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 QUÊTE : L'ÎLE AUX ENFANTS
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MessageSujet: QUÊTE : L'ÎLE AUX ENFANTS   Jeu 26 Mai - 14:29
quête : l'île aux enfants
post pnj

- terrence jackson
- barbara coal
Vous êtes embarqué sur un bateau qui explore l'étendue aquatique à la recherche d'autres îles comme celle de Holetook. Voilà justement que vous passez à proximité de cette dernière. Il fait nuit, tout est calme, quand soudain l'un de vous entend des cris d'enfants venus de l'île. Vous vous emparez d'une paire de jumelles, observez plus attentivement. Il y a trois enfants sur la plage qui vous font de grands signes et vous supplient de leur venir en aide parce que l'un d'entre eux est blessée. Leur voix est semblable au chant d'une sirène, vous êtes envoûté et commencez à sortir le canot de sauvetage pour vous ruer à leur rencontre quand l'autre débarque. Bien sûr, en voyant l'état inquiétant de son coéquipier, il décide de le raisonner puis, en voyant que c'est impossible et aussi à cause de la curiosité, de l'accompagner sans avertir personne. Débarqués là-bas, il s'avère qu'il y a bien trois gosses qui vous prennent par la main et vous attirent dans la forêt à la rencontre du dernier. Ils courent trop vite, vous les perdez de vue. Trop tard, vous êtes complètement perdus, il fait nuit et le bateau est parti. Le seul des deux à ne pas être complètement envoûté décide donc de rebrousser chemin, mais l'autre oppose de la résistance parce qu'il veut les retrouver à tout prix pour les aider.

OBJECTIF(S) : retrouvez votre chemin jusqu'au canot, rentrez en vie au Q.G. pour cela, faites appel une fois chacun au pnj "LEVEL DESIGN" et une fois au dé "MOBS" si vous parvenez jusqu'au canot et reprenez la mer. (cf restrictions)
JOUEURS : 2 joueurs.
RÉCOMPENSE(S) : 30 écus/joueurs. +10 écus/joueur si les deux rentrent en vie au Q.G, +5 écus si l'un des deux rentre en vie. +5 écus en cas de DM victorieux contre le MOBS sur le canot.

restrictions:
 
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MessageSujet: Re: QUÊTE : L'ÎLE AUX ENFANTS   Dim 29 Mai - 14:22
l' île aux enfants
barbie + butcher

Du bateau. Du bateau. Du. Bateau. DU. BA. TEAU. Heureusement que cette escapade se faisait avec Barbie, car il n'aurait laissé personne d'autre le promener sur cette immensité d'eau inconnue. Il faut dire que Butcher ne savait pas nager. Et que l'initiative de son ami lui filait quelques frissons dans le dos. Il lui faisait donc relativement confiance, bien que son cerveau martelait que ce n'était pas une bonne idée, et qu'il n'aurait jamais dû quitter la terre ferme. Quelques autres ATOMS s'agitaient çà et là, tantôt à la barre, tantôt penchés sur des cartes, lampes torches en main.
Butcher aurait quand même préféré s'y aventurer de jour … mais non. Rien de tout cela. L'embarcation s'envolait vers Holetook Island. Il avait intégré le jeu depuis moins longtemps que son comparse, et comme ce dernier était plus à l'aise sur un bateau et sur ce territoire, il l'avait rejoint. Et puis, ça permettait de faire bonne figure auprès des autres. Complètement étendu, à plat ventre sur la cale, le boucher ne laissait que sa tête dépasser, à la pointe avant du bateau. Il avait le nez quasiment plongé dans la mer de pixels, hypnotisé par le spectacle. La mer d'huile s'étendait à perte de vue – ce qui était un jugement restreint, puisqu'on ne pouvait pas y voir très loin.
Il était perdu dans son monde, dans l'attente d'instructions de la part d'un quelconque chef d'expédition, jusqu'à ce que Barbie s'agite sur le bateau. Alors, il voit son ami, agité, prendre des jumelles, contemplatif, et les pointer du côté de l'île, qui s'offrait enfin à eux. Il ne l'avait pas souvent vu comme ça, à la fois borné et excité, enivré par une découverte qui ne semblait parler qu'à lui seul. D'autres avaient pris des jumelles, tentant de comprendre, de voir ce dont il ne cessait de répéter. Hormis le fait qu'il parlait d'enfants, Butcher n'avait pas suivi grand-chose.

Alors, il tente de comprendre, de raisonner Butcher déjà à l'assaut du canot de sauvetage, d'apaiser les inquiétudes des autres membres d'équipage qui, comme lui, s'inquiétaient pour Barbie. Il faisait nuit, et ce n'était clairement pas prudent de partir seul sur un tel engin. Après une conversation où il eu l'impression de parler à un mur, il se décida à prendre la mer avec lui. Mieux vaut qu'il soit accompagné que seul, n'est-ce pas ? Et, dans le même mouvement, il prit soigneusement place dans le minuscule canot. Que Barbie se débrouille tout seul pour ramer ! Butcher, lui, était trop occupé à oublier le fait qu'il ne connaissait ni l'endroit où ils allaient, ni la technique pour nager, et la tendance de son niveau de vie à chuter comme le Niagara.
Et que s'il crevait dans la flotte, alors il se reconnecterait dans la flotte, crèverait encore, se connecterait encore, et que Dagger irait certainement pas repêcher son corps. Enfin, ses pixels. Il détestait déjà son meilleur pote, et le regardait ramer, ramer, ramer … en se retenant de prendre une rame pour la lui cogner sur le coin de la tronche. Peut-être qu'ainsi, il aurait reprit ses esprits. Mais non, c'était comme si cette foutue berge était plus importante que ses vies, qu'il était devenu transparent, ombre parmi les ombres.
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MessageSujet: Re: QUÊTE : L'ÎLE AUX ENFANTS   Lun 30 Mai - 14:40
l'île aux enfants
butcher ∞ barbie

