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 It's just my surname • Kraken
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MessageSujet: It's just my surname • Kraken   Jeu 16 Juin - 10:10
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Le monde était devenu fou. Tu ne voyais pas d'autres explications à ce qui s'était produit un mois plus tôt à Chicago. Les derniers événements étaient la preuve que le monde avait changé et ses habitants avec. Avant, à une époque où le Darwin's Game n'existait pas, les gens manifestaient dans la rue pour de meilleures conditions de vie, maintenant ils se battaient pour pouvoir jouer à un jeu. Jamais le virtuel n'avait été aussi présent dans les mœurs des habitants de Chicago – mais aussi du monde – et contrairement à d'anciens mouvements protestataires, celui-ci ne semblait pas avoir de barrière : adolescents, adultes, personnes âgées ; employés de banques, étudiants ou bien chef d'entreprise ; ce que la politique n'avait jamais pu faire en plusieurs siècles, un jeu vidéo venait de l'accomplir, unissant derrière lui un peuple cosmopolite.
Seulement pour toi Hippocrate, cette effervescence autour de DG s'apparentait plutôt à un virus. Une maladie qui contaminait un à un les citoyens, une addiction qui rongeait d'abord l'esprit avant de s'attaquer au cœur. Tu n'y étais pas insensible, et tu pouvais clairement voir que tu gardais désormais près de toi un moyen de te connecter et que tu avais mis beaucoup de distance avec tes anciens amis. Ces derniers continuaient pour le moment à mettre cela sur le compte du décès de ton neveu mais les plus perspicaces ne tarderaient pas à comprendre qu'il s'agissait d'autre chose.

Cependant, comme à chaque fois que ta nouvelle obsession était confrontée à la dure réalité et aux cadavres qu'elle laissait derrière, tu te mettais à douter du bien fondé de ta démarche. Parmi les vingt-trois morts, tu en avais croisé quelques uns au sein de Darwin Harbor : des ATOM, des GAIA... des être humains au final et dont le décompte de leurs vies n'étaient même pas arrivé à zéro... tout du moins dans le jeu.
Tu en avais assez de tout cela, de devoir exiger de parents qu'ils reconnaissent un membre de leur famille, de jouer à sauver des vies pour les retrouver inévitablement sur ta table d'autopsie. Une véritable guerre avait eu lieu dans les rues, plongeant dans l'horreur ceux qui étaient venus s'exprimer pacifiquement et les simples spectateurs. C'étaient ce que tu avais pensé toi aussi être, jusqu'à ce que tu reçoives la visite de journalistes et des lettres plutôt étranges. On semblait vouloir ton avis sur le secrétaire d’État, sur ta famille et enfin d'autres t'assuraient que Thérésa serait vengée.

Ce n'était pour toi que des erreurs, mais les envois continuaient et les reporters persistaient. Tu avais donc choisi de te réfugier dans le jeu. Mais rien à faire, tu demeurais préoccupée par la réalité et les conséquences que semblaient avoir eu sur ta vie cette « révolution ». Tu tentais en vain depuis plusieurs heures de t'occuper en rangeant l'infirmerie du QG et en répertoriant les différents passages des membres afin de mieux les suivre.
Tu étais en train de classer tes scalpels lorsque le frottement des toiles te fit sursauter. Du sang coula de la paume de ta main et tu grimaças. Quelle imbécile tu faisais de te laisser surprendre ainsi. Tu comprimas l'écoulement avec un tissu arraché avant de te retourner pour voir l'intrus : Kraken.

« Que me vaut le plaisir de ta visite ? »


Dernière édition par Hélène Graham le Mer 10 Aoû - 13:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: It's just my surname • Kraken   Lun 4 Juil - 22:18
C'était dur de faire semblant, alors même qu'il était tenu de crier des ordres incongrus à des policiers confrontés à une foule en délire, à une émeute retenue grâce à rien d'autre qu'une poignée de prières désespérées et d'une autorité usée, émoussée, à laquelle il avait lui-même du mal à se plier. C'était dur parce qu'il comprenait les revendications en même temps qu'il était forcé de reconnaître les effets nocifs du jeu sur la société; sur sa propre vie, même. Une vie en deux volets, l'un réel, l'autre de moins en moins fictif. Il n'était pas le seul à le penser et l'effet n'irait qu'en s'accentuant. Il devrait un jour prendre une décision et pourtant, rien ne le rebutait plus.

