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S'inscrire au DARWIN'S GAME, c'est montrer de quoi nous sommes capables et prouver que nous sommes l'avenir. Une seule regle : survivre. A partir de maintenant, c'est chacun pour soi. Nous devons oublier qui sont nos freres, nos femmes, nos amis, parce qu'aujourd'hui ils sont nos ennemis. Tuer ou etre tue est notre seule motivation. Le jeu debute.



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 You love me for everything you hate me for ~ Caïn
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MessageSujet: You love me for everything you hate me for ~ Caïn   Mar 12 Avr - 23:31
You love me for everything you hate me for
Lou & Caïn

Des gens, il en passait souvent, au salon. Des touristes obnubilés par l'idée de repartir avec une preuve de leur vacances aux personnages hauts en couleur ayant déjà leur lot de souvenirs gravés sur leur peau aux allures d'œuvres dignes des muséums d'art moderne; le moins que l'on puisse dire, c'est que nos affaires marchaient plutôt bien, avec Astrid. Certes, il y avait toujours des hauts et des bas dans ce genre de milieu, mais c'étaient après tout les risques du métier, et je m'étais faite à cette idée depuis que j'avais mis les pieds dans le domaine du piercing. Tout comme les artistes, nous avions notre propre public, nos propres clients, qui revenaient. Des habitués, dirons-nous, qui n'hésitaient pas à faire appel à nous après avoir constaté de nos capacités. Et puis il y avait les petits nouveaux : généralement des jeunes de dix huit ans à peine qui ne savaient pas encore ce qu'ils faisaient, qui ignoraient jusqu'à quoi faire de leur vie, tout comme moi, lorsque j'avais goûté à ma première aiguille -eux au moins avaient la chance d'être face à des professionnels, ce qui était loin d'avoir été mon cas.

Mais là n'était pas la question. Tout du moins, pas à l'heure actuelle, alors qu'occupée avec un jeune homme d'une vingtaine d'année, je désinfectais le matériel que je m'apprêtais à utiliser avec soin. Ces derniers temps, j'avais tendance à souvent me perdre dans mes pensées. Cela avait toujours été mon plus gros défaut comme ma plus grande qualité : je réfléchissais bien trop pour mon propre bien, et en l'occurrence, en l'état actuel des choses, pour celui du pauvre garçon qui pourrait en subir les conséquences, si je venais à m'égarer une fois de plus durant l'opération souhaitée, nécessitant concentration et précaution. C'était plus fort que moi pourtant, j'étais forcée de revenir toujours et encore sur mon passé, mes décisions, mes choix. Vivre dans le présent, c'est ce que je faisais pourtant : mon appartement, je le louais -et sans doute aurait-ce été le cas quand bien même j'aurais eu les revenus nécessaires pour acheter-; je n'avais aucune attache malgré mes relations diverses et variées éparpillées un peu partout dans la ville, rien qui me retenait ici et maintenant. Rien, exceptées mes erreurs passées, qui avaient tendance à me revenir en pleine figure telles un boomerang. Appelez ça le Karma si cela vous chante, je préférais placer cela sous le signe de la coïncidence. C'était simplement le hasard, qui m'avait fait revenir sur les pas de ce salon, dans lequel j'étais entré pour la première fois par la faute de mon premier petit ami, celui pour lequel j'avais gâché trois bonnes années de ma vie, et à cause de qui je ne donnais pas bien cher des quelques suivantes que le jeu m'autoriserait; c'était seulement le hasard, qui m'avait amenée à devenir ce que j'avais toujours pu reprocher à mes parents; c'était uniquement le hasard, qui s'acharnait à mutiler mon cœur déjà en morceaux, en morceaux parce que j'avais gelé le sien, et qu'il ne me l'avait jamais pardonné. J'avais été la pire des garces, j'avais été celle que je pensais devoir être afin de tenir le cap, de ne pas perdre pieds dans cette réalité chaotique -et je l'avais regretté amèrement, lorsque le seul homme à m'avoir aimé m'avait laissée tomber comme l'ordure que j'avais été. M'avait-il seulement appréciée pour cela ? Le désirais-je encore aujourd'hui uniquement pour cette raison ? Je l'ignorai, et honnêtement, m'en contrebalançais royalement. J'en étais arrivée à un point où tout ce que je voulais était qu'on me fasse rêver, qu'on me fasse vivre de nouveau. J'étais plongée dans un quotidien que je vomissais, dans une routine qui me faisait petit à petit suffoquer. J'avais besoin de retrouver l'étincelle qui me manquait -cette flamme qui brûlait en lui.