Till the roof comes off, till the lights go out. Till my legs give out, can't shut my mouth. Till the smoke clears out - am I high? Perhaps. I'ma rip this shit till my bone collapse. ✻✻✻ Le vent soufflait une brise fraîche, apportant les sels marins aux narines de l'équipage, essaim fourmillant sur le pont. Ses doigts enroulés autour d'un cordage, un pied plus haut que l'autre sur cette échelle de fortune, hauban fortuit, l'homme contemplait de ses yeux cette étendue brillant sous les rayons de la lune. Ayant appris à nager très jeune, adepte dès lors du chantier naval et des ports, il avait toujours envié pêcheurs et marins, partant explorer cet océan regorgeant de merveilles, seuls. La cacophonie de la ville ne les atteignaient pas alors, les pluies de balles non plus, seul le clapotis régulier des vagues, au gré de l'humeur des flots puissants, résonnaient à leurs oreilles. Et ce calme l'apaisait, cette sérénité emplissait ses poumons et dissipait un instant le poison qui engorgeait son cœur, noircissait son âme. Le regard brillant, un sourire étirant le coin de ses lippes, l'homme fixait l'horizon, son regard crevant la pénombre des flots. Une mer bien calme en cette soirée, à croire qu'aucun danger ne semblait les guetter. Et l'homme à cet instant, ignorait à quel point il se trompait. Descendant de l'amure, il saute à terre, ses pieds retrouvant le bois du navire. D'un rapide coup d’œil, il avise Terrence, allongé sur le pont, se tenant fermement à la rambarde alors que sa tête avise cette armada de pixels sombres. Il sourit, s'échappe pour sa part à bâbord et attrape une paire de jumelles. La chevelure argentée de leur capitaine s'agite dans la brise, en pleine conversation avec quelque membre de l'équipage. De toute façon, il se sentait trop allègre pour entamer une quelconque querelle. Portant les jumelles à ses yeux, il s'accoude sur la balustrade, tentant de déceler quelque terre encore inexplorée. C'est alors qu'il les voit.

Fronçant les sourcils, plissant le regard, son buste s'avançant légèrement, il met un moment à comprendre ce que ses yeux lui transmettent. Les formes floues, cachées par le brouillard lointain, laissent apercevoir finalement une petite silhouette, se mouvant étrangement. Comme des fantômes, une autre apparaît, s'efface aussitôt. Se relevant, il grommelle, se concentre, y met tout son cœur pour voir, pour entendre ne serait-ce qu'un indice sur l'identité des silhouettes. Un mirage? Impossible, il n'est pas fou tout de même! Un bout de terre s'invite sous son regard, et l'homme s'écrie, le doigt pointé droit devant: « TERRE!! » Et celle-ci disparaît à ses mots, lui valant un regard bizarre d'un matelot à ses côtés. « Je l'ai vu! » peste-t-il, se défendant. Et ses jumelles se reposent inévitablement sur son nez, plus déterminé que jamais. Quelque part dans son esprit, une voix lui souffle qu'il a raison, qu'il y a quelque chose d'incroyable par-delà les flots qui le séparent de l'île. Le brouillard se dissipe à nouveau, laissant apercevoir distinctement la silhouette de trois enfants. Et leurs pleurs, leurs supplications s'invitent peu à peu dans son esprit jusqu'à raisonner inlassablement, se faisant écho. Comme hypnotisé, l'homme ouvre la bouche, attrape d'une main la rambarde. Il faut qu'il y aille. Il faut qu'il les sauve. « ILS SONT LA!! » vocifère-t-il, les jumelles toujours ancrées sur ses yeux. « ILSSONTLAILFAUTLESREJOINDRELESAIDER!! » hurle-t-il à plusieurs reprises, lâchant la paire de jumelles pour saisir des deux mains la chemise d'un marin sur sa gauche. Comme un fou, il le regarde, le secoue comme un prunier. Nul ne semble réagir, pourtant Barbie les a vu! Certains s'avancent, il voit bien que nul ne le croit. Comment pourraient-ils le voir s'ils jettent seulement un bref coup d’œil? « ILSSONTLAILFAUTLESREJOINDRELESAIDER!! » crache-t-il de nouveau, continuant à psalmodier ces mots alors que les cris des enfants s'accentuent à son esprit. Ses yeux, grands comme des soucoupes, laissent passer une étincelle de folie. Il les voit. Il les entend. Ils sont là! Et si nul ne le croit, il ira seul. De son propre chef, il n'attend aucun ordre, s'attaque aux cordages avec fougue, bousculant un coéquipier au passage, bien décidé à mettre à l'eau ce foutu canot. Il continue à psalmodier, à marmonner, grogner des paroles incompréhensibles, se faisant plus rapides, plus sourdes et sans aucune relation entre elles. Peu à peu, les regards se croisent, les mains se serrent alors que l'inquiétude vient perler à leurs fronts. Il ne leur prête pas attention, cependant, bien trop occupé à répéter qu'il arrive, qu'il va les aider et bien d'autres inepties. Terrence pourtant tente de rassurer les autres, se portant garant de l'homme, et l'accompagne au canot. Les hommes les laissent aller, une étincelle nerveuse au fond des yeux.