Ironiquement, c'est dans ce même jeu qu'il finit par retourner, comme à son habitude, confronté à une pulsion digne d'une dépendance. Or, dès qu'il sent ses pieds fouler le sol du chantier naval, il oublie le reste, comme revigoré par le bourdonnement des joueurs qui s'affairent à leurs tâches, la nature et la sérénité de se retrouver à nouveau dans la nature. Sa routine est souvent la même; il jette un œil aux activités des ingénieurs, donne un coup de main si nécessaire, puis s'adonne à toute activité qui lui semble pertinente. Aujourd'hui, pourtant, lorsqu'il entend, à la volée, le nom d'Hippocrate dans la foule, il se fige. Il la connaît pour des raisons professionnelles, d'autant plus maintenant que ses voyages à la morgue se font de plus en plus fréquents. Son nom a remonté à ses oreilles dans les dernières semaines et il se voit mû par une curiosité qui ne lui est pas caractéristique alors qu'il se dirige vers l'infirmerie, où il est persuadé qu'il la trouverait. Comme prévu, elle hante la pièce dissimulée par des toiles comme un fantôme une maison abandonnée, redonnant à la pièce un peu de vie malgré les mauvais augures qu'elle dégage souvent.

« Hipp -- » qu'il commence avant d'aussitôt remarquer la lacération qui balafre la main de la médecin. Comme gêné, il frotte doucement sa nuque alors qu'elle compresse la plaie. « Désolé, j'aurais dû m'annoncer. » Il n'avait pas fait d'effort particulier pour être discret, mais peut-être qu'il avait sous-estimé la concentration de son interlocutrice. Il avait évité la question au profit de quelque excuse, avant d'y revenir. « Rien de particulier. » Mensonge, évidemment, et n'importe qui l'aurait remarqué. Même lui, peu convaincu par sa solidité de sa réponse, se pince les lèvres. Autant ne pas attendre qu'elle l'accuse d'être un sale menteur. « En fait je me disais; j'ai vu ton nom sortir ces derniers temps pis je voulais juste être sûr que t'avais pas besoin de mon aide. Ou juste d'une oreille. » La sécurité publique, il connaissait; et le public, c'était aussi ceux qu'il estimait en tant que personnes indépendantes. Le nom de la famille Graham circulait depuis quelques semaines et il n'avait pas manqué de faire le rapprochement entre son interlocutrice et les événements passés. « Ou que je te laisse tranquille », qu'il conclut dans un petit sourire.


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MessageSujet: Re: It's just my surname • Kraken   Mar 26 Juil - 9:02
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Tu secouas la tête tandis que tu détournas ton attention de ton « invité » pour te consacrer à ta blessure. Ce n'était pas de la faute de Kraken si tu t'étais perdue dans tes pensées au point d'avoir été bêtement surprise par son entrée. Te trouvant à l'infirmerie, il était anormal de ta part de ne pas t'être attendue à de la visite aussi inattendue soit elle. L'endroit était certes gardé férocement par tes soins mais il n'en restait pas moins un sanctuaire ouvert à tous ceux qui en avaient besoin pour soigner des traumatismes aussi bien physiques que mentaux. Certains bleus passaient même le plus discrètement possible dans ton royaume et restaient assis de longues minutes semblant peut-être trouver apaisant la respiration endormie des blessés et le bruit du chariot qui transportait les outils. Tu n'interrogeais généralement pas les motivations de tes camarades, mais lorsque la situation l'exigeait tu n'hésitais pas Hippocrate à mettre dehors les amis inquiets et les fortes têtes.
Heureusement pour le moment tout était calme, mais cela rendait la visite du chef des ingénieurs nautiques encore plus étrange car d'habitude vos interactions dans le jeu étaient rares et la plupart du temps plus professionnelles qu'autre chose. Tu ne pouvais donc t'empêcher d'être curieuse des raisons que le motivaient, curieuse et quelque peu inquiète aussi.

