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S'inscrire au DARWIN'S GAME, c'est montrer de quoi nous sommes capables et prouver que nous sommes l'avenir. Une seule regle : survivre. A partir de maintenant, c'est chacun pour soi. Nous devons oublier qui sont nos freres, nos femmes, nos amis, parce qu'aujourd'hui ils sont nos ennemis. Tuer ou etre tue est notre seule motivation. Le jeu debute.



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 What if its agony now, and its just hell later on? (Mak)
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MessageSujet: What if its agony now, and its just hell later on? (Mak)   Mer 9 Mar - 1:48
LOSE YOUR MIND
Fuir. Courir loin de tout. Loin de cet horizon de sourires, de rires. L’enfer se répandait dans son monde à Caïn. Lui qui s’égarait dans ce parc sans réel but. Il mourrait sous ses émotions parsemées.Un blocage dans la gorge. Un naufrage dans ses poumons. Piège de terreurs, cauchemar d’aigreur. Les rêves atroces se réveillaient dans cette ambre saccagée, dans ce souffle agité. Et les tremblements et les hurlements… Nuit d’agonie, nuit de folie. Il devient taré l’ange au sourire carnassier, il devient fou à lier sous le poids de ses pensées. Sous la culpabilité de se savoir si indépendant face à la réalité, face à cette société. Son coeur était démembré, son coeur se rappelait de ces mots salés. Car il était abandonné Caïn, il avait perdu cette guerre passée, ce futur tourmenté. Face au corps sans vie de ce visage terni par le mépris. Lorsque ses prunelles s’étaient posées sous la panique sur cette carcasse ensanglantée juste après les maux infligés. Les paroles qui crevaient d’authenticité mais qui s’ancraient dans les plaies de cet étranger. La mort rodait depuis des années mais elle scrutait ce compte à rebours, cette bombe prête à imploser. Ce foyer qui n’avait cessé de se déchirer sous les abandons, et les trahisons. La mère s’était enfuie avant de voir le bateau échouait et seul l’enfant récupérait les flots démontés. Ce gamin qui n’avait rien demandé mais qui fixait les pots cassés. Il n’avait jamais pu réparer le mal fait, il n’avait jamais pu se faire pardonner pour la solitude qu’il infligeait. Pour son père. Pour cette misère, épave précaire de cet amour mensonger. Lui qui s’était accroché à cette illusion d’une famille, lui qui avait lutté pour pas se cracher. Il était tombé de son équilibre imparfait et il s’était écrasé sur les rochers aiguisés. Sauf que les rochers n’étaient que la métaphore de cette lame qu’il avait enfoncé dans sa chair humide pour vider les vapes de son désespoir. Pour se vider de sa précieuse vie sans sens. Pour abandonner ce bâtard qui lui avait volé son bonheur. Si seulement il l’avait fait dès qu’il était né. Peut être qu’il aurait pu s’en sortir sans les traits familiers de cet avorton. Mais non et aujourd’hui il était mort. Mort de sa mélancolie, décédé à cause de son hérésie. Tout simplement parti avec un gout amer de la bouche. Celui de la déception. Celui de cette rancune insatiable. « Tu m’as tué Caïn le jour où tu es né. » Et son testament se résumait à cette éloge de douleur, à cette promesse de malheur. Des mots ancrés qui tournaient dans le crâne bouillonnant de ce fils. Fils égaré entre sa rage et la vérité de ses maux. Lui le fils indigne, celui qui portait le prénom du pêché, celui à l’origine du mot meurtrier. Caïn, sa mère ne s’était donc pas trompé lorsqu’elle lui avait donné son identité. « Tu brises tout ce que tu touches. » Ses phalanges glacées se serraient. Cette impression de ce toucher encore humide sur les doigts. Le liquide visqueux qui s’écoulait entre ses paumes sans qu’il puisse y faire quelque chose. Incapable, vulnérable, détestable. Il était juste rentré pour admirer la fresque glaciale de sa destinée, il avait juste contempler la marre rouge qui émanait de ce corps si faible. Et ce dégout… Caïn il devenait fou, il sombrait. Et il criait dans cette étendue, dans ce parc sous cette lune songeuse. Ses mains sur son crâne, son coeur éventré…Il craquait face à ce souvenir de cette veille cauchemardesque. Cette envie de vomir le terrassant, l’écrasant. Il ne respirait plus l’enfoiré, il subissait les accoups de son souffle capricieux. Son corps plus qu’une plaie géante. Il s’était exilé l’enfoiré depuis cette soirée, il fuyait tout ce qui l’entourait pour échapper à la réalité. Mais sa solitude l’accablait. Pauvre électron libre qui se tuait, qui s’enterrait.

