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 (dm) home is my deathbed.
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MessageSujet: (dm) home is my deathbed.   Mar 29 Mar - 19:04
the only place I’ll ever call home is my deathbed. ☆ Elle tremble à en perdre les doigts et ses yeux pleurent déjà. Aria flotte au dessus de l'écran comme une âme en peine, une condamnée. La gamine ne contrôle rien: sa respiration lui échappe, comme toujours, et ses jambes s'effondrent également, mais, pire que tout, les émotions s'entre-mêlent à ses pensées détériorées, elles pèsent au creux de son corps et de son coeur, alourdissant une vie déjà si estropiée. Elle ne supporte plus les discussions stériles, les regards vides et les ricanements stupides. Un gout amère réside sur son palais, la repoussant loin de toute forme de vie, et, par la même occasion, de tout potentiel éclat de bonheur. Elle est l'accro, elle est la junkie. Et elle est en manque. La gamine dépérit à petit feu. Elle se consume, pourrit. Chaque jour, elle perd un peu plus goût à la vie, chaque jour, son esprit glisse et s'enfuit hors de sa carapace d'enfant. Elle n'a que ça en tête, sa drogue, son jeu. Et pourtant. Et pourtant, la peur réside toujours ici, juste là, en elle. Elle sait ce qui l'attend de l'autre côté du miroir. Elle n'a plus de grandes espérances et de superbes rêves. Tout est mort. Elle a les pieds ancrés sur le sol et des besoins d'envol. Elle a perdu l'innocence et la naïveté, notions qui lui étaient pourtant si chères, essence même de son être. Elle n'est plus rien.
Son doigt tombe sur l'écran comme le tragique s'abat sur sa vie.
Ses paupières s'ouvrent alors brusquement. Elle pourrait presque encore sentir l'odeur de cendre dans l'air bien qu'elle sache pertinemment que le feu s'est éteint depuis des semaines - quelques éternités en somme. Ses yeux ont les ombres des pixels. Elle se sent tellement différente, elle est grisée par l'oxygène qui l’étourdirait presque. La rage à l'estomac, elle pivote lentement vers l’église des supplices, inconsciente de la menace qui pèse au dessus de sa tête.


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MessageSujet: Re: (dm) home is my deathbed.   Dim 10 Avr - 2:58


❝Home is my deathbed❞
Cela faisait des semaines qu’Hannibal avait enflammé Aestus. Des semaines que tu repassais la scène dans ta tête, encore et encore et encore, jusqu’à t’en donner un haut le cœur. Des semaines où chaque fois que tu allais à ton Q.G et que tu passais sur l’herbe noircie, tu avais un pincement au cœur. Tu n’en pouvais tout simplement plus. Ton esprit était tiraillé entre le besoin de t’éloigner des méthodes CAHO et ton appartenance à ta team. Tu ne voulais pas la quitter, mais par moment … oui. En fait, tu étais coincée, car quand bien même tu voudrais passer à l’action, personne ne voudrais te recueillir dans sa team. Personne de censé en tout cas. Il fallait donc que tu arrêtes de réfléchir et continuer de faire ce que tu faisais si bien depuis le moment où tu t’étais inscrite à ce jeu : tuer sans te poser la moindre question.

Pourtant, lorsque l’on te donna la tâche de mettre une balle dans la tête de la jeune fille – ou n’importe où ailleurs, en autant qu’elle disparaisse – au moment où elle se reconnecterait, ton cœur avait manqué plus d’un battement. Tu te posais plusieurs questions, mais la plus importante de toute était : pourquoi toi ? Pourquoi toi alors qu’il y avait des gens sans doute plus qualifiés et plus hauts gradés chez les rouges ? Tu n’auras sans doute jamais la réponse à ta question, donc tu te contentas de prendre un pistolet et de patienter à l’extérieur, adossé à la devanture de Camden Church. […] Tu attendis pendant des heures et te retrouvas assise par terre, les jambes en écart devant toi lorsqu’elle commença à apparaître, à l’endroit où vous l’aviez laissée. Le temps que les pixels laissent place à la petite brune, tu te retrouves déjà à ses côtés, le canon du pistolet pointé sur elle. Dos à toi, elle pivote rapidement en ta direction et tu sursautes presque en voyant son visage. Jamais tu ne pourrais. Pas même alors que la première fois que tu l’avais croisée dans le jeu, en plein milieu de la ville, tu n’avais pas été en mesure de passer à l’acte. Ce regard qu’elle avait sur son joli visage, tu l’avais vu des milliers de fois dans ta glace. C’est celui de quelqu’un qui veut désespérément vivre, qui s’accroche aux parcelles de lumière qu’il y a dans sa vie pour ne pas se noyer dans la noirceur. Ta main qui tient fermement l’arme se met à trembler dangereusement et tu te mords la lèvre inférieure jusqu’au sang, comme si ça allait t’aider à te maîtriser. Tu mis ta deuxième main sur le manche du pistolet et expira longuement avant de regarder derrière toi, où plusieurs de tes comparses regardaient la scène. « Pourquoi je n’y arrive pas ?! » Tu le dis avec frustration. Pourquoi n'étais-tu pas en mesure de faire ce que ta team t’avait confié, sans sourciller ? Mais en même temps, tu ne pouvais t'empêcher d'être soulagée. Après tout, peut-être restait-il plus d'humanité en toi que tu ne l'aurais cru.


