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 fb + sons of scary monsters + heath & caïn & hazel
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MessageSujet: fb + sons of scary monsters + heath & caïn & hazel    Dim 10 Juil - 21:20


Hazel, elle n'a pas beaucoup de culture. Pas beaucoup de principes et pas beaucoup de valeurs. Ses leçons apprises sont celles de la rue. Dans sa vie comme dans le jeu, la blonde ne provoque pas le chaos avec ses mains d'enfant. Elle se dope au chaos ou bien elle en profite. Elle l'en avait parlé à Caïn . «  Le bordel, c'est le seul instant d'une histoire où tu peux changer le cours des choses. Ou tu peux devenir grand quand tu es petit et petit quand tu es grand. Le chaos, c'est la vraie révolution. » Un poil anarchiste et un brin ambitieuse, elle avait hérité des lois de son adolescence tumultueuse à San Francisco. A présent, elle savait l'utiliser. Les émeutes à Chicago sont un cadeau de Dieu. Vandalisme, vol, casse... La destruction est une forme de construction. Hazel, elle n'a pas beaucoup de culture. Pas beaucoup de principes et pas beaucoup d'intelligence non plus. Elle réussit néanmoins à s'en sortir grâce à son flair. Profiter des situations au risque de finir en taule, c'est ce qu'elle a toujours fait. A l'aide d'un regard de biche sans doute, elle a réussi à entraîner le lutteur dans son univers. Comme elle le faisait par moment avec sa planche de skate. Ils s'étaient dissimulés dans la foule de plus en plus nombreuse et de plus en plus endiablée afin de jeter des briques dans les vitrines de magasins. Même si Caïn n'était pas issu de cette délinquance de boutiques, Hazel en profitait pour ramasser le plus de biens possibles. Il n'y avait rien de grande valeur car la blonde avait arrêté de vendre au noir. Elle était bien trop occupée par l'apprentissage de Jack et le jeu. Bilan : un caddie rempli de bouffe. Elle cherchait à faire des économies. Sa paye partait dans ses nouvelles planches de skate, dans l'appartement ou bien dans les paris à la con. Elle devait aider davantage son colocataire puis aussi manger à leur faim.

Alors que les boites de friandises s'entassaient dans le chariot et que l'adrénaline s'empressait dans leur cage thoracique, Hazel croisa le regard de cet imposteur. Il représentait tout ce qu'elle haïssait dans ce monde. Il arborait ce sourire carnassier qu'elle avait vu trop de fois à son goût. Il était la menace qu'elle craignait. Et si elle ne le surnommait pas Worst Nightmare, il n'était pas loin de l'être. Entre deux rayons, au centre commercial, il accourait vers eux avec des acolytes. La scène avait déjà eu lieu, lors de leur rencontre. Hazel avait utilisé un étudiant pour voler une bijouterie. Il l'avait interceptée et elle avait perdu le gain. Il avait gagné, comme à chaque fois. Cette fois, elle avait décidé de changer la donne. De lui glisser entre les doigts avec Caïn. Les deux sales gosses avaient échangé un regard avant de tout abandonner et détaler vers la sortie de secours...

Vingt-deux heures est passé, commissariat de police. La blonde et le brun sont assis côte à côte dans cette salle que Hazel ne connait que trop bien. Elle sert de salle d'interrogatoires mais avec la multiplication des conflits et des conneries, elle est devenue salle des désespoirs. On décidait : on te fout en cellule ou on te libère. La vie de Haz s'est jouée à maintes reprises ici et Dieu merci, elle s'en est toujours sortie. Elle esquisse un sourire à Moriarty en se demandant s'il s'était déjà retrouvé dans cette situation. Elle n'est pas stressée et elle a du mal à savoir si lui l'était. Sa cervelle de blonde cogite au moyen de partir alors que la porte claque. C'est lui, c'est Eivind au sans-nom. Le silence si léger entre les deux amis s'étrangle en une atmosphère lourde. Tout ce que Hazel pense à cet instant est anodin : pourquoi il est blond comme un ange alors qu'il est aussi moche que le diable ? Elle ne se doutait pas que dans cette pièce, il n'était pas le seul à être a son of scary monsters.


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MessageSujet: Re: fb + sons of scary monsters + heath & caïn & hazel    Dim 17 Juil - 3:03

A quoi jouaient-ils les enfants privilégiés? Eux les rejetés de cette société ils continuaient de s’enfoncer dans leur merdier insatisfait. Le coeur injecté d’adrénaline, les prunelles étincelantes de ce danger… Ils s’égaraient dans une version idolâtrée de leur routine. Jouant à leurs dépends, se libérant au travers de leurs penchants. Hazel et Caïn. Ce sont deux grands gamins qui ne se rendent pas compte de leurs conneries. Ils se moquent de la vie, ils s’amusent de leur folie car ils sont insignifiants. Deux âmes paumées qui cherchent toujours un peu plus d’acidité dans leurs intrépidités. Ils n’ont rien à envier, n’ont rien à désirer que cette ébriété non pas alcoolisé mais bien de méfaits. Leurs crânes pulsaient sous la violence de leurs pensées et ils oubliaient la réalité pour un peu d’insécurité. Car ils étaient comme ça les Bonnie et Clyde, ils ne cherchaient pas la facilité, ils tanguaient au dessus du vide avec leur équilibre livide. Un sourire aux lèvres, un regard fiévreux… Et ils lançaient les dès des enjeux. Des promesses silencieuses, des échos furieux. Ils ne cherchaient rien que le plaisir de ce danger. Le monstre et la beauté. Ils n’étaient pas faits pour se rencontrer mais ils s’étaient accrochés. A ce semblant utopique où ils pouvaient déchirer leurs existences décrépies. Le monde était en train de brûler mais les gamins se dessinaient sous les flammes de l’anarchie avec une certaine poésie. Chicago n’avait plus rien de son calme ennuyant, elle était devenue une usine où les effluves poussiéreuses se soulevaient sous la menace de ce peuple exténué. Un grand échiquier où il était si facile de se teinter dans le chaos. Tout se soulevait, tout se multipliait et il suffisait de se servir au milieu de cette effervescence haineuse. L’étincelle avait suivi le feu de sa complice sans grand supplice. Son vice jouant sur sa hantise. Il aimait le danger bien plus que sa propre vie. Il était destruction et tentation. Un mélange explosif d’une détonation qui attendait une simple condamnation. Mais cette sentence ne devait qu’être une libération. Une parenthèse dorée dans la morosité de ses banalités. Alors il jouait, il suivait l’esprit perturbé avec un certain goût au bord de ses lèvres abimées. Cette saveur acidulée qui régnait dans sa gorge en maitre tandis que sa peau se soulevait d’une chair de poule accentuée par ce désir malsain. Il bouillonnait l’enfoiré, il suivait et observait la poupée qui l’amenait plus près de son bourreau. Et il se perdait dans la masse humaine de ce centre commercial, se cachant derrière les visages ternes et les traits perdus. Puis le verre cassé, le bruit assourdissant d’une vitre explosé par les débris qu’ils lançaient. Bonnie et Clyde, ils se cachent, ils se détachent, ils ne sont que des sombres taches.

Ils s’élançaient dans ce magasin délabré, la blonde armée de ce caddie empli de vide, le brun n’ayant que ses mains pour satisfaire son désir malsain. Il attrapait tous ce qu’il trouvait. Boîtes de conserves, bouteilles… Il ne perdait pas de temps à contempler les articles qui se balançaient entre ses doigts. Il prenait et il jetait sans viser. Car après tout qu’importait… Ils allaient rentrer avec un butin qui ressemblait à un festin. Et pendant quelques jours, la précarité s’écarterait pour laisser un confort inopportun. Ils y croyaient les gamins insouciants et ignorants. Eux qui n’avaient batifolé que dans une chance médiocre, ils allaient se noyer dans leur malchance ocre. Car à peine leur du bien rempli, voilà les flics qui se ramenaient. Caïn il avait trop surexcité pour surveiller leurs arrières. Il s’était fait avoir par son excitation. Il n’avait pas songé le visages de ses adversaires seulement celui de sa poupée. Puis il s’était élancé dans une course éreintée. Pour finir écraser contre un mur en acier.

