant, tellement vivant. Peur? Peut-être un peu , mais il échappa un cri d'excitation en ressautant par dessus un muret, passant juste sous des poutres couchées... excité, voilà le mot. Et il en redemandait. Ca ne lui avait jamais fait. Il jeta un coup d'oeil derrière lui, mais ne vit rien, alors il rampa deux minutes au sol... et crut voir passer une ombre. Il attendait un peu et partit en courant de l'autre coté, son épaule s'était rouvert. Fais chier, mais ça ne l'arrêterait pas. Étrangement, la douleur avait réveillé ce foutu instinct qu'il avait ravivé depuis qu'il jouait. Le terrain de jeu y contribuait aussi... Il était recouvert de cendres, et de cette odeur de cramé qu'aucun prédateur n'aurait voulu sentir. Sauf lui. Il avait peut-être trouvé un adversaire intéressant qui sait... Amstram gram, pique et pique , et on s'rétame... bourre bourre et caho rame... pique rétame atom... c'est toi le chat! Il le voit ... là juste en face... c'est lui qui est caché cette fois-ci... Il se lève lentement planqué, et vise, mais à coté de sa tête, et jette le poignard de toutes ses forces. Il voulait jouer? Squirrel n'aime pas tué, mais jouer... ça c'est bandant. La lame file dans la fumée et se plante à ras le nez du brun, dans la poutre de bois qui grince... "Et si j'suis Eshu, tu m'butes?!" qu'il gueule sous son col en disparaissant comme l'ombre grise qu'il est. Direction un trou dans un plancher pourri qui doit mené à l'étage souterrain mais il a vu des ouvertures plus loin. Y'a plus qu'à prier qu'il y reste pas coincé.



Dernière édition par Wyatt Bannerman le Dim 28 Fév - 16:46, édité 2 fois

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MessageSujet: Re: We're born to be addict -01   Ven 19 Fév - 16:10

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L’inconnu avait à peine terminé sa phrase qu’un grondement fit vibrer le sol sous les rangers de Neo. L’autre avait déjà fui et le Caho eu à peine le temps de faire un bond pour éviter les troncs qui s’effondraient dans un fracas poussiéreux juste là où il s’était tenu quelques seconde plus tôt. Un joueur lambda aurait surement armé sa mitraillette pour envoyer une bonne rafale sur l’ennemi. Un joueur avisé aurait tourné les talons pour rejoindre son camp avant de découvrir si oui ou non l’inconnu était bel et bien un ennemi, et surtout s’il était accompagné. Mais Neo n’est ni un joueur lambda, ni une personne avisé, Neo est un chasseur, un chasseur d’homme. Si la culpabilité l’avait accablé quelques secondes plus tôt alors qu’il se croyait seul au milieu des décombres, la fuite de son adversaire impromptu avait réveillé ses instincts de traqueur alors que l’adrénaline déferlait dans ses veines comme une gigantesque vague. Le blond n’était pas très imposant mais d’une taille surprenante pour sa stature, Une cible qui aurait dû être facile en somme, mais la rapidité de ses mouvements, ces réactions immédiates et pleines de sens avait quelque chose d’étrangement irritant… et plutôt excitant, la traque s’annonçait amusante.

