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 QUÊTE : FREAK SHOW
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MessageSujet: QUÊTE : FREAK SHOW   Sam 3 Sep - 21:17
quête : freak show
post pnj

- bryan lithe
- caïn moriarty
Le matériel médical - seringues, bandages, etc. - vient à manquer. Les ressources GAIA s'épuisent. Les éclaireurs vous ont appris en avoir vu au Darwin Institute, l'hôpital psychiatrique au beau milieu du désert. Vous êtes chargés de vous y rendre (vous y serez déjà en commençant le rp) et de rapporter le plus d'équipement possible à la maison. Mais vous n'êtes pas au bout de vos surprises, et surtout de vos peurs : en réalité, à côté de ce qui vous attend, vous n'avez encore jamais réellement eu peur de votre vie.

OBJECTIF(S) : Trouver du matériel, affronter ses peurs, rentrer en vie. Vous devrez lancer une fois chacun le pnj "LEVEL DESIGN" obligatoirement, mais pouvez décider d'en lancer d'autres. Je vous donnerai plus d'indications par mp, qu'il sera important de prendre en compte pour gagner la quête.
JOUEURS : 2 joueurs.
RÉCOMPENSE(S) : 30 écus/joueurs + 10 écus/team si les deux joueurs restent en vie, +5 écus/team si un joueur reste en vie.
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MessageSujet: Re: QUÊTE : FREAK SHOW   Mer 7 Sep - 23:54
Freak Show
Flare & Blown


D'aussi loin que je me souvienne, les hôpitaux n'ont jamais été un endroit que je décrirais d'accueillant. Je passe évidemment les personnes se chargeant de l'accueil aussi sympathique qu'un gardien de prison, ce climat de mort régnant dans les couloirs, où évidemment, les personnes prises en charge plus rapidement, car ils ont trouvé un moyen de s'enfoncer une tronçonneuse dans la jambe. Si on est à l'hôpital, c'est qu'on est extrêmement malade où qu'on s'est fait mal de manière violente, je n'ai jamais eu connaissance d'une personne qui allait à l’hôpital, car "c'était un endroit merveilleux", les prix étaient, de plus, exorbitants, et les plats à vomir, aller à l'hôpital, c'était aussi une cure amincissante garantie.

Celui-ci ne dérogeait nullement à la règle, bien au contraire, en plein désert, il avait une certaine aura angoissante, ont eut dit qu'il était hanté. Loin de moi l'idée de croire en l'existence de fantôme dans la réalité, mais le problème, c'est que ce n'est pas la réalité, ce qui ne me dérange pas plus que ça normalement, mais ici, c'est particulièrement inquiétant. On pouvait presque distinguer une sorte de brouillard noir autour du bâtiment, d'aucuns dise qu'il était anciennement utilisé à défunt psychiatrique, mais que des bandages, des seringues, et tout autre matériel médical spawnant à l'intérieur. Il parait que l'intérieur n'était cependant pas classieux, les combats pour le matériel pouvaient aussi survenir.

Le dernier point ne m'effrayait guère, j'avais l'élite de l'élite avec moi, notre représentant de l'arène, celui qui ne blesse pas ses ennemis, mais les terrasses d'un coup. Je n'ai pas pu assister à ces combats, mais les récits étaient épiques... La légende Gaienne, "Flare". Je ne savais presque rien de lui, si ce n'est qu'il n'était pas le genre de personne qu'on devait emmerder trop longtemps, au risque de s'en mordre les doigts. Mon existence lui devait être aussi importante que le nombre de pierres qu'il avait croisé sur le chemin jusqu'ici en m'accompagnant, et pourtant, nous étions partenaires, compagnons d'armes, et de la même famille dans ce jeu où la vie ne tient qu'à un fil, j'étais heureux de l'avoir avec moi pour ma première fois dans ce territoire désertique. Bien que nous n'ayons pas échangé un seul mot pendant la marche, je savais que je pouvais compter sur lui, où du moins je l'espérais, ici, nul endroit où se cacher, c'était un combat frontal, et à une bonne distance si ça se trouve, et ce n'est pas avec mes compétences de corps-à-corps que j'allais pouvoir affronter un soldat avec un fusil d'assaut, soyons sérieux.

Pourtant, pourtant, c'était bien moi qui ouvrais cette marche vers notre objectif, à première vue, l'architecture semblait tout ce qu'il y a de plus basique si ce n’est les barbelés et l’état de délabrement avancé je veux dire. Deux portes d'un vitrage sombre et épais nous barraient en premier lieu la route, une simple poussée de la main me permit d'ouvrir la porte devant moi, la tenant entrouverte tandis que mon compagnon me rejoignait devant ce qui semblait être une "Porte tambour" une porte tournant sur le principe d'un tourniquet, c'est à ce moment-là que les choses commencèrent à devenir beaucoup, mais beaucoup moins plaisante. Faiblement éclairé par des rideaux tirés, ce n'est pas ce que je pouvais voir qui m'attaqua en premier. Tout d'abord, cette odeur qui me prit aux tripes, une odeur de mort, mais pas d'une mort récente, de morts en décomposition, non loin, on pouvait d'ailleurs voir un cadavre assis dans un coin de la pièce, se faisant lentement dévorer par les mouches et asticots, se régalant d'un festin sans nom. Je repensais à mes cours d'anglais, où lorsque nous parlions poésie, celui-ci cita un poète français, ayant fait un poème sur une charogne qu'il détermina comme "belle". Je ne crois pas que j'ai la même définition de beauté que les Français, où alors, celui-ci était particulièrement atteint. Cependant, ce n'était pas l'atrocité morbide qui me dérangeait le plus, non, un joueur qui mourrait ne devenait normalement qu'un amas de pixel. Ce qui me dérangeait réellement, c'était qu'ils avaient foutu un putain de corps humain en décomposition juste pour nous dégoûter, je savais que les développeurs étaient atteint, à vouloir mettre la vie de personnes dans une part du jeu, mais pas à ce point, c'est les Caho qui devraient être content en voyant ça, ils ont peut-être des dev's parmi eux, ils sont aussi fêlés.