Le temps s’écoulait, les visages n’osaient s’affronter. Les gamins attendaient leurs punitions sans curiosité. Leurs corps paralysés, leurs souffles démontés. Ils s’étaient fait chopés comme des bleus. Tic tac. Seule l’horloge brisait le silence pesant tandis que les opposés étaient encore insouciants. Habitués par cette scène qui semblait se répéter inlassablement. Ces murs immaculés, cette ambiance calfeutrée. Caïn il avait bien trop de fois visité cette prison de dépression. Le bureau des lamentations, comme il aimait l’appeler. Quelques sanctions puis la libération. Tout ça ce n’était que des conneries. Un lieu de passage pour éviter le naufrage de pauvres âmes. Mais le gamin était bien trop serein. Trop confiant pour se douter de quel monstre il allait affronter. Tandis que la porte claquée dans un élan précipité, le brun se retournait un sourire frêle au coin de ses commissures. Un rictus qui s’effaçait bien vite lorsqu’il reconnaissait les traits de ce sombre enfoiré. Ce mec qui lui avait oté une vie dans son utopie. L’étincelle elle ne perdait pas de sa crépitation non elle s’affolait d’une triste excitation. Oh douce adrénaline, tu joues bien trop avec moi. Et lui il va bien s’amuser de nous.



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MessageSujet: Re: fb + sons of scary monsters + heath & caïn & hazel    Mar 19 Juil - 17:51
Les jours se répétaient sans que rien ne change. Tout était fade. Heathcliff rentrait dans une routine qui n'était pas sienne. Une routine qu'il ne désirait pas. Et il était là à encore vivre une journée qui ne servait à rien. Encore une journée à prétendre être quelqu'un qu'il n'était pas. Encore une journée à se la jouer au flic ronchon. Tout ça, ce n'était qu'un vilain mensonge. Qu'une couverture qui était agaçante. Irritante. Pour Calabrese. Encore et toujours. Si cela convenait à Iago de jouer le gentil flic, ce n'était pas son cas. Il ne faisait pas parti de ce monde. Non. Lui, il avait toujours été celui qui se retrouvait derrière les barreaux. Le mauvais garçon aux jointures ensanglantées, plus du sang de son adversaire que du sien. L'adolescent qui se foutait dans la merde tous les quatre matins. C'était lui. Heureusement que papa était là pour le faire sortir de là. Puis, finalement, heureusement que papa est mort. Être de l'autre côté était faux. Faux comme ses sentiments qui grandissaient. Qui le submergeait. Cependant, l'homme portait l'insigne. Cet insigne ignoble qui lui donnait envie de vomir. Cet insigne qu'avait porté son père. Ce salaud aux coups qui amochaient, brisaient et détruisaient. C'était fou les choses qu'il pouvait faire pour Calabrese, pour rester dans ses bonnes grâces. Pour empêcher Iago de le détrôner un peu plus. Oh oui, encore une journée à essayer d'attraper ces délinquants dans les rues de Chicago. Ces rues dans lesquelles les émeutes se multipliaient et empêchaient les flics de prendre leur pause café toutes les heures. Et, Heathcliff, il termina par se faire embarquer dans une grande aventure. Émeute. Feu. Destruction. Il monta dans une voiture de police avec Kevin au volant, ce mec qui faisait toujours des blagues de merde auxquelles il ne faisait plus attention. Il aurait aimé lui foutre son poing dans la gueule mais ce n'était pas politiquement correct. Ils arrivèrent, descendirent. Ils n'étaient pas seuls, évidemment. Plusieurs autres voitures de police arrivaient dans lesquelles se trouvaient des hommes et des femmes qui avaient peur pour leur vie, certainement. Les émeutes, ce n'étaient jamais faciles à gérer et tout pouvait très vite dégénéré. Heathcliff, lui, il s'en fichait pas mal. C'était impressionnant mais rien de plus. Il avait vu bien pire.

Les cris des citoyens énervés lui parvenaient aux oreilles. Ils bouillonnaient de rage. Le CAHO, il le savait. Il arriva rapidement dans un magasin délabré, accompagné de quatre coéquipiers - ou peu importe ce qu'ils étaient. Kevin était toujours derrière lui. C'était un vrai empoté. Une vraie plaie qu'il devait se coltiner. Puis le blond s'arrêta lorsque ses yeux rencontrèrent deux silhouettes dont une qu'il connaissait particulièrement bien. Un sourire s'étira sur ses lèvres avant que leurs regards se croisent. Hazel Newton. Atlas. Mercuriale. Haz. La poupée aux cheveux d'or. Pauvre être qu'il avait considéré sien et cet intérêt malsain qui revenait. Sans attendre, il s'élança vers eux. Eux qui croyaient pouvoir lui échapper. Ils avaient tord. La demoiselle déjà rattrapée, Heathcliff plaqua le brun contre un mur d'acier avant de laisser un de ses acolytes lui mettre les menottes et le ramener jusqu'aux voitures. Les deux hommes ne se jetèrent pas un regard - si bien qu'aucun des deux ne savait qui était l'autre. Ils ne se doutaient pas.

Les heures s'étaient écoulées et il avait été autorisé à interroger les deux jeunes du magasin où tempête avait fait rage. Le garde du corps ouvra la porte brutalement pour la refermer aussi sec. Ce fut au moment où ses iris se posèrent sur le visage du brun qu'il se rendit compte qu'ils se connaissaient, eux aussi, et si le sourire de ce dernier s'évapora, le sien s'étendit. « Cet interrogatoire promet d'être passionnant, qu'il sortit ironiquement. Ne les quittant pas des yeux, il marcha jusqu'à la chaise qui se trouvait devant eux avant de s'y installer. Son regard voyageait du visage d'Hazel à celui du GAIA - qui se prénommait Caïn, d'après ce qu'il avait appris. Ce monde est affreusement petit, vous ne croyez pas ? Un ricanement s'échappa de ses lippes. Hazel Newton et... Caïn Moriarty, marmonna-t-il dans sa barbe après reprit un semblant de sérieux. Son intérêt se porta sur la demoiselle - qu'il n'était, d'ailleurs, pas choqué de revoir ici. J'attendais que tu reviennes, tu sais, qu'il commença. J'me demandais juste quand ça serait. Son attention se reporta sur le jeune homme. Elle t'a embarqué dans ses merdes ou t'es juste un pauvre garçon en manque d'adrénaline, Caïn ? T'avais peut-être envie de réveiller la bête ? Il provoquait, titillait. Heathcliff se rappelait de leur combat durant lequel le GAIA avait lamentablement perdu la vie. Il lui avait dit de réveiller la bête et il espérait qu'il le ferait. Ou peut-être... Que tu voulais simplement l'impressionner. J'te comprend. Une fille comme ça, on la laisse pas filer alors on fait c'qu'on peut pour qu'elle reste. »
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MessageSujet: Re: fb + sons of scary monsters + heath & caïn & hazel    Dim 24 Juil - 20:07

Le Eivind au sans-nom, le Eivind au sans-coeur, il était entré dans cette pièce et il a brisé le calme qui s'était instauré. Provocateur de tensions, Hazel ne se doute pas  à quel point il l'était. Elle reste sereine parce qu'elle sait qu'il existe toujours un moyen de s'en sortir. Quitte à prendre la fuite ou à s'évader, il y a toujours une issue. Mais plus les minutes s'écoulent et plus la situation lui échappe. Alors elle doute un peu mais rien ne s'écroule. Et le sourire carnassier de l'homme blond ne l'aide guère à avoir confiance en elle. Tant de sarcasme dans sa voix, la gamine ne sait si ça l'effraie ou bien l'énerve. Elle tourne sa langue dans sa bouche, signe d'impatience. Au fond de sa chaise, elle faisait tout pour être l'oxymore de la bienséance. Ses yeux scrutent les innombrables défauts sur la table face à elle pour ignorer ses provocations. Il est vrai que son dernier séjour en taule remonte  à loin. Elle fait des efforts pour exorciser le malin, en travaillant et gagnant son argent honnêtement. Mais Hazel cherchait avant tout à profiter des situations auxquelles elle était confrontée. Rien était plus fructueux qu'un peuple en désordre pour piller des babioles qui amélioraient un brin leur niveau de vie. Ils ne vivent pas dans le luxe et ces objets-là sont rares. Elle savourait tout ce qui pouvait l'élever de sa condition.

