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 Et sinon... C'est qui ? || Vesta
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john doe
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MessageSujet: Et sinon... C'est qui ? || Vesta   Sam 27 Aoû - 2:06
PARLONS PEU, PARLONS BIEN
john doe & vesta.

Les ESHU connaissaient un nouveau changement. Décidément, les têtes couronnées changeaient aussi souvent qu’une catin de client ! Némésis avait abdiqué puis un violet l’avait assassiné. Charmant. À la mode romaine en gros. Naturellement, le bougre avait été attrapé et était actuellement dans les geôles. Il serait mentir de dire que le bras-droit n’était pas allé lui rendre visite histoire de lui faire comprendre ce qu’il en coûtait de toucher à une cheffe, même déchue et puis il appréciait la demoiselle. Alors non, John Doe ne comptait pas laisser le renégat s’en tirer aussi facilement. Il devait être également un exemple de ce qui arrivait dans le cas où il prendrait l’envie à d’autres ESHU d’assassiner des gens portant le même blason qu’eux sur la peau. Non parce que John Doe ne voulait pas qu’ils deviennent comme les GAIA à se faire exploser les uns et les autres sans pitié. Ils n’avaient pas beaucoup d’honneur et d’esprit d’équipe, mais il y avait tout de même un minimum de respect à avoir !
Ce n’était cependant pas pour faire de la politique qu’il s’était connecté. Il avait rendez-vous avec sa partenaire de crime. Vesta. Il aurait préféré faire cavalier seul, mais voilà : Lucilla avait piqué sa curiosité et puis, ils s’entraidaient à Chicago : pourquoi ils ne pourraient pas faire de même ici ? Alors que leurs vies sont en jeu ? Il n’y avait que des avantages. John Doe cherchait donc sa coéquipière partout. Lorsqu’il la trouva enfin, il s’approcha d’elle :

« Partante pour sortir un peu ? Paraît qu’il y a des joueurs qui traînent autour du Parc d’Attraction. »


C’était une question oui, pas un ordre. Elle était sa coéquipière, pas son chien. Puis il n’avait pas envie de se prendre une mandale de la part de la jeune femme. Il serait obligé de répliquer et il n’avait pas réellement envie de se battre contre elle. John Doe fouilla dans sa poche et en sortit un petit morceau de bois pas plus grand qu’un cure-dent pour le glisser entre ses deux :

« Je t’attends dehors morue. »


Il sourit, la pousse amicalement avec sa main et va chercher ses armes avant de l’attendre dehors la pieuvre mélomane. John Doe regardait leur QG et il se demanda alors s’il devait lui parler de ce fameux Jacob. Ouais. Tout se faisait dans son garage. Les mecs se la jouaient à la Rambo ou Rocky Balboa, mais en vrai, c’étaient des vraies pipelettes ! Quand ils étaient lancés : Jack savait tous les derniers ragots du quartier. Le sujet de conversation du moment portait sur l’identité du rouquin qui était venu dans son garage et qui avait ouvertement flirté avec Lucilla. Ouais. Il l’avait vu aussi, il n’était pas aussi con qu'il le laisse croire. Au fond, il s’en moquait de savoir ce qu’elle faisait avec son cul, mais il serait mentir de dire qu’il était complètement désintéressé. Parce qu’il s’était un peu attaché à elle. Le travail qu’elle faisait avec Rocco était tout bonnement incroyable et il voyait bien que le chiot était plus épanoui. Jack pouvait lui parler librement, son bégayement était d’ailleurs moins proéminent quand il était avec elle. Dans le jeu, il n’avait pas ce problème d’élocution : à la bonne heure ! Cependant, il ne pouvait pas nier ce fait qui voulait dire beaucoup pour Jack. Ca signifiait que Lucilla avait une bonne influence sur lui. C’est pour cela qu’il ne pouvait pas laisser n’importe quel gugusse l’approcher et lui faire du mal. Il était prêt à casser des gueules d’anges s’il fallait. Même pas peur comme il dit si bien. En la voyant sortir, il cala sa batte de baseball sur son épaule et d’un air nonchalant fit une remarque :

« T’en a mis du temps princesse ! »


John Doe sourit, fait passer le morceau de bois de l’autre côté avant d’ouvrir la marche, ce n’est qu’une fois loin des oreilles indiscrètes qu’il demanda :

« T’sais que j’suis pas ta secrétaire. J’ai pas eu le temps de t’en parler, mais le deal s’était que je te prête mes outils, pas que je sois ton répondeur. »

Il faisait naturellement référence à l’entretien téléphonique qu’il avait eu avec Kairos. S’il avait reconnu ce dernier en le croisant dans les couloirs de la Pieuvre : il n’était pas encore réellement certain que le chef des Crieurs sache que Jack n’est d’autre que John Doe. Cela impliquait que le garagiste savait où il pouvait le trouver pour lui refaire la devanture.