« Ne t'inquiète pas, c'est aussi ma faute je n'étais pas attentive, et puis je survivrai. »

Tu lui accordas un petit sourire avant de te diriger vers le placard où tu conservais des mixtures aux divers effets, celle qui tu voulais ayant des propriétés cicatrisantes. Tu t'enquis rapidement de son mobile et haussas un sourcil en entendant sa réponse plutôt évasive. Tu interrompis un instant ton action, le tissu imbibé juste au dessus de ton entaille, pour le regarder et lui montrer que tu n'étais pas dupe. Peut-être qu'il y a quelques mois ce demi-mensonge serait passé inaperçu à tes oreilles Hippocrate, cependant le destin avait fait que vos emplois respectifs à Chicago vous obligeaient à vous côtoyer régulièrement et de plus en plus ces derniers temps. C'est pourquoi, si Kraken restait un membre Atom que tu ne connaissais pas bien, l'officier Roman Zielinski t'était lui beaucoup plus familier. Tu savais par exemple que malgré sa franchise, l'homme possédait un certain tact et une langue experte (et tu n'avais pas eu besoin de Dagger pour le savoir) qui lui permettait le plus souvent de préparer mentalement son interlocuteur à son offensive.

Sa proposition t'étonna et assombrit ton humeur considérablement. Le geste était bienveillant et témoignait du caractère prévoyant du blond, néanmoins il te ramenait directement dans les tracas que tu cherchais justement à éviter. Tu poussas un soupir et t'assis sur le lit le plus proche. Tes épaules étaient affaissées et tu faisais grise mine. En temps normal tu ne te serais pas permise de te montrer vulnérable mais tu avais pour toi d'avoir passé deux mois difficiles et surtout de faire confiance à l'homme qui était devant toi.

« Oui, je n'ai jamais été aussi populaire qu'en ce moment. » Tu passas une main dans tes cheveux pour les ramener en arrière. «  Je n'ai d'ailleurs pas bien compris d'où venait cet engouement pour ma personne... » Mordillant ta lèvre, tu continuas. « Ce sont parfois des coups de fil ou des lettres à mon domicile. » Tu ricanas. « Encore heureux qu'ils ne sachent pas où je travaille pour le moment. »  Tu écartas les mains en signe d'impuissance. « J'avoue être dépassée par les événements. »

Tu t'efforçais d'être la plus concise possible car à tout moment pouvait débarquer des bleus revenus blessés de leurs aventures ou Barbie qui avait été sévèrement blessé lors de son match contre les champions Eshu.


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MessageSujet: Re: It's just my surname • Kraken   Mar 2 Aoû - 5:09
Hélène tente de mitiger son état, qu’il s’agisse de la blessure ou de ses préoccupations; or, Roman n’est pas dupe et lit chacun de ses gestes comme un dans livre ouvert. Il se garde bien de le lui faire remarquer, toutefois, se contentant de lui décocher un petit sourire compatissant. Elle n’est pas la seule à faire dans les demi-vérités, et ça se voit qu’elle n’a pas plus de mal que lui à voir par-delà des paroles. Il s’inquiète de l’effet qu’une forme soudaine de vedettariat a pu avoir sur la femme. Ce n’est pas Kraken qui se préoccupe de la santé d’Hippocrate – c’était bel et bien le policier qui s’enquérait de l’état de la médecin légiste. Le tourbillon incessant au travail l’avait empêché de se rendre directement sur les lieux du travail d’Hélène et il le regrettait.

Il semble qu’il ait eu raison, quelque part. Il voit aisément dans les traits de son aîné une sorte de fatigue accumulée, une confusion qu’il ne comprend que trop bien. L’imitant, il s’assoit sur le lit situé juste en face, posant ses coudes sur ses genoux. Il comprend qu’elle ne veut pas s’étendre sur le sujet, ou du moins, qu’elle veut être avare de détails pour éviter les oreilles indiscrètes. Lui-même aurait préféré ne pas venir à elle au chantier naval, mais l’occasion était trop bonne pour la laisser filer. « J’ai toujours détesté les journalistes », qu’il admet dans un petit rire nerveux, à demi-mot, l’image d’une flamboyante rouquine au prénom urbain apparaissant dans son esprit. Il n’en disait rien pour ne pas peiner Drathir, mais s’il avait pu s’épargner la présence de Phil, il l’aurait fait, peu importe l’occasion. Sa curiosité maladive, insistante, était le dernier clou dans le cercueil de l’amitié qu’ils auraient pu partager.

« J’ai changé d’affectation, alors j’aurai plus l’occasion de te croiser sur ton lieu de travail », qu’il poursuit, un certain regret dans la voix. Il pince les lèvres, hoche la tête. « Par contre… c’est maintenant dans mon pouvoir de faire ordonner qu’on arrête de te harceler. Suffit que je passe un appel au juge du district. » Il a l’impression d’offrir, dans un souffle, le Saint Graal au roi Arthur; une délivrance, un aboutissement en soi. Pourtant, si son intention est bonne, il ne veut pas avoir l’air de prendre Hélène en pitié. Il a un profond respect pour cette femme forte et son travail, et désormais davantage, en constatant sa résilience.

