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S'inscrire au DARWIN'S GAME, c'est montrer de quoi nous sommes capables et prouver que nous sommes l'avenir. Une seule regle : survivre. A partir de maintenant, c'est chacun pour soi. Nous devons oublier qui sont nos freres, nos femmes, nos amis, parce qu'aujourd'hui ils sont nos ennemis. Tuer ou etre tue est notre seule motivation. Le jeu debute.



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 beautiful crime (hannibal)
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MessageSujet: beautiful crime (hannibal)   Dim 10 Avr - 16:51
Eivind était installé dans un coin de Camden Church, sa mitraillette à sa gauche et son poignard dans les mains. Il le faisait tourné entre ses doigts, le regard vide. Personne ne venait le dérange et, à vrai dire, personne n'osait le faire. Les jours passaient, se multipliaient, et la seule chose qui changeait, c'était lui. Il faisait de plus en plus peur à voir. Son visage montrait clairement qu'il était fatigué et son regard n'était que haine. Que souffrance. C'était l'effet que perdre Iago lui faisait. Il devenait fou -plus qu'il ne pouvait l'être auparavant- et tout le monde s'en rendait compte. Au bruit d'un combat entre plusieurs membres de sa team, il jeta un coup d'oeil, sans vraiment s'en soucier. A la vue de ce spectacle minable, il décida de se décoller du mur et de leur montrer ce qu'était un vrai combat. Le CAHO remit son poignard à sa ceinture et laissa sa mitraillette où elle était. Il n'avait pas de soucis à se faire, personne ne lui prendrait. Ses pas étaient lourds tandis qu'il marchait pour rentrer dans le cercle. Tout le monde le regarda. Les trois hommes, qui étaient en train de se battre, ne s'arrêtèrent pas pour autant. Ils continuaient à se frapper comme des enfants et il était malade de savoir que des phénomènes pareils pouvaient se trouver chez les CAHO. Lorsqu'il en eut vraiment marre, Eivind envoya son poing valser dans le visage de l'un d'eux. Ce dernier se retrouva à terre, le nez en sang, grognant de douleur. Les deux autres se stoppèrent d'un seul coup en posant leurs iris pleines de rage sur le garde du corps. Il haussa un sourcil. « Alors quoi? Vous allez attendre l'approbation d'Ostatki pour vous mettre à me frapper? Un sourire provocateur ornait son visage. Le pseudo de son chef était sortit de ses lèvres comme du venin. Malgré tout, il n'oubliait pas ce qu'il avait pu faire à Emilie. Sa belle Emilie. Son prénom semblait n'être plus qu'un lointain souvenir et c'était ça, le plus douloureux. Un des hommes se décida, enfin, à se jeter sur lui. Eivind manqua de tomber mais reprit rapidement son équilibre et donna un coup de tête à son adversaire qui chancela. Le second tenta de lui donner un coup de poing à la mâchoire et le garde du corps l'évita avec facilité avant de lui donner un coup de genoux dans le ventre, puis de le mettre à terre avec un crochet à la mâchoire. Un de moins. Il ne vit pas venir le coup suivant qui alla s'écraser à son nez. A la suite, il sauta sur celui qui venait de le frapper et le corps de ce dernier tomba au sol avec violence. Eivind lui asséna plusieurs coups au visage avant que plusieurs personnes ne l'enlèvent de son adversaire avec difficulté. Si on ne l'avait pas arrêté, il l'aurait tué sans ménagement. Ce dernier ne mit pas longtemps avant de se dégager de leurs prises et se rapprocha de l'homme à terre pour lui cracher dessus. Enculés. A ce dernier mot, il se décala du cercle et retourna où il se trouvait quelques minutes plus tôt. L'homme pensa qu'il serait tranquille un petit moment mais une silhouette se rapprocha de lui. Quoi?, demanda-t-il d'une voix agressive qui traduisait à quel point il était exaspéré. » « Hannibal veut te voir. » Le garde du corps ne répondit pas, prit sa mitraillette et poussa le CAHO pour se mettre en marche jusqu'au premier étage pour retrouver la jolie blonde. Arrivé à sa hauteur, il s'assit sur une chaise à sa droite. Ses bras étaient croisés sur son torse et ses yeux plongés dans ceux du bras droit. « On m'a dit que tu voulais me voir. »

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MessageSujet: Re: beautiful crime (hannibal)   Ven 22 Avr - 18:39
   