« Puis tu sais bien que les gars sont pires que des fillettes de quinze ans hein… On sait tout…. » Il la regarde du coin de l’œil : « Tu veux en parler ou tu joues la carte du silence ? Puis j'me sors pas l'coup de : je vois pas de quoi tu parles hein... » Siffle-t-il.
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MessageSujet: Re: Et sinon... C'est qui ? || Vesta   Mer 31 Aoû - 14:04
 

JACK ∞ LUCILLA.



Décidément, il semblerait qu’aucun conflit ne puisse se régler sans faire couler le sang. Harley Quinn aura essayé pourtant, cherchant à obtenir l’abdication de sa partenaire, une décision qui lui semblait légitime au vu des divers problèmes que l’impulsivité légendaire de Némésis avait pu provoquer. Mais il avait fallu qu’un abruti se sente de tout gâcher, s’occupant d’affaires qui ne le concernaient pas d’aussi près et se plaisant à saigner l’ancienne chef juste pour pouvoir clamer l’importance de celle qui restait en lice. Sûrement un imbécile dont le tatouage n’affichait plus que quelques vies, et qui se branlait en pensant à la blonde, estimant de ce fait qu’assassiner son ancienne compagne lui vaudrait les faveurs de l’élue de son cœur. Cela n’avait bien évidemment pas plus à Vesta, cette dernière grinçant des dents tant devant l’excès de violence que devant le fait que cela pourrait porter préjudice à sa camarade que d’être ainsi hissée au rang de reine tyrannique. Bien évidemment la confusion avait fini par s’apaiser, la concernée avait pris les dispositions nécessaires et voilà que le meurtrier pourrissait dans un coin du QG en attendant un jugement plus adéquat, à savoir son bannissement pur et simple. Lucilla pensait par ailleurs que ces événements auraient prématurément mis un terme à son rendez-vous avec John Doe, le bras droit avait sûrement d’autres chats à fouetter désormais que de la retrouver, et ce fut pour cela que la messagère vaqua tout simplement à ses occupations premières, du moins jusqu’à ce que le brun ne la retrouve. Lui jetant un coup d’œil quelque peu surpris, elle l’écoute évoquer le parc d’attractions et le fait que le lieu en question semblait squatté par quelques intrus quelconques. Ce n’était peut être que du vent, et au fond la brune espérait sincèrement qu’elle se déplacerait pour rien, mais il était en tous les cas hors de question qu’elle se défile. Pas avec lui. « Sûr. J’arrive. » Ce fut dans un sourire quelle l’observa coincer une espèce de cure dent entre ses dents, la renvoyant à l’image d’un cow-boy, le brin de paille remplacé par un bout de bois, et qu’elle finit par ricaner en l’entendant la traiter de morue. Bah voyons. Au moins il était clair que Jack n’avait jamais tenté un quelconque rapprochement physique avec elle, ce qui avait partiellement permis leur relation de confiance aujourd’hui. De ce fait, l’entendre la traiter de mocheté de diverses manières semblait presque sincère, mais surtout ce n’en était pas le moins du monde dérangeant, de même que cette façon qu’il a de la pousser gentiment. C’est amical. Elle le sait. Elle y tient.