Barbie rame, encore et encore, sans relâche. Pas un merci, pas une excuse envers ce compagnon de toujours qui risque sa peau et sa crédibilité pour l'aider dans sa folle hallucination. La petite barque disparaît bien vite dans le brouillard, perdant de vue le navire. Qu'importe! Ils ont des enfants à sauver. Barbare ne prête pas attention aux mains crispées de Terrence, agrippé au bateau de fortune. Il sait son malaise, son incapacité à nager. Il connait sa peur mais à cet instant, seule l'adrénaline de l'instant le pousse. Au secours! Pitié! Aidez-nous... Et comme un fou, il jette par instants des regards par-dessus son épaule, tentant d'apercevoir la berge, répétant inlassablement: « J'arrive...Bientôt...Je vais vous aider... » Il rame un temps qui lui semble interminable, pourtant les secondes, les minutes se confondent à son esprit. Les voix se font plus faibles à mesure qu'il approche de l'île, l'inquiétant plus encore, redoublant de frénésie dans ses coups de rame. Sa voix se fait plus pressante, plus aiguë alors qu'il continue à répéter le même refrain. Pas un instant, Barbie n'a pensé à un piège. Et pas un instant, les étranges fantômes n'ont pensé que l'homme serait accompagné. Et le bois touche enfin terre, le brun sautant au bas de l'embarcation, les chevilles dans l'eau. Il ramène le canot sur la terre ferme, de façon bourrue, désordonnée. Et il se tourne, manquant de tomber, trébuchant tout seul, avant d'accélérer la cadence. Des bois se profilent à l'horizon, une forêt. Et Barbie n'entend pas les cris de son ami alors que celui-ci tente de le rattraper. Sans s'en apercevoir, l'homme s'était mis à courir, le cœur battant la chamade. Et le danger refermait peu à peu son étau sur lui, oppressante menace, vautour affamé planant au-dessus de sa tête. Seul Terrence semblait ne pas être affecté, pourquoi? Heureusement pour Barbie, l'homme avait toujours été plus rapide que lui.

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MessageSujet: Re: QUÊTE : L'ÎLE AUX ENFANTS   Mer 8 Juin - 19:47
l' île aux enfants
barbie + butcher

Et les voilà à la dérive. Il serrait les dents, ignorant l'eau. Butcher ne savait pas nager, et Barbie le savait très bien. Mais non, il l'avait quand même embarqué là-dedans – enfin, Butcher l'avait suivi en son âme et conscience, il n'empêche qu'il n'allait pas laisser son meilleur pote dans une barque, seul, au beau milieu de la nuit et dans un endroit qu'ils ne connaissaient pas. Il lui revaudrait ça, peu importe que Barbie soit en plein milieu d'un trip sous acide ou non. Il espérait tout de même ne pas perdre une vie, se noyer et tout ce qui avait attrait à tomber dans l'eau en général, bien que son ami se chargeait de ramer. Et il allait encore ramer longtemps si jamais il lui arrivait quelque chose. Pour l'instant, Butcher se contentait de serrer les dents, de prier tous les dieux qu'il connaissait, les développeurs inclus.
Son ami répète encore et encore les mêmes mots, les mêmes phrases. Il lance des regards sur la berge, qui se dessine au fil des rayons de la lune, du brouillard qui se meut. Alors, il tente de comprendre et de suivre les regards de son ami, sans comprendre tout à fait. Il ne perçoit rien avant un long moment – puis il perçoit des silhouettes enfantines, alors qu'enfin Barbie approche le canot de la plage. Au moins, il n'aura pas fini à l'eau. Pas encore. Barbie continue sa litanie folle, tire l'embarcation avant même que Butcher n'ait compris ce qu'il se passait.
S'extirpant enfin de là, retrouvant sa chère terre ferme, il entend enfin les voix. Enfin – car elles sont à portée de voix, ces voix pépiants d'enfants illusions. Comment aurait-il pu les entendre là-bas, sur le bateau avec les autres ATOM ? Comment aurait-il pu les voir ? Mais déjà Barbie s'est envolé avant que Butcher ne puisse lui poser ses questions rationnelles, et il n'a plus qu'à le suivre pour éviter que l'idiot ne perde une vie. BARBIE ! REVIENS ! Ils ont déjà disparus, s'enfonçant dans les bois à la lisière de la plage.

Il lui faut quelques secondes pour se faire à l'idée. C'est pas de sa faute, et il sait que la vie de son ami peut être en jeu. Il a entendu les voix des enfants, les a vu, son corps voulait répondre à leurs appels, au secours d'un autre plus loin. Mais il n'y a pas d'enfants sur Darwin's Harbor. Et il n'a jamais mis les pieds dans une forêt. Il n'y voit déjà rien, cela n'allait pas s'arranger sous les grandes ombres de ces arbres imposants. Il jure, avant de finalement partir à sa suite. Rester seul ne semblait pas un meilleur plan. Il court tout droit, suivant une sorte de chemin plutôt bien défini. Il suit les voix, les échos qui lui parviennent, avant de finalement voir les silhouettes au loin. Il se presse, pour ne pas les perdre de vue, malgré la visibilité très réduite ; ça s'améliore doucement. Chaque pas le rapproche d'eux, et un cri arrache sa gorge à nouveau. PUTAIN BARBIE FAIS CHIER ! Soudainement, les enfants lui parlent plus clairement, plus distinctement. L'appel au secours se fait plus présent, le touche de plein fouet. Mais comment a-t-il fait pour l'entendre de si loin ? Il n'a pas beaucoup d'expérience dans le jeu, mais assez pour sentir que quelque chose cloche. Alors il accélère encore, manque de trébucher sur les racines et les brindilles, mais ne perd pas de vue son objectif : le corps de l'ATOM qui se rapproche à vue d'oeil, en pleine conversation avec ces enfants-fantômes qui fuient eux aussi, devant. Ils n'attendent personne, s'enfoncent dans la forêt comme en plein jour. Finalement, ses doigts s'agrippent au haut de Barbie, le retenant de poursuivre encore les enfants, qui criaient encore leur mal-être, plaidant la cause de leur ami là-bas, plus loin. Nulle part.
Il le force à s'arrêter, en le tirant en arrière, avant de lui coller un gentil aller-retour sur le visage à l'aide de son autre main. Il espérait que ça l'aiderait à reprendre ses esprits. A voir la situation improbable dans laquelle il s'était embarqué – l'île n'était pas habitée, si ce n'est par d'autres ATOM. En aucun cas des enfants pourraient survivre ici. Eh, eh, EH ! Écoute-moi, Barbie ! OK, je sais pas ce qu'il t'as pris, ou comment t'as entendu ces gosses, mais - PUTAIN écoute-moi ! Non on y va pas ! NON ! C'est dans ta tête tout ça, tu comprend ? On va pas là-bas, on sait pas ce qu'il y a, et tant pis putain, s'ils perdent une vie, sois égoïste bon sang parce que moi j'ai pas envie de crever, j'ai pas envie que tu crèves, et j'ai pas envie d'aller là-bas, ok ? On va retourner sur la plage, et on va attendre là-bas, d'accord ? Malheureusement, Barbie semblait encore perdu. C'était pas gagné. Alors il bluffe. On va sur la plage et on va appeler les renforts, ok ? Putain me force pas à t'en coller une autre, mec.
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MessageSujet: Re: QUÊTE : L'ÎLE AUX ENFANTS   Mer 15 Juin - 15:52
l'île aux enfants
butcher ∞ barbie