Un ATOM éclate de rire non loin d’eux, de l’autre côté de la frontière improvisée; il s’arrête, prêtant attention, puis reprend lorsqu’il est certain que plus personne n’est à portée. « Enfin, la décision te revient. Si ça t’amuse davantage, je peux aussi leur envoyer des lettres menaçantes avec des découpures de lettrages pris dans les journaux. » Il décoche un sourire amusé à la médecin, avec l’espoir de lui remettre un peu d’entrain au visage. Il ricane silencieusement avant d’ajouter : « Ou on peut lancer des œufs sur leurs bagnoles. Suffit qu’on se fasse pas prendre. » Il blague, évidemment, mais l’intention reste la même. Le policier a envie de montrer à Hélène que l’unité de leur équipe se répercute à Chicago et qu’il a envie de l’aider, indéniablement – si elle le souhaite.


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MessageSujet: Re: It's just my surname • Kraken   Dim 7 Aoû - 10:25
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Il était trop tard pour regretter Hippocrate ; maintenant installée et ayant déjà commencé à ouvrir ton cœur au chef des ingénieurs nautiques, tu ne pouvais plus reculer. D'autant que cette discussion promettait d'être plus bénéfique que tu l'aurais pensé, puisque à peine avais-tu terminé de résumer la situation dans laquelle tu te trouvais que ton angoisse s'était fortement amoindrie. Pourtant, tu ne laissas pas ce sentiment de bien-être surpasser ta vigilance et la retenue qui te caractérisait dès qu'il s'agissait de parler de toi.
Un sourire flotta sur ton visage lorsque le blond évoqua son amour inconditionnel pour le beau métier de journaliste, ou en tout cas pour les personnes qui l'exerçaient. Ton opinion à ce sujet était beaucoup moins tranché et ce pour plusieurs raisons, la première étant qu'il s'agissait d'un métier qui avait intéressé ton neveu  dès son plus jeune âge (quelque chose en rapport avec Clark Kent), la deuxième se justifiait par le fait que tu t'étais rapprochée de l'un d'entre eux pour obtenir des informations sur le Darwin's Game et que cette personne faisait à présent partie de tes amies, et enfin la troisième, plus simple : tu n'avais jamais été embêtée ou harcelée par eux et ce même lorsque Jude avait figuré parmi les victimes de pro-DG.

Enfin c'était le cas jusqu'à la grande manifestation du sept mai qui avait dégénéré, c'est-à-dire qui avait rempli l'institut médico-légal. Quelques jours après, tu avais commencé à recevoir du courrier, des coups de téléphone ou sms qui réclamaient ta présence, ton avis, ou bien seulement vengeance. Tu avais pu voir un autre visage du journalisme mais aussi de l'être humain ; encore un qui te décevait.
Tu choisis néanmoins de ne pas relever la remarque de Roman, sachant fort bien que dans son travail, les journalistes étaient régulièrement considérés comme des parasites qui plus que de « dévoiler la vérité » mettaient en danger un grand nombre de personnes et confondaient vitesse et précipitation. Toi, en tant que médecin légiste, on venait rarement te poser des questions sur les scènes de crime – probablement que les forces de l'ordre en étaient les victimes et/ou qu'elles vous en protégeaient – et peu étaient assez courageux pour franchir les portes de la morgue.