Finissant sa conversation on ne peut plus sérieuse avec son interlocuteur du moment, la brune finit par s’éloigner, s’assurant du bout des doigts que son fouet était correctement maintenu à hauteur de sa ceinture et qu’elle possédait bien dans sa botte un couteau en cas d’extrême nécessité. Il ne lui fallut ainsi pas longtemps pour rejoindre Jack à l’extérieur, levant les yeux au ciel pour signaler sa fausse exaspération lorsqu’il se permet de lui dire qu’elle a été longue. « Princesse ? C’est déjà plus flatteur. » S’amuse-t-elle dans un sourire, lorgnant brièvement la batte de baseball qu’il emmenait avec lui et frissonnant brièvement en l’imaginant défoncer des mâchoires ou briser des rotules avec. John Doe était impressionnant, dans le jeu comme en dehors, et elle imaginait très aisément qu’il puisse faire mal à quelqu’un, peu importe son armement. Lucilla était cependant indéniablement rassurée de savoir que le garagiste, malgré sa carrure, était nettement moins violent que l’eshu. Car, de ce qu’elle en savait, il ne cognait pas à tout va. Dans le jeu en revanche c’était différent, et aussi pénible que cela puisse être pour elle, la brune avait fini par l’assimiler : ici tout le monde se battait, tuait, saignait. La violence primait sur tout le reste mais elle s’efforçait de ne pas s’abaisser à ce cercle vicieux, n’ayant eu à tuer que deux fois depuis son arrivée il y a de cela quelques mois maintenant. Une réussite à ses yeux, et elle espérait bien poursuivre dans sa lancée. L’avantage avec son interlocuteur, c’est qu’il était la brutalité du duo. Vesta ne comptait plus le nombre de fois où elle avait joué les appâts, jouant la comédie pour feindre la terreur juste pour attirer les joueurs à un endroit précis. Car ils étaient tous les même, à s’avancer vers la proie terrorisée qu’elle prétendait être, juste pour jouer avec les nerfs de leur victime. Finalement ils se prenaient un coup de couteau dans le dos, dès lors que Jack intervenait, toujours au bon moment. La mission était alors accomplie et elle revenait au QG sans s’être salie véritablement les mains. Et ne parlons pas du fait qu’il était, tout bonnement, parfaitement capable de la protéger. Vesta comme Lucilla n’avait jamais jugé dégradant de se reposer sur les hommes pour assurer sa défense, physiquement parlant. Trop habituée aux coups et à la violence, elle ne se sentait pas capable de gérer cela par elle-même, et elle n’avait franchement pas tort. Jack comme John Doe avait donc quelque chose de rassurant aux yeux de la jeune femme, bien qu’elle se soit toujours gardée de lui en parler.

Alors qu’ils se mettaient tous les deux en marche, son interlocuteur profita de leur solitude somme toute bancale pour faire un commentaire qui lui arracha rapidement un léger rire, à la fois amusé et quelque peu gêné. Il était dans son bon droit, que de lui signaler qu’il n’avait, en théorie, pas à jouer les messagers pour elle. Lucilla ne comprenait que trop bien, ça ne faisait pas partie de leur accord et il devait avoir autre chose à foutre que de jouer les pigeons voyageurs. « J’ai rien demandé j’te signale, tu pouvais l’envoyer chier. Qu’elle rétorque dans un sourire et en lui jetant un regard amusé. Elle ne s’en serait guère offusquée, et sûrement aurait-elle estimée que Jacob n’était pas si important de toute façon. Ils se seraient revus autrement, indéniablement, ou même si ce n’était pas le cas, ça ne l’aurait pas tué. En tous les cas le bras droit poursuit et le sourire de la messagère s’étire lorsqu’il évoque les gars qui bossaient pour lui et qui apparemment se plaisaient à discuter de tout et de rien, et surtout des clients ou de tout ce qui pouvait se passer sur leur lieu de travail. Difficile de les blâmer et là encore Lucilla n’irait guère s’offusquer d’apprendre qu’ils ont pu parler d’elle ou de son compagnon du moment, surtout au vu des provocations échangées. Mais rapidement, Jack cherche surtout à savoir si elle comptait lui donner des détails, ou non. En tous les cas il ne tolérerait pas qu’elle joue les innocentes et la concernée s’empresse de le rassurer à ce sujet : Je tiens pas à te mentir. Mais y a pas grand-chose à en dire… On se côtoie dans le jeu, il cumule les dettes vis-à-vis de moi, je m’amuse et on s’est rencontré par hasard au garage. J’ai joué un peu plus, c’est tout. » Qu’elle résume dans un haussement d’épaules. Que pouvait-elle dire de plus ? Certes Kairos avait des qualités qui lui plaisaient, ou qui tout du moins lui arrachaient continuellement des sourires amusés, et plutôt que de demeurer gênée à l’idée de le voir en dehors du jeu, elle avait préféré faire comme d’habitude. Peut être pour s’assurer que dans cette vie là également, il ne lui désirait pas de mal. Peut-être pour conserver son emprise sur lui. Par envie, aussi, sûrement. De là à réussir à mettre des mots sur leur relation ou sur ce qu’elle pouvait penser du rouquin, il y avait un monde.