Et puis il courrait, il accourait pour se défouler sous cette respiration livide. Pantin inerte, empli d’une tornade démente. Vide d’un néant de firmament. Il avait besoin de se faire du mal Caïn. Il avait besoin de sa drogue, de cette souffrance pour se pardonner tous ses faits. Puisqu’il n’était qu’un déchet. Comme pour se lacérer un peu plus, comme pour sentir quelque chose. Le déni l’encerclait le gamin, le mépris, la violence. Il était à terre mais il rampait. Ramper au sol comme pour fuir tout ce présent. Mais le temps le consumait, la nuit se détériorait. Et son poing qui s’abattait sur ce tronc alors qu’il s’immobilisait. Et les larmes qui fauchaient ses joues empourprées. Il frappait encore et encore. Gémissant, se blessant sous les mots qui retentissaient dans son crâne brûlant. Sans jamais s’arrêter, sans jamais penser. Il se perdait dans cet océan de tristesse mais il laissait l’eau pénétrer ses poumons. Il abandonnait la lutte le boxeur. Il abaissait les cartes, les masques, les façades dures. Oui il envoyait tout valser sous ses plaies. Il crevait sous les regrets, sous la culpabilité. C’est toi qui m’a tué. Encore et encore. Les sanglots brulaient, les mains s’ensanglantaient, il continuait. Encore et encore. Et il tombait, il s’effondrait sous un torrent dément. Ses genoux au sol, son visage contemplant le sol. Et l’obscurité le dévorait sous son état de mort vivant.
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Well now that you've got your gun, it's much harder now the police have come and I'll shoot him if it's what you ask but if you just take off your mask you'd find out, everything's gone wrong.

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MessageSujet: Re: What if its agony now, and its just hell later on? (Mak)   Sam 12 Mar - 22:11
La parole apaise la colère
Mak & Caïn

Mélodie rythmique, capacité à s’intravertir. Travestir ses souffrances en cris sonores, berceuse de ce cerveau en ébullition,  enragé par ces atroces tourments. Souvenir qui transcendent les lois du réel, Mak était encore tourmenté par son échec. Démons du passé, les visages défilaient,  mirages et illusions d’une tromperie mortelle. Démotivé par ses premiers pas dans le jeu en tant que jeune recrue, le messager avait besoin de se retrouvé seul pour exploser. Bombe à retardement il s’était contenter de camoufler ses faiblesses pour ne pas être vite catalogué comme étant une partie faible du groupe.
Alors il avait décidé de se réfugié dans la forêt, lieu qu’il fréquenté durant son authentique vécu afin de relâcher toute son amertume pour la vie qu’il avait baisé. Le bonheur lui avait été dérobé, enfermé dans une cage en cristal ornée d’or et diamant, suspendue au milieu d’un gouffre au cœur d’un volcan.  
Le brun marchait calmement dans cet univers neutre, exagérant ses pas de son poids du corps, vengeant sa colère en torturant la terre pixélisée de ce monde immatériel. Il voyageait le long du sentier de son esprit. Accompagné de cette harmonie imaginaire il se laissait guider au rythme du vent. Apaisement total, Mak trouvait la force nécessaire pour éliminer les toxines psychiques qui parasitaient sa santé mentale.
Soudainement, la douce harmonie fut violemment interrompue par un bruit saccadé. Echo répétitif de coups brusques son cerveau fut harcelé, perturbé par les coups dynamiques du bec d’un pivert proie d’insomnie. Le jeune avait du mal à se réveiller, se rappeler où il était et ce qu’il faisait, immerger de cette chute vertigineuse, lui qui a été poussé du sommet du nirvana. Le voilà réexpédié sur les diodes endommagées de ses empruntes encaissées, déboussolé il cherchait l’origine du crime. Les feuilles mortes offraient un chemin tapissé d’un long voile sombre, bruillant et  salissant. Boue et verre de terre accompagnaient le déprimé, accrochés sur la semelle de ses rangers. Passagers clandestin d’une patrouille illégale, ils augmentaient la difficulté pour lui d’avancer de part ce renforcement visqueux et glissant qui le mettait face aux risques de s’écrouler sur ce champs de morts. L’instable limite entre la schizophrénie n’était plus une question, une supposition. Il marchait à une allure funéraire, ses pensées étaient brouillées par un sentiment de peur et de crainte. Serait-ce pour lui le moment de perdre une vie ? Une rencontre inopinée qui le mènerait au chaos ? Une violation intime d’une dispute qui ne devrait pas être dérangée ? Le troublé continuait à avancer, guidé par le bruit qui raisonné sur les troncs d’arbre. Il se sentait encerclé, impossible pour lui de reculer, les coups l’avaient débusqué, il devait le trouver.
Après quelques mètres entamés, Mak semblait avoir découvert l’origine de son périple. Au milieu d’un petit bosquet un homme se mutilait sur l’épave d’un arbre abandonné. La violence de ses coups tentait de dissimiler les cris et gémissements de ses sanglots. Toutefois, le messager ne savait qui était cet étranger. Alors il préférait le regarder, admirer sa capacité à se défouler. Maladroit, il s’était fait remarqué et ne pouvait que se présenter. L’homme le regarder, les yeux remplis de haine, les mains ensanglantées, dérouté d’avoir était perturbé.

« Qui es-tu ? cria le pleurnichard, qu’est-ce que tu veux !? » il se leva et fixa intensément Mak. Son hospitalité n’invitait pas le jeune homme à se défiler, il devait se manifester.