Mon premier pas dans la pièce ne se voulait pas bruyant, au contraire, pourtant le sol m'a trahi, là où je pensais être discret, le verre sous mes pieds décida pour moi. Bouteille, seringue usagée, tout était là, trainant au sol, dans un amas de détritus, mélangé à du sang séché lui-même mélangé à du sang frais, et c'est dans ce miasme que mon deuxième pied décida de rejoindre le premier, survolant ce sol poisseux. Coïncidence ou réel déclencheur, lorsque mon deuxième pied toucha le sol, la lumière dans le couloir autrefois dans l'obscurité la plus totale s'alluma, nous amenant un petit peu plus de lumière dans la pièce faiblement éclairée, nous montrant que ce n'était pas seulement le sol qui était taché par le sang, mais aussi les murs, des traces de mains étaient visibles sur les murs, des traces de main tendant entre le rouge et le noir, cette couleur indescriptible de sang séché. Une trace en particulier formait comme une sorte de flèche, nous invitant à aller vers le couloir qui venait de s'allumer, tandis que sur le mur opposé était écrit de manière tout à fait visible "Fly you fools", fameuse référence aux seigneurs des anneaux, cependant, je ne voyais pas d'aigles ici, et je n'avais nullement envie d'en voir, la pression psychologique de cet endroit était largement suffisante pour que des bestiaux gigantesque viennent nous faire des câlins, j'ai pu en voir un voler l'autre jour, les condors d’Amérique du Sud à côté, c'est des moineaux.

"J'ai deux idées, la première, la plus évidente et la plus réfléchie, on sort d'ici et on dit qu'il y'a eu un problème. La deuxième, moins réfléchie, mais empêchant une connerie d'arriver, l'option se séparer n'est même pas envisageable. Au cas où tu l'ignorerais, moi, c'est Blown, ravi de te connaître Flare."

Je ne m'étais toujours pas tourné vers lui, plongé ses yeux dans les miens, cela aurait été pourtant la moindre des politesses, mais je ne pouvais m'y résoudre, la peur devait traverser le moindre trait de mon visage. On avançait droit dans la gueule du loup, les développeurs ont laissé largement assez de messages pour nous dire que ça va mal finir. Je sais bien que nous avons besoin de ses médicaments, mais il y a sûrement un autre moyen, ils doivent en avoir plein dans la ville, pourquoi ne pas essayer de les troquer contre de la nourriture ? Étions-nous vraiment le seul espoir Gaïa pour cette mission ? Et dans ce cas, pourquoi moi ? Et surtout pourquoi avec lui ? Je n'étais qu'un bleu, qui oscillait entre le rôle d'éclaireur et de branlos, je n'apportait absolument rien à l'équipe, à vrai dire, je ne connaissais toujours presque personne, l'envie était là, mais les opportunités ne s'offraient pas à moi, je ne savais pas chasser, pas me servir correctement d'un fusil d'assaut, et même si c'était le cas, ce n'est pas comme si les munitions tombaient du ciel, je savais à peine tirer, et me voilà embarqué à jouer à un jeu d'horreur avec le plus grand combattant Gaïa. Il était évident cependant que la mission avait son importance, elle ne l'aurait pas mis lui dans le tas si ce n'était pas le cas, peut être avait-elle la plus intime conviction que j'allais apprendre de lui, ou étais-je ici pour servir de bras afin de transporter plus de matériel, telle une mule qui ne servait à rien si ce n'est à transporter ce qui était lourd et gênant pour la légende.

Des bruits de pas me coupèrent cependant dans ma profonde réflexion sur le fond de cette mission ou la pertinence du choix de groupe de la part de notre leader suprême, Isayr. Les bruits de pas étaient rapide et fluide, c'était un homme qui courrait, un autre bruit était cependant derrière lui, des bruits de pas saccadés, suivi d'un aboiement, je voyais enfin l'homme, un chien le poursuivait, cela ressemblait à un rottweiler, en plus gros, et plus méchant aussi. Mon pistolet se pointa de lui-même vers l'homme, mémoire musculaire dirons-nous, instinct de survie diront d'autre, l'homme, bien que l'arme au poing n'avait nullement envie de se battre contre moi, les yeux exorbités, du sang provenant de son bras gauche, de sa poitrine, même du haut de son crâne donnait une vision d'horreur à cet homme, le chien se rapprochait de plus en plus, avant que le chien ne le morde au mollet, ces mots sortirent de la bouche de l'homme en notre direction

"N'entrez pas, rebroussez chemin"

L'homme tomba avec fracas sur le verre au sol, le coupant à de multiples endroits, il réussit, nul ne sait comment à se mettre sur le dos, et, lorsque le chien vient lui arracher la gorge d'un coup de mâchoire monstrueux, une balle sortie de la chambre du pistolet de l'homme, un bruit assourdissant s'ensuivit, le tir explosa littéralement le crâne de l'être venant de lui ôter toute chance de survivre, le pistolet était un Desert eagle, à bout de bras, sans force, le résultat était évident, le recul était tel que l'arme fut projetée contre le sol dans un bruit assourdissant, mêlé à ce tourbillon de sang, venant de la gorge arrachée et du crâne explosé, pour enfin finir sa course non loin de nous. Le corps se changea en un amas de pixels peut être une seconde après que le pistolet ait fini son trajet, je me retournai cette fois, vers mon compagnon, les traits de mon visage ne m'importaient plus, ce que l'on allait vivre, c'était l'enfer, et je devais m'y préparer, cependant, on allait être deux, autant donner à l'autre un maximum d'informations sur ce que l'on pense judicieux afin de préserver nos vies.

