Accueil  FAQ  Rechercher  Membres  Groupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
S'inscrire au DARWIN'S GAME, c'est montrer de quoi nous sommes capables et prouver que nous sommes l'avenir. Une seule regle : survivre. A partir de maintenant, c'est chacun pour soi. Nous devons oublier qui sont nos freres, nos femmes, nos amis, parce qu'aujourd'hui ils sont nos ennemis. Tuer ou etre tue est notre seule motivation. Le jeu debute.



Le forum appartient à sa fondatrice Alaska. Le forum est optimisé pour Chrome. Toute copie partielle ou complète est interdite.
LE FORUM EST FERME POUR LE MOMENT. MERCI D'AVOIR ÉTÉ LA.


 An eternity since we've not spoken, then it was few hours » Max'
Répondre au sujetPoster un nouveau sujet

Invité
Invité


MessageSujet: An eternity since we've not spoken, then it was few hours » Max'   Jeu 24 Mar - 14:41


❝I feel it's been an eternity since we've not spoken, then it was a few hours ..."
Une journée plutôt calme venait de se lever sur Chicago. Peter sauta de son lit comme une bombe quand son réveil sonna. Aujourd'hui, il allait revoir Max. Pour de vrai. Dans la vraie vie. La veille au soir, il l'avait enfin retrouvé dans le Darwin Games, mais ils ne pouvaient pas éterniser leur rencontre, le milieu ne s'y prêtant clairement pas. Sans compter qu'ils étaient d'équipes différentes et ennemies. Peu importe après tout, ils s'étaient séparés de façon difficile et après que le jeune homme ait réussi à se déconnecter, il partit directement se coucher, un sourire béat sur les lèvres.

Même si la journée venait de commencer, il ne pouvait pas rendre immédiatement chez son amie. Pourtant, qu'est-ce qu'il le souhaitait ! Mais, malheureusement, il fallait bien payer son loyer et remplir son assiette, il était de service à la caserne ce jour-ci. Toute la journée, il débordait d'une énergie certaine, force qu'il n'avait pas eu depuis trop longtemps, à cause de la fatigue causée par le jeu. Cette journée était particulière, il se sentait pousser des ailes, il allait la revoir. Sans l'environnement qui voulait leur mort à chaque seconde, sans la pression des team, sans cette adrénaline finalement. Et si les choses étaient totalement différentes ? Et si, ils en avaient besoin de cette adrénaline ? Ce fut cette question qui se répéta en boucle dans sa tête alors qu'il ne tenait absolument pas en place. Ces collègues et amis le chambrait à tout bout de champs et ne cessaient de lui demander quelle mouche l'avait bien piqué ? Pourtant, d'habitude très ouvert, Peter ne dit rien sur la véritable nature de son impatience. Il ne voulait pas raviver des souvenirs douloureux à sa brigade. Néanmoins, il envoya un texto rapidement à Lyanna, sa meilleure amie et ancienne petite amie, pour au moins la mettre au courant. Il lui devait bien ça. Sa réponse fut laconique, loin de l'exclamation du jeune homme, mais la blondinette était tout de même contente pour lui. Elle lui renvoya un message pour soulever les doutes qu'il avait depuis la veille : il ne fallait pas qu'il en fasse une montagne non plus, il ne pouvait pas savoir si ces retrouvailles IRL serait semblables à celles dans le jeu. Toujours aussi sage, Lyanna.

La journée ne semblait jamais se terminer, au point que Peter devenait totalement insupportables. L'activité de la ville était néanmoins, étrangement calme et le chef de brigade le relâcha un peu plus tôt. C'était inespéré, depuis quelque-temps, les émeutes secouaient la ville, les gens semblaient perdre la raison. Bien entendu, que Peter n'était pas dupe et se doutait bien que le DG n'y était pas pour rien, mais il faisait ce qu'il pouvait pour limiter les dégât avec sa brigade. Comme quoi, sa vie IRL n'était pas très différente de sa vie dans le jeu. Ces 2 vies commençaient vraiment à se mélanger de plus en plus, ce qui l'inquiétait d'autant plus.

