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S'inscrire au DARWIN'S GAME, c'est montrer de quoi nous sommes capables et prouver que nous sommes l'avenir. Une seule regle : survivre. A partir de maintenant, c'est chacun pour soi. Nous devons oublier qui sont nos freres, nos femmes, nos amis, parce qu'aujourd'hui ils sont nos ennemis. Tuer ou etre tue est notre seule motivation. Le jeu debute.



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 Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge
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MessageSujet: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Ven 5 Aoû - 11:45
sephy rothschild
ft. lucky blue smith

J'ai mon style propre, une prière pour ces révoltes rouges sang qui virent au vert dollar, quatre-vingt dix-neuf contre un pour-cent
prénom/pseudo Bloomy babe. âge 19. pays France. impressions sur le forum Il est toujours aussi laid. type de personnage pré-lien (+ Ida Rothschild). vos autres vous Bloom O'Twomey. en cas de départ/suppression, acceptez-vous que votre personnage soit considéré comme décédé et ajouté à l'annexe ? oui. votre smiley préféré  :russe:
  un dernier mot Trop de love.
TA VIE AU QUOTIDIEN
ÂGE
16 piges
DATE DE NAISSANCE
29 février 2000
LIEU DE NAISSANCE
angleterre
STATUT MATRIMONIAL
amoureux de la liberté
STATUT SOCIAL
friqué
ORIENTATION SEXUELLE
shit
MÉTIER/OCCUPATION
étudiant désengagé
UN DÉFAUT MAJEUR
autodestruction
UNE QUALITÉ MAJEURE
loyauté
CREDITS
neptunium 237
ton identité ingame
PSEUDO
ivory
TEAM
atom
ARME FAVORITE
armes à feu