Tu fus néanmoins surprise en apprenant que ton ami avait changé d'affectation, tu avais évidemment remarqué son absence et entendu les rumeurs qui parlaient d'une opération qui ne s'était pas tout à fait déroulée comme prévu, surtout pour lui. C'était par pudeur que tu n'avais pas osé enquêter davantage et c'est cette même retenue qui t'empêchait aujourd'hui de l'assaillir. « Tu as opté pour un job administratif ? » C'était bien loin de ce que tu imaginais pour le policier car bien qu'il soit de nature discrète, il n'avait jamais hésité à se jeter dans le feu de l'action ou encore éviter un combat. « Ton remplaçant devra être à la hauteur en tout cas, au risque de se faire marcher dessus ou écraser. » Pas une menace, mais la vérité brute. Avec tout ce qui se passait à Chicago, on ne pouvait plus se permettre d'avoir le cœur faible.
Son offre était tentante mais tu ne pus lui répondre car à l'extérieur de l'infirmerie le son cristallin d'un rire se fit entendre, rappel que le monde continuait de tourner.
Les propositions s’enchaînèrent et leur incongruité te fit t'esclaffer. Le rire secoua tes épaules, travailla tes zygomatiques mais aussi des muscles de ton ventre qui n'avaient pas été utilisés depuis un moment. « J'apprécie le sentiment tu peux me croire, c'est un grand réconfort que de savoir que l'on a des personnes de confiance sur lesquelles compter à Chicago. J'admets par ailleurs être tentée par ce lancer d’œufs bien que je risque d'être un poids mort pour toi puisque ce sera une première en ce qui me concerne. Mais... j'aimerais avant tout comprendre ce qui les motive. Avec tout ce travail à la morgue je n'ai pas réussi à me tenir au courant... enfin, je n'en avais pas envie à ce moment là. » Tu effleuras du bout des doigts le bandage que tu venais de te faire. « Tu as parlé de mon nom de famille en arrivant... »  


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MessageSujet: Re: It's just my surname • Kraken   Mar 16 Aoû - 22:24
Il ne parvient pas à retenir un petit pouffement de rire qui trahit malgré tout une certaine irritation. Il n’avait pas encore exactement avalé la pilule en ce qui concernait la promotion qu’on lui avait poussé au fond de la gorge, une élévation sociale et professionnelle qu’il n’avait jamais demandée et qu’il aurait volontiers refusée s’il avait eu le choix. Avec son bras désormais blessé, il ne retrouverait jamais la mobilité nécessaire à son travail – ou alors il serait constamment souffrant. Pas idéal pour un flic de terrain. « Opté c’est pas vraiment le mot », qu’il finit par bredouiller, visiblement mécontent, laissant ainsi comprendre à Hélène qu’il ne s’en réjouissait pas. « Me poser derrière un bureau pour 12 heures chaque jour c’était loin d’être mon idéal de vie, mais… il faut bien payer les factures. » Avec la situation précaire de Drathir, il valait mieux prendre la hausse salariale et cesser de se plaindre, mais l’insatisfaction qu’il ressentait face à ce revirement de situation ne s’était toujours pas calmée. Quant à son remplaçant… Roman n’avait pas eu le temps de discuter en détail avec lui, mais se faire balancer dans une Chicago si remuée ne devait pas être de tout repos; il hoche la tête, comme vaguement amusé. Une recrue mettrait beaucoup de temps à s’acclimater aux tendances actuelles.

Alors il blague, propose à Hélène de faire les 400 coups, même s’il sait que ça ne se concrétisera jamais. Au moins, ça a le mérite de changer l’atmosphère, de la faire rire, elle qui semble décidément plus préoccupée qu’elle ne le laisse paraître. « Tu peux me faire confiance n’importe où. » Le commentaire sort du tac au tac, sans vraiment qu’il n’y pense; un peu brusque, même, et pourtant il sait qu’Hippocrate n’y verra pas d’insulte. Il s’efforce d’être de bon conseil et c’est d’autant plus facile avec la médecin, qu’il s’était habituée à côtoyer autant à Chicago qu’au chantier naval. La suite du discours de la femme le surprend toutefois, de façon évidente : ses yeux s’écarquillent un brin, ses lèvres s’entrouvrent. Il n’avait jamais été très difficile à lire. « Tu… Oh. » Il tripote un peu ses doigts. « Tu veux dire que… enfin, j’avais pensé, forcément, avec l’histoire des journalistes qui te tournaient autour, que t’étais apparentée avec le secrétaire d’État. » Il laisse échapper un petit rire nerveux suite à sa question détournée – malgré tout, il était curieux de savoir s'il avait vu juste. Il venait de sauter aux conclusions, lui qui se targuait de faire attention à ses méthodes d’investigation, comme les journalistes qu’il méprisait tant. « J’ai sans doute fait des liens là où il n’y en avait pas. » Ou alors peut-être qu’il n’avait rien compris. Dans tous les cas, ça ne serait pas la première fois qu’il se met les pieds dans les plats.