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MessageSujet: Re: (dm) home is my deathbed.   Sam 30 Avr - 15:52
the only place I’ll ever call home is my deathbed. ☆ « Lilith ? ». Sa petite voix d'enfant tremble avec les flots des larmes qui montent à ses paupières, bloquant sa gorge de leur barrage impénétrable. Elle recule d'un pas, brusquement, par automatisme, alors que ses grands yeux écarquillés transcrivent tant la surprise que l’incompréhension. « Qu'est ce qui te prend ? ». Ce sentiment éviscérant de trahison lui parcourt le corps, des pieds à la tête, un frisson froid qui lui congèle le coeur alors que son regard, passant par dessus le canon de l'arme braquée sur elle, se plante dans celui de la jeune femme qui la tient. Cette même demoiselle qui l'avait épargnée la première fois en s'attachant à son âge, cette même espionne que la gamine se poussait à tenter de surpasser avec cette espièglerie qu'offre les innocentes amitiés. Elle ravale sa salive difficilement, effaçant les larmes de ses cils pour enfiler le masque qu'elle a apprit à construire entre les barreaux de la prison, comme une couche de plâtre pale et froide, plus épaisse que sa peau, qui avale toute trace d'émotion de ses traits. « Evidemment », articule-t-elle d'une voix bien plus calme et d'une froideur brisant son image d'enfant naïve, un sourire cynique au coin des lèvres. « Tu es une des leurs, après tout. Je ne devrais pas m'étonner. » Elle hoche les épaules, se battant pour garder la face quand son coeur se brise en quatre dans sa poitrine. Mais Aestus s'est déjà fait avoir une fois, avec la diablesse Hannibal, et elle n'a pas l'intention de retomber à nouveau dans ce piège qu'est la confiance. Elle a apprit sa leçon. Les caho sont tous les mêmes. « Alors, qu'est ce que tu attends ? ». Sa voix part en crescendo, plus forte, empreinte de colère. « TIRE ! », finit-elle par hurler, les bras en étoile, attendant de recevoir la balle. Mais le seul projectile qu'elle reçoit est la voix de Lilith, désespérée, qui manque même de détruire l'assurance de la gamine: « Pourquoi je n’y arrive pas ?! ». Pourtant, Aestus se ressaisit. Non, elle ne se laissera pas avoir. Pas à pas, elle se rapproche, menaçante. Toutes ses armes sont chez les atom, et ses poisons probablement détruit par les caho, mais elle n'a plus rien à perdre. Plus maintenant. « Tu veux que je le fasse à ta place ? ». Sur ces mots, elle se jette au visage de la caho dans un cri de rage. Toutes les deux basculent en arrière, l'arme s'envole. Aria saisit une pierre aiguisée qu'elle a à porté de main et vise la tête. Son bras est vite dévié par son adversaire mais la coupe tout de même au niveau de l'épaule. Comme toujours, comme partout, c'est tuer ou être tué, mais pour la première fois, Aria se fout de savoir de quel côté elle sera. Elle veut simplement en finir.

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MessageSujet: Re: (dm) home is my deathbed.   Sam 30 Avr - 15:52
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MessageSujet: Re: (dm) home is my deathbed.   Sam 30 Avr - 19:10