"Je réitère mes propositions. Toute idée est la bienvenue, comme toute suggestion."

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MessageSujet: Re: QUÊTE : FREAK SHOW   Mar 13 Sep - 1:33

LET THE DARKNESS IN

- BRYAN — CAÏN -


Sweet dreams are made of this who am I to disagree? I travel the world and the seven seas, everybody's looking for something. Some of them want to use you, some of them want to get used by you, some of them want to abuse you, some of them want to be abused.

Souffles courts, faucheuse au alentour... Plus de détour, plus de secours, plus de retours. En arrière, loin de l'enfer, juste isolé de tout ce calvaire. Les rescapés se jetaient dans la gueule de Lucifer avec leurs airs fiers, et leurs coeurs de travers. Les poumons compressés, abusés par une respiration saccadée à chaque avancée, ils se ruaient, ils se précipitaient dans les entrailles d'un cauchemar éveillé, d'une fantaisie aux échos de folie. Lentement mais surement. Doucement et trainant. Leurs carcasses lourdes, leurs peurs sourdes. Ils s'égaraient, ils s'échappaient pour le bien des leurs, pour la santé de ces leurs. Visages si peu familiers pour lesquels ils allaient lutter contre un fléau qui aurait leurs peaux. Ils n'avaient aucune idée les égarés de ce qu'ils allaient affronter, ils étaient si peu préparés à se battre contre ce danger véhément, béant. Mais ils étaient tous désignés dans cette mission aux multiples enjeux, ils étaient l'appât de divers dégâts. Et lui il était las. Petite étincelle en retrait, qui se laisse trainer dans le chemin de son coéquipier. Il suit sans broncher, prêt à voir plus d'atrocités. Son cerveau comme réglé à toutes ces banalités. A ces effluves dorées, ces nuées de couleurs rougeâtres et opaques. Hanté, dépossédé, abusé par toute cette utopie qui le renfrogne un peu plus dans un sursis frustrant et permanent. Encore absorbé dans ces scènes dénaturées où il avait pillé la vie pour en faire une hérésie. Cette excitation dans ses entrailles, cette barbarie dans l'âme. Ses phalanges ressentaient encore le contact humide du sang, comme marqué au fer rouge depuis ce fameux jour. Jour de son élévation et de sa condamnation dans une totale contradiction. Première vie volée. Première culpabilité. Premier bal ensanglanté. Flare il avait les yeux brillants, loin de ces étincelles qui séjournaient dans ses prunelles il y a bien longtemps. Il était vidé, un peu enivré par ce besoin de se sentir entier. Il était dopé à cette morphine au doux nom d'adrénaline. Car sa vie n'avait plus vraiment trop d'intérêts. Le grand gagnant se trouvant bien perdant. La réalité ayant suffit à l'éteindre de toute sa vitalité. Il la voyait la petite princesse désabusée, sa princesse, sa fillette, sa seule lueur de clarté, il se rappelait de ses échos passés, de ses souvenirs entrelacés où le bonheur l'avait éraflé à chaque fois qu'il l'étreignait. Mais maintenant, elle était en captivité dans les griffes avides de cette femme qu'il avait laissé filer. Et plus rien n'avait d'intérêt. Il était privé de son foyer, orphelin de son autre famille. Juste laissé en retrait à cause de ses multiples méfaits. Alors il savait pourquoi il se trouvait ici, le déni. Premièrement car il l'avait demandé à Isayr éprouvant ce sentiment cuisant d'aider son prochain et deuxièmement car il n'était plus que défaite et que rien ne le retenait de ce sacrifice, de ce martyr. Flare il se laissait crever à petit feu, subissant les flammes avides de son désespoir noir. Suicidaire ou haine meurtrière ? Il dépassait les frontières mais il n’avait plus de barrière.

Puis il y avait ce gars, ce mec qui le menait à l'abattoir sans se rendre compte de leurs maigres espoirs. Aujourd’hui, ils n’allaient pas s’élever dans les hautes lumières non ils allaient crever dans un sombre calvaire. Leurs misères important peu à cet univers. Mais il continuait d’avancer l’étranger, il ne s’arrêtait pas de peur de reculer face à l’entrée. Et Flare il suivait sans se soucier, ne lui offrant que le silence comme offrande. Puis la bâtisse délabrée. Un manoir hanté. Enfin ils arrivaient et leurs coeurs se serraient. Face à cette beauté empoisonnée qui se dessinait sous les fils barbelés. Le Gaia ne cherchait pas d’échappé et ils pénétraient dans cette prison dorée. Et l’odeur acre, cet air glacial, incommodante. Le brun eut un léger un haut le coeur presque instantanément. Cette puanteur s’insérant dans sa cage thoracique en un instant. Bordel dans quoi s’étaient ils engouffrés? Puis la vision d’horreur tandis que son ambre se baladait pour trouver l’origine de cette atrocité. Un corps en décomposition. Une pauvre carcasse refoulé sur les bas côtés pour angoisser les pauvres fous qui s’aventureraient dans le bâtiment entaché. Qu’une illusion, qu’une vision de ces maitres du jeu qui s’amusaient à torturer les maigres pions de leur échiquier. En leur vendant des cauchemars argentés. Le brun il regardait son coéquipier d’un air un peu défait, guettant son visage pour y découvrir les mêmes traits du dégout qui se peignait sur sa façade de dureté. Ils étaient trop tard pour reculer maintenant. Ils étaient en enfer et très loin de la fin de leurs calvaires.