« Merci quand même d’avoir transmis l’appel. Rajoute-t-elle dans un sourire plus doux. Faut dire qu’au vu de la demande du rouquin qui avait suivi, la brune ne regrettait pas d’avoir rappelé le concerné par la suite. Il suffisait de voir ce que donnerait cette session jeu de rôle au restaurant, mais indéniablement elle avait hâte bien qu’elle se garda de donner ce genre de précisions à son interlocuteur du moment. Cela ne regardait qu’elle. Et c’est pour le faire comprendre qu’elle se décida de changer de sujet, demeurant néanmoins taquine au possible, et tout aussi curieuse. Mais alors comme ça, vous avez rien de mieux à faire que de parler de ce qui se trame sur votre lieu de travail ? Tu leur as dit quoi alors, la première fois que je suis venue ? Et les jours suivants ? Provocante, la brune a désormais bien envie de mettre des mots précis sur ce qu’ont pu dire les employés du garage, et surtout des mots sur ce qu’a pu dire Jack à son sujet à ces derniers. Sûrement que ça avait fini par causer de son cul, mais peut être pas que, et en tous les cas si elle pouvait gêner son interlocuteur devenu soudainement non bégayant depuis qu’ils étaient dans le jeu, ça lui suffisait amplement. Ce fut finalement sur un dernier coup d’œil amusé qu’elle conclut : Mais je prends note. Tu sais tout. Faudra que j’me méfie. » Ironise-t-elle sans le penser. Elle n’avait jamais envisagé que Jack puisse fouiner dans sa vie privée, ici ou ailleurs.
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MessageSujet: Re: Et sinon... C'est qui ? || Vesta   Dim 4 Sep - 22:06
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John Doe avait toujours eut l'habitude de donner des surnoms à tout le monde. Tout du moins aux personnes qu'il trouvait intéressante. Vesta en faisait partir. La traiter de morue et de princesse était une marque d'affection comme les autres. De plus, il n'était pas tactile ou autre alors il fallait bien qu’il montre son affection une façon ou d’une autre.

« Tu peux être la Princesse Morue si tu veux ? »


Un mélange des deux titres, cela lui allait bien même si elle était belle, bien trop pour ressembler à un vulgaire poisson. Arme en main, il ouvrit la marche vers le second lieu des ESHU. John Doe avait besoin de prendre l’air, depuis la destitution de Némésis : le QG semblait être en ébullition. Il ne pouvait pas s’empêcher de penser à Hazel qui avait elle aussi tué un chef et qui pourtant n’avait pas été officiellement exilée. Non pas qu’elle avait envie de toute façon de revenir dans son équipe, mais il était évident que le règne d’Harley Quinn s’annonçait être plus intransigeant. Et à juste raison : c’était finit les vacances ! Il était temps maintenant de se tourner vers le futur et de consolider le marché de la nourriture. Ils avaient tenté de survivre sans mets et John Doe en gardait un mauvais souvenir. Heureusement, ou malheureusement, il préférait bouffer des plantes donc il n’a pas senti le manque de la viande ou du poisson. Puis au moins partir du QG lui permettait de parler en privée à Vesta. Juste pour lui rappeler qu’il n’était pas un hibou. Les messages : il ne les livrait pas en règle générale. Elle était chanceuse qu’il ne l’ait pas oublié. Parce qu’il en ait capable ! Il n’a jamais été doué pour se souvenir des choses. C’est pour ça qu’il est incapable de cités les 50 états de son pays et que les grandes dates de l’Histoire lui passaient par-dessus la tête. John Doe se joignit à son rire. Car cela était un reproche sans en être un.

« Ouais, mais j’ai déjà pas de chances alors si en plus, je crache sur une occasion de prouver à Cupidon que je joue son rôle : ça va pas s’arranger ! »

Jack pensait évidemment à Noah et maintenant Ida. Il avait peur de s’attacher, de souffrir encore. John Doe n’en avait rien à carrer et c’était le plus important. Dans le jeu, il faisait le maximum pour ne pas laisser ses émotions réelles spoiler son jeu. Parce que cela était dangereux et qu’aux dernières nouvelles, il n’avait pas envie de voir son chiffre arriver à zéro ! Puis bon… Cela avait favorisé les commérages. Un détail qu’il s’empressa de dire à la belle Vesta. Juste histoire qu’elle ne s’étonne pas quand elle reviendra au garage d’entendre les mecs parler sur le roux et elle. Il se permet donc de poser des questions. John Doe avait fait son travail, avait transmis le message : le minimum était qu’elle crache le morceau non ?