❝Home is my deathbed❞
Tout cela devint d'autant plus difficile lorsqu'elle te regarda droit dans les yeux, ceux-ci emplis de larmes. Sa voix enfantine se fit entendre, prononçant ton pseudo, te demandant ce qu'il te prenait. Elle recula brusquement d'un pas, comme si soudainement, elle avait peur de toi. Tu le pris comme une claque en pleine figure. Tu la comprenais, mais ce n'était pas pour autant que ça ne te faisait pas mal. D'une douleur que tu n'aurais jamais pensé éprouver pour cette gamine. Tu t'étais attachée, c'était indéniable, et tu avais détesté la savoir dans les cachots, à quelques pas de toi, mais pourtant, si loin. Tu n'avais rien pu faire à ce moment-là, mais tu comptais bien rectifier le tir aujourd'hui. « Évidemment, tu es une des leurs après tout. Je ne devrais pas m'en étonner. » Deuxième claque. Cette fois-ci, plus forte. Tu le méritais amplement. Tu te contentas de rester silencieuse. Il n'y avait rien que tu pouvais répliquer, alors que tu pensais la même chose qu'elle à ton égard. Au fond, tu n'étais qu'un mouton qui suivait le troupeau, sans se poser la moindre question, agissant, point à la ligne. Pour la première fois, tu aurais souhaité être le mouton noir. Celui qui se différencie des autres. « Alors, qu'est-ce que tu attends ? TIRE !! » Elle l'avait hurlé à plein poumons, les bras écartés, dévoilant ainsi son torse. Tes deux mains toujours sur ton arme tremblèrent de plus belle, telles des feuilles au vent et tes yeux s'emplirent de larmes qui ne tardèrent pas à couler sur tes joues. « Tu veux que je le fasse à ta place ? » Sur cette question totalement loufoque, elle se jeta sur toi, te faisant tomber à la renverse, dos contre le sol, le choc t'en coupant le souffle. Elle essaya de te prendre le pistolet des mains, que tu tenais maintenant bien fermement. Ses ongles égratignèrent frénétiquement tes avant-bras jusqu'au sang, avant que tu ne réussisse à la repousser violemment et à te remettre sur tes pieds. « Espèce d'idiote ! » Tu l'avais dit sur un ton sans malice aucune, ta voix prenant une note désespérée, suppliante. Tu sentais toujours les regards des rouges sur vous et tu balanças ton arme au loin avant de t'adresser à eux. « Qui aurait besoin d'un pistolet face à une gamine comme elle ?! » Tu avais ris à ta remarque, mais intérieurement, tu criais. Il fallait que tu trouves un moyen de la sortir de cette situation. Il fallait leur faire croire que tu allais faire le travail.

Sans plus tarder, tu l'empoigna fermement par le poignet et te mis en route, direction la forêt, tout en la traînant derrière toi. Puis, dos à ton Q.G, tu lanças. « Si quelqu'un nous suit, je le tue lui aussi ! Je m'en moque des conséquences ! » Tu continua de la traîner, comme si elle n'était qu'un animal, jusqu'à ce que vous ne voyiez plus  Camden Church et la lâcha, t'éloignant quelque peu d'elle. Tu sortis délicatement le couteau accroché à ton tibia, camouflé par ta botte et le laissa tomber par terre, entre vous deux. « Choisis bien ce que tu feras. » Ton regard était emplis de tristesse et tu espéras qu'elle le ramasse pour l'utiliser contre toi. Elle avait besoin de se défouler sur quelqu'un. Un rouge, plus particulièrement. Et tu étais prête à jouer ce rôle. Pour elle.


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MessageSujet: Re: (dm) home is my deathbed.   Sam 30 Avr - 20:32
the only place I’ll ever call home is my deathbed. ☆ Aestus tente encore d'attaquer de ses doigts nus quand Lilith la repousse avec force, se redressant en même temps qu'elle, dans un unique geste. « Espèce d'idiote ! » Essoufflée, déboussolée, la gamine ouvre la bouche sans ne rien prononcer. Elle ne sait plus déchiffrer celle qu'elle considérait comme une amie. Ses gestes disent une chose quand ses yeux en crient une autre, et quels que soient ces messages, elle ne parvient pas à en intercepter un seul. Alors juste un instant, un court instant, elle s'imagine même que Lilith ne lui veut pas de mal, elle croit le traduire dans le ton de sa voix, mais la suivante, la jeune femme balance son arme à feu au loin en prononçant quelques mots qui ne s'adressent pas à son adversaire. « Qui aurait besoin d'un pistolet face à une gamine comme elle ?! » C'est seulement à cet instant qu'Aestus remarque les paires d'yeux aux étincelles vicieuses qui brillent près de l'église, ces monstres se léchant les lèvres par avance en pensant au sang qui va couler. Ces mêmes doigts qui l'ont torturée en riant, ces mêmes mains qui ont applaudit le bûcher qui l'a dévoré. Son coeur manque un long battement dans sa poitrine avant de palpiter comme un forcené. Elle voudrait pouvoir tous les achever, laisser la mort les emporter, mais son impuissance la blesse plus que n'importe quelle arme. Lilith fait partie de ces monstres qui se délectent de ses souffrances, rient de sa fragilité, savourent son innocence volée. Quand les phalanges de la caho se referment fermement sur son poignet, Aestus tente en vain de se débattre, tapant et hurlant dans l'air. Une fois perdu dans l'obscurité de la forêt dense, son étreinte la relâche et l'enfant recule brusquement, titubant jusqu'à retrouver l'équilibre. « Alors quoi, tu laisses pas tes potes profiter du spectacle ? », qu'elle crache amèrement. Les insultes s'étouffent pourtant dans sa gorge quand la demoiselle sort sa lame et la lâche sur le sol, à mi-distance. « Choisis bien ce que tu feras. » Comme une affamée sur sa nourriture, Aestus se précipite sur l'arme. Le manche dans sa paume et la lame froide contre sa peau la grise de puissance. Elle n'avait plus ressenti cela depuis bien trop longtemps. Mais aujourd'hui, elle a finit de jouer les martyr. Elle s'avance doucement, carnassière, et laisse la lame glisser contre la joue de la désarmée. « Tu veux peut-être que je te montre ce que ta famille m'a appris ? ». Elle laisse la pointe posée sur sa pommette un instant, comme figée. Elle réalise soudainement la portée de ses gestes. Elle panique, prise de nausée, recule, chancelante. « Qu'est ce que vous avez fait de moi ? », demande-t-elle tremblante, dans un souffle, au bord des larmes. Aestus se déteste, mais elle les déteste d'avantage pour être à l'origine de ce sentiment.