Neo le regardait filler comme si sa masse ne représentait rien, il ne lui fallut pas plus d’une seconde pour se décider et se lancer à sa poursuite, tout muscles tendus.  Les cendres grises volaient autour de lui un peu plus à chaque pas, s’engouffrant dans sa bouche et ses narines avec une dérangeante odeur de soufre, mais le soldat ne se laisserait pas distraire si facilement, accélérant un peu la course il finit par retrouver la silhouette de celui qu’il désignait maintenant comme une proie. Pourtant avant qu’il n’ai pu dégainer à nouveau son arme, le joueur disparu à nouveau. S’arrêtant une seconde, le brun cherchait sa cible des yeux sans en retrouver la trace, puis le bruit lui fit lever la tête, il était là, quelques mettre au-dessus de lui, courant comme un dératé sur les ruines de la scierie qui grinçaient sous ses pas. Neo tirant deux balles qui manquèrent de peu leur cible mouvante, le soldat se remit en course, il n’allait pas laisser l’autre s’échapper comme ça, ce n’était plus juste une question de valeur et de guerre maintenant, c’était une question de fierté. Il évita de justesse le mur de pierre qui s’effondrait sur son passage « fils de … » lança-t-il à l’autre mais n’eut pas le temps de terminer sa phrase, l’autre était déjà reparti, filant entre les piliers, bondissant comme un cabri là où la plupart des joueurs aurait perdu une précieuse vie. Décidément celui-là n’était pas comme les autres. Un instant Neo se demanda s’il avait affaire à un autre militaire, car une telle endurance faisait sans le moindre doute preuve d’un entrainement intense et régulier, mais l’idée paraissait étrange, un militaire aurait déjà tiré. Et un militaire aurait sans le moindre doute promené une carrure nettement plus imposante. Mais qui était donc ce joueur qui s’évanouissait dans le paysage carbonisé avec la légèreté d’un rongeur en cavale ? Le souffle brulant sa gorge, Neo commençait à perdre sa cible lorsqu’il décida de lancer une grenade, s’il n’arrivait pas à le rattraper, il pouvait toujours le stopper, non ? Le Caho eut une exclamation de joie en voyant  l’autre faire demi-tour face à la chute fracassant de tout un pan de la bâtisse. Oups, Neo n’avait jamais été du genre à réfléchir trop profondément lorsqu’il se trouvait dans le Darwin’s Game, probablement en opposition face aux responsabilités qui lui pesaient toujours un peu plus à Chicago. Pourtant cette fois-ci il aurait peut-être bien fait de réfléchir un peu plus avant de lancer une grenade sur l’un des murs porteurs d’une ruine encore fumante. Si  l’acte avait eu le mérite de freiner la course de son adversaire, les poutres qui s’effondraient tout autour d’eux dans un fracas n’allaient pas plus servir sa cause que celle du blond qui disparaissait à nouveau dans un nuage de cendre et de poussière.

Le brun évita de justesse une énorme poutre métallique qui s’abattit sur sa droite en le propulsant sur le côté, il reprit sa course sans plus attendre, ne prêtant que très peu d’attention au bâtiment qui menaçait de les ensevelir vivant tous les deux. Il ne faut jamais penser au danger qui ne dépends plus de nous, et se focaliser sur ce que l’on peut encore faire, c’est ce que Caleb avait appris dès ses premiers jours dans l’armée, ça s’était amplement confirmé durant les treize dernières années. Le mouvement lui avait fait perdre de vue sa proie et Neo du ralentir un peu la course pour chercher l’inconnu du regard. Il était à présent prêt à se lancer dans n’importe quel danger pourvu qu’il puisse continuer cette chasse qui n’avait rien de banale. Il était rare que le soldat puisse trouver un adversaire digne de ce nom lorsqu’il s’agissait d’utiliser muscles, entrainement et adaptation au terrain. Il n’avait pas croisé beaucoup de joueurs prets à se lancer dans une telle course poursuite, mais un joueur aussi rapide et prompte à disparaitre, ça il n’en avait jamais ne serait-ce qu’entendu parler, et le jeu le remplissait de cette joie un peu malsaine que ressentent les prédateurs à l’approche de leur proie.

Il cherchait encore son adversaire du regard lorsqu’un poignard vient se planter en vibrant dans la poutre juste sous son nez, l’armé l’a à peine effleuré et l’égratignure laisse perler une minuscule goutte de sang sans grande conséquence. Pourtant cette minuscule goutte de sang représente autant de points pour l’ennemi, et ça Neo ne le permettra pas, cette fois il est bien décidé à l’avoir, ou à mourir en essayant, c’est une question personnelle maintenant.  Il arrache l’arme du bois d’un geste rageur avant de le passer à sa ceinture, entaillant inutilement la peau sur sa hanche qui tache légèrement de rouge son pantalon couvert de poussière.