« Je m’appelle Mak, je suis un atom et j’ai entendu un bruit je voulais juste savoir ce que s’était », avec toute sa naïveté il le regarda, l’analysant d’avantage et put observer la marque de la team gaia sur sa peau. Il en était soulagé, il l’avait dérangé heureusement qu’il ne faisait pas partie d’une team plus hostile.


Emi Burton
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MessageSujet: Re: What if its agony now, and its just hell later on? (Mak)   Lun 18 Avr - 2:13
LOSE YOUR MIND
Souffle livide. Coeur perfide. Le sang bouillonnait dans ses veines creuses, tapant fortement dans ses tympans. Ses pensées se déréglaient sous le silence pesant, et sous le déni oppressant. L'enfer se trouvait sous ses pieds à l'enfoiré, il était emprisonné, captif de sa propre destruction. Incapable de nier la responsabilité de ses oeuvres et de ses méfaits. Petite ordure aux yeux d'ambre et au sourire angélique, son visage poupin n'était que l'origine de toutes ses plaies, toutes ses petites cassures qui lacérait sa façade de dureté. Il était un déchet qui errait, qui voulait se défouler sans limites et sans arrêt. Tout casser, tout péter, tout envoyer valser. Le monde ne semblait plus si important sous la pression de ses émotions. Il n'était qu'un électron qui voulait décharger toutes ses charges dans une implosion. Explosion de cette vie misérable qui lui offrait tout l'horreur de l'humanité. Caïn il subissait chacune de ses inspirations alors que ses doigts se serraient, que sa gorge se séchait. Seul ses yeux humides montraient encore les vapes de cette tristesse, mélancolie tacite qui lui offrait une doucereuse folie. Le prédateur se retrouvait apeuré, vulnérable sous la perte d'un être cher. Juste fauché entre la vérité et les mensonges. Il ne pouvait se résoudre à blâmer cet homme qui s'était battu  pour l'élever malgré l'absence de son amour volatile. Il ne pouvait se résoudre à lâcher cette image dorée d'un père compétent malgré sa convalescence. Pourtant cet homme qui l'avait élevé avait été aussi l'ancre de son désespoir. A cause de ces misérables espoirs. De récupérer cette femme, ce délice qui ressemblait tant à son fils. Elle avait fuit dès qu'il était né. Blanche colombe ne pouvant se renfermer à ce batard souillé. Les Moriarty avaient été condamné le jour où cet enfant avait vu le jour. Leur foyer déchiré, leur famille qu'un méfait. Et à présent, il ne restait plus que des cendres chauffantes. Des voluptés de fumées où les carcasses se chevauchaient. Caïn il n'avait plus rien et il n'était plus rien.

Et sa seule liberté il la trouvait dans ce refuge, cet espace où la liberté n'était que réalité. Une large étendue d'arbre et de verdure sans hostilité.  Maigre pensée de croire qu'il s'y sentirait moins à l'étroit. Le jeune homme se baladait avec toujours le même poids. Et il cherchait la solitude comme un naufrage. Un besoin opaque de s'isoler de la société, des visages familiers, des mots effervescents et des sourires rancuniers. Mais qu'importait où il allait les âmes erraient, se baladaient malgré la lune froide qui sévissait dans cette nuit glaciale. Et ses poings qui battaient contre la dureté de ce tronc, ses phalanges qui saignaient sous sa violence agitée, son coeur qui cognait sous les flots démesurés de ses pensées. Caïn il était une épave, un paquebot qui s'écroulait pour s'éteindre, pour juste s'enfermer. Mais soudainement, un visage camouflé par l'obscurité l'observait. Une silhouette éloignée et bien cachée derrière un arbre. Le brun se soulevait précipitamment, sa voix tordant le silence pesant. Et il criait, il hurlait à ce pauvre étranger des mots infortunés. N'ayant pas besoin d'un épaule pour pleurnicher et encore moins d'un pauvre connard de voyeur. Toute sa rage se centrait sur ce gars qui restait là. Hagard et immobile. Bordel mais qu'est ce qu'il lui voulait cet enfoiré?

« Je m’appelle Mak, je suis un atom et j’ai entendu un bruit je voulais juste savoir ce que s’était »

Caïn soulevait un sourcil face à cette confession. Ce pauvre type cherchait à se faire tuer. Dévoiler sa team ainsi sans connaitre la personne puis même quelle idiotie. Dans cette ville, tout le monde se méfiait, tout le monde se cachait de ce statut suicidaire de joueur. Mais lui il offrait cette vérité sur un plateau doré. Et il attendait quoi que le brun le prenne dans ses bras. Le jeune homme le regardait totalement incrédule, sa main venant effacer les sillons salés sur ses joues rougies. Il ne supportait pas montrer le reflet de sa vulnérabilité. Puis il attaquait derechef.

" Tu sais maintenant alors tu peux te casser. "

Caïn se retournait vers le tronc se rasseyant les mains ensanglantées, le souffle encore agité. Puis malgré tout son hostilité, il lui offrait un semblant de conseil.

" Et si j'étais toi, je m'introduirais autrement. Car crier à la face du monde que tu es un atom va pas t'aider dans la vie."
(c) AMIANTE



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