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MessageSujet: Re: (dm) home is my deathbed.   Sam 30 Avr - 20:32
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MessageSujet: Re: (dm) home is my deathbed.   Lun 2 Mai - 3:28


❝Home is my deathbed❞
« Alors quoi, tu ne laisses pas tes potes profiter du spectacle ? » Tu ne peux pas t'empêcher de grimacer à ces paroles, dites avec une telle amertume, que tu avais envie d'être malade. Tes "potes" l'étaient de moins en moins à chaque jour, mais ça, c'était bien quelque chose que tu gardais pour toi, et toi seule. mais lorsque tu laisses tomber le couteau entre vous deux, et qu'elle se précipite sur celui-ci comme une jeune fille qui en a bavé pendant longtemps, sans avoir quoique ce soit pour se défendre, tu recule de quelques pas, soudainement apeurée par l'animosité qui l'habite. Elle s'avance ensuite vers toi, mais cette fois-ci, tu ne déroge pas de ta position, la laissant venir, déterminée à aller jusqu'au bout de ton idée. Elle lève le couteau devant tes yeux, avant de laisser glisser la lame contre ta joue, rapidement, profondément. Le sang se met à couler doucement, le long de ton visage, jusqu'à ton cou, mais tu ne bouges pas, tu ne laisse rie paraître de tes émotions sur les traits de ton visage. Tu te contente de la laisser faire ce qu'elle veut de toi. « Tu veux peut-être que je te montre ce que ta famille m'a appris ? » Encore une fois, le haut-le-coeur revient à la charge, mais tu réussis à le contenir, tant bien que mal, recouvrant ta bouche de ta main. Elle posa ensuite la pointe de l'arme qui était désormais la sienne sur ta pommette, exerçant une pression, comme si elle voulait la transpercer, puis soudainement, ses yeux s'ouvrent en grand, comme si elle prenait conscience de ce qu'elle était en train de faire, de ce qu'elle avait l'intention de faire. Elle recule, chancelante, totalement paniquée. « Qu'est-ce que vous avec fait de moi ? » Cette fois-ci, elle tremble comme une feuille et ses yeux s'emplissent de larmes qu'elle empêche de laisser couler. Tu avances vers elle et lui tend une main qui se voulait rassurante, mais à mi-chemin, tu stoppes ton mouvement, la laissant en suspens dans les airs. Tu avais envie de la prendre dans tes bras, de serrer son corps frêle contre le tien et de lui murmurer que tout allait bien se passer, mais cette promesse serait un mensonge et tu ne supporterais pas de lui donner de faux espoirs. Pas à elle. Surtout pas à elle. Il ne faut pas que tu te montre douce avec elle, il faut que tu sois dure, qu'elle te déteste comme tous les autres rouges afin qu'elle se défoule avant de devoir retourner dans les cachots ... car il ne fallait pas que tu te voile la face, c'était la seule issue à cette journée cauchemardesque. Donc, tu utilises cette main qui aurait voulu se montrer rassurante pour la pousser violemment, la faisant bascule sur le sol et enfile ton masque mesquin, méchant, CAHO. « Bla bla bla. Les CAHO m'ont fait du mal, il m'ont torturée ... » Tu mimes des pleurnicheries, prenant une voix enfantine. « Grandis un peu et arrête de te plaindre ! Tout le monde en a bavé dans sa vie, moi la première, mais tu ne me vois pas pleurnicher comme un bébé, si ? » Ce que tu venais de dire te fis grimacer intérieurement. Tu n'avais pas le droit de comparer ce qu'elle avait enduré à tes expériences personnelles, parce que ce par quoi elle était passé, c'était tout bonnement horrible, atroce, inhumain. Mais il fallait que tu diriges sa rage vers toi. Il fallait qu'ici, maintenant, elle choisisse de l'évacuer, qu'elle ne la garde pas à l'intérieur, ou ça pourrait la consumer entièrement. Tu le savais en connaissance de cause. « Maintenant, arrête de te comporter en fillette et essaie de me toucher, si tu en es capable. » Tu te sentais mal. Tu la regardais et tu sentais les larmes te monter aux yeux, te mordant l'intérieur de tes joues jusqu'au sang pour les empêcher de couler, laissant glisser un filet d'hémoglobine du coin de tes lèvres que tu essuyas rapidement d'un revers de main, espérant que ça passe, ni vu, ni connu.