Bosser, c'était tout ce qui me permettait d'échapper à ma misérable petite existence. C'était triste à dire, mais cela restait la réalité. A l'instar du jeu, mon boulot me permettait de penser à autre chose pendant quelques temps -tout du moins en théorie. Ce qui était bien, dans ce genre de job, c'était le contact avec les clients. Depuis les inscriptions en masse au Darwin's Game, et les incidents qui en avaient découlé, il était plutôt rare de croiser quelque inconnu que ce soit qui ait envie de boire un verre ou de tout simplement taper la discussion. On avait peur, on se méfiait. Ici, c'était devenu mon refuge, l'endroit où je pouvais converser sans craindre de tomber sur un membre de l'équipe adverse voulant ma peau; l'endroit où je pouvais me permettre de venir désarmée, en supposant que nos clients en feraient de même. C'était ma parenthèse à la vie qui était devenue la notre depuis le début de ce phénomène aux allures de malédiction.

Concentre toi Lou, si tu ne veux pas encore tout faire foirer. Perdre ma place, c'est ce qui me faisait le plus peur depuis que mes reflexes avaient diminué, que mon temps de réaction s'était allongé. J'étais crevée, mes yeux se fermaient tout seuls -et pourtant je devais tenir debout. Parce que pour tout le monde, la vie continuait, quoi qu'il puisse se passer lors de notre partie. Alors une fois de plus, je répétais les règles d'hygiène à respecter au jeune qui venait de s'installer sur le fauteuil, une fois de plus, je répondais à ses questions, presque machinalement -mais mon esprit était ailleurs, loin de la boutique; près des miens, les Eshus. Enfilant mes gants, je reproduisais pourtant les gestes que j'avais effectués une bonne centaine de fois : positionner le garçon, planter l'aiguille, placer le bijou. Il n'avait pas bronché, bougé, ou montré mécontentement ou douleur, à mon plus grand soulagement. Les personnes qui changeaient d'avis en cours de route, ou pleuraient de tout leur saoul, très peu pour moi -je n'avais jamais été douée pour consoler les gens; sans doute parce que je n'avais jamais voulu m'y essayer.

Saisissant un morceau de coton, j'appuyais sur la plaie afin de stopper les quelques gouttes de sang prêtes à se déverser, tout en songeant à mon planning. Je n'avais pas énormément de rendez-vous cet après-midi; aussi j'avais prévu de rester quelques heures de plus dans la boutique, afin d'observer les nouveau tatouages dessinés, tout en tenant la caisse. Ce n'était pas grand chose, mais cela m'occupait -et j'aurais été mal placée pour refuser un tel service qui ne me coutait qu'une brève période de mon temps à celle qui m'avait offert l'opportunité de m'installer dans ses locaux.

La porte claqua. Je sursautais, lâchant presque l'objet que je tenais en main, qui glissa lentement le long du siège. Je revoyai mentalement mon agenda, persuadée que quelque chose clochait -le prochain client ne devait pas arriver avant deux heures. M'attendant à apercevoir la tête blonde d'Astrid, mon corps raidit se détendit, tandis que je ramassai le coton qui m'avait échappé, de surprise. Je le jettais dans la poubelle la plus proche, retirais le latex recouvrant mes mains, tout en m'étonnant du silence de ma camarade. Si nous n'avions jamais été les meilleures amies du monde, nous avions toujours maintenu un minimum de conversation. Avais-je fait quelque chose de mal ? Attendait-elle le départ du garçon avant de me confier quoi que ce soit de privé ?

Curieuse, je tournai finalement la tête une fois mon matériel rangé à son emplacement habituel, pour me figer sur place, mon corps paralysé, mes jambes comme enterrées dans le sol. Mon esprit s'affola, mes battements de cœur s'accélèrent. J'avais envie de m'enfuir -je ne bougeai pas d'un pouce. Mon instinct me hurlait de fuir -je ne trouvais pas la force d'esquisser le moindre mouvement. Je souris -amèrement, de l'ironie de la situation sans doute ?- alors que je restai figée, impuissante, déroutée par la situation. Pourtant, j'essayai de faire bonne figure -dieu sait que je ne pouvais faire autrement, alors qu'il me dévisageait avec sur le visage, la même expression de désarroi que j'arborais. J'avais longtemps espéré cette occasion -tellement que j'en avais presque oublié ma stratégie; mais certainement pas mon objectif final. Alors je m'étais foutu un bon coup de pied au cul, et j'avais ouvert la bouche, en priant pour ne pas commettre le moindre faux-pas.

-Salut Caïn, ça fait un bail, énonçai-je calmement comme un fait, en me réjouissant de ne pas entendre de tremblements dans ma voix, alors même qu'un ouragan se déchainait à l'intérieur de mon cerveau en panique.

