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S'inscrire au DARWIN'S GAME, c'est montrer de quoi nous sommes capables et prouver que nous sommes l'avenir. Une seule regle : survivre. A partir de maintenant, c'est chacun pour soi. Nous devons oublier qui sont nos freres, nos femmes, nos amis, parce qu'aujourd'hui ils sont nos ennemis. Tuer ou etre tue est notre seule motivation. Le jeu debute.



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 if you go through hell, keep going / simon
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MessageSujet: if you go through hell, keep going / simon   Sam 26 Mar - 12:17
if you go through hell, keep going
C'était une mauvaise habitude que celle de traîner autour de la Pieuvre Mélomane. Pourtant, Isaÿr ne pouvait s'empêcher d'y retourner chaque fois, testant ainsi des limites qui finiraient par la trahir. C'était malgré tout plus sûr que de prendre le chemin de Camden Church, autant pour elle que pour les CAHO qu'elle rêvait de massacrer un à un à l'exception d'un ou deux peut-être, comme Lilith qui avait su gagner son respect. Non, les ESHU n'attisaient pas tant sa colère, quand bien même ils faisaient partie de l'Alliance ennemie et avaient contribué à la perte de l'Usine Désaffectée. C'était davantage de la curiosité qu'elle ressentait à leur égard. Ils avaient quelque chose de fascinant, d'entraînant, et de profondément terrifiant. Vêtue de gris et de noir – tenue à la fois discrète et confortable – et assise sur le sol d'un appartement dont l'entièreté d'un mur s'était effondré, les jambes battant au dessus d'un vide immense, Isaÿr se contenta d'observer la bâtisse ESHU qui, vue d'ici, ne payait pas de mine. Difficile de croire qu'à l'intérieur se trouvait un véritable château fort, s'il n'y avait eu ces grillages et ces gardes postés tout autour de la boîte de nuit clinquante. De longues minutes durant, Mera espéra apercevoir les cheveux dorés de l'une de leurs nouvelles Chefs : Harley Quinn dont elle ne connaissait que le nom mais dont on lui avait vanté le look si particulier, ou Némésis, qu'une part d'elle même brûlait de revoir quand l'autre hurlait de rester loin d'elle. Le souvenir du baiser échangé, aussi brutal que désespéré, restait gravé dans sa mémoire et la hantait. Aussi son esprit s'égara-t-il vers la douceur des lèvres de sa meilleure ennemie qu'elle n'aurait jamais cru pouvoir apprécier. […] Lasse d'être assise au bord du précipice de cet immeuble immense en ruine, oubliée de tous et vue par personne, Isaÿr se releva et épousseta son pantalon noir couvert d'une fine couche de poussière ; elle prit lentement le chemin de la sortie de l'appartement miteux menaçant de s'effondrer en observant les quelques cadres factices encore accrochés aux murs, les photos, décorations et meubles qui, pour certains, étaient franchement plus classes que ceux qu'elle arborait chez elle à Chicago. Mera s'apprêta à ouvrir la porte d'entrée quand quelqu'un le fit à sa place. Son cœur fit un bond, elle-même sursauta brutalement et ce fut par réflexe de survie qu'elle attrapa le katana accroché dans son dos pour le pointer en direction de la gorge de l'homme qui entra. La lame appuyée contre sa peau tendre, elle eut tout le loisir d'observer ce visage qu'elle connaissait par cœur.  « Tiens tiens, qui voilà ? » dit-elle avec un sourire légèrement surpris en haussant un sourcil. Si Mera avait pleinement conscience que Simon Whitehill était – comme tout le monde à Chicago – un joueur du DARWIN'S GAME, c'était néanmoins la première fois qu'elle le croisait. Et bien qu'habituée à retrouver tous les visages connus dans ce foutu jeu, elle ne pouvait s'empêcher d'être surprise. C'était pour elle une nouvelle désillusion. Croire qu'il puisse encore y avoir des gens qu'elle connaissait qui ne finiraient pas par mourir ici relevait de l'utopie.  « Je suis ravie de savoir que mon employé préféré va bientôt y passer aussi. Moi qui pensais que tu étais quelqu'un de bien, pas du tout du genre à être attiré par ce genre de jeu. » lança-t-elle de son air provocateur, sourire à la fois boudeur et mutin gravé sur un visage anobli par son rang de Chef. Lui comme elle étaient différents, ici. Plus forts. Plus beaux aussi. Même dans des vêtements déchirés et poussiéreux. Même avec des cicatrices et les cheveux boueux. Même avec un katana qui les séparait. Katana qu'elle finit par baisser, parce que même en manquant cruellement de confiance en le restant de l'humanité, Isaÿr était fatiguée de se battre.  « Si tu tentes quoi que ce soit, je te coupe la tête, annonça-t-elle avec un calme désarmant (comme si elle venait de lui donner l'heure) avant d'enchaîner : Simon Whitehill. Si je m'y attendais. Comment t'appelle-t-on, ici ?  » Mera s'écarta lentement, recula, pour lui laisser la place d'entrer dans l'appartement. Des questions pour lui, elle en avait des milliers. En revanche, l'assurance qu'il n'était pas là pour la tuer primait, aussi décida-t-elle de s'atteler à l'observation de ses gestes et réactions avec une attention toute particulière avant de le bombarder de toutes les interrogations qu'elle pouvait avoir sur le bout de la langue. Son regard émeraude ne le quitta pas une seule seconde tandis qu'elle rangeait le katana dans son dos pour poser sa main sur le pommeau de son poignard accroché à sa ceinture. Juste au cas où. Juste pour le prévenir de ne pas faire quelque chose de stupide.


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MessageSujet: Re: if you go through hell, keep going / simon   Lun 28 Mar - 12:55


i'll wait until you have to go,
i'll make it so you never ever know
how much I have messed it up.
we run around like we don't care,
it's gonna leave its mark somewhere,
do you want to show me something new?
@years & years ~ take shelter

Depuis qu'il s'est connecté, il y a quelque chose de bizarre qui flotte, et il ne saurait pas dire si ça vient de lui ou de ce qui l'entoure mais Deadpool est clairement à la masse aujourd'hui. C'est peut-être pour ça qu'il traîne près de la Pieuvre Mélodrame sans trop oser s'aventurer plus loin, du moins c'est ce qu'il se dit, il lui a fallu de mettre un pied dehors pour se sentir bizarre. Observé peut-être. C'est assez courant chez les ESHU, tout le monde regarde toujours tout le monde, ils sont observateurs ici. Mais c'est une sensation bizarre qu'il a maintenant, comme s'il connaissait ce regard. Ce jeu doit lui mettre la tête à l'envers. Mais Deadpool risque un regard sur les immeubles et est quasiment sûr d'avoir vu des jambes traîner dans le vide il y a pas une seconde de ça. Mince. C'est sans prévenir qui que ce soit -bien sûr- qu'il entre dans le vieil immeuble à moitié détruit et monte jusqu'à l'appartement qu'il a repéré. Sans un bruit, Deadpool s'approche de la porte et laisse sa hache à sa ceinture, préférant attraper une petite aiguille et la tremper dans un de ses fameux poisons. Du paralysant, rien d'autre. C'est plus une mesure de sécurité qu'autre chose, il faut réfléchir avec plusieurs coups en avance dans ce jeu. Avec précaution, il place l'aiguille entre ses dents et ouvre la porte. Rapidement, il se retrouve avec une sensation froide et désagréable sur sa gorge, une lame entre autre, et il cligne un peu des yeux pour s'assurer de ce qu'il voit, de Mera face à lui avec son katana. Ce n'est pas possible. Il ne peut plus se dire que ce n'est pas elle, que ce n'est pas celle qu'il a déjà cru croiser quelques fois. Maintenant que la confrontation est réelle, il ne peux plus penser ça. « Tiens tiens, qui voilà ? » Mais Deadpool ne répond rien, l'aiguille toujours fichée