Puis son coéquipier continuait son avancée derechef, priant pour ne pas tomber sur encore pire. Mais à son premier pas, le sol craquela. Et Caïn se recula. Ce simple craquement électrisant le déviant. Car ce bruit n’avait rien de rassurant. Il résonnait comme un amas de verre et de bouteilles, éclats de cassure et de brisure. Flare il avait le souffle court, pris de court. Déjà que ce genre de lieu le mettait dans un inconfort entier, lui rappelant trop de souvenirs mauvais, il devait faire face à d’autre peur refoulée. Ses pensées se retournant sur cette journée où tout s’était écoulé entre ses phalanges glacées et qu’il avait exploser. Gisant dans les éclats, dans ses propres dégâts. Mais le Gaia refusait de se laisser emporter par cette vague de terreur inavouée. Tout comme son voisin, qui essayait une deuxième fois de s’approcher. Mais la pièce s’illumina pour leurs plus grands effrois. Les taches et la crasse brillant sous leurs prunelles tremblantes. Le sol n’étant qu’une mélasse d’éclats englués dans une masse rougeâtre  et les murs étant recouverts de traces opaques. Des mains en sang, des traînées saisissantes et purulentes. Ils étaient bien chez Lucifer. Et Flare il suivait les fresques ensanglantées, comme captif de toutes ces abominations. Et il revoyait le jour de l’unité, il revoyait ce spectacle qu’il avait crée. De sa cruauté, ces chairs éclatées, enflammées, brisées. Les cauchemars revenaient plus violents que jamais. Et il tremblait, il avait les paumes qui se renfermaient.

« J'ai deux idées, la première, la plus évidente et la plus réfléchie, on sort d'ici et on dit qu'il y'a eu un problème. La deuxième, moins réfléchie, mais empêchant une connerie d'arriver, l'option se séparer n'est même pas envisageable. Au cas où tu l'ignorerais, moi, c'est Blown, ravi de te connaître Flare. »

Puis cette voix qui l’extirpait. Ce simple écho qui déblatérait des banalités. Qui lui offrait tout l’ampleur de ses désirs pressés. Leur première échange de la journée. Caïn il ne voulait pas être lache, il ne voulait pas être une tache. Mais à cet instant, il n’avait qu’une envie c’était de se casser loin d’ici, loin de toute cette folie. De juste acquiescer à sa première idée et de détaler et pourtant… Il restait là, il restait las. Et il ne le regardait pas, alors il fit de même. «  Enchanté Blown. Malheureusement je crois que maintenant le choix nous appartient plus.  » Ils étaient obligés de continuer, pas de retour en arrière, plus de barrières. Morts pour morts. Ils n’auront plus de remords. Et doucement, le brun frappait l’épaule de son coéquipier en une claque rassurante, comme pour se réconforter lui même. Car Flare il se doutait de son appréhension, lui redoutant également la confrontation. Blown devant s’en doute l’élevait pour ce qu’il refletait, mais au fond ils étaient exactement pareils, des contraires qui se retrouvaient dans la même misère. L’étincelle ayant prouvé la puissance de son agressivité certes, mais la chance ayant bien partagé cet échange ensanglanté. Et putain il priait, putain il suppliait. Que sa chatte légendaire les sauverait encore une fois, une dernière fois pour effacer l’effroi.

Et tandis que chacun se taisait, cherchant par où commencer dans la batisse délabrée, les peines commençaient à s’accumuler sans qu’ils puissent s’y préparer. Des pas retentissant à proximité. Les glaçant d’entrée. Et Flare il levait déjà son arc, bandant son avant bras se préparant tandis que sa flèche se trouvait bien droite. Puis le bruit s’accentuait, l’halètement suivit d’un aboiement. C’était quoi encore ça ? Et un homme surgissait déjà bien entamé par de multiples plaies. Et les deux Gaias se bloquaient, chacun sa proie. Flare visant le rottweiller, Blown le pauvre gars. Mais sans bouger, l’atrocité se jouait sous leurs yeux. Le rescapé se faisant arrachant le mollet en un coup carnassier, tomba au sol à bout de souffle, à bout de doutes.

« N'entrez pas, rebroussez chemin  »

Et sa carcasse se reposa sur les éclats de verre dans un bruit sourd tandis que le canin le finissait d’un coup de mâchoire ne lui laissant aucun espoir. Puis le retentissement. Le coup de grâce. La balle vrillant dans le crâne du chien. Tout se figeait, l’environnement, l’instant, le sang… Et Flare il se sentait pas bien. Il avait la gorge serrée, la cage thoracique compressée par les derniers mots de cet homme. Celui ci qui à présent disparaissait en une nuée de pixels colorés. Et Blown il se retournait il regardait enfin son coéquipier ne cachant plus son anxiété. Son visage étant décomposé par ses traits bien dessinés. Traits qui reflétaient la contradiction de ses émotions. Entre hésitation et frustration. Entre horreur et terreur. Entre rancoeur et crève coeur. Putain ils menaient pas la route les deux égarés.