« C’est tout hm… ? » Siffle-t-il en la regardant du coin de l’œil. « Ouais tiens le en laisse et à tes pieds, comme ça au moins t’es sure qu’il te fera pas du mal. Ça m’embêterait qu’on dise que je suis raciste envers les roux parce que je lui serais tombé dessus. »

Naturellement qu’il serait capable de refaire le portrait à cet individu si jamais il apprenait que Lucilla souffrait par sa faute. On ne faisait pas de mal à celle qu’il considérait comme une amie. Manquerait plus que ça ! Il n’était pas du genre violent, mais il pouvait très, très rapidement le devenir si jamais on faisait du mal à des personnes qui comptaient. Et alors que John Doe pensait qu’ils allaient parler d’un autre sujet : Vesta aborda celui des commérages. Il se met à sourire et hausse les épaules avant de frapper dans une pierre qui ricocha sur un tronc. C’était de bonne guerre comme on dit.

« Ils m’ont demandé si je comptais te serrer, j’ai dit que t’étais pas mon style et que je mélange jamais business avec vie privée. Ça apporte que des emmerdes. Ils n’ont pas arrêté de dire que je bluffais, on a parié que non, je disais la vérité, rien que la vérité et quand ils ont vu le roux flirter ouvertement avec toi : genre, c’est à peine si vous l’avez pas fait dans sa caisse d’après mes gars ; bah, j’ai remporté la mise et j’ai acheté une nouvelle laisse et un nouveau collier à Rocco avec une médaille à son nom. » Il lui fait un clin d’œil : « T’es un bon investissement en fait. » Il rigole à nouveau. Pour la faire chier.

Se méfier, elle le devait oui. Il ne savait pas encore l’identité de l’homme en question, mais John Doe sait qu’il est roux et apparemment dans la même équipe puisqu’elle avait insinué qu’ils se voyaient dans DG. C’est dans ces moments où il regrettait de ne pas avoir la lumière à tous les étages ou bien être comme Sherlock Holmes qui aurait résolu le mystère en deux secondes. Ce n’était pas une flèche notre bras-droit même si avec la possibilité de parler plus aisément : il se sentait plus libre et donc intelligent. Alors qu’ils s’enfonçaient sur le chemin qui menait au Parc d’Attractions, des voix se firent entendre non loin d’eux. Il sourit et alla se cacher derrière un arbre. Il regarda Vesta :

« Technique habituelle ? Tu la joues donzelle en détresse, j’arrive par derrière et je les frappe ? » Il sourit : « Promis j’fais vite, pas comme la dernière fois où j’ai laissé le suspens s’installer. » Il lui fait un clin d’œil et sourit : « Partante ou on change de chemin ? »
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MessageSujet: Re: Et sinon... C'est qui ? || Vesta   Mer 7 Sep - 20:40
 

JACK ∞ LUCILLA.



Elle ne relève pas son commentaire quant à son manqué de chance en amour. Il n’y avait rien à en dire et si Lucilla se méfiait bien d’une chose, c’était des histoires de cœur, encore plus de celles qui ne la concernaient pas. Il ne fallait jamais se mêler des histoires de sentiments, car ça ne rapportait jamais rien de bon, et qu’en plus elle se connaissait assez pour savoir que le bonheur des autres à ce sujet lui donnerait la gerbe et accentuerait sa rancœur déplacée. Et si par malheur ses interlocuteurs étaient malchanceux en amour, elle ne ferait que penser que c’est normal au vu du monde merdique dans lequel ils évoluaient. Du négativisme à n’en plus finir en somme. La brune préfère finalement se contenter de parler, expliquant qu’il était simplement question d’un jeu entre elle et Kairos, pas de quoi s’inquiéter, et surtout elle était tout bonnement incapable de mettre un nom sur la relation qu’ils entretenaient. Elle ne le désirait pas de toute manière, ayant en horreur les étiquettes toutes faites dès lors que cela pouvait la concerner. C’est tout ? Le scepticisme de son compagnon lui arrache un haussement de sourcils. Oui, c’était tout, tout ce qu’il y avait à dire en tout cas. Elle-même ne saurait en révéler plus, et dans tous les cas à partir du moment où elle n’allait pas lui mentir, elle ne voit pas bien ce qu’il pourrait exiger de plus d’elle. Ses secrets lui appartenaient et si elle ne tenait pas à le baratiner, elle tenait un peu trop à lui pour cela, il était certain qu’elle ne le laisserait pas disséquer son cœur pour en prélever ses secrets. La suite de son commentaire arrache cependant un léger rire à la messagère et ce fut en secouant la tête, vaguement amusée, qu’elle le rassura : « T’en fais pas pour ça, j’éduque tout type de clebs. Plaisante-t-elle, gardant pour elle la véritable raison qui la pousse à naturellement tenir en laisse Jacob, comme il le dit si bien : c’est qu’elle ne laissait plus les hommes lui faire du mal. Elle ne les laissait plus avoir l’ascendant sur elle et ne leur donnait jamais à deux reprises l’occasion de la blesser. Si le rouquin devait en arriver à lui faire du mal, il le paierait, d’une façon ou d’une autre, la jeune femme sachant pertinemment qu’elle n’hésiterait pas justement à demander à Jack un coup de main. Il ferait n’importe quoi pour elle, elle le sait et il le lui rappelle en quelques mots. Indéniablement, elle pouvait compter sur lui. Mais merci. » Conclut-elle de ce faire dans un léger sourire.