Elle entendait les bruits de l'église et avait un sourire mauvais mais satisfait en imaginant les CAHO se battre, en voyant le sang valser, gicler, venir tacher les murs et les colonnes de la vieille bâtisse. Parfois elle quittait la pièce silencieuse et se glissait sur le balcon, s'appuyant sur l'une des colonnes pour regarder en bas. Pour admirer la décadence, la danse des corps fous, des corps ivres d'adrénaline, des corps impulsifs. Pour s'asseoir sur la plateforme en fer, balancer ses jambes d'avant en arrière comme une gosse. Parce que c'est ce qu'elle est, Hannibal, autant que Cosmo. Et elle a beau ne plus se perdre dans les émotions de Cosmo, dans les faiblesses de Cosmo, dans tous les sentiments qui n'avaient plus de sens et qui ne faisaient que retarder l'emprise d'Hannibal – Hanni Hanni, la mélodie d'Hanni –, elle reste une gosse de vingt ans, une gamine à qui il ne manque que la sucette pour regarder le spectacle des ébats violents au rez-de-chaussée. Dans tout ce bordel, elle parvient à s'y retrouver, à aimer l'ambiance dévastatrice. « Alors quoi ? Vous allez attendre l'approbation d'Ostatki pour vous mettre à me frapper ? » Elle reconnaît la voix, se lèche les lèvres en attendant le début du spectacle, parce qu'il peut être violent, son garde du corps. Il dessine à la craie des marques de coups sur leurs corps, ça fait boum, pas trop fort, juste les muscles qui se tendent et le coup qui part. Et les galaxies se dessinent sur la peau, mais Eivind, ça ne lui suffit pas, il faut qu'il provoque les trous noirs, les guerres de comètes. Alors il cogne encore, encore, il force tous les CAHO au silence. Tous regardent le combat, faut dire qu'ils n'ont pas grand-chose à faire. Rien à manger, à peine un peu à boire, rien à se mettre sous la dent et pas d'ATOM ou de GAIA dans la rue pour faire couler le sang, celui qu'ils aiment tant (celui qu'Hannibal aime tant). « Enculés. » Hannibal se relève, fait signe à un CAHO. « Amène-moi Eivind, s'il te plaît. » Et elle disparaît dans la pièce, appuie ses bras sur la table en attendant le blond. Qui ne tarde pas à arriver, s'installe sur une chaise à sa droite. « On m'a dit que tu voulais me voir. » Elle se tourne vers lui, lui adresse un sourire ; il le connaît bien ce sourire. C'est le sourire de l'envie, de la faim. Elle vient s'asseoir sur ses genoux, face à lui, décroise ses bras et les pose sur ses hanches. Ses doigts glissent sur son nez, sur le coup qu'il a pris, sur les quelques gouttes de sang qui coulent. « Je me disais... qu'on pourrait aller s'amuser avec un ATOM, on finira bien par en trouver un dans les rues. Ça t'évitera de tuer quelqu'un dans l'église, c'est un lieu sacré, tu te souviens ? » Mais elle rit à moitié, sacré, tu parles, qu'elle pense, qu'elle ajoute en silence. Son pouce descend, reste quelques secondes sur la bouche du garde du corps, et elle se mord les lèvres en faisant la moue. Une gosse, rien qu'une gosse prête à tout pour avoir ce qu'elle veut.


Dernière édition par Cosmo-Luan Evans le Lun 11 Juil - 17:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: beautiful crime (hannibal)   Mar 26 Avr - 21:21
La poupée se mit à sourire. Il le connaissait, ce sourire, et il l'aimait tout autant. La vérité était qu'il aimait chaque parcelle du corps et de l'âme d'Hannibal. Elle était lui. Il était elle. Elle était son âme sœur. Pas dans un sens sentimental mais dans le sens où ils étaient les mêmes. Hannibal et Eivind se complétaient par leur soif de sang. Une soif qui ne s’assouvirait jamais. La désirée se retrouva en un moins de deux sur ses genoux. Il sentit la douceur de ses doigts sur son visage meurtri. Ce fut à son tour de sourire. « Je me disais... qu'on pourrait aller s'amuser avec un ATOM, on finira bien par en trouver un dans les rues. Ça t'évitera de tuer quelqu'un dans l'église, c'est un lieu sacré, tu te souviens ? » Le garde du corps aurait pu dire oui. Il aurait pu mais il ne pouvait pas. Combien même il aurait voulu faire couler le sang de ceux qu'ils méprisaient le plus, c'était bien trop dangereux. Le danger n'était pas ce qu'il craignait mais il devait protéger son trésor. Sa précieuse. Son Hannibal. Elle avait se débrouiller, la poupée, mais il ne pouvait pas. Surtout pas avec le chef des ATOMs derrière les barreaux de leur QG. Cependant, il savait que ce ne serait pas une mince affaire que de raisonner celle qui voulait protéger. Le pouce de cette dernière se posa quelques secondes sur sa bouche formant un sourire. Ses yeux ne quittèrent pas son visage de porcelaine. Elle mordilla sa lèvre inférieure avant de faire une moue qu'il ne connaissait que trop bien. Les mains d'Eivind se posèrent sur ses hanches alors qu'il rapprocha doucement son visage du sien. « Vraiment, Hannibal? Il la porta pour la poser sur la table. Tu sais bien qu'il n'y a rien que je ne ferais pas pour te faire plaisir mais, cette fois, non. Le garde du corps rangea une mèche d'or derrière l'oreille du bras-droit, et plaça ses lèvres au côté de son oreille. Tu te souviens de qui se trouve dans les catacombes? Me dis pas que t'as terminé de t'amuser avec lui? Un rire s'échappa de ses lippes alors qu'il se décala et se réinstalla sur la chaise. Je sais c'que tu vas m'dire parce que j'te connais pas cœur. Mais tu m'auras pas comme ça, ma belle. C'était ce qu'il croyait même s'il savait qu'Hannibal avait plus d'un tour dans son sac.