Néanmoins elle est obligée de se redresser quand il prononce un « Elle ». Ses yeux ronds font la navette entre les deux hommes. Curieuse de cette nouvelle, elle tente de comprendre l'essence de ce qui les lie. En spectatrice, elle se mure derrière un silence de mort.  Cette histoire de bête ne lui est guère familière. Pourtant elle sent que le brun près d'elle se contracte. Pas besoin de regard assassin en sa direction pour sentir ses muscles raides et ce corps bouillonnant. Pas besoin de la moindre question pour comprendre qu'il est pire qu'une bombe à retardement. Peu importe ce qu'il s'est passé, Caïn n'a pas apprécié. De coup de théâtre en coup de théâtre, Hazel ne s'est pas préparée à entendre la suite. Elle plisse les yeux vers le Caho. Est-ce de l'ironie, le genre de trucs balancé juste pour énerver le lutteur ? Ou bien le flic est-il sensible -même un peu- à la poupée ? Celle-ci se perd dans les suppositions car peu importe l'hypothèse, tout serait bien idiot. La blonde se souvient de leur premier rencontre. Elle avait tenté de percer le vice du policier. Car si la profession souhaitait que chaque homme illustre un parfait modèle en moralité, la voleuse cherchait en chacun un talon d'Achille. Il n'avait eu envie ni de sexe ni d'argent. Elle avait très vite compris que l'impulsivité ainsi que l'impatience coûteraient chers à l'homme.

Hazel retire sa casquette et la pose sur ses genoux. Caïn est assez grand pour se défendre seul alors elle n'ose prendre la parole à sa place. Son esprit connait des éclaircies. Si elle ne trouve toujours pas de solution à son casse-tête, soit « comment s'en sortir à deux »,elle pourrait bien tirer profit de cette scène. Un léger rictus éclot sur ses lèvres et sa tête se pose sur l'épaule du garçon. La poupée a eu cette clairvoyance amusante. Face à elle, peut-être, est assis un homme qui la désire. Et près d'elle, est assis l'homme qu'elle désire. Si Hazel n'a pas la moindre idée du comment ils s'en iront, elle peut au moins donner réponse à ses interrogations.  


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MessageSujet: Re: fb + sons of scary monsters + heath & caïn & hazel    Lun 1 Aoû - 2:59

Tension. Pression. Observation. Le prédateur se dessinait sur le pas de l’entrée et les enjeux trépignaient. Survie ou sursis? Déni ou mépris? Les interrogations se succédaient avec précipitation mais aucune conclusion sous cette adéquation. Seulement des problèmes dérisoires, des prunelles noires. Des regards déviants, dérangeants qui pétillaient sous les différents sentiments. Haine, colère, excitation… Toute cette mélasse d’émotions laissait l’enfant dans une adrénaline permanente. Le palpitant se tordant sous les battements violents… Il le reconnaissait le prédateur carnassier, comment oublier sa lâcheté à cet enfoiré? Lui qui se prétendait justicier n’étant qu’un pauvre flic attardé. C’en était désolant, se cacher sous la justice alors qu’on est simplement empli de vice. Caïn il avait perdu son rictus mauvais, son sourire de malice, mais toutes ses pensées s’entremêlaient sous cette joie exacerbée. Car enfin il pourrait affronter la pourriture qui nourrissait ses meurtrissures. Plaies ancrées dans sa fierté, le brun bouillonnait d’une vengeance délabrée malgré les circonstances aggravées. Pourtant, le gamin médisant se devait de se montrer prudent. Il n’était pas le seul en danger dans cette ironie, il était même le pion au milieu du cavalier et de la reine mais il n’en avait aucune idée. Aucune putain d’idées d’où il se trouvait et surtout dans quoi il interférait. Car sa poupée connaissait bien plus le monstre que ce dernier. Elle semblait s’amuser en silence de toute cette ambiguïté mais Caïn il était trop concentré pour s’en soucier. Se contentant du silence pesant pour songer à ces mots cinglants, déchirants.

« Cet interrogatoire promet d'être passionnant. » Voix ironique, sourire iconique. Le blond s’amusait mais allait vite déchanter. Car les deux enfants savaient se montrer condescendants. Et le sarcasme était leur seul défense dans leur déchéance. Ils n’étaient pas doués, bancals, insupportables, mais ils savaient se faire détestable. Le regard océan voguait entre l’ambre et l’éméraude, bouillonnant d’une impatience agitée, savourant les âmes égarées sous son étincelles carnassières puis les mots retombaient. « Ce monde est affreusement petit, vous ne croyez pas ? » C’était peu de le dire… Le karma savait se montrer joueur parfois et une fois de plus cette scène le représentait dans toute sa beauté. La brute riait et l’innocent souriait d’un rictus léger, ne se démontant aucunement sous la provocation de l’enfoiré. « Hazel Newton et... Caïn Moriarty » Reprenant ces traits sérieux, le poulet se retournait vers sa poupée. « J'attendais que tu reviennes, tu sais. J’me demandais juste quand ça serait. » La vérité retombait sans grande surprise, Caïn scrutait la brute , glissant ses doigts sur la chaise d’Hazel discrètement. Il se doutait que la belle ne se laissait pas démonter et son silence le prouvait pourtant il avait toujours ce besoin de lui prouver qu’il était à ses côtés. Encore ce désir entier de la rassurer alors qu’il n’y en avait absolument aucune utilité. « Elle t'a embarqué dans ses merdes ou t'es juste un pauvre garçon en manque d'adrénaline, Caïn ? T'avais peut-être envie de réveiller la bête ? » Et voilà le prédateur qui attaque et qui fracasse. Il cherchait la tension le con. Cette étincelle, cette impulsivité, ce brasier qui caractérisait si bien le déchet. Et bordel dans ses pensées ça se déchaînait. Mais le brun restait de marbre seul ce sourire toujours à ses commissures, preuve de sa cruelle usure. Ici le jeu n’avait aucun enjeux, la réalité trônait et s’emporter offrirait encore un succès à ce dernier. Caïn il avait trop de fierté pour se laisser berner. Bien que le sang dans ses veines pompaient à une vitesse de dératée. « Ou peut-être... Que tu voulais simplement l'impressionner. J'te comprend. Une fille comme ça, on la laisse pas filer alors on fait c'qu'on peut pour qu'elle reste. » Et il continuait de cracher son venin acide avec son sourire perfide. Ce petit connard de première. L’étincelle elle tentait de calmer les flammes incandescentes de ses pensées, elle soufflait là où le feu commençait déjà à se propager. Car le fait qu’il cherche à le précipiter n’était pas vraiment ce qui le dérangeait mais ce soudain intérêt à sa poupée, c’était un autre fait. Une fille comme ça. Les mots se répétaient et il se mordait la langue pour éviter de déraper, mais ses muscles se bandaient déjà sous sa haine brûlante. Fièvre de sa connerie, il répondait avec mépris. « J’ai pas vraiment besoin de l’impressionner pour qu’elle reste avec moi. » Et comme pour appuyer ses dires, la poupée se posait sur son épaule lentement et doucement. Elle jouait à un jeu très très prenant et le brun se trouvait convalescent sans vraiment comprendre la nature de ce tourment. Une anxiété tacite dans son coeur fissuré.  



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MessageSujet: Re: fb + sons of scary monsters + heath & caïn & hazel    Mer 31 Aoû - 22:02
Hazel. Haz. Atlas. Mercuriale. Que de petits noms pour une personne si insignifiante. Que de flammes dans les entrailles pour une jeune demoiselle à la stupidité sans nom. Ils étaient morts ensembles, Hazel et Heathcliff, au même titre qu'il lui avait retiré la vie sans aucune pitié, juste une satisfaction morbide, une fierté funeste. Elle était une poupée, sa poupée brisée, à détruire encore un peu plus jusqu'à ce qu'il ne reste plus que son nom s'envolant comme des cendres. Il savourait cet instant, l'avoir devant lui sans qu'elle ne puisse s'évader, se retirer une vie pour pouvoir lui échapper. Son sourire le montrait, l'exprimait, faisait émaner cette jouissance bien présente, jouissance de l'avoir tué et de pouvoir encore le faire mentalement parlant. Sa satisfaction ne se résumait pas qu'à la blonde. Il y avait aussi ce GAIA, celui qu'il avait pris un plaisir à massacrer. A cet instant, le garde du corps avait encore le droit de vie ou de mort sur lui. Il pouvait lui gâcher la vie entière en quelques mots, quelques petites lettres rassemblées pour faire exploser la bombe.