entre ses lèvres et le katana sous sa gorge. Il ne va pas risquer le diable comme ça, il attend juste de voir ce que Mera a à dire, est-ce-qu'il doit se méfier et est-ce-qu'il a bien fait de garder son aiguille. « Je suis ravie de savoir que mon employé préféré va bientôt y passer aussi. Moi qui pensais que tu étais quelqu'un de bien, pas du tout du genre à être attiré par ce genre de jeu. » Le brun doit se retenir de roule des yeux à ça, il n'a jamais été quelqu'un de bien mais il aime bien que Mera puisse penser ça. Enfin, le katana est baissé et Deadpool peut se redresser en haussant un sourcil. Il a passé son temps à dévisagé la jeune femme et à voir combien elle était différente de la vraie vie, le contraste est absurde. Elle est magnifique. « Si tu tentes quoi que ce soit, je te coupe la tête. Simon Whitehill. Si je m'y attendais. Comment t'appelle-t-on, ici ? » Deadpool se recule et consent enfin à ouvrir la bouche pour retirer l'aiguille empoisonnée de sa bouche et l'envoie valser un peu plus loin. Ce n'est pas ça qui manque dans ses pochettes. Un sourire amusé étire les lèvres du garçon qui arrange un peu sa veste rouge -signature oblige- et referme la porte de l'appartement derrière lui sans quitter la jeune femme du regard. « Deadpool. » Il souffle, beaucoup trop amusé, c'est le jeu qui le déglingue un peu, c'est pas trop grave. Et il s'adosse à un mur en essayant de combattre un peu l'envie qu'il a de se rapprocher de Mera de venir la prendre dans ses bras. Mais il s'est trompé de monde, ici elle n'en a visiblement pas besoin, elle a un air royal et sage, quelque chose d'intriguant, et il comprend rapidement, il n'est pas chez les serpents pour rien. « Tu es leur chef, Isaÿr c'est ça ? » Il demande en secouant un peu la tête, il se dit qu'il doit manquer à son rôle quelque part en ne faisant rien, en laissant la chef d'un clan ennemi les observer comme ça et lui taper la causette. Mais honnêtement, Deadpool n'a jamais été un grand admirateur des règles, il fait un peu ce qu'il veux. « Merde, t'es belle. » Il murmure, un peu avec surprise, avant de se mettre à sourire, préférant repasser en mode connard, on sait jamais. Et il s'éloigne de son mur, reste à une distance de sécurité de Mera. Enfin, Isaÿr. « Pas besoin de me menacer comme ça, je suis un ESHU, pas un CAHO, je réfléchis avant de passer à l'action. » Il lance avec un ricanement et s'installe, les jambes dans le vide, et les balancent un peu en regardant la Pieuvre Mélodrame plus bas. « Qu'est-ce-que tu fais ici, Mera ? » Il demande doucement, sachant pertinemment que c'est Simon derrière Deadpool qui s'inquiète.

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MessageSujet: Re: if you go through hell, keep going / simon   Lun 28 Mar - 17:35
if you go through hell, keep going
Son visage se fendit d'un sourire amusé. Deadpool. Pourquoi n'était-elle pas étonnée du choix d'un tel pseudonyme ? Cela collait bien à la personnalité de Simon que de s'affubler d'un surnom aussi ironique que provocateur. Il lui seyait comme un gant, et alors elle n'aurait pu le voir avec un autre pseudo que celui-ci. La brune sortit de ses pensées et acquiesça lentement.  « Exact. » répondit-elle, sans se départir de son sourire. Cette situation surréaliste l'amusait, et l'angoissait aussi. Si Simon Whitehill et Mera-Ann Birdwhistle étaient habitués à la présence de l'autre dans leurs décors respectifs, les choses étaient radicalement différentes pour Deadpool et Isaÿr. Pour des ennemis officiels, qui n'avaient aucun droit de se cotoyer de la sorte, d'apprendre à se connaître, de se tourner autour dans un appartement en ruine qui risquait de s'effondrer d'une seconde à l'autre. Et puis, « Merde, t'es belle. » Ca, ce n'était pas prévu du tout. Ses joues tournèrent à l'écarlate tandis que son cœur