Till the roof comes off, till the lights go out. Till my legs give out, can't shut my mouth. Till the smoke clears out - am I high? Perhaps. I'ma rip this shit till my bone collapse. ✻✻✻ Il court, dérape, hurle aux enfants de l'attendre, leur dit qu'il arrive. Barbie ne les laissera pas tomber, il ne laissera pas ces mioches être aussi en détresse que lui-même lorsqu'il était gosse. Il a trop souffert pour accepter que d'autres souffrent sans rien faire. Pas des enfants. Eux ont encore toute la vie devant eux. Il ne se pose d'ailleurs même pas la question de savoir si oui ou non, voir des enfants in game est bien réel. S'il se posait un instant, il comprendrait le piège, verrait à quel point sa précipitation est idiote, corrosive. Sa folie le perdra. Le cœur battant, il file pourtant à travers les arbres, tentant de rattraper les gosses qu'il tend à perdre de vue. C'est qu'ils sont rapides! Sans doute sont-ils pressés d'apporter secours à leur petit camarade et en soi, l'homme les comprend. C'est pourquoi il se dépasse, ignorant ce cœur tambourinant à toute allure, sa respiration saccadée, ce point de côté même. Il n'est pas le soldat le plus entraîné, misant tout sur la furtivité. Aussi a-t-il du mal à tenir la cadence, quoi qu'il s'efforce de le faire, serrant les dents. Jusqu'à ce qu'il soit brutalement tiré en arrière. Sans lui laisser le temps de répliquer, de s'échapper, Terrence le gifle alors avec force, double coup qui lui secoue la tête, le force à s'éveiller un peu. Épuisé, ne comprenant pas bien ce qui se passe, l'autre exhale, les yeux ronds.

Terrence tente de le raisonner, le noie de mots dont il ne saisit qu'à moitié le sens, la portée. Mais de quoi parle-t-il bon dieu? Ne veut-il pas les sauver? Il veut laisser tomber, les laisser à leur triste sort, ne pas en aider un seul. Sur le moment, le brun affiche une petite moue de dégoût envers cet homme qui prétend être son ami. Il l'a défendu autre fois, seul blanc dans un quartier de noir, premier de la classe sans aucune force de caractère ni de physique. Il l'a défendu autre fois, l'a forcé à l'admirer, à le respecter...pourquoi tout briser en ce jour, refusant d'aider ces enfants comme il l'a si bien fait avec lui? Barbie ne comprend pas, ne comprend plus. Où est passé son ami? Celui-ci voit bien d'ailleurs que l'empoisonneur est quelque peu perdu, dérouté par ces paroles. Alors l'homme tente le tout pour le tout, lui assurant qu'ils vont chercher renfort sur la plage...et sous-entendant qu'une énième claque se perdra si Barbie en décide autrement. Butcher a beau être un sombre idiot, dénué visiblement de tout courage, il n'en reste pas moins meilleur combattant, plus rapide coureur. Et puis au fond, bien qu'il ne veuille se l'avouer, il sent que quelque chose cloche. Terrence l'a vu ; pas lui. Et si ça lui fait mal d'abandonner les gosses, il ne peut décidément en faire autrement. Toutefois il tente un dernier appel, voulant les prévenir tout du moins. « Les enfants?! » appelle-t-il, faisant un pas dans la direction prise par les gamins. Il devine que l'autre doit se tendre, soupçonne qu'il se prépare à lui en coller une autre. Aucune réponse de la part des mômes, le silence obscur de la forêt lui répondant. Avec un reniflement méprisant, le chimiste se retourne, lançant un regard noir à l'autre et souffle: « T'as gagné. Allons jouer les mauviettes. » un coup d'épaule accueille sa phrase alors qu'il dépasse son ami, prenant la tête du groupe sur le chemin du retour. Putain de fillette qu'il se trimballe.