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MessageSujet: Re: (dm) home is my deathbed.   Mar 17 Mai - 19:39
the only place I’ll ever call home is my deathbed. ☆ elle ne sait plus où donner de la tête. le gout amer de la trahison ne veut pas quitter sa gorge et les larmes qu'elle se bat pour refouler trônent encore le long de ses paupières, au bord du ravin, si bien qu'elle ne discerne pas bien le monde autour d'elle. si bien qu'elle ne comprend pas le cirque dont on l'a fait numéro principal. ses émotions contradictoires se battent en duel entre les parois de son cerveau estropié. un instant elle frémit d'espoir, l'espoir que cette lilith soit toujours la sienne, l'espoir que son monde ne soit pas tant chamboulé qu'elle l'a d'abord cru, que les forces du mal n'aient pas triomphé.
et la seconde suivante elle retombe face contre terre en réalisant la cruauté de ce destin acharné. c'est un escalier, qu'elle monte marche par marche : plus elle se surprend à penser que la jolie brune a de beaux plans pour la sortir de son enfer, plus elle grimpe. la détresse de ses yeux, les rictus d'excuse de ses lèvres, les gestes doux qui lui sont dédiés, les soutiens invisibles. bien vite elle est a gravit toutes les marches. plus qu'une avant la rédemption.
sa lilith est vivante. sa lilith va la sauver.
mais c'est de son nuage qu'elle dégringole. « Bla bla bla. Les CAHO m'ont fait du mal, il m'ont torturée... » elle est toujours trop naïve, la gamine. elle a encore faillit se laisser avoir, l'idiote.
la chute est impardonnable.
elle se brise tout les os.
« Grandis un peu et arrête de te plaindre ! Tout le monde en a bavé dans sa vie, moi la première, mais tu ne me vois pas pleurnicher comme un bébé, si ? ». elle reste béate d'une triste stupéfaction alors que son âme se heurte aux mots. elle se fait tabasser par les sonorités acides de la voix de la caho. « Maintenant, arrête de te comporter en fillette et essaie de me toucher, si tu en es capable. ».
elle n'a même pas besoin d'entendre la fin de la phrase, de recevoir le signal de départ, pour se jeter à corps perdu contre l'inhumaine. son cri de rage, comme l’expression du ralliement de ses seules forces d'enfant, sort de sa gorge, déraillant sur les sanglots rauques qui lui assaillent la gorge.
elle plaque son adversaire contre un arbre, l'agrippant à la gorge, utilisant ses émotions comme essence pour faire fonctionner ses muscles. « T'es pourrie jusqu'à la racine, comme eux tous. ». son poing s'abat sur sa mâchoire avant de s'écorcher sur l’écorce. « J'aurais dû m'en douter, merde. ». aestus tremble. elle tremble, mais pas de peur. elle tremble de chagrin. le chagrin d'un mensonge révélé, d'une amitié déchue, d'un coeur brisé. « Tu m'as pas épargnée pour rien, le jour où on s'est rencontrées, j'me trompe ? tu savais déjà. tu savais qui j'étais, et que je pourrais servir à vos machinations sadiques. ». les mots suivent sa pensée, ne sont ni pesés ni réfléchis. elle accuse en même temps qu'elle comprend - qu'elle pense comprendre, du moins. « T'étais le plan B, avoue ? au cas où hannibal échoue. ils pouvaient toujours comptés sur toi pour te ramener avec tes faux airs de bienfaitrice à deux balles et m’amener dans leurs cachots, n'est-ce-pas ? ». elle crache ses reproches avec toute sa rage et son désespoir, ne lâchant pas sa prise sur la jeune femme. « Mais vous en faites quoi de votre coeur dans cette team ? on vous demande de le bouffer à l'entrée ? »

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MessageSujet: Re: (dm) home is my deathbed.   Mar 17 Mai - 19:39
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MessageSujet: Re: (dm) home is my deathbed.   Sam 21 Mai - 16:54