 
au quotidiendarwin's game
Le môme a vécu dans son palais de glace, un monde de merveille ou on se prélasse. Un monde des merveilles dont on se lasse ; où on s'entasse comme de faibles clones mutilés qui trépassent. L'enfant né de sa terre précieuse d'Angleterre l'aime comme ses propres cieux. C'est son cimetière. Le luxe il y a goûté et il n'a plus su y résister. (▽) Le marmot est un enfant chialeur, submergé de rancoeur, corrompu de pudeur. Perdu dans un monde trop grand pour lui, il n'ose jamais foncer dans l'inconnu les doigts dénoués de ceux de sa petite maman ténue. Le marmot a peur oui, il n'est qu'un bébé perdu dans un océan pourri et perverti. Il est une rose parmi les orties. Sa maman est une bouée de secours, un amour, un recourt. Il a besoin d'elle pour vivre, pour survivre. Pour avancer au-delà même de la fratrie redoutée. Il est le petit dernier, il est le plus comblé, il est trop éloigné des autres trop âgés. (▽) Sinon Helena et Elizabeth. Elles les deux jumelles. Elles qui ensorcellent le gosse apeuré, qui le protègent sous un dôme ouaté. Ida et Fredian sont deux allochtones d'un autre temps, issus d'un autre vent. Vierges de ressemblances. Semblables seulement d'apparences. (▽) Le coeur qui bat la chamade, le cerveau trop développé qui s'évade. Sephy est de ce genre d'humains qui perd son temps à étudier des choses déjà innées. Pour le petit ange tout est trop logique ; tout est trop cosmique. L'intelligence décuplé dans un désintérêt émergé. Il perd pied, se perd trop surdoué, s'ennuie à parler au gens même intéressés. Il est seul, il s'évade, il est triste et il en souffre de ce don bénéfique. (▽) Oui, d'autres en Angleterre se souviendront d'un petit chérubin ; un marmot malin. Haut comme trois pommes il ensorcelait déjà la cohue passagère de son charisme de fer. Le petit était doux et délicieux, il n'aimait pas la guerre, il était rieur et affectueux, il avait peur des cimetières. (▽) Deux ans et demi. Le sablier sans oubli. Bang bang une douleur sans état d'âme, la lésion affable à l'agonie aux portes du drame. Le temps se consume se dilate comme la cigarette crame contre le bitum. Battant contre un égout qui fume. Enfouie six pieds sous terre la petite maman s'est échappé du monde des vivants, de rêve de cendre et de chimère. Plus rien. Pas un repère. Plus un humain. L'enfant est seul égaré délaissé dans le couloir de l'oubli, plongé de noir ténèbres où seuls éclairant le fond du gouffre les flammes des enfers. L'enfant est seul égaré délaissé de la surface du globe qui tourne et jubile dans ses péchés. S'éprennent le ciel et le divin des âmes les moins salies, la petite maman s'en est partie. La petite maman c'en est fini. Elle a péri pour de bon. Noyée suicidée évanouie ankylosée dans les tréfonds. (▽) Béni soit le petit Sephy qui disparaît avec son amour maternel. Beni soit le petit Sephy qui avait l'instinct d'amour naturel. Maudite soit sa rancoeur trop amère qui crame sa langue et ses lèvres, tourbillon dans une salive de torpeur qui s'élève. Maudit soit le monde. Maudits soient les créateurs inénarrables qui le fondent. La haine dans l'âme qui se loge comme une balle creusant la tempe. La rage au ventre qui explose sous les feux suintants de la rampe. Le môme candide n'est plus. Effacé par son ombre trop sordide. Le mal s'épanouit dans son sang et ses reflux. (▽) Le temps se dilate comme du cristal en boîte, du cristal qui ternit déjà sous ses paupières moites. Moites de deuil. Moite de pleurs. Moites d'orgueil débauchée à ses heurts. Les cheveux décolorés, la gueule cassée l'ange déchu l'ange corrompu est tombé du nid. La chute a émietté la coquille. La carapace de glace qui trépasse sous son regard de bleu insoumis. L'ange a été fracassé. (▽) Chicago la cité d'Al Capone le truand. Les malfrats et autres briguants. Ils sont partis du jour au lendemain. Il y a quelques mois fugitif malsain. De la maison d'Angleterre ne reste plus que le père. Le père fui. Le père détruit. Le père anéanti. La figure paternelle en ruine. Mais le môme, il l'aime son père, il l'admire d'une douceur de morphine. (▽) Le rejeton affranchi devient le vilain petit canard de la famille. Une progéniture inexpiable. Un démon abyssal. Il commence à fréquenter les démons de sa classe, à trainasser la nuit sur les terrasses. Celles des gratte-ciels de la ville qui ne dort jamais, la nuit la vie couleur miel. Il a commencé à sortir. À fuguer. À boire et fumer. Pour oublier ce mal-être qui bousille les entrailles. Qui empaille son âme. Qui immole qui fouaille. L'enfant précieux n'est plus à sa place nul