Il parlait, lâchant son venin, s'amusant de la situation. Les pouvoirs étaient entièrement à lui et ils ne pouvaient pas l'empêcher de faire ou dire quoique ce soit. Ils n'étaient pas en position de le faire, à vrai dire. Ce fut à Hazel qu'il commença à s'attaquer, lui exprimant qu'il savait et qu'il avait toujours su qu'elle reviendrait, qu'il la reverrait ici. Puis, son attention termina par se poser sur Caïn. Il fit mention de la bête sans attendre plus longtemps. Oh, Heathcliff n'avait pas oublié. Il en riait même parfois. Là, son adversaire, il sentait qu'il se retenait, qu'il se battait contre lui-même pour ne pas éclater. Ça l'amusait davantage et il ne le cachait aucunement. Naturellement, il continua à pousser un peu plus loin, plus fort. Hazel, encore et toujours Hazel. Il avait compris, le CAHO, qu'ils étaient unis tous les deux par un lien invisible mais assez fort pour que n'importe qui puisse le ressentir. Alors, il jouait de cette relation qu'ils entretenaient, exprimant un pointe de désir dans ses propos. Il n'y avait pas du vrai ou du faux parce qu'il la désirait effectivement, à sa manière primitive. Ses mots rendaient son interlocuteur fou. Il le voyait, le lisait dans ses yeux qui avaient déjà changés de couleur.

La meilleure réponse aurait été le silence et, ça, la poupée l'avait compris. Aucune syllabe ne s'échappait d'entre ses lèvres mais ce ne fut pas le cas de Caïn qui crut bon d'oser ouvrir la bouche. « J’ai pas vraiment besoin de l’impressionner pour qu’elle reste avec moi. » Comme pour appuyer ses paroles, la demoiselle laissa un sourire qui voulait tout dire s'étendre sur son visage avant qu'elle ne se décide de poser la tête sur l'épaule de son compagnon d'infortune, arrachant un rictus joueur sur celles d'Heathcliff. Il fit mine d'être épaté, faisant une moue et haussant la tête. « J'vois que notre Hazel a trouvé quelqu'un qui a su la dompter. J'suis épaté. Un nouveau ricanement se fit entendre dans la pièce. Ses iris étaient plantés dans ceux du jeune homme, dans l'impossibilité de pouvoir les poser sur autre chose. T'as juste besoin d'être bon au lit, pas vrai? Il posa son dos contre le dossier de la chaise, les mains posées fermement sur la table. Ce genre de fille reste toujours avec les hommes bons au lit. Il savait qu'Hazel n'était pas ce genre de jeune femme - pour en avoir connu de nombreuses. Heathcliff cherchait simplement à toucher jusqu'à ce que la bête se révèle. Le truc, Caïn, c'est que c'est aussi le genre de fille à se lasser très vite. Son regard dévia au visage de la poupée qui avait toujours la tête posée sur l'épaule du jeune homme. Trop vite. Le jour viendra où ce joli petit minois aura besoin que tu l'impressionnes pour rester. Ça te forcera à faire des choses que tu aurais jamais pensé faire. Parfois, ce genre de fille, elle t'entraîne jusqu'à la taule et te trompe en te disant qu'elle t'attendra jusqu'à la fin de ta peine. Puis, il refit une moue avant d'hausser les épaules. Et après, avec un peu de chance, tu te flingueras ou tu la fringueras. Au choix. Il croisa les mains devant lui et se redressa légèrement, signe qu'il allait réellement passer aux choses sérieuses. Une fois encore ses yeux rencontrèrent ceux du GAIA. Et j'sais que t'as pas envie que ça t'arrive, à moins que tu sois aussi con que tu as l'air. »

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MessageSujet: Re: fb + sons of scary monsters + heath & caïn & hazel    Mar 13 Sep - 15:23
Les secondes s'écoulent et les pensées de Hazel changent. Elle est en phase d'adrénaline alors que la situation ne s'y prête pas à l'origine. Une prison, un bourreau et un ami. Cette excitation, elle la doit aux deux hommes. L'un le désire quand elle désire l'autre. L'un le menace quand l'autre la protège. Le trio est digne d'un jeu de stratèges. Toutes ces répliques balancées comme des pics. Elles lui sont dédiées ou la rendent concernée. Alors qu'Eivind affiche l'un de ses plus grands rictus, Hazel pose sa joue contre l'épaule de Caïn. Domptée ? Ca l'amuse mais rien de plus. Juste flattée par tant de sous-entendus non exploités. L'homme qui avait provoqué un suicide, un fracas et une humiliation la trouvait … indomptée.  Elle savoure le compliment en silence tandis que le caho commence à descendre le lutteur. L'amertume revient. Il balance les saletés que balance ce genre d'hommes. Un genre d'hommes qui n'inclut pas les flics généralement. Mais lui, oui. On parle de lit, de lâcheté, de flingue et de taule. Tout ce merdier pour le provoquer lui. La blonde l'avait déjà vu cogner et l'avait déjà vu saigner. Et même si elle ignore les antécédents entre Eivind et Caïn, elle comprend vite qu'il le provoque. Hazel craint qu'il cherche un moyen de le foutre en taule pour d'autres raisons que celles qui les ont menés ici. Une droite collé  à un flic, ça suffit pour caler un homme en cellule. Et si elle connait le brun calme, elle connait aussi sans limites. Ses muscles se tendent déjà sous sa peau. Contact léger mais suffisant pour sentir cette tension physique. Caïn, c'est un lion en cage qui n'atttend plus qu'on lui ouvre l'entrée pour déchiqueter tout sur son passage. Un simple feu vert.  N'empirons pas notre cas..

Haz se défait de Caïn. Elle pose ses avant-bras sur la table. Pleine de sang froid , elle tient à calmer le jeu. Elle mouve dans ce silence afin que son partenaire ne réagisse pas avat elle. Car s'il ouvre sa bouche, il y aurait de quoi faire sauter leurs deux cervelles. Détendue, elle rassemble ses cheveux  sur la même épaule. Elle soupire tout en cherchant ses mots. Un sourcil s'arque malicieusement. Elle murmure avec grâce et confiance, pour produire un effet de confidence:

En vrai, c'est moi qui doit bien baiser sinon c'est lui qui me laisse.

Simple phrase aux mots tranchants, assez pour faire taire le bourreau au regard grinçant. Petit mensonge et gros bluff. Il cherchait à descendre Caïn mais Hazel, elle ne supporte pas. Elle cherche à calmer le jeu d'un côté. Et de l'autre, elle tente un peu de l'enflammer.


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MessageSujet: Re: fb + sons of scary monsters + heath & caïn & hazel    Lun 19 Sep - 23:47

Ils étaient joueurs les prédateurs, ils étaient quémandeurs les horreurs. Qui craquerait le premier? Qui oserait se soulever pour mieux exploser? L’enfoiré était tout prédestiné à cette étiquette imparfaite, à cette acide défaite. Coeur trop brut, mots touchants souvent au but. Il était abrupt. Impulsif et corrosif. Et à chaque mot, le brun s’essoufflait de tous ses maux. Impatient et convalescent, il ne cherchait pas les antécédents pour se brûler le sang. Il se consumait de ce brasier étincelant en un instant. Ses phalanges glacées se rompant en un poing forcené, sa carcasse se tordant sous cette emprise de ses propres vices.  Caïn il allait se faire sacrifice. Et pourtant il ne pouvait pas, il ne devait pas. Pour la pauvre Lula. Pour ce rêve idolâtré d’un foyer. Il n’en avait aucunement le droit. Mais ce connard de crevard s’amusait, jubilait de cette vulnérabilité. De cette fissure entrelacée de vanner toute sa colère, toute sa haine carnassière. L’accusé se trouvant bien usé par les arguments viscérales. Tandis que l’agent se moquait ouvertement de sa vanité. Et  la tension augmentait, elle s’accroissait sous les yeux excités de la poupée. Car la beauté elle se consommait sous la pression de cette affront. Avec un plaisir entier, un désir désincarné. Elle brillait de cette proximité, cherchant à protéger ou bien provoquer. Caïn il ne savait plus, il ne cherchait plus. Car il la connaissait la tordue. Il l’avait connu perdue et abattue. Mais jamais aussi ambiguë. Elle se rapprochait et il se décrochait. Elle le touchait, il se renfrognait. Sous la sensation de ses émotions contradictoires, il ne voyait pas les déboires de son espoir. Cependant, il restait méfiant l’insouciant. Comme épris dans un piège noir. Il tournait entre les deux fauves, incapable de comprendre ce qui le guettait, ce qui le jugeait de toute son incapacité.