« Je réitère mes propositions. Toute idée est la bienvenue, comme toute suggestion.  »

Et la possibilité, cette dernière opportunité… Flare il ne veut pas avoir le dernier mot, il ne veut pas s’infliger d’autres maux. Mais son regard trahit toute l’ampleur des échos de ses pensées. Il n’est pas rassuré, il n’est pas réconforté par cet hôpital où chaque recoin semblait piégé. Il a juste la rage au ventre et la peur dans le coeur. Et pourtant pour la première fois c’est lui qui s’avance, c’est lui qui mène la danse.

«  On avance.  »

Sa voix se fissure sous les cassures et pourtant, il continue son chemin sans être serein. A son premier pas, un nouveau craquement retentit mais il n’écoute plus les bruits. Car cet hôpital n’est qu’un château de nuisances sonores, un peu trop cassé, un peu fissuré, un peu trop entamé. Flare il se demande encore ces ruines peuvent tenir. Et sous son imprudence déjà le toit s’effondre, une planche en bois l’envoyant valser près du mur de décombre. Et le gamin il tousse, il s’essouffle en un instant. La violence de l’impact le rendant incapable. Sa respiration complètement bloquée, plus cette douleur qui ravage son dos en l’espace d’un instant. Puis soudainement son ambre qui se décompose, qu'il se révolte. L'étincelle elle cherche à éteindre le brasier, à se relever mais son corps est immobilisé par une silhouette qui se découpe dans l'obscurité. Une fauve aux plaies ensanglantées. Doux ange ou doux démon? Il se posait plus la question. Putain. Oui il allait crever et plus vite qu’il ne le pensait.
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Well now that you've got your gun, it's much harder now the police have come and I'll shoot him if it's what you ask but if you just take off your mask you'd find out, everything's gone wrong.


Dernière édition par Caïn Moriarty le Mar 13 Sep - 20:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: QUÊTE : FREAK SHOW   Mar 13 Sep - 1:33
Le membre 'Caïn Moriarty' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'PNJ : LEVEL DESIGN' : 5
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MessageSujet: Re: QUÊTE : FREAK SHOW   Mar 13 Sep - 20:09
NO SPECIFIC TYPE
5 : death match

///
La silhouette se dirige tout droit vers les deux hommes, d'un pas exagérément lent. Avant qu'elle ne se découpe dans les ténèbres face à eux, sa respiration saccadée, rauque voire inhumaine s'élève dans le couloir. Lentement, ses pieds nus, sa robe blanche maculée de sang et ses cheveux flamboyants se distinguent sous les néons grésillants. Son corps entier est couvert d'entailles sanguinolentes, et ses yeux clairs sont bordés de larges cernes violacées. Une odeur putride émane d'elle. Même voûtée, les cheveux en bataille et dans un état lamentable, on reconnait Ripley Sorensen. Elle s'arrête face à eux et s'écarte lentement pour montrer ce qu'elle traîne derrière elle; le cadavre de Lula qui n'a plus ni forme ni rien d'humain, qu'elle tire par les cheveux comme l'on tire un objet.  « C'est toi qui as fait ça Caïn … C'est à cause de toi ... » gémit la créature qui soudain lâche le cadavre de l'enfant pour se précipiter sur les GAIA.

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MessageSujet: Re: QUÊTE : FREAK SHOW   Mer 14 Sep - 17:20
Freak Show
Flare & Blown



Flare était maintenant devant moi, menant la marche, je pouvais admirer son dos, ainsi que son arc, l’homme était plus petit que moi, moins musclé et sûrement moins lourd, pour autant, nul ne doute que c’était un tueur, en contraste avec ma personne qui étais à la limite de partir les jambes au cou entre cette odeur de putréfaction, le sang souillant les murs, et cette ambiance, cette sensation de mort qui t’entoure…

De la poussière tombait régulièrement du plafond, dans un petit frémissement, nous rappelant qu’à tout moment, le plafond pouvait s’écrouler, l’odeur de décomposition devenait de plus en plus proche tandis que nous nous approchions de la silhouette, son souffle était toujours aussi insupportable, cela provenait d’elle, me donnant la chair de poule, à n’en pas douter.

Le bruit de verre brisé tendait à devenir naturel pour les oreilles, quand on dit que l’humain s’adapte à tout, on commence à voir un fond de vérité dans cet adage. Mes sens restent pourtant à l’affût, et c’est bien mon ouïe qui st la première à réagir. Nous sommes 2, nos pas étaient pratiquement synchronisés, cependant, un bruit de verre se faisait entendre, celui-ci était plus loin, et autre chose, comme un bruit d’un boulet que l’on traînerait, poussant le verre avec le même principe qu’un râteau, l’accumulant aussi.

Des planches du plafond s’effondrèrent sur mon compagnon, mes céruléens se dirigent droit vers mon camarade, au sol, fortement amoché et étourdi par le choc, je n'ai pas bien pu voir la scène, ce que je pouvais voir, c'est qu'il était à terre, et visiblement à moitié conscient. C'est donc le cul entre deux chaises que je réfléchissais, tentant de trouver une solution au fait d'avoir le cul entre deux chaises, le bruit se rapprochant et Flare, pratiquement inconscient.