Ce fut une fois libre que Peter passa en vitesse grand V dans son appartement pour prendre une douche rapidement et se préparer pour aller sonner chez Maxime. D'habitude, il ne faisait pas sensiblement attention à son accoutrement, encore moins ces derniers temps. Mais là, il mettait un point d'honneur à paraitre présentable, ne voulait pas trop en faire pour ne pas paraitre totalement désespéré non plus. Il enfila une chemise cintrée noire et sautant dans un jean droit légèrement usé. Un petit passage de main dans les cheveux avant de prendre sa voiture jusqu'au North Side, quartier d'habitation de la jolie brune. Une fois à l'extérieur de l'abitacle, Peter eut comme une hésitation. Ou plutôt un haut le coeur. Combien de fois s'était-t-il rendu à cet endroit ? Combien de fois avait-il sonné à cette même porte, avec l'espoir désespéré de la voir s'ouvrir sur le visage de celle qui avait partagé la plupart des grands moments de sa vie ? Combien de fois avait-il fait demi-tour après une attente interminable ? Et cette fois-ci, les choses étaient différentes. La porte allait s'ouvrir et Peter était mort de trouille. Prenant son coeur et son courage à deux main, il refit pour la énième fois tous les gestes qu'il avait fait jusqu'alors : fermer sa portière et sa voiture, marcher d'un pas tranquille jusqu'à la porte, prendre une profonde inspiration, lever le doigt jusqu'à la sonnette et appuyer doucement dessus. Le son partit comme un éclair. L'attente commençait.

Le bruit de la serrure qui s’enclenche fit presque sursauter ce grand gaillard. Mais qu'allait-il dire. Quand le panneau s'ouvrit, un large sourire fit de même sur le visage du jeune homme :

« Hey ! Bien remise de cette nuit ? J'ai l'impression que ça fait une éternité qu'on ne s'est pas reparlé, alors que ça remonte à quelques heures ...»

Franchement, il ne pouvait pas trouver mieux ? Ce fut une claque mentale et un rire nerveux qui accueillirent cette dernière remarque. Très fine. Il baissa les yeux pour cacher son embarras. Ne pas savoir comment elle allait réagir le terrorisait, et dans ces moments de tension et de peur, il ne pouvait pas s'empêcher de rire. Comme si cela le calmait ...

© Pando

Invité
Invité


MessageSujet: Re: An eternity since we've not spoken, then it was few hours » Max'   Sam 26 Mar - 20:32


❝It's been an eternity since we've spoken. Well ... hours❞
C'était un haut le coeur qui t'avais accueillie, dès lors où tu avais posé le pied dans la réalité. Tu avais quitté ta chaise de manière si brusque, qu'elle en était tombée à la renverse et t'étais réfugiée dans la salle de bain où tu avais rapporté tes derniers repas.  Tu y étais restée pendant plus d'une heure, assise à côté de la toilette, le dos contre le mur et les genoux ramenés sur ta poitrine. Des larmes coulaient sur tes joues alors que tu demandais pourquoi tu avais accepté de l'accueillir chez toi. Pourquoi ne lui avais-tu pas donné rendez-vous dans un endroit public, où les sorties de secours étaient nombreuses ? Chez toi, tu n'avais pas le choix. Il fallait que tu le fasses entrer et tu ne pouvais pas quitter ton propre appartement en prenant tes jambes à ton cou, alors qu'il y était toujours ... Ou bien, tu pouvais le laisser sur seuil. L'ignorer en espérant qu'il s'en aille, qu'il t'oublie. Te couvrir les oreilles pour ne pas avoir à entendre les maintes sonneries et coups de poings contre la porte. Tu n'en serais pas à ton premier rodéo ... mais cette fois-ci, tu le lui avais promis. Tu lui avais dis qu'il verrait ton visage, qu'il entendrait ta voix et tu ne voulais pas lui faire faux bonds, mais plus que tout, tu voulais voir SON visage et entendre SA voix. Donc tu pris ton courage à deux mains, te leva du carrelage froid et te lança dans le grand nettoyage de ton appartement. Nul besoin de vous dire qu'il en avait, grandement besoin, entre les multitudes bouteilles de bière qui ornait ton plancher et les boîtes de mets à emporter éparpillées sur le comptoir, la table basse et même dans ta chambre à coucher.