part alors il erre il part. Il fuit ce monde qu'il ne comprend plus ; qui ne le comprend plus. Et parfois il aimerait juste partir, pour de bon ; au lieu il tente en vain de reconstruire les ponts. Les ponts de la rébellion qui grogne au creux de l'estomac comme dans un remous à en gerber. Il veut remonter la pente mais le souffle est saccadé. (▽) Le génie du cerveau se retrouve comme un marmot ; dans la cours des grands à l'université bringballant. Il en a sauté des classes, il en a bouffé des liasses d'indignes étudiants des cons des idiots limités qui crachaient sur son talent. Mais l'ange a bien changé, les codes ont été bouleversés. Vite entraîné dans un flot de lave des titans, il a choisi le chemin obscur des cœurs affolants. La confrérie bêta l'a harponné sans repos, sans répit, griffée qu'il avait la peau, soumis par cette adrénaline de fêtes décapantes. De drogues. D'alcools. De filles. De folie éphémère d'euphorie. Les bancs de l'école il les évite plutôt que les charme. Intelligence piétinée par une bande de pauvres piètres saoulards infâmes. (▽) Et puis le jeu s'est révélé à lui. Il a pansé ses plaies. Il a soigné ses blessures amusées. Le Darwin's Game, c'était son jeu à lui, sa dope, son évasion. Comme sa mère avait fui  à sa tâche, mais moins irrémédiable. Lui pouvait crever dix fois avant de disparaître dans un nuage de braises encore luisantes, lui pouvait fuir ce mal ces pleurs qui lui rongent l'essence à en perdre même toute démence. Enfin. La délivrance. Comme un shot pris sans conscience. Comme une brume prend d'insouciance. (▽) Le marmot ingénieux se fond dans les foules querelleuses. Le Chicago en ruine qu'on lui a offert lui plait, il s'y berce comme un bébé en landeau, il se nourrit du chaos monstre pour faire naître l'autre monstre en lui, le monstre détruit, le monstre anéanti en lambeaux traînant au coin d'une rue moins sure qu'avant. Mais oui le môme aime ça, le désastre, le bordel tout ça, ça l'inspire, il s'y plaît car on se permet de l'oublier, et ça lui va. Il a participé aux derniers échafauds dans la rue en ce qui concerne le nirvana de Darwin. Pas pour défiler et défendre la complexité de cette utopie divine. Mais bien pour défoncer les bad d'immeubles. Briser des vitrines. Se plonger un peu plus profond conte dans la délinquance et son linceul. Il a fini cette soirée criminelle titubant au creux d'une cellule mère ; le nez en sang. À vif les nerfs. L'enfant n'était déjà plus. (▽) Le petit Sephy s'est accaparé la ville à son insu ; l'a mise à nu comme une danseuse aguichante. Un charme affligeant. Une arme déchirante. Il squatte les toits des bâtiments. Les usines aux tôles et aux toits frissonnants. Aux sons vrombissants de sa bécane rouillée qu'il chérit tant, il arpente les rues la nuit valsant avec le vent. Le dédale s'enfonce plus profond dans les lueurs fascinantes des gratte-ciels. Et le mutisme de prière le ouate comme le ciel. Il est bien. Il est sauvage. Il est vivant ; exorcisé de sa rage, un instant. (▽) Le Sephy est paumé. Il se perd il s'égare dans l'âge de déraison. Il erre souvent assis au sommet du monde. Harponné par une échelle avide de son vertige ; il grimpe et titube sur les tuiles des vieux bâtiments oubliés ; pour pleurer. Pour chialer. Là où jamais Helena et Elizabeth ne pourront le trouver. Il rentre tard les yeux rougis et fatigué. Bad trip shooté jusqu'au sang. Bedave au coin d'un feu vandale avec d'autres connards d'enfants. (▽) Et puis une idée, la clope au bec l'esprit convulsant. Une idée qui émerge dans son coeur braisant. La fugue. La véritable fugue. L'évasion définition de ses hauts le coeur qui lui arrache des gémissements. L'achèvement du une errance de son maigre coeur suintant. Il veut se barrer d'ici, intimider les rues comme un marginale affranchi. Il veut filer voler voguer vivre comme un vent enragé. (▽) Et puis vite Sephy à retrouver sa maman perdue de l'autre côté du miroir chez ses deux jumelles. Helena et Elizabeth, elles. Elles celles qu'il connaît. Elles celles qui l'avaient incommensurablement préservé. Elles qui allaient être une rempart une armée face aux deux frangins mal-aimés. Ida et Fredian. (▽) Il se referme sur lui-même comme une coquille vide. Lui le garçonnet incompris le mélomane acide. Celui que l'on croise toujours dandinant dans la rue, les lyrics au bout des lèvres. Épris de mélodies qui le servent. Oui elles le sèvrent de cette souffrance coquette ; de par ses notes noires mélodieuses ou fluettes. Le casque Beats greffé sur les tympans. Le casque greffé le bout du petit coeur à peine battant. (▽) Au fil