Neo n’a pas eu le temps de le rattraper que déjà l’autre s’enfonce sous terre, idée stupide. Si le blond semble doté d’aile aux pieds comme hermès et ses  sandales dorées, Les tunnels, les caves et autres terriers minés sont le domaine du militaire, sous terre, il ne pourra plus lui échapper, impossible de s’envoler quand on se trouve enfermé sous plusieurs mettre de terre, de ruines et de poussière. Neo s’élance à son tour dans le trou sombre, laçant sans attendre une nouvelle grenade, s’il parvient à faire exploser l’issu du tunnel, l’autre sera coinça, il n’aura d’autre choix que de lui faire face. Le bruit est assourdissant et l’onde de choc les propulses tous les deux au sol dans un fracas inquiétant. Le piège se referme et Néo sourit jusqu’aux oreilles avant de réaliser que si le piège s’est bel et bien refermé, ils risquent bien de se retrouver tous les deux coincés ici s’ils ne se dépêchent pas de sortir avant que le reste du trou ne s’effondre sur leur têtes « Un Eshu ne se serait pas laissé avoir dans un trou à rat comme celui-là… Et puis de toute façon je ne les ai jamais vraiment appréciés ! » lance-t-il à son adversaire en guise de réponse avant d’attraper le poignard coincé dans sa ceinture « c’est à toi je crois ? viens donc le chercher ! » lui lance-t-il d’un air menaçant. Sa lèvre est fendue et le gout du sang mêlé à celui de la terre et de la cendre a quelque chose d’enivrant.

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MessageSujet: Re: We're born to be addict -01   Sam 20 Fév - 14:41
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FT Caleb


Une bonne idée parce qu'il avait vu une sortie de l'autre coté. Son adversaire Caho avait tord de penser que Squirrel n'était à l'aise qu'au grand air. Voilà pourquoi il n'était pas un Gaïa. Habitué aux soutes de bâteau confinées, aux giclures de soudures, à l'obscurité excepté sa première lumière, il arrivait à gérer ce genre d'environnement, surtout depuis qu'il avait été obligé de dormir seul en forêt tapi sous des souches couverts de choses douteuses pour masquer son apparence et son odeur, ou bien dans les arbres, mais ce n'était plus un problème d'espace restreint quand c'était dans les arbres. Il était certes claustrophobe mais il arriverait à gérer tant qu'il y avait une sortie. C'était psychologique, il le savait et avait appris à le gérer. Son amour de liberté l'avait affublé de cette phobie qui pouvait le rendre dangereux. Inconsciemment, son adversaire allait faire une chose qui allait faire du gentil écureuil Atom taquin, un grincheux rongeur instable. Squirrel courrut en direction de la seconde sortie, mais se retrouva avec le rouge en face de lui. Il fit demi tour, ses crampons dérapant dans le bitume cramé et les décombres. Une hauteur largement suffisant pour se tenir debout et l'usine semblait avoir des caves supplémentaires en dessous, que les Gaïa le sachent ou pas, ici, le sol était trop instable pour que tout soit plein dessous. Ça craignait un peu, il devait sortir ici plus par nécessité de ne pas finir enseveli à cent mètres sous terre. Ce jeu cachait tellement de trucs improbables que ça ne l'étonnerait même pas de trouver des tunnels inconnus qui passeraient sous la forêt. Mais il n'eut le temps de rien. Il jeta un regard en arrière, vit la goupille sauter et le regard meurtrier du brun armé. Putain de merde. Il va jeter une grenade ici? Ça tiendra jamais! Il bosse pas dans le BTP pour rien l'écureuil. Non! Remets cette putain de goupille! Trop tard, la grenade vole et il ouvre de grands yeux en prenant la fuite comme il peut mais il est trop près. La détonation, le souffle, les pierres qui tombent. Les deux corps volent dans le décor. Il s'écrase dans un mur solide, et se protège la tête par instinct alors que des gravats tombent. Un coup d'oeil par le haut en serrant les dents et il se dégage, une douleur lancinante sur le torse, par le choc d'une grosse pierre qui lui est tombé dessus. Il remercie son gilet par mal sans quoi elle lui aurait tranché le torse en deux... Il regarde l'état de ses fringues. Mais merde! Pourquoi faut toujours qu'on lui ruine ses sapes. Il le dit: un jour, il sortira à poil dehors, la queue sous des feuilles et courra après les caho pour des câlins, il est sûr que ce sera plus efficace. Bon, il avoue, il l'a un peu provoquer avec le poignard, MAIS C'EST PAS UNE RAISON POUR TOUT FAIRE PETER SANS REFLECHIR!