Tu passas donc la nuit éveillée et la journée à tourner en rond dans ton logement, ne sachant quoi faire de ta peau. Tu avais pris une journée de congé de ton travail, n'étant pas du tout en mesure de t'y présenter. Tes mains tremblaient et chaque pas qui résonnait dans ton immeuble te mettait sur tes gardes, ton rythme cardiaque montant en flèche. Jusqu'au beau milieu de l'après-midi, où tu te posas sur ton canapé et que le sommeil te happa fortement. Ce fut le BING ! retentissant de ta porte d'entrée qui te fis sursauter et t'arracha aux bras de Morphée. Tu attendis quelques secondes, te demandant si ce bruit n'était pas le fruit cruel de ton imagination, mais lorsque tu l'entendis pour une deuxième fois, tu courras jusqu'au pas de la porte, mis ta main sur la poignée et ... ne la tourna pas. Ton coeur battait la chamade et tu étais au bord des larmes. La veille avait semblé si irréelle, peut-être qu'au fond, il ne voudrait rien savoir de toi aujourd'hui. Peut-être que ça n'avait été qu'un coup de chance et que ce serait lui qui prendrait ses jambes à son cou en te voyant. Peut-être qu'il ne venait te  voir que pour te dire que ce serait la dernière fois ... Ce ne fut que des spéculations qui s'envolèrent au moment où tu te décidas enfin à enlever ce qui vous séparait l'un de l'autre. Un sourire aux lèvres, tu espéras qu'il ne remarque pas tes petits yeux endormis ou les cernes prononcées et violacées qui les accessoirisaient.

« Hey ! Bien remise de cette nuit ? J'ai l'impression que ça fait une éternité qu'on ne s'est pas parlé, alors que ça remonte à seulement quelques heures ... » Il avait émis un rire nerveux et son regard alla droit vers le sol, comme s'il avait dit quelque chose qu'il regrettait. Tu te mis à rire à ton tour, essayant d'alléger l'atmosphère qui régnait. « On peut dire ça comme ça, oui ... » Tu n'allais quand même pas lui avouer que tu n'avais pas fermé l'oeil de la nuit tellement ton appartement avait été une soue à cochon ! La porte te cachait à moitié, comme si elle te protégeait de quelque chose et tu mis soudainement à te trouver ridicule. Si tes coéquipiers CAHO te voyait en ce moment, ils riraient un bon coup. Alors que tu étais celle qui n'avait peur de rien, celle qui agissait avec impulsivité, celle qui risquait constamment le tout pour le tout, même s'il fallait perdre une vie dans le processus, tu étais maintenant une gamine effrayée. Et effrayée par quoi en plus ? Tu ouvris donc la porte en grand et l'invita à entrer, avant de la refermer derrière lui. Il était dos à toi et il te dépassait presque d'une tête. Tu pouvais voir combien il s'était développé une musculature assez impressionnante depuis les deux dernière années à travers sa chemise et tu ne pu pas t'en empêcher plus longtemps. Déposant ta tête entre ses omoplates, tu mis tes bras autour de lui, tes mains se croisant au niveau de ses pectoraux. « Ce que tu m'as manqué .... »



© Pando

Invité
Invité


MessageSujet: Re: An eternity since we've not spoken, then it was few hours » Max'   Dim 10 Avr - 14:40