Cependant ce fut au tour de Lucilla d’être curieuse, à son tour de poser des questions quant à la tendance au commérage des employés du garage. Ce fut avec autant de sincérité qu’elle que le brun lui répondit, évoquant, comme elle s’y attendait, le fait que ses employés s’étaient tout simplement demandé s’il comptait se la faire. Rien d’étonnant jusque là, c’était prévisible bien que toujours aussi pathétique aux yeux de la jeune femme qui ne peut cependant retenir un éclat de rire lorsque son interlocuteur précisa qu’outre le fait qu’il ne mélangeait jamais affaire et plaisir, elle n’était tout simplement pas son style. « Je suis vexée. Ironise-t-elle en faisant la moue avant de le laisser poursuivre, rigolant de nouveau en apprenant qu’elle avait été l’objet d’un pari qui, finalement, avait permis au garagiste d’acheter quelques possessions pour son chien. Elle était un bon investissement apparemment et la remarque lui arrache un énième sourire amusé. Tu sais la prochaine fois t’as qu’à parier qu’on le fera vraiment dans la bagnole, je m’arrange pour qu’on en arrive là, et tu te fais du fric. Mais on fait moitié moitié hein ! » C’était presque de la prostitution rendu là mais la brune savait que son partenaire du moment ne le prendrait pas ainsi, conscient qu’il était de la plaisanterie qui tournait autour d’eux. Ceci dit la motarde était ravie d’apprendre que ces paris puérils sur son dos avaient pu permettre au garagiste de prendre soin de son chien. Les deux compères n’ont toutefois pas le temps de s’étaler sur le sujet que déjà des éclats de voix attirent leur attention, un bruit suffisant pour pousser la brune à se crisper instinctivement. Décidément, elle n’aimait pas le conflit, du moins pas de ce genre là. Mais elle a pas le choix, sa manie de ne pas vouloir tuer tait déjà une faiblesse en soi, alors si en plus elle expliquait vouloir se la jouer bisounours en refusant de lever la main sur quiconque… John Doe était déjà suffisamment conciliant avec elle, inutile d’en rajouter. Conciliant au point que leur technique se résumait à laisser Vesta jouer les appâts, d’une façon ou d’une autre, juste pour donner l’occasion au bras droit de frapper efficacement et ce sans prendre trop de risques. En vérité, celle qui était le plus en danger, c’était elle. On était jamais à l’abri d’un malade mental qui tirait à vue sans se poser la moindre question.