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MessageSujet: Re: It's just my surname • Kraken   Dim 23 Oct - 8:29
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Tu te rendis compte à ce moment-là Hippocrate, que tu étais loin d'être aussi présente à Chicago pour tes amis que tu ne l'étais dans le jeu. Tu n'ignorais pas grand chose de ce qui se déroulait au sein de l'équipe Atom et pouvais même affirmer connaître chacun de ses membres, mais les hommes et les femmes derrière étaient presque devenus des inconnus.
Que s'était-il passé dans la vie de Roman ces derniers jours pour qu'il éprouve autant d'amertume vis-à-vis de son travail et qu'il ait changé de fonction ? Des dizaines de questions te brûlaient les lèvres mais tu n'osais pas les poser de crainte de réveiller des blessures, d'envahir le chef des ingénieurs et de franchir les limites que le temps s'était peut-être finalement chargé de créer pour vous. Pourtant, un par un, ses mots te permettaient de deviner les problèmes qu'il avait pu rencontrer et son sentiment face à sa situation. Il ne s'étendit pas dessus et votre discussion dériva vers un sujet plus léger.

Sa promesse te tira un sourire et tu sentis pour la première fois depuis longtemps que l'homme était à tes côtés. Malheureusement, tu allais devoir briser cette atmosphère sereine et détendue puisque tu avais là une chance d'avoir des réponses à tes interrogations grâce à son réseau et à ses intuitions de fin limier. Tu paraissais ne pas être tombée loin en ne faisant qu'évoquer ton nom, même si la stupéfaction qui s'afficha sur son visage fit planer le doute.
Tu fronças les sourcils et croisas tes bras contre ta poitrine, un geste purement défensif car malgré toi, tu ne voyais pas d'un bon œil ce potentiel lien entre toi et le secrétaire d’État. Tu balayas de la main sa fausse prudence qui n'était bonne que pour les personnes qui n'avaient pas l'habitude de côtoyer les forces policières ou les journalistes. « Non. Enfin, je n'ai jamais entendu parlé de cet homme dans la moindre de nos réunions de familles, mais je ne peux pas prétendre connaître tout le monde. » Tu pinças les lèvres. « Nous sommes peu nombreux. C'est en tout cas compréhensible qu'ils aient sauté aux conclusion étant donné les événements récents. » Tu le regardas avec un pâle sourire. « Cette Thérésa faisait partie de sa famille ? » Tu regrettais plus que jamais de ne pas prêter attention aux mouvements politiques qui avaient lieu aux États Unis et ainsi être plus au courant de ce qui se tramait. Tu n'avais de lien avec le monde réel qu'à travers les cadavres et l'on avait connu mieux comme méthode de socialisation. « Personne n'est pourtant venu récupérer son corps... » C'était un signe rarement indiscutable du type d'individus qui entourait le ou la morte, et souvent, c'était à eux que tu t'attachais le plus et qui recevaient ton amour maternel. « On sait ce qui s'est passé ? »

HRP:
 


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MessageSujet: Re: It's just my surname • Kraken   Mer 2 Nov - 19:44
Roman hoche la tête, visiblement embarrassé. Pour une raison qu’il ignorait, il s’était laissé entraîner par les rumeurs qu’il avait entendues plutôt que d’enquêter – une force qu’il entretenait depuis longtemps et qu’il avait dans le sang, indéniablement. Il s’était laissé emporter par la masse et ce n’était que maintenant que l’ironie le frappait. Dommage; il se décevait lui-même. Néanmoins, Hélène ne semblait pas lui en tenir rigueur, même s’il n’avait pas manqué de constater son non-verbal défensif, aussitôt abandonné. À ses paroles concernant les journalistes, il ricane, presque sarcastique, secouant la tête. « C’est plutôt moi qui aurais pas dû tomber dans le panneau. » Il se targuait constamment d’être un policier efficace, dévoué, qui respectait les règles – et pourtant, il n’était pas foutu de vérifier une information floue avant de confronter la cible de celle-ci. Peut-être que c’était en partie la fatigue; peut-être que c’était le ras-le-bol prématuré envers son nouveau poste; ou alors simplement parce qu’il savait, quelque part, que peu importe la réponse d’Hélène, elle ne lui en voudrait pas pour ses questions.