Et j'attendais sa réponse, nerveuse. Mes mains se joignirent, et je dus me retenir de les tordre de frustration, mes ongles se plantant malgré moi dans ma chair en désespoir de cause -cela au moins ne pourrait-il pas le remarquer. Je tentais de paraitre calme, de me contrôler; mais je n'en menais pas large. Mon corps entier bouillonnait, sous l'effet de la crainte mêlée à l'excitation.
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CREDITS : Merenwen / BY Solosand & my wife supreme de la night & gif par Hazou (a)
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MessageSujet: Re: You love me for everything you hate me for ~ Caïn   Jeu 2 Juin - 3:38
You love me for everything you hate me for
Nouveau départ, récente désillusion, l’étranger avait le corps en fusion et le coeur en pleine destruction. Il se vannait dans l’effervescence de ses pensées pour oublier la culpabilité de son atrocité. Lui le lutteur engagé il avait perdu ses banalités dans le creux de ses mots ensanglantés. Et il combattait contre la laideur de ses journées où seule sa colocataire arrivait à l’épuiser de sourires insouciants. Sa carcasse était creusée d’un poids insatisfait alors qu’il avait dit adieu à sa famille à la mort de son père. Il s’était obligé la perte comme on s’obligeait à la vie. Comme une obligation face à des choix incohérents. Il avait froissé la mère de sa gamine refusant la responsabilité de son rôle de paternel pour éviter de devenir comme le sien. Un homme froid et dépendant à l’alcool, brisé à cause des abandons. Caïn il avait choisi d’abandonner à la place de meurtrir un peu plus ce qu’il aimait… Incohérence révoltante qui prouvait bien sa putain de connerie oppressante. Il n’était qu’un gamin le brun, qu’un idiot qui croyait en la bonté de ses gestes alors qu’il brisait tout ce qu’il touchait. C’était ainsi, il était mauvais. Il n’était rien… Et pourtant il avançait, il cherchait à s’échapper de cette merde dans laquelle il s’était enfoui. En vain, il était fini. Il s’enterrait dans cette dépendance facile du jeu, trouvant dans son ignorance un semblant de liberté. Tuer semblait devenir sa rédemption. Il se moquait bien de prendre des vies à présent car il avait offert la sienne à un moindre frais. Ce n’était qu’un retour des choses. Une simple cohérence dans sa violence. Comment pouvait-il espérer se rattraper lorsqu’il tout faisait était de travers. Il se croyait un connard fini loin de tout empathie mais il n’était en rien cette hérésie. Simplement, il était plus facile de s’enfoncer que de chercher une porte de sortie. Alors il errait, il se contredisait et il marchait. Enchainant son gagne pain en se défoncant contre des étrangers, frappant pour se pardonner, prenant les coups pour se repentir. Caïn il avait le visage tuméfié, les traits tirés. Il n’était plus qu’un faux semblant qui se laissait aller. Mais en ce jour, un espoir venait se dessiner. Il avait décidé d’ancrer dans sa chair une image qui prouvait qui il était. Un dessin anodin qui lui rappellerait qu’il n’était pas ce qu’il croyait. Car il était un homme à terre Caïn, un homme qui refusait de fixer ce chiffre 5 dans le creux de sa hanche. Ce numéro qui n’était que sa déchéance et sa souffrance. Tout avait commencé avec ce jeu absurde et tout se finirait avec ce même jeu absurde. Pourtant, il voulait se prouver que rien n’avait changé, qu’il pourrait toujours changer. Redevenir ce gars aimant, qui assume ses responsabilités à ses dépends. Caïn n’était pas quelqu’un d’original ou d’unique, ce qu’il voulait tatouer n’était que les chiffres de la date de naissance de sa fille. Petit ange de lumière dans l’obscurité de ses banalités, sa seule fierté dans son existence délabrée. Lula. Il savait qu’elle était déjà dans sa peau cette petite poupée pourtant il voulait se le prouver encore une fois. Ancré dans sa chaire toute la beauté de la vie, de son amour qu’il avait saccagé. Alors il partait vers North Side, le néant dans ses pensées, un simple sourire faussé. Il se dirigeait vers un ressourcement resplendissant. Si seulement…

Marchant lentement, il se retrouvait bien vite en face de l’édifice délabrée, il rentrait sans se soucier son regard rivé vers son portable. Il lâchait un « bonjour » presque inaudible répondant à un texto. Mais sous le silence, son ambre se relevait pour observer l’envers du décor. Une silhouette se tenait face à lui, une allure féline et perfide. Le brun scrutait la chute de mèches corbeaux comme fasciné par la couleur de ces derniers. Une impression de déjà vu l’accablant et pourtant il continuait de fixer le dos de cette inconnue. Suivant ces gestes délicats, alors qu’elle rattrapait ce qu’elle avait fait tomber. Pendant un instant, il songeait à l’aider mais pourtant il restait paralysé. Sa curiosité jouant soudainement sur son intérêt. Ce corps, ces cheveux… Il se mordait les lèvres face à cette vision, une certaine anxiété le frappant. Caïn se sentait bizarre. Puis elle se retournait et il comprenait. Sa bouche s’entrouvrait, ses paupières clignotaient. Il ne se sentait pas étrange il se sentait mal.