❝I feel it's been an eternity since we've not spoken, then it was a few hours ..."
A son étonnement, la jolie brune rit à sa petite boutade. Ce qui eut le temps de détendre Peter plus que ce qu'il ne l'espérait. Comme quoi, il suffisait de quelques mots au démarrage, les plus difficiles de tous. Après un moment, elle se décida à lui ouvrir la porte en grand, celle-ci étant entre-ouverte jusqu'alors, la cachant en partie. Il était vrai que pendant quelques minutes, qui lui semblaient interminables, il eut l'impression que la porte ne s'ouvrirait jamais. Et encore plus quand elle mit son temps à s'ouvrir en grand. Il aurait eu du mal à rester sur le pas de l'entrée de chez elle. Elle l'invita à entrer et le jeune homme ne se fit pas prier. Depuis le temps qu'il attendait se moment. Depuis le temps qu'il n'avait pas mis les pieds dans son appartement. Il eut un léger moment nostalgique, les choses n'avaient pas beaucoup bougé dans ce lieu de vie et il put constater que les choses semblaient bien rangées ou du moins en ordre. Pas que cela l'étonnait, pas voir les choses à leurs places ne faisaient que renforcer ce sentiment puissant de joie et de soulagement d'être ici. Alors qu'il allait se retourner pour faire des compliments (ou des boutades, il ne savait plus trop) sur l'état rangé de son appartement, il sentit quelque-chose dans son dos.

Maxime venait de le ceinturer dans une douce étreinte, la tête lovée dans son dos. Pour le coup, il ne l'avait clairement pas venu venir. Ses réflexes du Darwin Game ne prenait clairement pas le pas sur sa vie réelle. Heureusement, cela aurait été mal venu de la mettre au sol avec un clé de bras ... Pourtant, il ne put s'empêcher de sursauter, ne s'attendant pas à un tel contact, aussi rapidement de sa part. Un long sourire s'étira sur son visage et une étrange chaleur l'envahit, comme une impression d'être à sa place. Recouvrant ses bras fins de ses avants-bras musclé, il prit doucement ses mains.

« Tu m'as manqué aussi ...»

Profitant encore quelques secondes de cette étreinte tant espérant, il se détacha néanmoins, pour lui faire face. Au fond, il voulait la prendre dans ses bras, la sentir contre lui, approcher son visage du sien, doucement, et l'embrasser avec toute l'ardeur qui lui tenaillait les entrailles. Son cœur battait à mille à l'heure, mais il ne savait pas s'il en avait le droit. Le droit. Thomas n'était plus là, finalement, peut-être l'avait-il enfin, ce droit ? Pourtant, quelque-chose le retenait, comme une peur irrépréhensible d'aller trop vite, de mal décoder les signes et de se faire envoyer bouler, comme un mal propre qu'il était. Et ça, après tout ce temps, après tous ses efforts pour la retrouver, être enfin là face à elle, pour de vrai. Il ne voulait pas tout gâcher. Pourtant, ça le pressait furieusement. Réprimer sa nature n'était clairement pas facile. Pourtant il ne pouvait détacher son regard de son visage, de ses grands yeux ou de ses lèvres ...

« C'est ... Bien rangé chez toi dis donc ...»

Qu'il était idiot. Même si, sans le savoir, il flattait le travail de Maxime sur son appartement, il rageait intérieurement d'avoir sorti une aussi grosse banalité. Mais quel charisme ! Ce malaise qui le prenait à la gorge après cette énième bêtise sortie, les digues cédèrent. Il ne pouvait plus faire semblant. La revoir avait été un déclencheur. S'il avait déballé des trésors pour la retrouver, la revoir, ce n'était pas seulement parce qu'elle était la soeur de son meilleur ami, pas parce qu'elle avait été sa meilleure amie. C'était parce que c'était elle. Il ne put alors se contenir plus longtemps et dans un mouvement fluide la prit dans ses bras. Son visage s'approcha avec assurance du sien, leur lèvres se touchant presque ...