C’est dans les ténèbres que la silhouette des bruits de pas se dessine, ce qu’elle trainait au sol m’intriguait aussi, tout ce qu’on pouvait deviner c’est que c’était plutôt lourd, car celle-ci se déplaçait avec une lenteur extrême, c’était presque exagéré, peut-être était-elle blessée ? Cela pourrait expliquer sa présence. Flare, lui, n’avait à première vue rien remarqué, vu comment il semblait sonné, ça peut se comprendre, pour autant j'aimerais bien qu'il se reprenne vite, je sais pas ce que c'est, et j'aimerais bien ne pas le savoir à vrai dire, tout ce que je sais, c'est que ça se rapproche, et j'aimerais bien être prêt à l'accueillir

Entre le cancéreux de la gorge en phase terminale et la personne sur le point de vomir, car elle a trop mangé, voilà l’intonation que je donnerais pour décrire le son du souffle de la silhouette qui se démarquait de plus en plus, on imaginait avec peu de mal une femme, celle-ci avait les cheveux longs, en bataille, ce qu’elle tenait à bout de bras restait cependant un mystère, l'état de Flare m'inquiétait de plus en plus, yeux fermés, yeux ouvert, pupille vacillante, souffle court, comme si il me faisait une hyperventilation. Déconne pas Flare, sors toi les doigts du cul.

Les prémices de ce qui allait être le pire cauchemar de Flare se mettaient lentement en place. Tout était là, et nous l’ignorions, le reste s'est passé en moins de 10 secondes, et c’est pourtant une vision d’horreur qui habitera mes pupilles et mon cerveau pour un moment.

J’avais beau avoir joué à des jeux d’horreurs, regarder des séries en tout genre, des films en tout genre. Cette chose était incroyable sous tous ses aspects. Cela avait apparence humaine, oui, il est vrai, on reconnaissait une femme à la peau blanche qui était maintenant plus que blanche, des cheveux roux qui étaient maintenant gras, et ce souffle de cancéreux ayant attrapé le typhus, la malaria et Ebola en même temps. Une couleur violette entourait ses yeux, tandis que sa peau était parsemée de coupures, de cicatrices dont certaines ne devraient même pas exister tant elles semblent violentes. Ma cicatrice au cou suite au combat dans la fôret me fait revenir sur mes mots, on est sur un jeu après tout... Du sang, elle n'en manquait pas, elle en était recouverte, enduite. Mais à certains endroits uniquement, la bouche, les mains, le cou, le pire étant que celui-ci était frais vu qu'il dégoulinait de sa bouche, donnant une contraste avec son teint pâle.

Non, comme dirait mon meilleur pote « J’y ne toucherai même pas avec des gants mappa et un bâton »

Mais le plus choquant ce n’était pas ça, non, c’est ce qu’elle tenait de la main droite, ce qu’elle tenait portait des chaussures. Et ça avait des tout petits pieds. On pouvait imaginer une sorte de salopette qu’elle portait enfin, tellement abimée que c’était plus que des morceaux de tissu qui tenait par on ne sait quel enchantement. C’est seulement quand elle lâcha le pied, laissant la chose à la lumière que je pus définir ce que c’était. Un môme, du moins son cadavre, vu l’état du corps, transpercés de part en part par des morceaux de verre, lui, il saignait, mais bien trop, tellement qu’il laissait une trainée de sang là où la femme l’avait tiré. Outre ce fait, celui qui serait capable de reconnaitre si c’est un garçon, une fille, son âge, méritait le prix nobel de médecine. L’autre, c’était un mort-vivant, mais le père de l’enfant ne pouvait être qu’une fusion entre gollum et le bossu de notre dame. Qu’est-ce que c’était que ça, la peau était violette, noire par endroit, jaune et bleu d’un autre, entre hématomes, sang séchée, nécrose, un joyeux mélange de couleurs, qui formait cette atrocité qui n’aurait jamais dû voir le jour. Sans compter les nombreuses bosses qui déformaient complètement son visage à tel point qu’on pouvait se demander si l’être avait eu un jour un nez et des yeux ou tout simplement avait été humain.

La femme parle alors, avant de fondre sur Flare à une vitesse que je ne pensais pas possible vu son état, me renversant au passage, sa force était prodigieuse. J’ai rarement vue une femme fondre sur quelqu’un en robe de mariée déchirée, avec des traces de main ensanglantée dessus, à vrai dire, j’avais jamais vu une femme en robe de mariée avec des traces de main ensanglantée dessus, mais ce n’est qu’un détail, ce qu’elle dit est, quant à lui, est bien plus intéressant pour la suite de cette aventure.

« C'est toi qui as fait ça Caïn … C'est à cause de toi ... »

Deux possibilités, notre petit Flare s’appelle Caïn, ou la chose qui l’attaque est complètement possédée et parano. Je n’appellerais pas ça un humain, un humain ça saigne et ça ressemble pas à ça, humanoïde éventuellement, mais pas humain.

Je me devais de sauver mon compagnon d’armes qui était déjà au sol suite à l'avalanche de planche, il n'avait pas besoin non plus d'une harpie qui vienne le stranguler, l’abomination n’allait pas tarder à le transformer en pixel si je la laissais faire, et je n’avais nullement envie d’être seul en ce lieu.

La monstruosité était en train de l’étrangler avant que je lui fonce dessus comme un bœuf en lui faisant une sublime corde à linge. Pour les ignares, on garde le bras tendu, et on va frapper la gorge de son opposant.