Il soupire, las, lorsque la médecin légiste s’enquiert de la gamine. Une adolescente tout ce qu’il y a de plus normal, mais qui avait été au mauvais endroit au mauvais moment. Peut-être entretenait-elle également des fréquentations discutables, mais il n’aurait pas pu dire, considérant qu’il n’avait pas lui-même fait partie du dossier. Or, c’était le genre d’affaire qui se discutait en long et en large dans la salle à café, d’un bout à l’autre de la ville, peu importe l’implication des districts. « Sa fille », précise-t-il alors, dans un souffle, avant de fixer distraitement le bout de ses doigts entremêlés. « Une gamine normale. ‘fin, de ce que j’en sais. » S’il n’avait pas mieux su, il aurait été horrifié de savoir que personne n’était venu réclamer son corps à la morgue. Or, il y avait au moins cent raisons pour lesquelles le secrétaire d’État aurait pu préférer la laisser exactement où elle se trouvait : la honte, la volonté de ne pas entacher sa réputation… Savoir que sa fille faisait partie d’une manifestation pro-DG avait de quoi ruiner sa notoriété, voire le démettre de ses fonctions. Peut-être attendait-il simplement que la poussière retombe, ce qui ne risquait pas d’arriver de sitôt.

« Elle a reçu un projectile – sûrement une bouteille – envoyé par un participant en pleine tête avant d’être piétinée par les manifestants alors qu’on les dispersait. » Il soupire, encore une fois. Trop secouée pour se mettre à l’abri, sans doute séparée de ses amis, elle avait dû se retrouver coincée entre un troupeau de casseurs et un mur policier qui l’avaient menée à sa perte. Sans doute que les 22 autres participants décédés avaient aussi leur propre histoire, indéniablement tout aussi dramatique et sordide, mais surtout, évitable. « Enfin, tu auras peut-être l’occasion de constater par toi-même. Qui sait. » Le jour où le secrétaire d’État viendrait réclamer le corps de son aînée. « Si tu le croise, tu pourras lui dire qu’il ne fait pas honneur à la bonté des Graham de ce monde. » Un premier sourire depuis un moment vient étirer ses lèvres. Hélène, il la respectait sans la moindre réserve, l’admirait, en quelque sorte, pour son dévouement incessant. Peut-être qu’un jour il aurait l’occasion de lui rendre ne serait-ce qu’un quart de cette gentillesse.


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MessageSujet: Re: It's just my surname • Kraken   Mar 27 Déc - 14:49
IT'S JUST MY SURNAME
Tu n'avais jamais vu ton ami dans cet état Hippocrate. Une certaine lassitude paraissait s'être emparée de lui et tu ignorais si elle était due à sa nouvelle situation ou bien à la folie qui se propageait à Chicago et qui rendait vos jobs, mais particulièrement le sien, infernaux. Tu n'osais cependant l'interroger, sentant que Kraken partagerait bien son humeur s'il en ressentait la nécessité. Tu n'étais par ailleurs par certaine d'être la personne plus appropriée pour le conseiller ; écouter, ça tu savais faire, mais ta prétendue sagesse n'était au fond due qu'à un peu de bon sens et une habitude saine de te remettre en question régulièrement pour pouvoir avancer.
C'était le cas actuellement. Isolée au milieu de cadavres, tu oubliais petit à petit que le monde tournait et que des gens bougeaient, respiraient, vivaient. Tu t'éloignais mine de rien des problèmes qui prenaient place à Chicago et ce n'était que par les morts que tu apprenais ce qui se passait. Seulement, cette fois-ci, ce n'était pas suffisant et tu avais besoin de plus. « Sa fille ». Ton cœur se serra et tu fermas un instant les yeux pour balayer la tristesse qui te menaçait. Peu importe qu'elle ait fait partie du Darwin's Game, qu'elle se soit retrouvée là pour en soutenir d'autres, par protestation ou par hasard. Il s'agissait d'un enfant qu'un parent perdait encore à cause de ces foutues histoires autour du jeu et cela te rendait malade. « C'est ce que mes premières conclusions montraient en effet. » Tu eus un rictus en pensant à ce que tu avais découvert. L'objet qu'on lui avait lancé, l'avait à moitié assommée et avait ouvert en partie son crâne, cependant, ce qui avait causé sa mort prématurée c'était bien les individus qui lui avait brisé les os en lui marchant dessus et couverte de coups en tombant sur elle. Elle avait dû terriblement souffrir et avoir peur. Ce n'était pas comme ça qu'une personne devait mourir... Pas à notre époque. Jamais. Tu ne partageas pas cette information, cela ne changerait rien et tu ne souhaitais pas alourdir le poids que portait visiblement sur ses épaules ton ami.