Ils marchent dans la forêt, tentent de trouver le chemin qui les mènera jusqu'à la plage et l'embarcation de fortune. Aller chercher de l'aide, sérieusement. Comme si les Atom sur le navire ne les avaient pas vus partir, n'avaient pas entendu les vociférations de Barbie. Il savait au fond qu'ils ne reviendraient pas, pourtant il acceptait de rentrer. C'était...étrange. La sensation d'être en tord, alors que tout son corps, toute sa tête lui disait, lui hurlait d'y retourner. Stupide animal. Il ne pensait d'ailleurs à rien d'autre sinon cette frustration grandissante, l'impression d'avoir fait le mauvais choix à chacun de ses pas pour regagner l'orée de la forêt. Les minutes passent, défilent au fur et à mesure de leur progression le silence les étreignant comme un étau. Les poings du marin se desserrent pourtant sensiblement, sa mâchoire en fait de même et il ralentit quelque peu le pas pour se trouver à hauteur de son ami. « Tu les entendais? » demande-t-il, le ton dur. Ses yeux ne se posent pas un instant sur l'homme, continuant d'aviser la route qu'ils suivent tant bien que mal, chaque bout de forêt ressemblant au précédent. Il veut savoir. Il sait que quelque chose cloche, revoit les regards étonnés des autres hommes sur la navire. Était-il fou? Était-il privilégié? Était-ce un piège... Mais cette dernière possibilité, bien que très probable sur le Darwin Game, il l'écartait du mieux qu'il pouvait, la chassant de son esprit. Il préférait en vouloir à Terrence que devoir le remercier pour avoir sauvé sa vie. Encore. Il devait savoir pourtant. Quelque chose clochait sans qu'il n'arrive à voir quoi. Ou peut-être refusait-il simplement de voir la vérité en face. Ses yeux ne reconnaissent alors plus les lieux, ne se souvenant pas de ce vieil arbre mort à l'aller, signe qu'ils ne tournaient donc pas en rond, s'éloignant du cœur même de la forêt. « On se rapproche. » bougonne-t-il. Il ne veut pas reconnaître qu'il a pu se tromper, qu'il a pu halluciner, être piégé. Il ne veut pas reconnaître, que même lui, peut se faire rouler. Faible, comme autrefois. Un enfant.

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MessageSujet: Re: QUÊTE : L'ÎLE AUX ENFANTS   Mer 15 Juin - 15:52
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MessageSujet: Re: QUÊTE : L'ÎLE AUX ENFANTS   Sam 18 Juin - 17:48
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barbie + butcher

Courir, le rattraper, ne pas tomber. La nuit avait enveloppé la forêt de son ombre, et s'il ne savait pas qu'un chemin se déroulait sous ses pas, il se serait sans doute déjà pris un arbre. Mais finalement, il a réussi à rattraper Barbie, et à le raisonner. De la manière forte. Enfin, il ne savait pas trop. C'était dérangeant, comme situation – ces enfants flippant qui semblaient prêts à ouvrir leur bouche si grand qu'ils pourraient les manger en une seule bouchée. Ouais – la nuit et ses références cinématographiques ne l'aidaient pas vraiment. Il n'était pas prêt d'avoir des gosses si c'était pour les imaginer comme des démons sur pattes.
Il ne fallait pas lui en vouloir, à Butcher : on lui avait dit qu'il n'y avait pas d'enfants dans ce monde. Cette île était en plus un territoire ATOM, et il lui semblait qu'on lui aurait précisé si des enfants vivaient sur ce bout de terre. Alors, il écrase la face de son ami, physiquement, avant de l'assomer de ses mots, de ses paroles. Il parle, parle encore, en espérant couvrir les voix des enfants qui, heureusement, s'éloignent. Cela semble marcher, doucement, et Barbie semble renoncer à aller sauver l'enfant inexistant … après un énième appel. Les enfants sont hors de vue, et Butcher se réjouit de la nuit qui camoufle bien leurs silhouettes, où qu'elles soient. Le silence fait écho à son désespoir, et Butcher sent une pointe d'adrénaline monter. Maintenant qu'ils n'étaient plus là, ils allaient pouvoir faire demi-tour et rentrer, de préférence sains et saufs. Il encaisse son coup d'épaule, son insulte, et ses lèvres s'étirent en un sourire qu'il ne verra pas. Il est peut-être une mauviette, mais il a gagné. Il prend la même direction que lui, le laissant devant pour deux raisons : si jamais il y avait un arbre ou des racines sur sa route, Barbie se les prendrait avant lui ; et si jamais il décidait de se retourner ou de rebrousser chemin, il le verrait aussitôt.

Du coup, Butcher suivait Barbie dans cette forêt, et il pouvait tout aussi bien l'emmener en enfer qu'il aurait suivi tout aussi inconsciemment. Tant qu'ils allaient en ligne droite et ne décrivaient pas un cercle pour repartir en sens arrière, il était confiant. Au bout d'un moment, il sentit Barbara ralentir un peu, et finalement, arriver à sa hauteur. Il lui demande si Butcher pouvait entendre les enfants, bien qu'il n'explicita pas sa question. Il pouvait comprendre, craindre une démence, s'être fait embobiné comme un bleu. Il réfléchit un instant avant de lui répondre prudemment. Je les ai entendus sur la plage, pas avant. Je sais pas comment tu as pu ... Il ne finit pas sa phrase, Barbie n'étant pas stupide. Il essayait d'imaginer la situation de son point de vue à lui, et c'est clair que c'était un peu flippant. Alors, il essaya de lui dire comment lui, l'avait vécu. A renfort de références Disney, parce qu'il n'y a que ça de vrai, bien sûr.
C'est comme si … c'était comme si sur le bateau t'avais été Cendrillon, que t'avais vu la bonne fée ou les oiseaux et les souris, là, te promettre la robe du bal. Et que t'as suivi. Moi … j'ai juste vu que tu suivais des gros rats qui parlent. Bon, il n'avait jamais rien promis concernant ses références. Mais bon, parler, ça les occupait, et ça détournait l'attention de son ami. Je savais que quelque chose clochait … parce que t'es pas une Cendrillon. Tout au plus on est les deux sœurs insatisfaites et jalouses … Mais putain on a jamais vu de citrouille en vrai !
L'interlude enfantine terminée, il ne lui restait que son sens de l'orientation inutile, puisqu'il n'était jamais venu ici, Barbie, la nuit et la forêt. Autant de choses qui n'allaient pas ensemble.