Il grimace en se relevant une main sur le torse. Merde. Ça fait mal quand même. Il fait sombre. Il sort un de ces tubes qu'il a trouvé dans un immeuble anciennement sécurisé dans une de ses excursions à risque, et le craque, le laissant émaner une lumière rouge, qu'il écarte d'un geste lent, debout en face de son adversaire. Impossible, il ne peut pas avoir boucher toutes les sorties. Son regard parcourt le plafond autour de lui, et la seule trappe naturelle qu'il voit, se rebouche dans un fracas de plaques de bitume assourdissant... Merde... non... pas ça. “On dirait bien que t'apprécie pas grand monde... jusqu'à ta propre existence pour te foutre dans la merde à ce point avec un inconnu...Ils t'ont dit de m'éliminer, ou bien ça t'a juste excité de m'courir après...?” Faire la conversation? T'as rien d'autre à faire Squirrel? Ça ne va pas. Ça ne va pas du tout. C'est trop restreint comme espace. Trop restreint. Il recule un peu, y'a forcément une sortie. “Putain ... “ Ok, on respire... alors ça doit se finir comme ça...? Il se passe une main sur le visage, vire sa capuche, balance sa casquette, énervé, dans les gravats et tire son col par le bas, pour découvrir totalement son identité et au passage un visage loin d'être agressif. “T'es complètement con putain... on est coincé! Tu pourras pas sortir non plus! J'm'en branle que tu me traques, au contraire, mais .... pas comme ça bordel de merde!” Oula, un Squirrel qui perd son sang froid. C'est tellement rare. Faut que les évènements actuels n'aident pas. Il sort son parang de l'autre main et balance le tube lumineux au milieu de ce foutu trou pour macabés.
Une profonde respiration. Ok, zen, on est pas claustro, on va pas cramer une pile pour rien et... Mais SI,  il est CLAUSTRO donc c'est pas RIEN! C'est pas un caho lui! C'est pas son job de bousiller tout ce qui passe et d'écrouler le monde avec des mouahah diaboliques! Y'a déjà assez de Zelda qui lui tape sur le système! Il expire, en cherchant une cible inconnue du regard et avale sa salive, pour se reprendre... sa langue passe sur sa levre inférieure, suivi d'une morsure nerveuse et il ferme un court instant les yeux. Ok. Peu importe. Tu te conditionnes et tu fonces dans le tas.

Squirrel aurait été un parfait soldat dans ses débuts. Ce genre d'homme qui accuse la merde du monde et qui même s'il sait qu'il ne fait pas le poids au contact ne renoncera pas pour autant. Une fierté personnelle, une envie de repousser encore ses limites. Il fixe le brun et échappe un léger sourire soufflé. Son couteau? C'est plus vraiment le sien maintenant n'est-ce pas? Et puis il en a un autre de planqué, mais bon, il préfèrerait ne pas avoir à le sortir. Et contrairement aux Eshu, il avait un honneur à défendre, celui d'exister pour sa propre force et aussi celle des Atom... Envie de se prouver que tout ne lui échappait pas. Cette interdiction de foutre le genou au sol et de ne pas se relever. Ils avaient probablement cette étincelle commune dans le regard. Celle qui gueule qu'on souffre en s'interdisant de montrer quoi que ce soit et que quoi que le destin nous inflige, on tient jusqu'au bout. Squirrel aurait voulu être comme ce type en face quelque part, aussi solide. Parce qu'il le pensait plus solide que lui oui, et puis insensible peut-être.