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MessageSujet: Re: beautiful crime (hannibal)   Lun 11 Juil - 17:25
   
Elle aurait voulu qu'il dise oui, sans réfléchir parce que c'était bien ce qu'ils faisaient, non ? Elle lui aurait donné le tablier blanc, le couteau mais pas le sourire carnassier (ça, il l'avait déjà) et à deux, au lieu de jouer la comédie, ils auraient joué les bouchers dans les allées de ce jeu absurde. Parce que c'était absurde, hein ? Les enfant meurent à la guerre, le poing levé et la rage dans les prunelles, mais le sang est fictif, la mort est fictive. Ils vont rire, se relever, recommencer. Hannibal elle a la candeur des enfants qui ne se rendent pas vraiment compte de ce qu'ils font. Ou peut-être que justement, elle se rend trop compte (c'est pire docteur?). Elle veut s'amuser, elle enlève le premier chiffre de son âge pour oublier, pour se transformer, redevenir une gosse. Actrice de sa propre vie, ne reste plus qu'à savoir si elle mérite l'Oscar. Dans le rôle de la pyromane, de l'enfant-folle, de l'enfant-feu, accueillez Cosmo-Luan Evans. Aucune prêtresse à l'horizon, Hannibal elle brûle elle-même les idoles des autres (ensuite elle brûle les autres). Alors elle voudrait qu'Heathcliff il dise oui, il lui prenne la main pour mériter l'Oscar. Alors pour un moment lui aussi il redeviendrait un enfant et sèmerait la mort sans remords, pour jouer à la guerre comme les grands – c'est ce qu'il croit, ce qu'on lui a dit, un va jouer mon chéri, un amuse-toi bien des parents. Sauf que c'est le jeu des grands et personne ne leur a dit ; enfin, si, on les a prévenus, mais ils n'ont pas écouté. Hannibal n'a pas écouté, elle préférait jouer, faire tapis et dévoiler les cartes calcinées. « Vraiment, Hannibal? Tu sais bien qu'il n'y a rien que je ne ferais pas pour te faire plaisir mais, cette fois, non. » La mine boudeuse vient remplacer le sourire, les sourcils se froncent. Elle croise les bras quand il la dépose sur la table, refuse presque de l'écouter. « Tu te souviens de qui se trouve dans les catacombes? Me dis pas que t'as terminé de t'amuser avec lui? » Elle le regarde rire, secoue la tête. Évidemment que non, elle ne s'en lasserait jamais de le regarder souffrir, crier à n'en plus pouvoir parce qu'il ne lui reste que ça. « Il m'ennuie. Il parle trop. » Il parle trop, ça fait remonter les souvenirs d'Hanni, et elle n'arrive pas à les imaginer ensemble sans avoir un haut-le-coeur, et on ne dégueule pas ses tripes devant les invités, surtout quand il leur manque un bout de cuisse et qu'ils sont brûlés, calcinés, ensanglantés. Beau-parleur, menteur, pourquoi il ne pourrait pas juste crier ? Ou supplier ? « Je sais c'que tu vas m'dire parce que j'te connais pas cœur. Mais tu m'auras pas comme ça, ma belle. » Il a lâché sa main, s'est rassis sur la chaise, terminé l'Oscar. Elle tend la main, un prends la mienne silencieux presque religieux, pour l'attirer, enrouler ses jambes autour de lui. « Il n'y a rien que tu ne ferais pas pour me faire plaisir ? » Elle retrouve son sourire, pose les mains d'Eivind sur ses hanches, vient embrasser la barbe, les lèvres. Et elle a cette impression, de le retrouver, de ne plus vouloir le laisser.

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