© Pando

Invité
Invité


MessageSujet: Re: An eternity since we've not spoken, then it was few hours » Max'   Jeu 21 Avr - 2:10


❝It's been an eternity since we've spoken. Well ... hours❞
Il sursautes à ton touché alors que tu le serres dans tes bras de toutes tes forces. Comme si tu avais peur qu’il t’échappe, comme si tu croyais que ce n’était qu’un rêve et que tu allais te réveiller dans quelques instants. Il devait sans doute être surpris de la douceur avec laquelle tu avais posé tes mains sur lui, contraste remarquable de ce qu’il t’avait vu faire dans le jeu. Soudainement, tu te revis, les mains pleines de sang, à califourchon sur le GAIA que tu poignardais sans le moindre ménagement, jusqu’à ce qu’il meurt sous tes yeux. Ce souvenir te donna des frissons, te parcourant le corps et te faisant dresser les poils sur tes bras. Tu voulais lui prouver que la fille qu’il avait vu là-bas n’était pas représentative de celle que tu es … du moins, tu l’espérais de tout coeur, car ton âme, était, mis à part de Peter, la seule chose qui te restait dans ce monde. Comment voudrais-tu qu’il accepte de revenir dans ta vie, s’il découvrait qu’il n’y avait plus la moindre parcelle de la Maxime d’il y a deux ans ?

Il recouvra tes bras des siens, puis glissa jusqu’à tes mains, où ses doigts s’entremêlèrent aux tiens. « Tu m’as manqué aussi … » Tu fermas tes yeux, soulagée d’entendre ces paroles sortir de sa bouche, spécialement ici, dans le monde réel. Car il avait eu beau te dire n’importe quoi dans le Darwin’s game, ça n’avait pas la même importance à tes yeux que ce moment précis. Ce moment bien réel, dans ton appartement qui sentait toujours la pizza malgré le nombre de produits chimiques que tu as pu utiliser. Tu profite encore de ce moment pendant quelques secondes, avant qu’il ne se détache de toi pour te faire face. Non, encore un peu … Tu laisses tes bras en suspens devant toi, comme si tu essayais de le rattraper, par peur qu’il disparaisse sous tes yeux en millions de pixels. Mais lorsque tes doigts rencontrent les siens, tu lâches un léger soupir, soulagée de ne pas l’avoir perdu. Tu profite du silence qui s’installe entre vous pour le dévorer des yeux, regardant sa bouche, son nez, ses yeux. Tu voudrais aller vers lui et mettre tes mains sur ses épaules avant de presser tes lèvres sur les siennes. Depuis le temps que tu en rêves ! Mais soudainement, il brise le silence, te ramenant durement à la réalité. « C’est … bien rangé chez toi dis donc … » Ton coeur manque un battement alors que tu affiches un air de surprise sur ton visage, avant de rire franchement, souriant à pleines dents face à ses paroles. C’était bien Peter, à toujours dire quelque chose de complètement ridicule à un moment pareil ! Tu mis une main devant ta bouche, essayant de te contenir, en vain. Puis, sans que tu ne t’y attende, il te prend dans ses bras et approche dangereusement ses lèvres des tiennes. Il ne manquait plus que quelques millimètres, mais il se freina, comme s’il hésitait. Ton cerveau réfléchissait à une vitesse folle, constatant que vous étiez à un point de non-retour. Suite à ce baiser, votre relation ne serait plus du tout la même. Au revoir les meilleurs amis, au revoir le trou de deux ans et bonjour … le couple ? Les longues conversations à vous demander « qu’est-ce que nous sommes exactement » ? Les longues nuits blanches à trop réfléchir ? Tes tempes commençaient à être douloureuses à force de te creuser les méninges, puis finalement, tu te lanças, déposant tes deux mains derrière son cou et tes lèvres sur les siennes. Tu les pressas d’une force que tu ne te soupçonnais pas. Passionnée, fougueuse, avec une pointe de sauvagerie. Il n’y avais que tous les deux. Pas d’arme, pas d’ennemis. Il n’était pas ATOM et tu n’étais pas CAHO. Vous étiez deux adultes, éperdument amoureux (pour ta part du moins), qui s’embrassaient, au beau milieu de ton appartement. À ce moment précis, Darwin’s game n’existait plus.



© Pando

Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: An eternity since we've not spoken, then it was few hours » Max'   
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut  Page 1 sur 1


Sauter vers:  





liens utiles
AU RP ET AU FORUM