Un long silence s'installe, où il distingue les yeux du caho... Il baisse les yeux sur la lame, en faisant un léger oui de la tête, comme comprenant peut-être une chose stupide. Il va jouer une carte qui lui sera peut-être fatale, mais il trouve cette situation tout sauf équitable. Ce mec avait des armes à feu. Lui que des armes blanches vu sa fonction et ses capacités. Il se voyait mal se balader avec une mitraillette dans les arbres. Bon ok... il faudrait qu'il se reprocure un 9mm ou un truc du genre. Quitte à crever, autant savoir à qui il a affaire. Si c'est un mec réglo, il réfléchira à une possible variante sur son opinion vis à vis des rouges. Mais si c'est un enfoiré, il se fera un plaisir de le crever par derrière lui la prochaine fois qu'il le croisera... Il avait bien tenu la route mine de rien. Squirrel vire son grappin et le cable enroulé qui va avec et le jette dans les gravats, puis son second parang. Une longue lame de soixante cm contre deux couteaux, c'était équitable non? Il n'avait pas du tout la même manière de se battre. La sienne était tout en esquive et rapidité. L'autre, il n'en savait mais il se disait qu'une beigne de lui devait faire bien mal. Il jette ce qui lui pèse trop lourd, donc une gourde de flotte en métal et son manteau certes serré mais dont les poches remplies de ressources de premières utilités faisaient aussi son léger poids. Aucun donc maintenant, il va crever et il se les pèle.
Il expire un peu et disparait dans l'ombre. Le trou n'est pas petit mine de rien, certains piliers permettant un appui et il n'est que peu éclairé. Bien une trentaine de mètres de périmètre, entre gravats et morceaux d'usines coupants. Il choppe un morceau métal et le lance devant lui, puis un autre plus loin, mimant une progression possiblement maladroite, mais lui attend dans l'ombre... que l'autre soit au moins de coté... une bonne minute passe, et il s'approche lentement, avant de prendre appui sur une pierre et de foncer sur lui, pour le plaquer comme un bourrin en plein flan, et de l'écraser contre un mur, plantant son parang à hauteur de son épaule, et du coup , le loupant, mais le coupant quand même. L'odeur de sang lui emplissant les narines et réveillait une mauvaise chose, accentuait par la claustrophobie croissante. Ses iris clairs vibraient de cette lueur étrange entre inquiétude et hargne, de ne pas crever et de sortir d'ici. Il devait sortir d'ici par quelconques moyens! Et s'il devait crever pour ça autant le faire en se battant. Il allait l'abimer autant que possible, ça lui apprendra à lui balancer des grenades à la gueule! Remarque il lui a bien balancer un mur lui... Oui mais c'est pas pareil! En attendant, il remarque aussi que son corps est plus massif que le sien. Il va prendre cher....

Il esquive un coup et colle son coude dans la gueule. Un coup rencontre à son tour son nez et il crache du sang sur le coté. Eclaté. Encore!  Une douleur vive le prend alors. Il s'est trop rapproché, bordel... Il baisse les yeux sous son cri, et sa main va d'instinct à la blessure, titubant en arrière, boitant... Le couteau planté n'y était plus mais le sang sortait de sa plaie avec abondance... pas la jambe. Bien joué... Son parang est tombé au sol. Il ne comptait plus s'en servir, il savait qu'au contact c'est inutile... au final, il s'est jeté dans le combat en sachant qu'il partait sous équipé. A savoir juste un couteau contre deux. Un couteau qu'il sortit de sa seconde ranger sous son treillis, reniflant, concentrant son regard sur les jambes de son adversaire. Pas un mot. Pas une insulte. Même en combat, Wyatt n'était pas du genre belliqueux. Il avait gueulé tout à l'heure mais plus par panique. Son état actuel était différent. Concentré, il esquiva au mieux les possibles coups, mais sa jambe lâcha et un autre coup dans la mâchoire eut raison de lui, et l'envoyant au sol... le souffle court , mais il roula sur le coté en grognant... c'est mort, il se laissera pas faire. Ce type est un pro en combat, ça ne fait aucun doute... L'obscurité était assez oppressante là où était tombé, peut-être que ça ferait son affaire. Il attrapa une tige de métal qu'on met d'ordinaire dans le béton armé des bâtiments et grogna amer: “ça vous a pas suffi de brûler vif les Gaïa...? Vous revenez pour les re-massacrez même quand ils viennent pleurer leurs morts... Il est où votre honneur...” Et en même temps qu'il prononce la phrase, il envoie la tige de métal, encore couché au sol, la jambe foutue. Le javelot de courte taille et fin, file dans la pénombre en direction du rouge à quelques mètres de là.


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