❝Home is my deathbed❞
Aussitôt les paroles sorties de ta bouche, elle se jette sur toi, enfonçant ses ongles dans tes épaules, comme si elle s’accrochait à une bouée de sauvetage – excepté que toi, tu ne pourras pas la sauver complètement. Un cri de rage animale se fait entendre, alors que tes pas en marche arrière te mènent brusquement jusqu’à un arbre où ton dos se heurte, où l’écorce ne fait plus qu’un avec ta peau. Ses mais glissent rapidement jusqu’à ton cou, qu’elle s’amuse à tordre au gré de ses émotions. Par réflexe, par instinct de survie pur et simple, tu mène tes doigts jusqu’à ta gorge, essayant de réfréner ses ardeurs, mais au bout d’un moment, tu décides que ça n’en vaut pas la peine. Elle est hors de contrôle. TU l’as mise hors de contrôle. « T’es pourrie jusqu’à la racine, comme eux tous. » Son poing rencontre ta mâchoire dans un craquement, lâchant un cri aigu de douleur, de suffocation. « J’aurais dû m’en douter, merde. » Paroles qui semblent être destinées à elle-même plutôt qu’à toi. Elle semblait s’en vouloir d’avoir osé te faire confiance et ça te brisait le cœur. Tu étais digne de sa confiance … seulement, le fait que vous veniez de teams ennemies compliquait beaucoup les choses. Tu te mets à trembler en même temps qu’elle. D’abord tes jambes, ensuite tes bras et tes mains. Tu es parcourue de frissons. Conséquences d’un trop plein d’émotion et d’un manque flagrant d’oxygène. « Tu m’as pas épargnée pour rien, le jour où on s’est rencontrées, j’me trompe ? Tu savais déjà qui j’étais, et que je pourrais servir à vos machinations sadiques. […] » Un rire tranchant, maladif, réussis à se frayer un chemin en travers ta gorge, et bientôt, il utilise totalement le peu d’air auquel tu as accès. Elle est vraiment en train de s’imaginer un énorme complot à son encontre ?! « Mais vous en faites quoi de votre cœur dans cette team ? On vous demande de le bouffer à l’entrée ? » Cette fois, s’en est trop. Tu étais prête à en prendre beaucoup, à la laisser se défouler. Elle parle sur le coup de la colère, elle ne le pense peut-être pas nécessairement, mais il était hors de question que tu la laisses t’attaquer de manière personnelle, sans rien dire. Sans plus de cérémonie, tu lui donne un coup de tête, ton front rencontrant le sien dans un fracas et elle recule de quelques pas, complètement sonnée. Cela te permet de te libérer et de mettre suffisamment de distance entre vous deux. « Non mais tu t’entends parler ?! Tu t’imagines quoi ? Qu’il y a une véritable machination contre toi ?! Que tout a été calculé dans les moindres détails, jusqu’à notre rencontre ?! Tu n’es pas AUSSI importante Aestus ! Tu n’as été qu’un pion dans cette histoire ! » Tu crachais ces mots comme un venin, comme si tu ne te retrouvais pas devant LA personne que tu avais été incapable de tuer, comme … une véritable CAHO – après tout, tu avais de la pratique dans le domaine, mais étrangement, ces paroles te sonnaient incroyablement fausse, comme si elles ne sortaient pas de ta propre bouche. Tu avais l’impression que cette personne appartenait à une autre vie – ce qui n’était pas entièrement faux. Un sourire machiavélique apparu sur tes lèvres, autant jouer le rôle jusqu’au bout. « Mais bon, tu as tout de même raison sur un point : ils ont bel et bien utilisé ma ‘’connexion’’ avec toi pour te faire un numéro. Ça aurait été stupide de ne pas en profiter. Mais ma rencontre avec toi est uniquement due au hasard, tout comme le fait que je ne t’ai pas tuée à ce moment-là. Un moment de faiblesse passager j’imagine … je me pose toujours la question, mais c'est sûrement parce que je n'ai pas de cœur qui bat dans ma poitrine, comme tu l'as si poétiquement illustré. »