Et la suite te convainquit que tu avais fait le bon choix. Offrant un véritable sourire cette fois-ci au blond - faisant écho au sien - tu tapotas légèrement son bras. « Ne dis pas de bêtise, tu n'as que moi comme référence - éventuellement mon frère - et je t'assure que la bonté ne fait pas partie de mes qualités. » En ce qui concernait l'homme politique, ta place n'était pas de juger mais, tu avais peut-être une idée de ce qui l'empêchait de venir. « Je ne saurais pas te dire pour quelles raisons il ne vient pas reconnaître officiellement sa fille, mais, le faire c'est aussi être obligée de faire face à la mort de son enfant... Crois-moi, ce n'est jamais facile. » Tu soupiras et sentis le peu d'enthousiasme qui te restait, disparaître. « Mais assez parlé de cadavres. Ce que je voudrais surtout c'est ton aide pour faire cesser les coups de fil, les visites et les lettre à mon travail. J'ignore comment procéder pour les éloigner et arrêter tout ceci.... » Tu levas les yeux pour croiser son regard. «  Je me disais qu'avec ton expérience tu aurais quelques idées. »


until the end
At grief so deep the tongue must wag in vain; the language of our sense and memory lacks the vocabulary of such pain. (⚡️) Inferno.
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MessageSujet: Re: It's just my surname • Kraken   Jeu 12 Jan - 6:06
Le policier ricane, balayant l’air devant lui d’une main qui rejetait visiblement les déclarations d’Hélène. Si elle, de tous, n’était pas dotée d’une bonté, d’une générosité sans borne, alors elle ne ferait pas ce travail – et surtout, elle ne transposerait pas ses connaissances durement acquises ainsi, dans le jeu, pour soigner de pauvres idiots qui se mettaient les pieds dans les plats. Elle leur ferait la morale, plutôt, sans les aider; elle les ignorerait, les laissant là à souffrir le martyre d’une balle en pleine cuisse, une blessure non fatale de prime abord, mais douloureuse au possible. Il en savait quelque chose. Or, si la balle qui s’était fichée dans son épaule lui avait arraché sa vie, il n’en aurait pas eu d’autres à gaspiller vainement derrière.

« J’en doute pas. »
Il hoche la tête; son approbation, en écho aux paroles de la médecin, est venue trop vite. Il lui suffisait de se rappeler ce qu’il avait ressenti lorsqu’il avait appris le décès de ses parents pour se rendre compte que perdre quelqu’un de si proche n’avait rien de facile. Un enfant, presque inévitablement, verrait ses parents mourir un jour ou l’autre, tôt ou tard; l’inverse n’était pas naturel, pas normal. Quelque part, le garçon en lui comprenait le secrétaire d’État là où le policier trouvait ses agissements inconcevables, irresponsables. Ces deux personnalités se chamaillaient constamment en lui comme une fratrie mal accordée, bien qu’il parvenait souvent à faire de la place au deux. Plus ça allait, plus il avait du mal à les faire s’entendre, toutefois.

C’est le lieutenant de police, toutefois, qui prend la parole lorsque la médecin mentionne à nouveau ses ennuis médiatiques. Roman lui décoche un sourire qui se veut rassurant, posant une main sur l’épaule de la femme. Elle s’adressait à la bonne personne si elle souhaitait faire cesser des demandes de sollicitation indues à son endroit. « T’en fais pas, je m’en occuperai », qu’il fait, bienveillant, conscient des ennuis que cette attention peut causer à Hippocrate. « J’irai faire signer les papiers par le juge, et ça arrêtera. Rien de mieux qu’une mise en demeure pour refroidir les journalistes trop zélés. » Il expire un rire amusé par le nez. Son mépris des journalistes était indu. Quelque part, même, il devait bien admettre apprécier Phil, pour sa personne si ça n’était pour son métier. Or, les vieilles rancunes étaient tenaces.

Il se lève finalement, passant une main lasse dans ses cheveux. « Je te laisse là-dessus. Je ferai la paperasse demain au bureau et je passerai te voir pour te confirmer tout ça. » Rien ne lui faisait plus plaisir que d’aider la femme, qui, décidément, n’aurait aucun répit jusqu’à ce que quelqu’un intervienne. Un dernier sourire franc et il sort de l’infirmerie, ressassant dans sa tête les détails des procédures à suivre. Il hausse les épaules, finalement, quelques pas plus loin; tant qu’il était ici, il ne pouvait rien faire, de toute manière. Et c’était bien ce qui l’ennuyait.

- FIN -



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