Son regard ricochait sur la femme au sourire tétanisé et son coeur se vannait alors que ces traits familiers lui rappelait l’atrocité des jours passés. Son ambre s’embrumait, son corps se paralysait. Tous les souvenirs le submergeait et toute la haine venait enserrer sa carcasse d’enfoiré. Caïn il se retrouvait face à sa première erreur, à son triste regret. La douce et la belle tuméfiée, la victime paumée : Lou et ses joues rougies par des hématomes bleutés. Il a du mal à respirer, il a du mal à décamper. Pourtant sa raison lui hurlait de fuir, mais ses membres ne voulaient suivre. Il était à terre l’homme des bas quartier, face à un fantôme qu’il ne désirait affronter. Car il s’était fourvoyé sur la nature de cette poupée, il s’était trompé, se laissant embobiner par la beauté d’une succube assoiffée. Cette fille là elle l’avait éparpillé en éclat, lui pillant son palpitant et son argent pour l’écraser et l’enfouir dans le néant. Elle avait été son premier amour, son dernier détour. Elle avait été son tout puis son dégout. Elle n’avait laissé que le manque et l’abandon, la frustration et la déception. Elle avait fait de lui des plaies et des coutures entrelacées. Un simple pantin facile à manier, un jouet disloqué… Elle était à l’origine de tout Lou, sa douleur, sa rancoeur, sa culpabilité, sa colère envers le sexe opposé. Elle l’avait forgé à devenir un enculé qui volait les palpitants frémissants. Un Dom Juan, un truand de l’amour qui réfutait le moindre sentiment. Et la voilà à présent, il voyait le manque de chaleur dans ces joues, la perte d’espoir dans ces yeux brillants mais surtout la disparition de la joie de vivre dans ces lèvres pleines. Elle avait l’air vide la jolie poupée des bas quartiers comme si la vie l’avait cassée. Mais Caïn ne se laissait amadouer par le néant de ces traits. Le passé qui l’avait hanté n’était en rien enterré et il ne lui offrait aucunement son amabilité. Le pauvre con jeune et insouciant n’était plus que des cendres poussiéreuses. Plus qu’un souvenir dangereux face à cet ancien jeu. Le brun était tout aussi torturé que lorsqu’il l’avait quitté mais tout avait évolué. Son coeur était en fumée mais à cause d’une femme qu’il avait blessé. L’engrenage se répétait cependant dans le sens opposé. Les contrastes se retrouvaient à se jauger pourtant ils se ressemblaient tellement. Triste vérité qui contemplait l’ironie de cette scène où les protagonistes n’osaient lancer les hostilités.

Salut Caïn, ça fait un bail

Puis cette douceur mélodieuse, cette voix odieuse. Quelques mots d’une banalité insipide, quelques mots pour cette intrépide. Lou tentait une approche amicale mais le brun se renfrognait. Il connaissait les désirs de la poupée, il connaissait sa laideur qui s’effaçait au milieu de ses traits. Elle n’était qu’une envieuse atrocité qui voulait toujours plus de trophée. L’humilier ne lui avait-elle donc pas suffit? Que voulait-elle à présent? Le récupérer? L’achever? Acheter son pardon? Caïn ne lui donnerait rien, après tout il en avait déjà payé les frais. Et la belle se tordait, ces paumes se retrouvant dans une étreinte maladroite, elle semblait si à l’étroit. Le jeune homme savourait son anxiété avec ce sourire éteint, ce rictus mauvais qui prouvait toute sa férocité. Le combat ne faisait que commencer et déjà son venin brûlait ses lèvres abimées. " Pas assez longtemps à mon goût. "

Aucune salutations, aucune compassion. Son visage était d’une telle dureté, qu’aucunes émotions ne ressortaient de ses traits. Un firmament d’empathie simplement couvrait le silence pesant. Pourtant sa gorge serrée lâchait encore une haine démesurée." Alors c’est ce que tu fais maintenant? Tatoueuse ? Ca te faisait chier de baiser avec des mecs pour gagner du blé? " Non Caïn n’était plus ce qui l’était. Il avait changé pour le meilleur ou pour le pire, personne ne le savait. Mais sa tendresse s’était vannée pour ne laisser que cette violence ensanglantée. Il avait les mains emplis de vide et il n’avait plus rien à perdre. Alors il frappait sans gestes, il cognait de ses mots virulents. Car il n’était qu’un bâtard rancunier et affamé de faire payer à son premier amour tous ses regrets outrepassés.
(c) AMIANTE



Body Electric
Well now that you've got your gun, it's much harder now the police have come and I'll shoot him if it's what you ask but if you just take off your mask you'd find out, everything's gone wrong.
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