Le résultat n'était pas vraiment celui escompté, là ou une personne normale aurait perdu toute possibilité de respirer celle-ci se releva, je me demandais si mon coup ne l'avait ne serais-ce que déranger, outre le fait que je l'ai repoussé de son nouveau copain de recréation.

Un petit ricanement nerveux m’échappa, avant qu’elle me dévisage complètement de ses yeux morts. On dit que les yeux sont le reflet de l’âme, ceux-là ressemblaient davantage à des yeux vitreux de poisson mort que ceux d’un humain, cela ne la rendait que plus effrayante.

Son poing fusa vers mon visage, paré in-extremis, impressionné par la rapidité et la force du geste, malgré la taille et le poids de la femme, ça aurait dû avoir l’effet d’une piqûre de moustique, c’était tout le contraire. L’adrénaline, la mémoire musculaire a poursuivi le contre, comme quoi, l’entrainement n’était pas que là pour faire jolie. Mon poing gauche se retrouva tout d’abord dans le côté droit de son visage, le corps enchaînait, poing droit dans le plexus solaire afin de couper toute respiration, même si je doutais qu’elle en eût une réelle, le choc la plia vers l’avant cependant. Mon poing gauche n’en avait pas fini avec elle, venant la cueillir au niveau de la mâchoire, la tournant vers mon côté droit, ma jambe l’attendait au tournant, venant fracasser toute la partie exposée et l'amenant au sol avec autant de délicatesse qu'un éléphant dans un magasin de porcelaine.

Pensant l'avoir sonné un moment si ce n'est tué sur le coup, je me tournai vers mon compagnon, dont les pupilles étaient encore extrêmement dilatés avant d'entendre de nouveau ce cher bruit de verre si familier mais il ne se rapprochait pas non, il s'éloignait, venant cueillir l'enfant de gollum. Elle ne le trainait plus, non, elle comptait en faire sa nouvelle arme de guerre, ma machette était elle aussi dégainée. Si j'effectue une parade, je coupe l'enfant, mais vu son état, il ne faisait déjà plus partie de ce monde, quant à la femme, je n'y verrais aucune objection à ce qu'elle meure de toute manière. Son oeil droit était fermé, comme celui de l'enfant qu'elle tenait dans les mains.

Mes yeux tournèrent de nouveau vers Caïn, ce que je vis m'inquiéta au plus haut poing. Son état si il avait empiré, l'aurait sûrement envoyé au sol en plein coma, non, ses yeux hurlaient d'horreur, de peur, des larmes coulaient d'ailleurs, le grand Flare serait apeuré par les zombies ? Peut être une phobie, sûrement une phobie d'ailleurs, j'ai du mal à pouvoir imaginer autre chose après tout.

« T'inquiète, c'est pas sa nouvelle arme improvisée qui va m'arrêter, un coup de machette et elle n'aura plus d'arme, un autre coup de machette et elle n'aura plus de tête. T'auras plus qu'à m'attendre sagement et on rentrera avec le matériel médical. »

L'idée de continuer seul ne me plaisait pas trop, à vrai dire ça m'effrayait au plus haut point, mais je devais lui montrer que j'étais maître de la situation. Que la femme et son arme de fortune, enfin de fortune... Dépend pour qui. N'était en aucun cas un problème à gérer, j'allais lui montrer qu'il pouvait compter sur moi, même dans ce genre de situation délicate.

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MessageSujet: Re: QUÊTE : FREAK SHOW   Mer 14 Sep - 17:20
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MessageSujet: Re: QUÊTE : FREAK SHOW   Jeu 15 Sep - 20:51
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5 : death match

///
Rouée de coups par Bryan, la créature observe les deux hommes de ses yeux morts, mal en point. Soudain, elle se met à sangloter de toutes ses forces, pleurs qui prennent peu à peu la tonalité de ceux d'un bébé. " J'ai mal, j'ai tellement mal ... Pourquoi vous me faites mal ? " répète la créature entre deux crises de larmes, avec une voix que Caïn s’avérera capable de reconnaître : celle de sa fille. Le monstre Ripley à la voix de Lula, agenouillée à côté du petit cadavre, se met alors à ramper vers Caïn encore sonné.

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MessageSujet: Re: QUÊTE : FREAK SHOW   Jeu 15 Sep - 21:48

LET THE DARKNESS IN

- BRYAN — CAÏN -


And all the people say "You can't wake up, this is not a dream you're part of a machine, you are not a human being with your face all made up, living on a screen low on self esteem, so you run on gasoline". I think there's a flaw in my code, these voices won't leave me alone well my heart is gold and my hands are cold...