Et lorsque le poulet se mettait à parler de la poupée, toutes ses veines se creusaient d’amertume, de rancune. Son corps se bandant instantanément. C’était plus fort que lui, ça le dépassait, ça le contrôlait mais il ne le supportait. Et de ses mots perfides, il cherchait à faire faillir le futile. Mais celui ci simulait comme une pute sous acide. Ces expressions feintant l’épatement puis soudainement ce don condescendant. « J'vois que notre Hazel a trouvé quelqu'un qui a su la dompter. J'suis épaté. » Puis il riait l’enfoiré, il se foutait encore de sa gueule ne lachant pas du regard sa proie qui cherchait à le finir dans un ultime trépas. « T'as juste besoin d'être bon au lit, pas vrai? » Et cette question, cette interrogation qui n’était pas loin de lui faire péter les plombs. Caïn il tentait de taire toutes les atrocités qui se jouaient dans ses pensées mais il était un putain de pantin désarticulé, qui peu à peu se faisait retirer chacun de ses membres. « Ce genre de fille reste toujours avec les hommes bons au lit. Le truc, Caïn, c'est que c'est aussi le genre de fille à se lasser très vite. » Il ne disait plus rien le gamin ,il écoutait patiemment sous les battements éreintants de son palpitant. Que l’orage se fasse naufrage. Que la haine se fasse éparse. Mais c’était un espoir vain. Et tandis que le blond déviait son regard sur sa poupée, il se crispait un peu plus. « Trop vite. Le jour viendra où ce joli petit minois aura besoin que tu l'impressionnes pour rester. Ça te forcera à faire des choses que tu aurais jamais pensé faire. Parfois, ce genre de fille, elle t'entraîne jusqu'à la taule et te trompe en te disant qu'elle t'attendra jusqu'à la fin de ta peine. Et après, avec un peu de chance, tu te flingueras ou tu la fringueras. Au choix. » Et il se redressait, il le dévisageait encore. Cherchant ses torts, ses remords. Mais le brun s’enflammait et se dissipait. Il perdait pied. A une allure de forcenée. « Et j'sais que t'as pas envie que ça t'arrive, à moins que tu sois aussi con que tu as l'air. »

Le dernier affront, l’ultime tentation. Caïn il allait lui offrir ce qu’il désirait. Oubliant les enjeux de ce pauvre jeu. Mais Hazel s’échappait et tentait de calmer l’ouragan Moriarty avec son déni. Déposant ces avants bras sur la table, elle jouait de ces vices pour se faire délice. Charmant puis torturant. Et ces mots insouciants.

En vrai, c'est moi qui doit bien baiser sinon c'est lui qui me laisse.

Et l’incompréhension, la frustration. Caïn il ne la regardait pas, il n’osait pas. Ne comprenant plus, ne comprenant pas. A quoi jouait-elle ? Le défendre en vantant des vérités faussées, pour piquer l’égo de cet enfoiré. Non il ne lachait pas le regard de ce pauvre mec, son visage ne feintant aucune de ses émotions. Il était vide et perfide le gamin des bas quartiers. Et à contrario, de pouvoir s’exprimer comme il le voulait, il lâchait encore son venin, ses mots ensanglantés. Car si le blond désirait le provoquer, lui aussi le pouvait.

«  C’est pas parce que tu t’es tapé que des putes que ça m’arrivera à moi… » C’était violent, c’était cinglant. C’était simple et concis et c’était à la hauteur de son mépris.  



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MessageSujet: Re: fb + sons of scary monsters + heath & caïn & hazel    Mer 26 Oct - 20:22
Il lâchait ses mots comme des bombes atomiques, les remuant dans sa tête pour faire le plus d'impact possible à leurs sorties. Il titillait, cherchait la petit bête pour réveiller la grosse. Ça l'amusait de pouvoir se jouer de Caïn, de voir, qu'ici, il était impuissant mais avait toujours cette même folie inassouvie qui traversait ses iris et se lisait sur son visage de gamin, ne serait-ce que lorsqu'Heathcliff commença à parler de la poupée. Il avait remarqué depuis le début, le blond. Oh oui qu'il avait remarqué cette attraction, compris qu'ils se cherchaient encore, se touchant du bout des doigts jusqu'au moment où ils atteindraient la limite de leur désir partagé. Alors il joua de ses connaissances parce qu'il savait que c'était la façon d'y arriver. La façon avec laquelle il arriverait enfin à réveiller la bête. Heathcliff était persuadé qu'il y arriverait plus vite que prévu. C'était certain, écrit, déjà tout tracé. Parce que ses paroles étaient folles, se tournant toutes sur ce qui se trouvait entre les jambes d'Hazel et, ça, c'était le point de non retour. Le moment où l'atmosphère se tendit alors que son sourire, lui, s'agrandit. Respiration saccadée, il se retenait, le mignon petit Caïn, mais ça allait venir. Ce n'était qu'une question de temps.

Jouant la pacifiste, jolie Atlas se décala de son ami et posa les avant-bras sur la table. Ce fut le silence. Un silence ponctué par la respiration difficile et les cœurs qui battaient forts de l'autre côté du bout de bois. Les deux hommes semblèrent prostrés à ses lèvres, attendant une sentence qui ne mit pas longtemps à tomber. « En vrai, c'est moi qui doit bien baiser sinon c'est lui qui me laisse. » Heathcliff arqua un sourcil, amusé des fausses révélations qu'elle lui faisait. Ses yeux rencontrèrent ceux de Caïn une nouvelle. Les mots de la diablesse l'avaient touchés, il pouvait le sentir au fond de ses entrailles. Ça allait péter. Tic tac.

« C’est pas parce que tu t’es tapé que des putes que ça m’arrivera à moi… » Boom. Ça éclata, laissant des milliers de morceaux s'éparpillés dans les airs. Le sourire qu'abordait Heathcliff s'effaça et une toute autre expression fit place sur son visage. Une expression qui voulait dire on me prend pas pour un con et c'était justement ce qu'il avait fait. « Un officier de police, on l'vouvoie putain de merde. Sa voix était dure, plus dure encore que quelques minutes auparavant. Soudain, un rire incontrôlable retentit dans la pièce puis le sourire carnassier revint. Les putes, comme tu dis, elles sont... exquises. Sois coincé autant que tu veux, je les prend volontiers. Le blond marqua une pause. Tic tac. Finalement, c'est peut-être toi qu'elle devrait dompter, histoire de faire de toi sa pute. T'as la tête pour le job, Moriarty. » Boom.
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MessageSujet: Re: fb + sons of scary monsters + heath & caïn & hazel    Ven 4 Nov - 23:58
Il a fait ce sourire habile alors qu'elle tentait de mettre en avant son Caïn. Elle tentait de le calmer, de les calmer. Rien y fait. De vrais gamins. A mesure qu'elle trouvait une forme de sérénité, elle découvrait un fond d'excitation. Il est vrai qu'elle n'aurait jamais osé imaginer une telle situation. Son pire cauchemar et son plus doux rêve. Face à face. Dans la même pièce. Pour elle. Ca flatte l'égo de Haz. Elle sent que les enjeux sont autres, et ça lui fait plaisir.  Penchée en avant pour dédier ses mots uniquement au blond, elle finit par s'enfoncer dans sa chaise.  Le brun a balancé des mots délirés, des pics généreusement caustiques. De quoi former un sourire sur les lèvres de Haz. Elle se retient, sa bouche légèrement retroussée. Elle aime le duel de la parole. Elle aime tout. Elle aime sentir que le caho perd le pouvoir dans son propre milieu. Elle aime  savoir qu'il craint, rien qu'un peu sûrement, Caïn et ce qu'il représente. Elle aime tout ça.  C'est une gamine, à qui on donne trop de sucreries. Elle s'arrêtera seulement à l’écœurement. Puis son lutteur, fier de ses punchlines féroces, doit faire place à ce flic vorace. Il perd le rictus et pour la première fois, Hazel a peur. Il est une angoisse car il l'avait tuée. Elle représentait tout ce qu'elle craignait.  La skateuse imaginait une droite mal égarée, le coup mal placé. Puis elle eût une idée. Un peu innocente et beaucoup salope. C'est du Hazel tout craché.

Blasé et un peu énervé, il hausse la voix à leur égard. Un officier de police ça se vouvoie. Trop paniquée, Haz a perdu son sourire mais en vrai, elle aurait ri. Parce que Eivind, il a rien d'un  policier. Ni la barbe, ni la coupe de cheveux, ni le langage. C'est du ressenti car la poupée avait vu défiler des flics. Autant qu'il avait vu défiler des putes.

Chut, calme-toi.

Elle murmure et retrouve son joviale. Sa provocation en douceur. Elle n'est pas en position de lancer des phrases décadentes, on la remettrait très rapidement à sa place. Elle sait qu'elle est le point, quelque part, entre les deux hommes. Et si elle vire d'un côté, c'est le déséquilibre le plus complet.
Et pourtant, elle réussit à rester hors-la-loi. Entre nous, il ne faut pas déconner : Hazel ne vouvoiera jamais Eivind. Comme il l'appellera toujours Hazel.