des gardes à vue le môme enténébré s'est entiché d'un flic. Un sacré bon flic lui-même renié de sa clique. Le flic est black et râblé, le flic a un frère libraire deux rues à côté. Et puis un jour de pensum au poste le flic propose un marché au marmot infatigable dans sa décadence indéchiffrable ; si l'ange métamorphosé s'engage à bosser à la libraire en guise de réinsertion, il ne sera plus en sursis au prochain faux bond. Alors Sephy le blondinet accepte. Il accepte car il ne veut pas crever au seuil d'une secte. La secte des tolards, la secte des dollars. (▽) Parce que oui le bad teen s'enferme dans les bouquins et rêvasse. Il ronge ces romans inusables et s'en enlace. C'est sa façon à lui de vivre. Il vit comme dans ses contes ivres. Il sort de l'ordinaire. Parce qu'il fuit ; oui il fuit toujours cette existence amère. Ce bout de souffle ingrat et éphémère. (▽) Le vilain possède un sacré palmarès de victimes abusées depuis la déraison des doux battements du cœur de sa maman. Le môme flirte. Il coquète. Il se heurte. À la sauvette. Mais la lapalissade est là inerte fade. Il n'aime plus il n'aimera plus quiconque que dans les fables. Les filles s'entichent, elles pleurent de larmes d'amour ; larmes de velours. Et puis elles s'en vont elles se délaissent ; épuisé par le temps foudroyées d'une évanescente allégresse. (▽) Depuis quelques mois, l'enfant profané rêve éveillé. Il rêve d'un endroit d'un lieu secret. Là bas en Angleterre où un peu plus chaque jour on enterre sa mère ; il voudrait la revoir la déterrer l'embrasser. Il rêve dingue il divague. Il veut juste se lover dans sa chaleur humaine une dernière fois ; l'admirer une dernière fois. Tout pour lui permettre d'avancer de s'écouter de s'empiffrer de légèreté. Celle qui son corps d'ado peut se permettre de posséder. Oui il rêve de faire rejaillir sa maman des entrailles du mordor ; traîner avec elle, toute la nuit dehors. (▽) Et le temps surplombe les doutes. Le temps grille au bord des routes. Sephy n'est pas dupe et il comprend bien que sa vie a été bousillée au détriment des deux frangins piliers de la famille. Ida. Fredian. Si les Rothschild s'entèrent la poitrine encore vive, il sait que c'est à cause de leur départ soudain abrasif. Et une chose est certaine, il n'a plus de frère. Il n'a plus de sœur. Il n'a plus qu'un amas de prières qu'un jour ils crèveront pour leurs fautes de fer ; pour leur abandon de mœurs. (▽) Et puis le père reste esseulé, vaincu épuisé abattu à Londres. Il est seul désormais et le naïf Sephy ne comprend pas pourquoi on doit se cacher de son gentil père comme une nuée d'ombres. Sephy il veut le retrouver il veut plonger dans ses bras rehaussés. Il veut sentir sa petite maman dans son paternel. À raison d'une agonie fraternelle. D'une trahison de bagatelles. (▽)
L'enfant s'évade perché sur un arbre. Le félin vandale fuit au sommet des montagnes. C'est en hauteur qu'il se hisse. En ville parmi les gratte-ciels et usines oubliées et propices. Il s'enivre des effluves de l'air non saturé de pollution humaine. Il aurait dû naître oiseau sans ses chaînes. (▽) Le tatouage est un secret lourd à porter, trop lourd trop douloureux. Comme un chemin sinueux un sentier libidineux la marque de Satan s'est logée entre l'index et le majeur ; mais le Sephy il s'en balance de la voyance de cet intemporel marqueur. Par insouciance, par défiance, par errance. (▽) L'évasion dans le pixel est la seule solution. La seule réponse à la question interdite des cauchemars en sursis. Ceux où il voit resurgir des entrailles de la bête sa mère embastillée des lianes de l'enfer enflammée, hurlant d'horreur de douleur ressentie. Oui il veut quitter la violence sans échelle. Il veut devenir un monstre des méandres de la terre pour oublier les autres crimes oubliés des cieux et de son crâne trop frêle. (▽) Et puis, les ATOM sont devenus sa deuxième famille. Celle qu'il n'a pas celle qu'il n'a plus celle qu'il a perdu. Qui s'est consumée avec le temps comme un vent d'hiver bousille les feuilles des arbres ténus. Il ne sait pas il s'égare parfois, mais il les aime. Leur loyauté humaine. Leur chaleur naturelle.  (▽) Alors le Sephy aimerait tant se perdre des heures dans la masse pixelisée et ses heurts. Un tantinet sauvage et solitaire dans la vie réelle, le marmot panse ses plaies dans le Game. Il aimerait connaître chacun de ses sauveurs, chacun de ses rédempteurs, ceux qui lui font émerger la tête hors de l'eau. Ceux qui plongent à sa place dans le chaos. Ceux qui sont là pour lui, comme il est là pour eux, à la mort à la vie. (▽) Mais le faible gamin n'est en rien un hydre chimérique prêt à tout pour arriver à ses fins. Non lui se bousille à en perdre haleine il entre dans un jeu malsain. Un jeu avec lui-même. Se retrouver seule à jauger les bois alentours sinon une carcasse d'immeuble poussière ça l'épuise ça le terrorise ça l'amenuise. Non il n'est pas la pour tuer, il est là pour aimer. Aimer dans une devinette de traîtres et de proies aux lésions déchiquetées : aux cadavres oubliés : aux consciences trépassées. Alors oui, l'arène lui fait peur. Il s'y foulerait les pieds dès l'entrée, il irait se lover dans des essaims colériques, parce que le pauvre marmot n'est pas un guerrier guerroyeur. Il ne joutera pas avec l'ennemi comme se il se livrerait à un ballet de coups de pieds inaliénables dans un clébard infernal. (▽) Alors, après tout ça, l'enfant aimerait tant se jeter dans les bras de Morphée face aux crimes qu'il est contraint de commettre parfois. Parfois oui quand sa route rencontre une tempête orageuse. Un monstre à la violence mielleuse. A inconscience désastreuse. Pourquoi lutter, quand il sait qu'il n’existe plus rien de vrai. Les repères grillés. C'est lui ou l'autre danger amnésique que ce jeu a métamorphosé. Papillon angélique devenue machine à tuer. Mais il ne peut pas. Il ne peux pas planter le couteau dans la plaie déjà façonnée. Il peut juste se figer sinon s'évader loin dans ses pensées. Et appuyer sur la gâchette les paupières noyées, les orbes fermés. (▽) Il ne se soucie guère du temps qui passe. Car du temps il en a déjà épuisé, et que le temps laisse des trace inexpiables, infatigables. Oui du haut de ses trois pommes il ne cherche plus à lutter en vain. Il ne veut pas jouter ni peser dans la balance des alliances et de leur déclin. Alors c'est sans aide sans délit qu'il traverse le territoire d'autres furies. Les CAHO, GAIA et ESHU il n'en sait que le nom prononcé un soir sur les lèvres luisantes. Il n'y trouve pas son compte, rien pour l'enfant d'intéressant, ni de drogue oppressantes, ni de querelles amusantes. (▽) Ivory. Un pseudo en suspens sorti des méandres de son cerveau de môme endeuillé. Ivory, c'est une étape pour lui le rejeton ennuyé. Ivory, comme ses cheveux, couleur ivoire, comme le jour où adossé sur le lavabo jaugeant son reflet dans le miroir il a pris la décision. Celle d'être quelqu'un d'autre, celle d'être quelqu’un d'autre oui, tous sauf lui. Tout sauf celui qui a trop souffert de la mort maternelle et qui lui colle aux pores encore comme une pluie de suie. Ivory le rebelle d'une nuit qui a décidé de décolorer ses cheveux, chassant la couleur comme on chasse un mauvais rêve. Comme on chasse un passé sans trêve. Ivory. Le nouveau lui. (▽) Sephy est en constant stress quoi qu'il fasse quoi qu'il dise ; car au-delà du jeu sa vraie vie ne lui a jamais offert de niche sure. Jamais une attention délicate, une caresse de la main soignée sous son emprise. Jamais, alors le Sephy pleure encore dès qu'il se sent menacé, car il se sent toujours menacé. Peut-être trop. Peut-être pas assez. Et cette terreur est une peur qui le fait avancer, une peur qui lui serine que s'il cesse le pas il finira égorgé. Alors il avance il avance, il se tait, il ravale ses sanglots il harponne son revolver et il avance, parce qu'il est menacé. (▽) Le môme cherche sa place inconditionnel. Impitoyable avec lui-même. Alors il a voulu être utile à sa team, d'abord pour que sa team ait besoin de lui, parce qu'il ne veut pas être lui mais il est ne veut pas être personne, ni autrui. Alors il s'est frayé un chemin parmi les plus grands, et il est devenu éclaireur. Éclaireur pour fuir encore, pour découvrir, pour faire fléchir l'incorruptible frayeur. (▽) Il se souvient avoir dérobé un beretta sur le corps agonisant d'une gamine. Il ne s'en remettra pas, il s'y perd comme dans un bain d'amphétamines. Puis quelques balles prélassées aux côtés du cadavre putrescent. Elle n'était pas encore crevée. Il aurait pu la sauver. Il aurait pu l'achever. Mais rien, il est venu comme un voleur vole ses maigres possessions avant de se plonger dans un tourbillon de malfrats à s'en écorcher le cœur.
POURQUOI AVEZ-VOUS COMMENCÉ À JOUER AU DARWIN'S GAME ?
S'évader. Filer. Voler. Voguer. Courir. Hurler. Mourir. Renaître. Il est venu pour survivre, pour panser ses plaies, dans l'espoir aussi d'y revoir sa mère par n'importe quelle tromperie. Il s'évertue à renouer avec sa fratrie meurtrie de bouffonerie. Il est venu reconquérir tout ce qu'il a perdu dans un trop vaste bain de souffrance endolorie. Il quête il fouaille il ne veut plus être cet être affaibli.