Finalement, Barbie pense qu'ils se rapprochent de leur but : la plage. Mouais … Pour Butcher, tant qu'il ne sentait pas l'air marin, entendait des mouettes, sentait le sable sous ses pieds ou voyait l'eau, ils n'étaient pas rendus. Il n'avait aucune idée du temps qu'il avait passé à lui courir après, en plus. Mais il pensait qu'il avait raison, et acquiesça, plus pour lui-même que pour son acolyte qui ne vit sans doute même pas son geste. Ouais … si tu le dis. Tu sais que j'ai jamais été en forêt alors pour moi les arbres c'est tous les mêmes … en plus on y voit rien ... Non parce que vraiment, vous aviez juste l'impression d'avancer encore et encore et encore, mais rien ne changeait. L'île était-elle si grande que ça ou étaient-ils piégés dans une boucle de pixels d'où ils ne pouvaient pas s'échapper ? Considérant les enfants bizarres, tout était possible et envisageable. D'ailleurs, ils semblaient avoir disparu pour de bon … Pour le moment.
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MessageSujet: Re: QUÊTE : L'ÎLE AUX ENFANTS   Sam 18 Juin - 17:48
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MessageSujet: Re: QUÊTE : L'ÎLE AUX ENFANTS   Ven 24 Juin - 20:35
l'île aux enfants
butcher ∞ barbie

Till the roof comes off, till the lights go out. Till my legs give out, can't shut my mouth. Till the smoke clears out - am I high? Perhaps. I'ma rip this shit till my bone collapse. ✻✻✻ Il se sent..con. Affreusement idiot, faible et pathétique. A-t-il été victime d'une hallucination, d'un tour quelconque qu'on lui aurait joué sans son accord? Il l'ignore. Tout ça semblait si réel. Encore à présent, il a du mal à se dire que peut-être n'était-ce qu'un mirage. Dans son esprit, les arguments ne manquaient pas, les justifications logiques, rationnelles, mais il les chassait volontairement d'un revers de main. Non. Il ne voulait pas reconnaître que, peut-être, il avait eu tord. Se faire berner comme un bleu - c’est le cas de le dire - ce n'est pas vraiment la chose dont on n'a envie de se souvenir, d'admettre. Peut-être le jeu lui avait-il envoyé un signe, une piste, une mission que lui seul pouvait être à même de voir, de comprendre ; d'achever. Les enfants étaient peut-être un vil piège pour l'attirer dans une mort douloureuse, imminente. Mais peut-être étaient-ils la clé de quelque autre mystère qu'on lui avait empêché de découvrir. Il n'y a pas d'enfants sur DG, c'est pourtant évident.

Barbie sait, comprend à présent qu'ils n'étaient pas réels. Quand bien même, étaient-ils forcément mauvais? Il doute, ne veut admettre l'évidence. De toute façon, ils ne sauront jamais. Merci Terrence. Toutefois, il ne peut s'empêcher de vouloir avoir la version de son ami. Ralentissant, il se met au niveau de Terrence. Et crève l’abcès. La vérité n'est pas bonne à entendre, faisant rougir ses oreilles comme une claque portée au visage. Il revoyait les visages consternés, surpris et anxieux de l'équipage à ses côtés à l'annonce de ce qu'il voyait dans les jumelles. Il revoyait les tronches que les hommes tiraient, le regardant bizarrement après avoir vérifié ses dires. Lui s'était précipité, pensant qu'aucun d'eux ne voulait prendre le risque. Mais peut-être était-ce seulement qu'aucun ne voyait ce dont il parlait. Il se sentait bien bête, et redoutait de recroiser les hommes sur le navire. Il pouvait être sûr qu'ils allaient le chambrer un moment avec cette histoire. Putain. Et comme pour le rassurer dans sa misère, voilà que Terrence le comparait à une princesse de dessin animé...génial. Il avait bien choisi son pote, assurément. Le regardant un instant, interdit, il lâche finalement: « Et moi qui croyait que tes sœurs te forçaient à regarder ces trucs avec elles... » Un sourire se perche sur ses lippes, fier de lui.

Malgré la pénombre, il repère une vieille souche sur leur gauche. Il n'avait pas bien fait attention au chemin emprunté, n'avait pas cherché à détailler les environs dans sa course folle pourtant...quelque chose lui disait que cette souche n'était pas présente, à l'aller. Ils s'éloignaient sans nul doute du cœur de la forêt, et rien que l'espacement peu à peu moins rapproché des arbres pouvait en témoigner, souche ou pas souche. Soufflant à l'homme ce qu'il croit être juste, quoique après les derniers évènements on puisse douter de son jugement, l'autre pourtant semble sceptique. Un fin sourire étire alors les lèvres du brun alors que l'idée germe dans sa caboche. « Quoi...t'es pas nique salope? » souffle-t-il, la malice dans les yeux. Nyctalope. Oh Barbie connaissait le mot, saurait l'écrire les yeux fermés à l'envers et sur un pied s'il le fallait. S'il n'est pas le plus brave, le plus rapide ou le plus fort qui soit, il n'avait jamais été bête. Sa tête avait toujours été son plus grand atout, à défaut de ses poings. Et malgré l'ambiance quelque peu pesante qui s'était installée entre eux deux, malgré le silence lugubre et l'épaisse noirceur de la forêt alentour, l'homme tentait vainement de faire passer le message: hissez le drapeau blanc. Une blague certes un peu nulle, peut-être même de mauvais goût, mais il n'avait jamais dit avoir un bon sens de l'humour. En avoir un, c'est déjà bien, non? De toute façon, il n'avait jamais été doué pour les blagues. Et Terrence regardait trop de dessins animés pour filles...chacun son défaut!