C’est en repensant à ce genre de dégénérés que la jeune femme fronça les sourcils face au dernier commentaire de son interlocuteur : « Du suspens ? J’te voyais plus et j’ai cru qu’il allait m’ouvrir le bide en deux ! Peste-t-elle dans un sifflement, se retenant de gueuler trop vivement au vu du fait que leurs cibles étaient non loin de là. Sûr que finir au sol, à réclamer de la pitié, en attendant de voir son compagnon arriver n’avait rien de plaisant de base. Mais lorsque le compagnon en question n’était pas dans le coin, mettait le temps, et qu’une lame menaçait de vous perforer de part en part, c’est pire encore. T’es juste pas aussi doué que tu prétends l’être. Le provoque-t-elle dans un sourire, estimant qu’il n’avait pas tenu à lui faire peur ce jour là mais qu’il avait simplement été pris de court. Pas assez fort qu’il était. Dans un haussement de sourcils provocant, Lucilla s’abstient du moindre commentaire supplémentaire, se contentant de prendre une profonde inspiration avant de jeter un coup d’œil pour déceler la présence des individus en question. Bon, y a plus qu’à jouer les étonnés, et les petites choses fragiles. Se reculant sur plusieurs mètres, s’éloignant au passage de la position de son partenaire, Lucilla finit par prendre de l’élan et à s’élancer en courant, jusqu’à être visible, parfaitement dans le champ de vision des intrus. C’est pas difficile pour elle, de feindre être essoufflée, de feindre être effrayée, son regard et son visage pivotant en tous sens à la recherche d’un danger invisible. Je les ai semés ? Souffle-t-elle pour elle-même. Et finalement elle les voit, ceux-là même qui n’ont rien à faire là, et elle se fige en les remarquant, tandis qu’eux même cessent de discuter pour se focaliser sur elle. Ecoutez les gars je… Je sais, j’ai pas le droit d’être là, chuis désolée, je… Elle recule doucement, les mains en l’air, feignant la crainte et frissonnant sous l’appréhension avec aisance. Elle n’est pas eshu en cet instant précis, tout du moins le fait-elle croire, faisant de sorte d’être une intruse elle aussi. Un des hommes sort son flingue et elle cri aussitôt, parfaite demoiselle en détresse qu’elle semblait être tout en reculant plus hâtivement. Pitié non, j’veux juste… Ferme ta gueule bordel. L’homme crache cet ordre à son attention, jetant un coup d’œil inquiet sur le côté comme s’il craignait qu’elle n’attire quelques eshus à force de couiner ainsi. Pitié, je vous en supplie. » Elle insiste tout en reculant, faisant mine de trébucher à force de ne pas voir où elle allait. Au fond elle ne s’inquiétait pas Vesta, car elle faisait confiance à son partenaire et surtout elle ne doutait pas de son petit jeu. S’il s’agissait de joueurs relativement sympathique, ils se contenteront de s’avancer en continuant de la menacer, voir même peut être qu’ils abaisseront leurs armes. S’il s’agissait d’enfoirés, sans nul doute qu’ils prendraient un malin plaisir à jouer avec cette petite victime qu’elle paraissait être. Ils ne la tueraient donc pas tout de suite. Et en attendant il s’éloignait de leur point de départ, s’avançant vers elle et donnant ainsi petit à petit l’occasion à John Doe de leur tomber dessus, par derrière.
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MessageSujet: Re: Et sinon... C'est qui ? || Vesta   Dim 25 Sep - 1:13
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Jack savait qu'il pouvait parler de sa mauvaise chance dans le domaine de la vie à deux. Lucilla aurait la décence de ne pas demander plus. Parce que non, il ne disait pas ça pour qu'on fasse une analyse sur la catastrophe qu'est sa vie sentimentale. Il voulait faire une blague... Une mauvaise, mais qui peut le blâmer. Dans un jeu tel que DG on pouvait se demander si l'humour est autorisé. Probablement. Ne se jouaient-ils tous pas de la mort et la défiant 10 fois ? Certains trouvaient bien le grand amour dans le jeu alors pourquoi pas en rire ? Cela semblait être le cas de Vesta. Dans les ESHU, le seul roux qui lui venait en tête était Kairos. Il semblerait que les individus à la tignasse orangée se trouvaient chez les CAHO. Appeler ça destin, coïncidence ou providence, John Doe voyait ça comme un signe. Fallait se méfier des roux. Point. Alors, il rappela à Lucilla qu'un accident pouvait vite être arrivé et qu'au fond cela serait dommage de mettre fin à une relation qui semblait bien commencer. Fallait probablement être myope comme une taupe ou bien aveugle pour ne pas voir que Vesta allait bien. Puis selon ses employés, le sourire qu'elle arborait en la présence de l'inconnu confirmait le fait qu'elle n'était pas malheureuse. John Doe n'était pas peu fier de voir qu'il avait finalement réussi à arracher un rire à Vesta. C'était plus drôle et il se joignit à elle. Sa partenaire était bon public, il fallait dire.

"Ouais je me doute. T'es celle qui porte la culotte dans un couple, ça se voit."
Jack ne pouvait tout simplement pas imaginer son amie -oui il la considérait comme telle- aux fourneaux à se faire dicter sa conduite par un homme bedonnant qui tient une bière dans sa main et se gratte le caleçon de l'autre. "Pas de soucis. Tu sais où me trouver." Que cela soit à Chicago ou bien ici. Il l'avait prouvé et le prouvait encore dès qu'il le pouvait. Au fond, il était toujours bon de garder des connaissances féminines autour et soit. Absolument pas sexiste : il a rapidement accepté le fait qu'un homme à besoin d'une femme dans sa vie, mais l'inverse n'est pas forcément vrai. Ça ne le dérangeait pas. Puis, c'est toujours pratique d'avoir un traducteur pour comprendre les comportements de la gente féminine. Gauche de nature, il aurait probablement besoin un jour des conseils de Vesta. Sait-on jamais puis au pire ça sera une autre excuse pour se fendre la poire : donnant une énième opportunité à la brune de se foutre cordialement de sa gueule.