s'emballait dans sa poitrine. Ignorant s'il était sérieux ou non, Mera préféra recevoir ses propos comme un compliment plutôt que comme une moquerie dont elle serait foutrement vexée. C'était la première fois qu'un homme lui disait la trouver belle, et elle n'était pas tout à fait sûre de savoir si ça lui plaisait ou non. Peut-être que oui, à bien y réfléchir. Elle ouvrit la bouche et s'apprêta à répondre quand il changea de sujet, à son plus grand soulagement. Isaÿr elle le rejoignit au bord de l'appartement pour se rasseoir à l'endroit exact où elle avait attendu des heures durant sans bouger. Son regard passa de Simon à la Pieuvre Mélomane, en contrebas.  « Je ne sais pas. » répondit-elle dans un souffle, en balançant doucement ses jambes dans le vide, à l'instar de Deadpool assis à ses côtés.  « Je crois que … J'avais besoin de m'échapper de mes responsabilités un moment. Et puis la Pieuvre Mélomane est un endroit fascinant à observer. » Elle haussa faiblement les épaules et tourna de nouveau son visage vers lui pour l'observer.  « Et toi, qu'est-ce que tu fais ici ? Une soudaine overdose de mensonges et de coups bas ? » Ses lèvres se fendirent en un sourire mutin. Elle le charriait plus qu'elle n'insultait les ESHU. Depuis leur changement de Chef, elle tenait davantage en respect la team des menteurs professionnels, quand bien même elle ne les aimerait jamais. Au moins, eux, n'avaient pas torturé sa sœur et n'étaient pas en train de torturer son amant. Cette pensée suffit à faire mourir le sourire ancré à ses lèvres depuis l'arrivée de Simon, et elle mordilla sa lèvre pensivement. Les choses seraient tellement plus simples si tous dans ce jeu terrible pouvaient s'entendre comme ils étaient en train de le faire, alors que tous les opposait. Elle se demanda aussi combien de temps ils arriveraient à s'entendre avant que la guerre ne les sépare, eux aussi. Parce que l'amour comme l'amitié ne survivaient pas à la guerre.  « T'es pas mal non plus, dans ton genre. » répondit-elle, provocatrice là encore, sans le regarder. Si elle croisait son regard maintenant, ses joues rouges finiraient de trahir son malaise. L'échange de compliments, ce n'était vraiment pas son truc. C'était même plus angoissant et compliqué que de devoir mener cent hommes à la bataille. Peu désireuse de s'attarder sur ce terrain glissant, elle enchaîna rapidement :  « Je suis désolée d'avoir disparu ces dernières semaines, à Chicago. J'ai à nouveau du travail pour toi, si tu veux, quelque chose d'assez périlleux. Si tu veux passer à l'appart quand tu seras sorti d'ici, je t'expliquerai mieux. » Elle frotta sa nuque de sa main, avant de la reposer au bord du précipice.  « Mais j'imagine que ça ne devrait pas poser de problème à un ESHU. N'est-ce pas ? Comme le fait de te moquer de moi à longueur de temps. » qu'elle balança, en même temps qu'un coup de coude doux dans ses côtes avec un sourire narquois, en faisant allusion au compliment qu'il lui avait fait quelques secondes plus tôt. Chahuter avec Simon comme de véritables enfants manquait à Mera. Ce temps où ils s'amusaient à se faire les pires saloperies possibles pour s'attirer tous les problèmes du monde avant de se protéger mutuellement, dans la plus grande des tendresses. Même s'ils ne le montraient pas. Même si tout ce qu'ils partageaient n'étaient, selon eux, qu'une rivalité, et que beaucoup appeleraient amitié. Sauf eux, sans doute. Et pourtant, Mera ressentait jusqu'au fond de ses entrailles qu'elle appréciait sa compagnie. Après les horreurs vécues ces derniers jours – la perte de Vincent et le massacre perpétré sous ses yeux chez les Everett – parler à quelqu'un qu'elle connaissait sans avoir à se battre ou à parler de la guerre lui faisait un bien immense.


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