✻✻✻
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MessageSujet: Re: QUÊTE : L'ÎLE AUX ENFANTS   Ven 1 Juil - 14:33
l' île aux enfants
barbie + butcher

Des arbres, encore, et encore, et encore et encore à perte de vue. C'est ce qu'il aurait pu dire, s'il était dans la capacité de les voir. Il ne pouvait que supposer, Butcher, vu qu'ils n'étaient qu'éclairés par la lune et les étoiles, toutes plus factices les unes que les autres. Au moins, Barbie semblait reprendre ses esprits, et au fur et à mesure qu'ils avançaient, il s'en faisait de moins en moins. Du moins, l'espérait-il, alors qu'il le bombardait de son histoire, de ses mots qui devaient résonner dans son esprit comme la parole nouvelle. Il le comparait à Cendrillon, la célèbre princesse Disney – bien qu'il ne saurait dire pourquoi il parlait de ça, maintenant. Pour lui changer les idées, c'était un peu faible comme excuse.
D'un autre côté, ça marche, puisque Barbie lui fait une réflexion au sujet de ses sœurs. T'as pas idée ... lui confirma-t-il aussitôt. En attendant de se refaire le film de Cendrillon, ils étaient coincés sur cette île inconnue, au milieu de la nuit et de la mer. Puis, le sujet clôt, leurs pensées les ramènent sur le rivage de leur réalité inconsciente, sur la lisière de ce qui ressemblait le plus à un cauchemar, pour Butcher. Encore un peu, et il se persuaderait que le chat du Cheschire leur apparaîtrait pour leur indiquer la bonne fortune.
Barbie tente de le rassurer sur leur chemin, mais il émet des réserves. Pour lui, ils ne font que se perdre, au mieux ils tournent en rond … Il ne croit que ce qu'il voit, mais le souci, c'est qu'il n'y voyait rien, justement. Il pensait que Barbie ne répondrait rien, continuant simplement à avancer tout droit, mais il lui fit une remarque qui le laissa … perplexe. Quoi ... t'es panique salope ? Butcher s'arrêta, ne comprenant pas le sens de sa phrase, qui de plus, était loin d'être correcte grammaticalement parlant. D'où il le traitait de salope effrayée, en plus ? Tu t'foutrais pas un peu de ma gueule par hasard, Cendrillon ? Ah-ah, décrier l'évidence pour détourner l'évidence sur le fait qu'il n'avait rien compris, c'était pas malin. Loin d'être malin. Butcher n'avait jamais été la tête pensante, des deux, et ils le savaient tous les deux. Il ne savait pas d'où venait l'intelligence supérieure de Barbie, sans doute de ses gênes – il ne voyait pas comment, sinon.

Alors il avançait, tête baissée pour éviter les branches, en levant exagérément les pieds pour éviter les racines malencontreuses, et, soudainement, il lui semble voir un reflet, sur le côté. Le même genre de reflet qui pourrait indiquer que la mer est proche, ou du moins, dans cette direction. J'ai cru voir un truc par là ... Il n'en peut plus, Butcher, de se retrouver dans cette foutue forêt, alors il court comme il peut, accélère un peu, en espérant enfin tomber sur la plage.
Il tomba sur un piège.
Il eut juste le temps de voir la lune, se refléter dans l'océan numérique, avant que le sol ne se dérobe sous ses pieds, et, ne sachant trop comment ce qu'il s'était passé, reçut un violent coup sur le crâne. Il perçut la douleur, immense, quelques instants, avant de ne plus rien sentir du tout. Car déjà son corps s'enflammait en une tornade de pixels, signe que le rocher avait été plus fort que lui. Il verrait bien rapidement son tatouage se rapprocher un peu plus de la bulle fatale, le brûlant pour lui rappeler son erreur.
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MessageSujet: Re: QUÊTE : L'ÎLE AUX ENFANTS   Sam 2 Juil - 14:31
l'île aux enfants
butcher ∞ barbie

Till the roof comes off, till the lights go out. Till my legs give out, can't shut my mouth. Till the smoke clears out - am I high? Perhaps. I'ma rip this shit till my bone collapse. ✻✻✻ Il ne comprend pas. Barbara le voit au regard de son ami, stoppant net sa progression dans les bois. « Tu t'foutrais pas un peu de ma gueule par hasard, Cendrillon ? » lâche ce dernier. S'arrêtant à son tour, le brun le regarde, ses prunelles ancrées dans les siennes dans l'espoir de déceler ce que l'homme croyait avoir compris de sa blague. Une blague ratée visiblement ; comme souvent. Humour douteux ou lenteur d'esprit, Barbara n'avait jamais su trancher. Pourtant l'expérience lui disait que malgré toutes ses tentatives, rares étaient les fois où l'on riait de ses blagues. Difficile de croire, bien que bon pour l'égo, que nul n'était assez cultivé pour les saisir. Non, l'homme le sait: ses blagues sont terriblement mauvaises. N'arrivant pas à comprendre où son ami a voulu en venir, sachant que l'explication serait plus longue et inutile que le silence, il lui sourit et lui tape le dos de la main dans une bourrade amicale. Tant pis. Les deux se remirent alors en route, et le brun s'abstient cette fois de tout commentaire pouvant tomber à plat.