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MessageSujet: Re: fb + sons of scary monsters + heath & caïn & hazel    Sam 12 Nov - 3:35

Les secondes s'égrenant, l'impulsivité s'accumulant, ils tournaient les protagonistes près d'une mort subite. Jouant à un jeu prenant et cependant très insolent. Les conclusions n'ayant pas de vraies solutions. Ils se titillaient les prédateurs affamés pour un seul regard de la poupée. Cherchant l'affrontement ou l'énervement, ils n'avaient plus aucune barrière ni frontière pour nourrir leur faim carnassière. Ils se frappaient mutuellement de leurs échos pour ancrer les maux. Et le premier déstabilisé ouvrirait la porte de leur liberté. Et pourtant c'est le gamin désabusé qui arrive à arracher le sourire jovial de l'infâme. En un simple instant où ses paroles se font violentes. Le policier perdant de sa carrure à l'usure. Il s'éteignait, il s'envenimait d'un regard dur. Et Caïn il souriait, il jubilait, il brillait de toutes ses envies exacerbées.

« Un officier de police, on l'vouvoie putain de merde. »

Le brun riait l’enfoiré d’un rire ironique et légèrement sarcastique. Ses crocs scintillants révélant ce rictus mauvais, ce sourire carnassier. Oh oui il se marrait face à ce besoin de respect. Car le blond ne semblait pas vouloir se faire prendre pour un con. Et pourtant c’était tout ce qu’il était face au regard ambré. Un moins que rien qui tentait de chopper les poupées lors de ces interrogatoires, incapable de maintenir un calme dérisoire. Il était seul face à deux enfants convalescents, qui cherchaient toujours plus à le descendre dans le néant. Mais Haz elle avait perdu de son éclat, de ces étincelles lasses. Elle semblait confuse voir apeuré face au discours dur de l’ordure. Cependant Caïn il s’en foutait, ne connaissant que trop les capacités de cet empiffré. S’il voulait le tuer encore une fois, il l’attendrait sagement pour le saccager. Mais un autre écho résonnait dans le silence pesant, deuxième mélodie acide d’une joie béante. « Les putes, comme tu dis, elles sont... exquises. Sois coincé autant que tu veux, je les prend volontiers. »  Légère pause. Les gamins attendaient au tournant le malsain qui peu à peu se faisait serein. « Finalement, c'est peut-être toi qu'elle devrait dompter, histoire de faire de toi sa pute. T'as la tête pour le job, Moriarty. »  Et boom. Pique virulente, attaque sanguinolente. La rage toujours plus éreintante, haletante. Oh ils montaient en pressions les contradictions, cherchant à déstabiliser, à achever l’opposé. Avec leur élocution condamnée, leurs mots empoissonnés. Ils se rompaient jusqu’au manque de réponse, signe d’une victoire morose. Pourtant plus la colère se faisait naufrage, plus ils se muaient en orage. Prêts à s’exécuter dans cette salle delabrée. Et les envies s’enchainaient, les désirs de frapper se soulevaient, et pourtant l’immobilisation était la seule conclusion. Pour se sortir de cette prison sans conditions. Pour elle. Poupée spectatrice et tentatrice, seule raison à ce combat de vices. Beauté anisée qui sentait le vent tourner peu à peu, ainsi que les enjeux. Et elle se faisait impétueuse, tumultueuse au milieu de cette lutte outrageuse.

« Chut, calme-toi. »

Tutoiement indécent. Il la reconnaissait bien le convalescent. Et pourtant il se devait de contre attaquer, de le finir cet enfoiré avec bestialité. « En parlant de pute, t’as pas la gueule pour l’emploi. On dirait un vieux biker à la retraite qui s’est fait choper et maintenant qui doit sucer des queues pour effacer son casier. »  Oh oui c’était violent, mais ça n’importait plus vraiment. Toute cette insolence, toute cette arrogance, seul point à leur déchéance. Il ne cherchait plus à gagner l’enfoiré, seulement à l’enfoncer et la protéger. Car la poupée se trouvait dans un carnaval infernal où les deux prédateurs s’envoyaient des rafales.  



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MessageSujet: Re: fb + sons of scary monsters + heath & caïn & hazel    Mer 21 Déc - 15:17
Heathcliff perd patience. Ça se passe doucement, lentement, progressivement. Ce n'est qu'une question de temps avant qu'il n'explose, qu'une question de deux ou trois mots échangés. Ça se sent puis, rapidement, ça se voit. Ce rictus est là et pouf, il ne l'est plus. Disparu, jamais retrouvé. Il laisse place à l'orage. Le garde du corps a les yeux plongés dans ceux de Moriarty et la seule chose qu'il voit en boucle, c'est sa mort. Cette vie qu'il lui a retiré avec un plaisir non dissimulé, sans grande difficulté. Jouissif est le mot. Il veut le refaire, encore et encore; le tuer jusqu'à ce que, cette fois, il ne lui reste plus rien. Il parle durement, montre qu'il ne joue plus. Peut-être, qu'au fond, il n'y a jamais réellement joué. La seule chose qu'il veut, Heathcliff, c'est de réussir à faire sortir son interlocuteur de ses gongs. Il veut voir la bête, celle qu'il n'avait pas vu cette fameuse fois dans les bois. Il y est presque, il le sent, alors il pique. Encore et encore. Il ne s'arrête plus.

« Chut, calme-toi. » Que la poupée dit finalement. Le regard d'Heathcliff se détache de Caïn pour se poser sur son visage de porcelaine. Elle est belle et fragile, toujours plus agréable à regarder que l'autre. Il serre la mâchoire, laisse un rictus s'étendre sur ses lèvres. Aucun mot ne sort de sa bouche comme s'il l'autorisait à faire ce que son ami ne peut pas. « En parlant de pute, t’as pas la gueule pour l’emploi. On dirait un vieux biker à la retraite qui s’est fait choper et maintenant qui doit sucer des queues pour effacer son casier. » Il fixe Hazel alors que son sourire disparaît une nouvelle fois. Il sent ses muscles se contracter. Impulsivité macabre. Il tente de se calmer, de ne pas faire quelque chose qu'il pourrait regretter. Heathcliff termine par souffler et se reconcentrer sur le jeune homme. Une de ses mains passe dans ses cheveux alors qu'il ouvre la bouche, laissant quelques mots s'y échapper : « On verra qui devra sucer des queues en taule. » C'est clair, net et précis. Il n'a rien à dire de plus parce que ça veut tout dire. Il a tous les pouvoirs, ce qu'Hazel et Caïn n'ont même pas un peu.

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MessageSujet: Re: fb + sons of scary monsters + heath & caïn & hazel    Ven 23 Déc - 16:31
Hazel provoque l'officier en un « toi » mal placé. Elle affiche ce sourire espiègle qu'ont les sales ados. Elle est fière jusqu'à ce qu'Eivind pose son regard sur elle. Il glisse sur son visage, ce qui la met mal à l'aise. Elle déglutit et perd son sourire. Elle n'a jamais autant senti de tension dans une pièce. La mâchoire du blond, les poings du brun... Elle a l'impression d'être en cage entre deux titans. Ses cils battent quand le rictus carnassier éclot. Elle finit par fixer le Caho avec une once de provocation. Mais d'une certaine manière, elle sait que le jeu change. Caïn à ses côtés continue de jouer. Elle est toujours amusée par ses pics, un éclat de ses rires cristallins brise la gravité . Et elle jette de nouveau un coup d'oeil à Eivind. Son sourcil s'arque, l'air de dire « tu vois, je te l'avais dit ». Car oui, Hazel a toujours douté de son authenticité de flic. On l'imaginait plus entrain de se descendre des bières dans un bar ou casser des rotules avec un pied de biche plutôt que de faire des rondes en voiture de police. Dieu seul sait à quel point elle était proche de la vérité. Il était charlatan comme elle, mais ça , elle ne s'en doute pas.

Oh Caïn, trop d'enfantillage dans ta voix et trop de bouillonnement dans tes veines. Tu allèges la situation mais quelque chose vous échappe. Le sourire acide s'évapore et la poupée reprend aussi son sérieux. Elle s'attend à voir un poing décoller, du flic ou du gamin. Elle entend déjà les os se briser. Mais en vrai, Eivind croche ses phalanges dans ses cheveux. Pour dégager son visage ou pour les démêler.

On verra qui devra sucer des queues en taule.

Une claque. Hazel se redresse sur sa chaise et se reproche de la table. Elle s'éclaircit la voix alors que ses coudes se posent sur la surface déserte : pas de cendrier, pas de tasse, pas de document. Elle devient fiévreuse. C'était marrant jusque là mais le Caho lui a rappelé le rapport de force. La raison de leur venue n'est pas une blague, elle est réelle. Il fallait qu'elle trouve une solution et vite car si Haz doute de sa sincérité, elle ne doute pas de sa détermination. Il les foutra en taule parce qu'ils sont des voyous, et lui un héros.