QUELLE EST VOTRE RELATION A VOTRE TEAM  ?
Les ATOM sont comme sa mère trépassée dans un oubli meurtrier. Ils lui rappellent le goût de l'être humain. Le goût d'être humain. Il se sent comme chez lui, même parmi les allochtones bleus d'ici. Il les aime tous, il leur offrirait une de ses vies sans ciller, car s'il conserve toujours la plus nécessaire des onze vies de son existence dévastée, c'est grâce à eux.

QU'EST-CE QUI A CHANGÉ DANS VOTRE QUOTIDIEN DEPUIS VOTRE INSCRIPTION AU DARWIN'S GAME ?
Le piètre Sephy morose s'efface pour pleurer en silence : là plongé englué de torpeur de fièvre rance. Le Sephy ne pleure presque plus. Le Sephy s'est trouvé une maison, là dans ce jeu utopique, ce jeu algébrique. Il s'en ronge les doigts, il en saigne parfois. Le monde de glace et de massacre sonne l’écho d'une vie meilleure dans son cœur en dépit de son inclémence ; en dépit même de son incompétence. Il se perd dans sa mémoire sur-développée, et il en devient accro. Accro. Fantôme journalier. Il s'évade enfin dans ses rêves pixelisés. Il s'épuise, il s'effondre. Il n'existe plus de vie réelle pour lui, rien. Non il ne fait plus rien, sinon penser à Darwin.