Continuant d'avancer, le brun commençait à perdre quelque peu espoir, n'en voyant jamais le bout. C'est alors que son ami se raidit, s'écriant: « J'ai cru voir un truc par là ... » Tournant la tête dans sa direction, regardant ensuite celle que son doigt montrait, il n'eût pas le temps de répondre que Butcher s'élança à toute vitesse à travers les arbres. Putain. « Attends!! » lui crie-t-il, voulant l'avertir. Se lançant à ses trousses, Barbie évite les racines au hasard, repousse les branches qui lui griffent le visage. Putain Terrence, attends. Mais l'autre n'écoute pas et Barbie réalise à cet instant à quel point son propre entêtement plus tôt, sa course effrénée à travers les arbres pouvait avoir l'air de pure folie. L'homme était en train de commettre la même, et il ne le laisserait pas tomber, à son tour. Hélas, il n'avait jamais été le plus rapide en course, et Butcher s'il ne comprenait pas toutes ses blagues, était bien plus rapide que lui. Il avait beau redoubler d'efforts, courir à s'en éclater les poumons, une douleur pointant déjà au côté, l'homme lui paraissait toujours aussi loin. Et soudainement, il disparut, avalé par le sol. « BUTCHEEEER !! » hurla-t-il, accélérant encore jusqu'à arriver au bord du précipice. Déboulant comme un fou, s'arrêtant in-extremis, glissant sur le sol jusqu'à se retrouver à terre, ses mains s'agrippent au rebord. Ses yeux le cherchent. « TERRENCE !! » s'époumone-t-il, n'ayant plus cure de leurs foutus pseudos. Et c'est une pluie de pixels qui lui répondit, paillettes brillant au fond du gouffre, remontant quelque peu à la surface pour certaines. « Non....abruti... » souffle-t-il, son regard toujours ancré dans le noir abyssal de la fosse mortelle. C'est sa faute. C'est sa putain de faute si son ami est mort. Son cœur tambourine dans sa poitrine, prêt à rompre. Son pouls est au plus haut, et il ne saurait dire si c'est du fait de l'émotion, ou de sa course effrénée, de ses points de côté qui l'assaillent, lui coupent le souffle. Il est mort.

Au bout de longues minutes à fixer l'obscurité, les pixels disparus, Barbie doit alors se rendre à l'évidence. Butcher ne reviendra pas. La mâchoire plus crispée que jamais, les doigts fortement serrés à s'en faire craquer les jointures, l'homme se relève, le regard vide. Il lui avait sauvé la vie, sauvé de cette folie qui l'assaillait ; lui l'a laissé mourir sous ses yeux. Il a envie de sauter dans ce gouffre à son tour, de se jeter dans les bras de la mort en un saut de l'ange démoniaque. Il est celui qui aurait dû périr ce soir, il le sait. Il lui doit la vie. Se détachant de l'horrible vision, Barbie prend alors le chemin du retour, apercevant la mer comme avait sans doute pu le sentir son ami. Approchant de l'embarcation, lui semblant désormais bien vide, il s'en veut. Pas de temps à perdre pourtant, rester sur cette île maudite ne l'aidera pas à revenir. Mieux vaut repartir avec les siens, se déconnecter en sécurité pour aller prendre de ses nouvelles. Las, il pousse alors l'embarcation vers les flots avant de se glisser à l'intérieur, attrapant une nouvelle fois les rames. Il vogue sur les flots, tentant de ramer jusqu'à ce navire qui déjà semble avoir disparu. Combien de temps rame-t-il? Il n'en a aucune idée. Il sent seulement ses bras engourdis, la fatigue, la honte, la colère l'envahir. Serrant les dents, une étincelle mauvaise au fond des yeux, Barbie se lève alors brusquement dans l'embarcation, la faisant tanguer dangereusement. Et d'un cri rageur, il balance une rame dans l'eau, frappant la surface de l'océan de pixel avec une telle violence qu'il s'asperge de ce fait, manquant de renverser la barque.

Au bord de la crise de nerfs, il hurle, défiant le ciel. « CA AURAIT DÛ ÊTRE MOI !! » qu'il braille. Se passant une main dans les cheveux, désormais humides et bourrés de sel, il soupire, anéanti: « Ça aurait dû être moi.. » L'homme était loin de se douter que la mort l'entendrait, répondrait à son appel avec rapidité. Il voulait mourir? Qu'à cela ne tienne: un bouillonnement sur sa droite, là où la rame avait percuté l'eau, attira son attention. Fronçant les sourcils, il se saisit instinctivement de la seconde rame, prêt à frapper. Un tentacule géant creva alors la surface noire, se hissant haut dans le ciel. Il se leva si haut que l'homme, hagard, dû se tordre le cou pour en apercevoir le bout. Barbie déglutit, alors que ses doigts relâchent quelque peu son arme de fortune. Une main se glisse dans sa veste, en tirant une petite fiole qu'il serre fermement dans sa main. Et le tentacule s'abat, brisant l'embarcation, éjectant son occuppant dans la mer noire de pixels. Barbie tourne et revire avant de finalement émerger la tête de l'eau, inspirant une bouffée d'air ; sans doute la dernière. Il sent une certaine pression de l'eau sous son corps et il devine avec horreur la chose immense arriver pour le gober. Ôtant le bouche de la fiole, il pose son doigt dessus, bien déterminé à déverser son poison lorsque la chose le happerait. S'il meurt, il ne serait pas le seul à souffrir. Les dents du monstre se font apercevoir, rangée après rangée, encerclant l'homme dans un étau qui se veut de plus en plus resserré. Et l'instant d'une nuit, fermant les yeux, Barbie put expérimenter avec force l'expression: passer de Charybde en Scylla.

RP TERMINE

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