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MessageSujet: Re: (dm) home is my deathbed.   Sam 28 Mai - 15:33
the only place I’ll ever call home is my deathbed. ☆ elle ne répond plus de rien. son sang, auparavant figé dans ses veines sous l'effet de cette surprise mêlée d'incompréhension que sa jeune innocence naïve tentait vainement de colorer de positivité embrasse la terrible vérité. tout part en fumée, une vapeur domptée par le brouillement de l’hémoglobine dans les étroits couloirs de son corps fragile d'enfant pas finie.
d'enfant sans repère.
une à une, les têtes tombent. elle perd petit à petit toutes les rares personnes à qui elle ai jamais accordé sa confiance, autant dans cette vie virtuelle que dans cette autre triste existence de maladie. et, partout, l'utopie s'est effondrée. le miroir, brisé en mille morceaux, laisse voir la pire des réalités.
bienvenue dans l'enfer où mort et trahison vont de paire pour remplacer liberté et solidarité que la joueuse novice s'imaginait vivre pour le restant de ses jours pixelisés. à présent, tout est fini. « tu n’as été qu’un pion dans cette histoire ! ». tout les mondes s'effondrent. elle n'a jamais rien été, la gamine estropiée. à peine un grain de sable grippé dans les rouages de la grosse machine de l'univers. un virus dans le système. une erreur de programmation ou un bug de la matrix. un être à peine humain, la déficiente. et si elle crevait sur le champs, qu'est ce que ça changerait, hein ? alors elle oublie. elle oublie son passé, les gens et les moments. elle oublie sa vie. elle ne pense qu'à l'instant présent, et au prochain qu'elle ne trouve plus d’intérêt à faire exister. elle pense juste à disparaître.
dans un éclair.
aestus pourfend l'air et s'abat sur lilith.
encore.
toujours.
au fond, elle ne cherche plus à venger sa confiance trahie, elle ne veut plus récupérer quelque honneur que ce soit d'un combat glorieux aux armureries de sa team.
elle veut la mort.
sa mort.
que maxime réplique et que la faucheuse en finisse.
encore.
toujours.
jusqu'à ce que les chiffres disparaissent. tous. que sa peau retrouve le bonheur de l'ignorance dans un dernier souffle libérateur. et c'est avec cette seule idée en tête que l'héroïne tragique s'acharne. elle s'est levée dans un cris de colère, les larmes en cascade sur les joues, et, après un unique coup concentrant toute sa force d'enfant en creux de sa paume en plein dans la mâchoire de la caho, elle s'accroupie lentement et ramasse le couteau toujours posée dans son écrin d'herbe depuis qu'elle l'y a lachée. sa mâchoire se contracte de ne rien pouvoir articuler, mais ses yeux embués de lâchent pas une seule seconde le regard de son adversaire, traduisant tout les sentiments qu'elle ne peut à peine identifier elle-même.
« la fourberie et la trahison, ça n'a rien à voir avec vos principes de bourrins retardés. j'en serai presque impressionnée, sauf que, finalement, tu as peut-être trop perdue dans cette histoire, toi aussi. tu t'es fait avoir. tout ce temps et ces faux-sentiments, ça change un être. même un monstre. tu me feras jamais avaler que tout était faux, dans notre amitié. c'était ta connerie de chercher à jouer les appâts, de te lier à moi. tu peux essayer de me faire croire que tu dors bien la nuit, mais même la plus détruite des consciences ne laisserait jamais passer toutes les horreurs que ta famille de dégénérés à pu faire, tous les crimes auxquels tu as collaboré. pas seulement moi: moi je suis encore là et prête à vous détruire, mais tu sais pourquoi je tiens tellement à une vengeance ? pour tous ces gaias qui ont perdu leur dernière vie dans leur qg en flamme et pour les propriétaires de ces taches de sang dans vos cages qui n'ont pas rouvert les yeux une fois chez eux. moi je pourrais continuer à vivre en sachant que j'ai éliminé des meurtriers comme vous. mais toi ? toi tu ne le mérites même pas. ».
la lame étincelle entre ses doigts.

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MessageSujet: Re: (dm) home is my deathbed.   Sam 28 Mai - 15:33
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MessageSujet: Re: (dm) home is my deathbed.   Mer 27 Juil - 19:29


❝Home is my deathbed❞
Le coup de poing ne tarda pas à venir, celui-ci s'abattant férocement sur ta mâchoire dans un craquement. Ta lèvre se fend et immédiatement, du sang émerge dans ta bouche, laissant un arrière-goût métallique, te faisant ainsi grimacer de dégoût. Tu crachas par terre, laissant une empreinte rouge sur le sol, signe indélébile d'une lutte entre deux amies. Puis elle s'accroupie, ramassant le poignard qui était resté intouché jusqu'à maintenant. Ses yeux, embués, ne te lâchent pas d'une semelle, mais ce n'est pas du tout un regard mélancolique qui te fait face. Oh non ! Si celui-ci pouvait tuer, tu serais morte sur le champs. Ça te brisait le coeur de voir qu'elle te détestais autant. Que votre amitié était sans aucun doute irrécupérable. Mais en même temps, peut-être aurais-tu dû t'en douter. Une rouge et une bleue, ça ne peut que se détester. Peut-être que vous aviez été stupide de penser que ça pourrait fonctionner. La fourberie et la trahison, ça n'a rien à voir avec vos principes de bourrins retardés. j'en serai presque impressionnée, sauf que, finalement, tu as peut-être trop perdue dans cette histoire, toi aussi. tu t'es fait avoir. tout ce temps et ces faux-sentiments, ça change un être. même un monstre. tu me feras jamais avaler que tout était faux, dans notre amitié. c'était ta connerie de chercher à jouer les appâts, de te lier à moi. tu peux essayer de me faire croire que tu dors bien la nuit, mais même la plus détruite des consciences ne laisserait jamais passer toutes les horreurs que ta famille de dégénérés à pu faire, tous les crimes auxquels tu as collaboré. pas seulement moi: moi je suis encore là et prête à vous détruire, mais tu sais pourquoi je tiens tellement à une vengeance ? pour tous ces gaias qui ont perdu leur dernière vie dans leur qg en flamme et pour les propriétaires de ces taches de sang dans vos cages qui n'ont pas rouvert les yeux une fois chez eux. moi je pourrais continuer à vivre en sachant que j'ai éliminé des meurtriers comme vous. mais toi ? toi tu ne le mérites même pas. Ses paroles te percutèrent de plein fouet. Qu'est-ce qu'elle avait raison ... Tu n'étais pas rattrapable. Tu étais trop perdue. Tu avais trop de sang sur les mains pour mériter un quelconque pardon. Alors, qu'est-ce que tu attends, hein, Aria ?! Tu criais à plein poumons, mélange parfais entre colère et désespoir. Puis tu avanças vers elle, avant de la saisir fermement par les poignets, de sorte à ce que la lame du poignard pointe vers toi, écorchant à la perfection ta peau au niveau de ta clavicule. Le sang se mit à couler doucement, mais tu fis mine de rien, continuant de lui parler. Qu'est-ce que tu attends depuis tout à l'heure pour me tuer ? Pour me rapprocher encore plus du zéro ?! Nous sommes toutes les deux d'accord pour dire que je le mérite, non ? Que j'ai tué des personnes innocentes pour mon simple plaisir ! JE SUIS PRÊTE À MOURIR MOI ! POURQUOI TU NE LE FAIS PAS ?! Des larmes se mirent à couler sur tes joues, mais tu les ignoras, concentrant toute ton attention sur Aria, la regardant droit dans les yeux pour qu'elle puisse voir que tu disais la stricte vérité.