À la question de sa partenaire sur ce que les commères qui lui servaient d'employés avaient baver sur leur gueule quand elle est venue pour la première fois le voir : le bras droit répondit sincèrement sans mentir ou édulcoré la chose. Il avait mis tout de suite mis les points sur les i. D'une, il faisait déjà que rien ne se passerait et de deux, il avait interdit de la reculer quand elle venait. C'est bon, c'était une femme avec des airs bags et de belles miches, mais ce n'était pas un morceau de viande ! Puis elle n'était pas son genre. Ida était son genre.... La belle GAIA qui hantait ses pensées et était personnage principal de ses rêves absolument pas catholiques, à faire rougir les plus prudes. Quand Vesta fit semblant d'être offusquée, il haussa les épaules.

"J'suis pas ATOM, je ne fais pas dans le commerce de poisson...." Siffle-t-il en rigolant. Décidément, il n’avait pas sucé un clown ce matin, mais il semblait être enclin à avoir un humour douteux et complètement pas drôle. Expliquant le profit qu'il avait fait, il se mit à rire à sa proposition. "Deal ! Organisons ça la prochaine fois, au moins comme ça je pourrais mettre une tête sur un nom. Ça serait cool !" L'occasion faisait le larron. Puis au fond, ça lui permettrait de travailler ses compétences dans la manipulation et le mensonge ish car le pari serait truqué : il ne mentirait pas vraiment n'est-ce pas ? Qu'importe, cela sera un divertissement ne ne plus.

La discussion s'arrêta rapidement cependant. Des voix, un groupe de personnes. Oui au-delà de deux personnes cela était un groupe aux yeux de John Doe qui se méfiait de ces joueurs qui ne se baladaient jamais seuls. Et pour cause : c'était doublé les emmerdes, voir triplé dans certaine ce casino. La machine bien huilée de leur duo ne tarda pas à se mettre en marche. Même si Vesta prenait plus des risques au fond, le bras doit n'était jamais loin et son m9 était toujours chargé. La batte, c'était bien pour briser des os, mais il fallait être proche et son adversaire. "Je ne laisserai rien t'arriver t'inquiète." Dit-il pour la rassurer d'un air faussement exaspéré. "As-tu si peu de foi en moi ?" Chuchote-t-il en retenant de rire comme une hyène. Sa réponse, il ne tarde pas à l'avoir. "Aïoutch, tsss je t'ai jamais menti sur la marchandise. Je te l'ai dit que j'étais pas Rambo ou Arnold machin-là !" Voilà sa défense. Si elle n'était pas contente : elle pouvait toujours aller se faire cuir un œuf chez mémé.

Vesta part devant comme toujours. John Doe reste derrière, la suit à une distance avisée. Proche pour l'aider en urgence, loin pour ne pas se fac faire remarquer. Il mâchait frénétiquement le morceau de bois entre ses deux tout en resserrant son emprise sur son arme. Il sourit en coin en voyant le jeu d'actrice de sa partenaire. Quand il voit un. Des hommes dégainés et pointer son arme vers la tête de sa partenaire : le bras droit fit un pas de plus. Ils étaient trois. Un avec un AK-47, un autre avec ce qui ressemblait à une arbalète et le dernier, enfin, avait une machette en plus de son m9. Ok. Il allait pouvoir se les faire. Il attendait sagement dans les bosquets. Tel un de ces félins dans les documentaires animaliers, il attendait de sortir de sa cachette naturelle pour pouvoir attaquer. Quand l'opportunité arriva, il s'avança à pas feutré du premier adversaire. Il siffla et à peine le malheureux qui menaçait son ami retourné que sa batte s'abattit sur son visage. Un craquement sourd se fit entendre :

"Home run !" Dit l'ESHU non-content de sa performance. Il envoya son coude dans la face de l'adversaire au AK-47 : une déferlante de ces balles et ils étaient tous les deux morts. Restait plus que celui a l'arbalète avec sa dague. Eh beh comme ça ! Il le regarda. "Tu penses réellement me faire mal avec ton coupe fromage ?" Dit John Doe amusé avant de cracher le cure-dent et se jeter dans un combat au corps à corps avec le joueur. Ce dernier lui entailla plusieurs fois le bras, mais le bras droit réussit à lui briser la nuque d'une geste sec.

John Doe reprit sa respiration et se retrouva à genou une fois le corps dématérialisé. "Bon et bah ça : c'est fait !" Il sourit et se redresse finalement avant de regarder Vesta puis ses coupures sur son bras : "Ça va t'as pas eut trop peur princesse des morues ?"
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