Ok,ok, ok. On va trouver une solution.


Sa voix est mielleuse, ses lèvres sont nerveuses. Elle n'a pas de plan à proprement parlé. Celui qu'on élabore avec la patience et le temps, celui qu'on exécute sans une mauvaise note. Les avant-bras de la fille se plaquent sur la table. Elle se penche en avant.

On va trouver une solution parce que, vous le savez bien, on est pas responsables.

L'azur de ses yeux change de nature. Toute Hazel change de nature. Sa basket vient discrètement heurter l'ourlet de son pantalon de policier. Et finalement elle joue avec ses cheveux : pour les remettre en place ou cacher son tatouage. Son pied escalade davantage, il caresse son genou alors qu'elle continue de parler.

Enfin, je veux dire, Caïn est innocent. On sait très bien que c'est pas la première fois que je fais ça.

Hazel prie dans son fort intérieur. Elle prie pour que Caïn n'ait jamais fait de prison bien qu'elle ait compris l'essence de sa relation avec Eivind. Elle espère que leurs frictions soient en pixels et non à Chicago. Entant donné qu'Eivind est son bourreau, ils savent le nombre de fois qu'elle a inclus des innocents dans ses manigances. Comme ce pauvre Liam à la bijouterie. Elle l'a dénoncé sans pitié auprès du caho juste pour assurer sa liberté. Mais il était innocent. Elle tente de jouer la carte du passé, la carte du vécu, celle où on se dit « c'est évidemment elle » pour laisser le gaia tranquile. Il va coopérer, c'est ce qu'elle se dit puisqu'elle joue aussi la carte du vice. La carte qui l'encourage à glisser son pied à l'intérieur de sa cuisse.


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MessageSujet: Re: fb + sons of scary monsters + heath & caïn & hazel    Jeu 12 Jan - 8:05

Le contrôle devient surfait. La tension se tendant vers l’implosion, tout se mue en cette confrontation directe et abjecte. Joueurs compulsifs, drogués impulsifs ils se font corrosifs pour se vanter de leurs vices. Frappant puis réattaquant, à chaque fois plus violemment. Prédateurs aux canines aiguisées, aux sourires déguisés, ils se moquent de la patience pour se faire déchéance. Utopie ou réalité? Ils perdent pied dans cet équilibre tangible, oubliant les faits, effaçant où ils étaient. Jusqu’à la vérité revienne s’échouer sous leurs mots ensanglantés. « On verra qui devra sucer des queues en taule. »  La conclusion résonnant comme une condamnation. Hazel elle perd de son charme quand ils manquent d’armes. La panique l’assiégeant, l’obligeant à se reprendre précipitamment dans cette ritournelle vermeille. Elle se fait éclat de dentelle. Beau bordel qui essaye de reprendre ses aises dans cette gangrène. Tandis que l’étincelle reste formelle. Un sourire mauvais sur sa bouche salée, un rictus qui ne semble pas vouloir le quitter, ne se souciant plus vraiment des retombées. Pauvre gars qui oublie bien trop vite son trépas. Son petit ange, sa Lula. Il reste comme ça ce fracas, statut de glace, gamin agace. « Ok,ok, ok. On va trouver une solution. » Sa voix se fait douce à la muse pure, cherchant à défaire l’ordure à l’usure. Elle se rapproche la poupée pour taire l’insécurité avec sa proximité. Et Caïn reste en retrait. « On va trouver une solution parce que, vous le savez bien, on est pas responsables. » Il ne voit pas le dégât ce qui se joue devant lui. Son amie devenant folie, cherchant à créer le déni. Elle joue de ses charmes pour une échappatoire, un frêle espoir de liberté. Et l’enfoiré il ne regarde pas, il n’écoute pas. Il reste bien las dans cette pièce à l’étroit. Habitué à ce huit clos forcené, attendant une sentence prématurée. Ses pensées voguant enfin sur ce foyer délabrée, son orphelin volée et son amante torturée. Et ça la brule, ça le consume l’insolent qui reprend conscience de son ignorance. Sa raison taisant soudainement son affront, il se mure dans ce silence déchirant.  Se contenant, se maitrisant sournoisement sous les yeux du déviant.

« Enfin, je veux dire, Caïn est innocent. On sait très bien que c'est pas la première fois que je fais ça. » Et Hazel elle continue sa plaidoirie, se voulant coupable de leur infamie, de leur connerie. Et le brun se radoucit jusqu’à ses prunelles aigries tombent sur son geste empli de malice délice. Sa jambe se tordant sous le bureau pour caresser le bourreau. Veines creusées, souffle irrité, l’impact est instantané. Il se crispe en entier le crevard sous la volupté taularde. Son visage cachant sa haine venimeuse, ses envies dangereuses. Il referme ses poings plus violemment, prenant son temps pour regarder à l’opposé de ce rapprochement dérangeant. Se tendant, se bandant, se consommant. L’enfant devenant plus sanguinolent, plus impatient.



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MessageSujet: Re: fb + sons of scary monsters + heath & caïn & hazel    Dim 19 Fév - 14:14
L'ambiance est électrique - assez électrique pour qu'on puisse en oublier de respirer. Les muscles d'Heathcliff se tendent, ses yeux s'assombrissent et son cœur bat plus fort dans sa poitrine. Adrénaline. Poison mortel. Il ressemble à une bête prête à sauter sur sa proie et peut-être que c'est ce qu'il est réellement; une bête assoiffée de sang, un monstre dans un corps d'homme titan. Ses iris sont des poignards, touchant de près la pale peau de Moriarty. Il le voit. Il voit sa mort. Ça ne s'arrête pas. C'est un manège infernal à la manœuvre brutale. La poupée le contient. Elle l'empêche d'arracher les tripes au gamin qui joue la carte de la provocation face à un faux agent. Il la laisse même le tutoyer. Calme-toi. Ses yeux rencontrent finalement les siens, comme s'il lui accordait enfin l'attention qu'elle mérite. Explosion dans les entrailles. Elle est désirable, Hazel. Peut-être trop.