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MessageSujet: Re: (dm) home is my deathbed.   Lun 8 Aoû - 23:01
the only place I’ll ever call home is my deathbed. ☆ La douleur n'en finit pas. Elle pensait en avoir vu l'apogée, en avoir vécu le comble, y être grimpée au sommet. Et pourtant, le supplice de son âme continue de la torturer de toute sa petite hauteur d'enfant fragilisée par les mises à l'épreuve d'une sadique destinée. La trahison est toujours aussi funeste à sa condition. On pourrait naïvement croire que l’habitude aide à digérer les choses, que la redondance permet de passer outre. Il n'en est rien. La brûle est aussi vive que la première fois. Cheveux d'or ou de jaïs, elles gardent toutes ce coeur rouge sang parcouru de paroles du blasphème. Elles sont les mêmes, elles et tout les autres, elle et tout les pêcheurs, enfants du diable. Trahir est dans leur gènes, ils ne connaissent pas l'amour. Trahir fait parti de ce qu'ils sont, c'est une formule magique pour toucher du bout des doigts un semblant de victoire. Se sentir puissant, se sentir maître de cette amitié que l'on détruit. Alors, qu'est-ce que tu attends, hein, Aria ?! Et pourtant. Et pourtant. Quelque chose sonne atrocement faux, un mauvais accord dans cette mélodie de rage et de colère. Une fausse note dans la voix assurée, un étincelle vacillante dans son regard impétueux. Du désespoir s'insinue dans cette scène de torture. Le désespoir de la joaillière comme prisonnière. Aestus demeure figée dans cet instant de tourment, même quand son adversaire lui saisit le poignet violemment pour contrôler cette lame qui scintille dangereusement entre ses doigts. Elle fait couler son propre sang dans le même geste qu'elle extirpe le désarrois des pupilles de la gamine. Qu'est-ce que tu attends depuis tout à l'heure pour me tuer ? Pour me rapprocher encore plus du zéro ?! Nous sommes toutes les deux d'accord pour dire que je le mérite, non ? Que j'ai tué des personnes innocentes pour mon simple plaisir ! JE SUIS PRÊTE À MOURIR MOI ! POURQUOI TU NE LE FAIS PAS ?! Les larmes s'abattent sur les feuilles mortes. Les leurs. Et Aestus perd contrôle. Elle ne comprend rien de ce qui se déroule sous yeux. Elle est perdue dans cette détresse inexplicable. Je.. Je ne... Elle recule d'un geste brusque, se libérant de l'emprise. Mais à quoi tu joues ? A quoi tu joues, merde ? Qu'est ce que vous voulez de moi, à la fin ? Pourquoi tu restes là, toi ? T'aimes tellement ça, flirter avec la mort ? Il faut en plus que tu t'amuses à chercher l'oscar en provocant ta propre destinée ? Je ne comprends rien putain, rien. C'est à toi de m'achever, c'est toi la saleté de caho qu'on a engagé pour ça. Alors à ça rime ? Pourquoi MOI je suis toujours en vie ? Et pourquoi TOI tu souhaites que je t'achève ? Pourquoi ? Un autre genre de torture psychologique complètement tordu ? Tout son être tremble, sa voix faillit et ses jambes chancellent. Elle s'effondre dans l'herbe comme touchée en plein coeur, l'arme toujours entre les deux lui entaille la cheville, mais elle souffre trop pour s'en rendre compte. Elle se noie dans les sanglots. J'comprends pas. J'comprends pas. Je veux simplement rentrer chez moi.

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MessageSujet: Re: (dm) home is my deathbed.   Lun 8 Aoû - 23:01
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