CRAIGNEZ-VOUS LA MORT ?
L'enfant a appris la mort à genoux sur la tombe de sa mère. L'enfant a appris la mort dans Chicago et son harem. La mort il en a peur. Mais le trépas est libérateur. Il aimerait s'éteindre en silence sans douleur, en clémence ; puis revoir sa petite mère au paradis et son jardin d'Eden. Lui souffler à l'oreille que tout va bien. Se lover dans ses bras et s'y nicher comme un chien.
Ainsi va la mort. Ainsi va l'amour. Deux élément naturels, deux éléments mortuaires. Deux éléments nécessaires.

VOUS EST-IL DIFFICILE DE TUER OU VOUS ÊTES-VOUS DÉCOUVERT UNE PASSION POUR LE MEURTRE ?
Le petit Sephy a peur, il est effrayé égaré ; il est mort de trouille rien qu'en tenant son beretta entre des doigts désarticulés. Des doigts qui tremblent. Des doigts qui vomissent. Un corps et une âme qui subissent. Il veut déjà s'échapper, mais trop souvent c'est un chemin sans retour, une impasse un accul. Alors il recule. Il recule incrédule. Puis le coup part seul, fuit se loger dans l'ennemi. Prompte incongru. Presque malgré lui.
 
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Dernière édition par Sephy Rothschild le Dim 14 Aoû - 14:39, édité 11 fois

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MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Ven 5 Aoû - 15:28
Ouelcome ma ptite filleule adorée :regis:
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MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Ven 5 Aoû - 16:10
Merci ma marraine préférée :coeur:


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MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Ven 5 Aoû - 16:27
t'es passée du côté décoloré de la force à ce que je vois :bas: mais c'est lucky blue smith donc ça passe (même si j'avoue, j'avais déjà vu sa tête plein de fois sur tumblr mais j'ignorais son nom jusqu'à aujourd'hui) :rire:

re-bienvenue sur DG, bon courage pour ta fiche :ptikeur: :ihi:






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MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Ven 5 Aoû - 16:49
Rebienvenue. :ptikeur:
Il commence à y avoir un peu trop de Rothschild là. :think: Mais bon, en tout cas, bonne chance pour ta fiche. :uuh:

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MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Ven 5 Aoû - 17:01
Rebienvenuuuuuue I love you
Lucky et le lien quoi :oo: Bon courage pour la rédaction :coeur:
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MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Ven 5 Aoû - 22:29
Merci vieux tas :russe:
Oui je choisis toujours des couleurs de cheveux étranges mais au moins Sephy a une âme :rire: Et les Rothschild domineront le monde :per:


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MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Ven 5 Aoû - 22:31
PARCE QUE JE T'AIME:
 

merci encore de prendre mon pré-lien :ptikeur:
rebienvenue et n'hésite pas à me mpotter si jamais tu as d'autres questions :ptikeur:

je te promet des rps de folie :sifle:

edgar, il n'y a jamais assez de rothschild :sifle:

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MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Ven 5 Aoû - 22:54
Citation :
edgar, il n'y a jamais assez de rothschild :sifle:
C'est vrai ça, il manque encore ma jumelle et le padre :wot:

Re-bienvenue par ici ma belle, je suis trop contente que ce soit toi qui incarne le petit frère :uuh: On va se faire des rps de ouf :mera: Surtout que je suis certaine qu'ils vont bien s'entendre :wesh:

Hâte de stalker ta fiche :uuh:

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MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Ven 5 Aoû - 23:18
Rebienvenue bébé chat :bed:
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MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Sam 6 Aoû - 11:37
Jvous love la famille :go:

Martin :coeur:


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MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Sam 6 Aoû - 12:38
Rebienvenue, beau gosse !  :cara:
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MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Sam 6 Aoû - 16:20
Merci :coeur:


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MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Sam 6 Aoû - 19:39



team atom

les loyaux et volontaires.
Te voilà inscrit(e) au Darwin's Game. Ton nombre de vie ainsi que le symbole de ta team sont apparus sur ta peau et le verdict est tombé : tu rejoins les ATOM, ceux sur qui tu pourras compter en toute situation. Avec eux, tu n'auras jamais ressenti un tel sentiment de cohésion et te sentiras en sécurité. Tu apprendras le travail manuel, le perfectionnement, et seras vite accro. Ta nouvelle team t'attend avec impatience, alors maintenant dépêche toi de finir ta fiche pour la rejoindre.
darwinsgame.com (c) 2015
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MERCURIALE
<b>bavardages</b> 3360 <b>présence</b> REDUIT
AVATAR : CARA D.
CREDITS : .SPARKLE
<b>NIVEAU</b> <b>VIES</b>



MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Dim 7 Aoû - 8:30
rebienvenue parmi nous :mera:


I said "hey, hey...Oh, what a ship we sail! We kissed our death to will, there's no one left to take. We're born to recreate" Sinful creature then.
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<b>bavardages</b> 1874 <b>présence</b> PRÉSENT(E)
AVATAR : roden.
CREDITS : luaneshë (av)
<b>NIVEAU</b> <b>VIES</b>
ALIGNEMENT : miliciens. (yseult)


MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Dim 7 Aoû - 19:39
J'aime beaucoup le pseudo :woo: rebienvenue :white:
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<b>bavardages</b> 6631 <b>présence</b> PRÉSENT(E)
AVATAR : heda debnam-carey.
CREDITS : @praimfaya (av), stilinski d'amour (gif isayr), astra (signature).
<b>NIVEAU</b> <b>VIES</b>

ALIGNEMENT : anti-dg, passive.


MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Dim 7 Aoû - 23:42
rebienvenue, tu connais la maison si tu as besoin de quoi que ce soit I love you


trust no kings, kings put girls in towers. trust your wings. for girls with wings will soar passed kings as they watch up from towers. (—— atticus)


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MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Lun 8 Aoû - 17:29
Welcome back. ♥
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NIGHTINGALE
<b>bavardages</b> 6080 <b>présence</b> PRÉSENT(E)
AVATAR : Jennifer Lawrence
CREDITS : Ordinn. - Alaska - Lexi ♥
<b>NIVEAU</b> <b>VIES</b>

ALIGNEMENT : Pro-DG passif


MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Lun 8 Aoû - 19:47
Re-Biiiienvenue love <3

Bon courage pour ta fiche overhug


it's eating me alive


⋆ why don't you just fuck off and die


It seems that all that was good has died and is decaying in me. Madness is the gift, that has been given to me. @excelsior

Invité
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MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Lun 8 Aoû - 23:59
Qu'il est choupinou :baav: Rebienvenue à la maison :ptikeur: :aime:
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<b>bavardages</b> 1654 <b>présence</b> REDUIT
AVATAR : Sophie Turner
CREDITS : Lux Aeterna (av) Parker ♥ Mera ♥ (gif ig)
<b>NIVEAU</b> <b>VIES</b>
ALIGNEMENT : sa haine


MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Mar 9 Aoû - 14:53
Merci beaucoup les love :keur: je vai peut-être traîner à finir un peu car j'ai plein d'autres RP en même temps :uuh:


Frat girls still tryna get even. Haters mad for whatever reason. Smoke in the air, binge drinkin'. They lose it when the DJ drops the needle.
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GANGSTA
<b>bavardages</b> 1093 <b>présence</b> PRÉSENT(E)
AVATAR : Watkin Tudor Jones
CREDITS : BLACK.PINEAPPLE
<b>NIVEAU</b> <b>VIES</b>



MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Mar 9 Aoû - 18:13
Rebienvenue ! :ooh: J'suis fan des débuts, bonne chance pour la suite. :brille:


I'M A NINJA
my life is like a video game


NO FUCKIN AROUND I'M CUTTING DOWN ANYONE IN MY PATH TRYNA FUCK UP MY GAME WITH RAZOR SHARP

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MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Mar 9 Aoû - 18:19
Alors tu quittes la famille O'Twomey hein, je suis pas assez bien pour toi, c'est ça ? :oik:
Infidèle, pas beau ! Au divorce, à l'échafaud !

Honte sur moi qui ne t'ai pas encore souhaité la re-bienvenue. :tombe:
Bon courage pour la suite de ta fiche, petite quiche. :ptikeur:
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<b>bavardages</b> 1654 <b>présence</b> REDUIT
AVATAR : Sophie Turner
CREDITS : Lux Aeterna (av) Parker ♥ Mera ♥ (gif ig)
<b>NIVEAU</b> <b>VIES</b>
ALIGNEMENT : sa haine


MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Mar 9 Aoû - 21:02
Je vous aime tellement I love you le frangin ici :russe: tu sais qu'il n'y a que toi qui compte et que la famille O'Twomey va conquérir le DG :mera:


Frat girls still tryna get even. Haters mad for whatever reason. Smoke in the air, binge drinkin'. They lose it when the DJ drops the needle.

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MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   Mer 10 Aoû - 10:53
bonjour t'es canon et toi et moi on a un lien oui oui oui j'te jure :mera: :mera: (direction mp )
dommage qu'il ai que seize ans le msieur :russe: Arrow

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MessageSujet: Re: Éloge sans bouquet, sans larme, j'arrive, une balle se loge   
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