Caïn casse l'atmosphère instaurée entre les deux blonds, rappelant sa présence par la même occasion. Il rétorque sèchement, Heathcliff. Une fois encore, il leur rappelle qui est en position de force; qui a leur destin entre les mains. « Ok, ok, ok. On va trouver une solution. Ça se voit sur son visage qu'Hazel panique mais aussi qu'elle essaye de le casser aux yeux de son bourreau. Sa voix est mielleuse. Elle n'a jamais utilisé ce ton avec lui. C'est pour cette raison qu'il est surpris; surprise qui peut se lire dans ses yeux fatigués. Il hausse un sourcil alors qu'elle se rapproche de lui, coudes sur la table. On va trouver une solution parce que, vous le savez bien, on est pas responsables. Un rire s'échappe de ses lippes aux mots de la demoiselle. Un rire qui s'éteint brutalement lorsqu'Heathcliff commence à sentir le pied de la poupée heurter son mollet, remontant lentement jusqu'à son genou pour venir le caresser. Il laisse un sourire en coin s'étendre sur son visage de criminel. Il sait ce qu'elle cherche, à quoi elle joue et il serait sot de ne pas en profiter. Enfin, je veux dire, Caïn est innocent. On sait très bien que c'est pas la première fois que je fais ça. » Il passe sa langue sur sa lèvre inférieure, se délectant de ce petit manège. Son regard se pose une nouvelle fois sur le visage creusé de Caïn. Il voit dans ses traits qu'il se retient; que la bête va bientôt s'échapper. Tout en le regardant, il s'adresse à Hazel : « Tu serais prête à quoi pour que je sauve ce joli minois ? Heathcliff retourne son attention sur la jeune blonde. Ses mains bougent : l'une se pose sur son poignet pour pouvoir caresser sa peau sous les yeux de Moriarty et l'autre sur sa cheville. Pour que j'vous laisse sortir tous les deux, le paiement est double. Il continue de la caresser pour enrager le pauvre gamin à ses côtés. J'espère que ça t'gêne pas, Moriarty. » Qu'il dit en souriant. Il s'amuse de cette proximité avec Hazel. Elle voulait jouer, il jouerait avec elle.
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MessageSujet: Re: fb + sons of scary monsters + heath & caïn & hazel    Lun 20 Fév - 0:48
Hazel, elle a un plan. Un peu facile et déjà utilisé, mais elle sait comment faire pour sortir d'ici. Les rafles se multiplient quand Chicago décline. Et leur sentence sera pire ou meilleure que les condamnations passées. Et, vraiment, elle n'a pas envie de savoir quand ça leur tombera dessus. Chaque homme a son vice. L'argent, la colère, le sexe... Elle parie sur ce dernier tandis que la pointe de son pied vient heurter la jambe de l'agent. Si ça fonctionne, la blonde saura ruser pour que Caïn et elle puissent s'en sortir. Elle sent le passif des deux hommes dans la gravité de l'air et espère que rien de fatal ne se produira. Elle a la sensation de déminer une bombe. Produire une étincelle ou toucher le mauvais fil peuvent les exploser. Si seulement elle n'avait qu'une seule bombe à désamorcer... Caïn semble autant à cran. Il est tellement silencieux, tellement bouillonnant, que l'espace en devient suffoquant. Mais Haz, elle ne peut plus le regarder. Elle sait qu'il est sur le point de la juger et c'est pour ça qu'elle joue avec son pied. La discrétion est son fort.
Eivind perd son sourire. La poupée craint d'abord qu'il s'emporte à cause de ce contact futile et pourtant, si facile. Puis elle craint qu'il ne devine ce qu'elle complote. Ils ne perdent pas une seconde du regard de l'autre. Ils voguent entre bluff et désir. Elle continue de défendre le brun car il est la seule raison de son manège à trois sous. A présent, elle ne peut plus regarder son partenaire à cause de ses sentiments naissant à son égard. Quand le caho lui demande ce qu'elle serait prête à faire, Hazel panique. Les choses ne tournent pas comme elle l'aurait souhaité. Elle cherche ses mots tandis qu'il caresse son poignet, tandis qu'il caresse sa cheville. Elle baisse sa tête. Ses doigts sont chauds et recouverts de quelques cicatrices. Ces mêmes doigts l'ont choppé par le col alors qu'elle tentait de s'enfuir, ils l'ont menottée pour la conduire au poste... ces mêmes doigts ont éclaté sa cervelle contre la poussière. Les joues de la gamine deviennent pourpres de peur, de honte, d'excitation et de colère. Son silence demeure à mesure qu'elle s'engouffre dans ses songes. Cette voix rauque s'élève de nouveau. Paiement double.
Hazel ne sait pas ce que ça veut dire, elle n'ose pas lui demander. Son attention se perd de nouveau sur les traits du monstre. Tout ce qu'elle retient c'est un « deux fois » et ce ton si insensible. Il est plus hermétique à ses charmes qu'elle ne le pensait alors Haz, elle imagine sous quel prisme Caïn la voyait. On parle de paiement, on parle de sexe, on parle d'hazel comme d'une pute. « J'espère que ça t'gêne pas, Moriarty. » En belle petite idiote, elle se rend de sa connerie après l'avoir faite. Elle lui donnait des armes contre Caïn. Elle coupe le mauvais fil de la mauvaise bombe... La confiance la gagne de nouveau. C'est elle qui doit mener la danse, ni Eivind, ni Caïn. Juste elle.
Elle retombe au fond de son siège, se déliant ainsi de son bourreau. Ses lèvres se courbent parce qu'elle a foi en son plan fourbe . Elle hoche la tête. C'est d'accord.

Je ferai tout ce que vous voudrez.

Elle a perdu son ton mielleux parce qu'il a pris le ton des hommes d'affaire. Froid et sûr. Rien de la séduction. Et c'est pour cela qu'elle se permet une condition :

Mais je veux que vous le libérez maintenant.

Son doigt suit quelques gravures sur la table.

Vous le libérez, je paie deux fois, et vous me libérez.. ça me semble correct.


I said "hey, hey...Oh, what a ship we sail! We kissed our death to will, there's no one left to take. We're born to recreate" Sinful creature then.
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MessageSujet: Re: fb + sons of scary monsters + heath & caïn & hazel    Dim 2 Avr - 2:31

Bête essoufflée par un danger bien trop entier. Il se contient, il se maintient dans ce refrain malsain. Les poings enserrés, le souffle détaché, le regard apeuré par cette scène qui le dépassait. Les deux gamins ils n’étaient plus que vaurien face à ce crevard qui se nourissait de ce spectacle macabre. Marionnettiste aux mains crochus, aux envies d’éperdu, il les retient  ces pantins. A la fois excité par une telle opportunité, encore une possibilité d’enterrer ce gamin des bas quartiers. Et ce môme égaré qui cherchait toujours à fuir cette société, il se retrouvait face à ce qu’il l’horripilait. Ce regain de supériorité qu’on crachait aux pauvres misérables pour les rendre encore plus minables. Juste ce pouvoir noir de crever les espoirs. Et cette facilité, cette aisance à simplement les rendre encore plus abominable. C’était simple lorsque l’instinct reprenait la main. Et Hazel elle tentait, elle essayait de sauver les restes de cette échappée foirée. Mais elle trébuchait et elle chutait sans se rendre compte que le batard était à deux doigts de craquer, de simplement tout envoyer valser. Pauvre impulsif aux désirs corrosifs. Elle était attirée par sa violence, mais elle ne savait pas l’étendue de sa démence. Et la poupée de soie, d’effroi, elle le touche le froid aux mots durs de son pied dénudé pour mieux l’attiser, l’éparpiller de son toucher. Le but n’étant pas compliqué, sauver Caïn à n’importe quel frais. Mais le gamin il était trop entier, pour se laisser secourir par cette martyr. Il la considérait plus qu’elle ne pouvait se l’imaginer. Car la jolie avait prise une place démunie dans sa vie. Volant son sursis pour lui offrir un répit. Mais le répit n’avait plus rien de reposant  à présent, il était bien trop oppressant sur le convalescent qui essayait de se vider les pensées pour éviter un sombre carnage qui les finirait. Mais le flic s’amusait, il riait de toute cette ironie. Bien trop réfléchi pour se faire avoir ainsi. Alors il jouait, il se moquait un peu plus de ce môme fatigué par cette mise en scène absurde. Sa voix résonnant contre les murs opaques, il cherche à le dégoupiller, à le voir s’empourprer dans un merdier. Mais le gamin des bas quartiers, il s’évade, il tente de retrouver cette ancre à son calme. Petite Lula qui n’est plus là. Il s’y accroche, il s’y raccroche pour évincer le désordre. « Tu serais prête à quoi pour que je sauve ce joli minois ? » Mais les mots sont poignants, sont offensants. Et cet irrespect le déconnecte de toute sa rêverie. Il le voit ce flic pourri, moisi qui s’éprend de la main de la jolie. Et la rage augmente, implose. La bombe était sur le point d’imploser.  « Pour que j'vous laisse sortir tous les deux, le paiement est double. » Les caresses sur le poignet de la poupée ne cessent de s’augmenter. Et la plaie. La provocation. La condamnation.  « J'espère que ça t'gêne pas, Moriarty. » Caïn il implose intérieurement, il se contient difficilement. Car il ne voit plus que du rouge, qu’une couleur éclatante. Qu’un désir violent, dément. Il l’imagine ce poulet en train de saigner sur cette table, lui qui se croyait en sécurité derrière son bureau délabré. Mais Hazel l’empêche d’agir en se reculant de cette proximité.  « Je ferai tout ce que vous voudrez. » Pauvre Caïn qui croyait qu’elle emploierait les bons mots pour évincer ses maux. C’était tout le contraire. C’était un calvaire sans fin. Un enfer de galères. « Mais je veux que vous le libérez maintenant. Vous le libérez, je paie deux fois, et vous me libérez.. ça me semble correct. » Et le spectateur jusqu’à présent ouvre enfin sa gueule, ne supportant plus toute cette condition. «  Il en est hors de question. » Sa voix est trop calme malgré ses pensées entremêlées par son impulsivité. Mais il continue l’enfoiré. « Je sors pas sans elle. » Son regard se repose sur le flic pourri avec une froideur sans pareille, et il continue sans se soucier. «  Si on doit payer, on payera mais tu ne la touches pas, c’est pas une pute. » Il soupire lentement, lassé par toute cette entrevue tordue. Et il ne la regardait plus la jolie Hazel, déçu et perdu. Par sa lâcheté, par son intérêt pour ce poulet. Elle qui lui paraissait si pure, si dure, elle avait perdu de sa carrure de force de la nature. Juste en s’abaissant à essayer de s’en sortir avec ces yeux désireux, envieux.   



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Well now that you've got your gun, it's much harder now the police have come and I'll shoot him if it's what you ask but if you just take off your mask you'd find out, everything's gone wrong.

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