La douleur se creusait, plus forte que jamais dans le corps de l’enfoiré qui restait immobilisé sur le sol craquelé. Il tentait de bouger, de se relever, de lutter mais vite des bruits de pas venaient le couper. Incapable il regardait le spectacle qui se jouait sous ses prunelles ambrées, loin de se douter du danger de cette bâtisse délabrée. Puis cette respiration hachée, ce souffle déraillé qui s’élevait dans le silence ambiant, pesant. Flare il regardait son coéquipier pour se rassurer,  tentant vainement de se dire que ce n’était qu’une futilité. Des sons illusoires, dérisoires. Mais lorsqu’il se retournait il comprenait soudainement où il était tombé. La silhouette se découpait dans l’obscurité trainant derrière elle un boulet. Son corps était creusé par de multiples plaies, sa chair à découvert et par endroit à l’envers. Le brun aurait sans doute gerber si cette carcasse ne lui semblait pas si familière. Puis cette robe élégante malgré les tissus déchirés, une impossibilité dans cette utopie. Le gamin se paralysait tandis que les mèches entremêlées se découpaient sous les néons bipolaires. Cheveux de jade, fauve rousse, prédatrice douce. Et son coeur s’arrêtait, son palpitant paniquait. Lorsque le visage du danger se dessinait sous la clarté. Façade de dureté où des cernes violacées s’épuisaient sous le creux de ces pommettes. Et cette peur carnassière, meurtrière. Ripley. L’étincelle elle s’éteignait, elle se faisait souffler sous la brise ensanglantée. Et elle regrettait soudainement tous ses antécédents. Mais la poupée cassée elle se déplaçait pour laisser apparaitre ce petit être qu’elle trainait par les cheveux.  Caïn il ne comprenait pas, il ne comprenait jusqu’à entendre ces mots. «  C'est toi qui as fait ça Caïn … C'est à cause de toi ...  » Et les pièces du puzzle se recollaient, se précipitaient pour résoudre ce mystère entier. Cet amas noirci, obscurci c’était sa folie. Sa pire phobie. Petite gamine des bas quartiers. Petite enfant non désirée mais qui faisait toute sa fierté. Lula. L’éclat. Le dégât. Le fracas. Princesse démunie et crevée. C’est toi qui l’a tué. Et l’enfoiré soudainement il laissait la panique l’enliser, le pénétrer sans pouvoir lui échapper. Son souffle dérapant, son coeur s’arrêtant. L’hérésie frappant. L’impossibilité. L’incohérence. La violence. La confusion. La culpabilité. Et la logique, le réconfort qui ne lui prouvait qu’un peu plus ses torts.

Ce n’est pas réel, ça ne peut pas l’être, ce n’est qu’un paraitre… Qu’une illusion, qu’une confrontation, qu’une condamnation pour toutes ces années de destruction. Ce … n’est … pas … réel… Réveilles toi putain, souviens toi putain. Ses mains venaient s’éteindre sur sa tempe tandis que ses tremblements devenaient déments. Mais Caïn il n’arrivait plus à respirer, plus à comprendre ce qu’il lui arrivait, plus à sentir son coeur entier. Vidé, enterré, crevé. Et il s’infligeait un peu plus la culpabilité, un peu plus de cette dose de regrets. Ne pouvant plus affronter la vérité, ne pouvant se résoudre à lutter contre cette femme que trop fois il avait violenté de ses mots ensanglantés. Et tous les souvenirs, tous les sourires, tous les rires… Comme écho à ses violents maux. Il revivait chaque instant, il resombrait à chaque moment. Je suis enceinte. Son souffle se précipitait. Tu m’as tué. Il relâchait son crâne pour enserrer la flèche avec férocité dans sa paume qui se rougissait sous la fiévreur de sa peur. C’est toi qui a fait ça Caïn. Toi le responsable, toi le coupable, toi le blâme. Toi le misérable gamin qui ne peut rien assumer. Ce pauvre déchet que sa mère a préféré abandonner à la place de l’élever sachant à quel point tu étais mauvais. Toi le père qui n’arrive même pas à sauver ton enfant. Toi le misérable, le regrettable. Qu’une série d’échec, qu’une logique de défaite. Tu aurais mieux fait de crever et tu le sais. Car tu es inutile, futile. Qu’est ce t’as fait de ta vie? Qu’est ce que tu leur a fait à eux? A tous ceux que tu aimes, à tous ceux que tu essayes de protéger pour mieux te sauver? Tu n’es qu’un lâche, qu’une tache. Qu’une crasse de plus dans cette société. Qu’un crevard à exterminer. Regardes toi, admires toi dans ton effroi. Tu vis dans le désespoir, tu te morfonds pour les entailles que tu t’infliges, mais personne ne croit en toi, personne ne t’accorde le moindre espoir. Et c’est bien toi qui a fait ça avec ton incapacité. C’est toi qui a tué ton bébé. Regardes la. Regardes sa carcasse. Regardes ce que tu as fait. Ca c’est qui tu es. Ca c’est ton frais, ton pêché, ta perpétuité… Ta liberté.

Caïn il gémissait sous la folie qui s’insérait peu à peu dans ses veines creusées. Il continuait de s’enfoncer la pointe de sa flèche pour faire taire les voix dans son crâne enflammé. Se saignant pour prouver qu’il était encore vivant. Mais il n’était qu’une plaie, qu’une déchirure faîte à l’usure. Et sa peur le contrôlait, le paralysait, le tuait. Ses paupières closes, son coeur ecchymose. Il devenait taré, il mutait en un putain de fou à lier. Et il priait, il suppliait pour que la mort vienne enfin le piller de toute son animosité. Il se confessait pour que la faucheuse puisse l’épargner de tous ses tourments béants. Mais rien ne s’arrêtait, rien ne se stoppait, tout s’amplifiait, tout ne devenait qu’impulsivité. Puis soudainement le contact moite de phalanges glacées, il se reculait précipitamment la brebis égarée mais la prédatrice voulait se venger pour ce qu'il avait fait. Elle compressait sa carotide précipitamment creusant de ses yeux émeraudes l’ambre défaillante. Ripley, je suis tellement désolé. Elle avait ces étincelles la poupée, cette rancune d’amertume dans le reflet de son regard hagard. Cette envie de justice, de précipice. Elle serrait et l’étincelle n’essayait pas même de se défendre. Croyant véritablement qu’il était le responsable de tout ce carnage. Il se faisait naufrage. Il se laissait étrangler, il se laissait étouffer. Et sa peau devenait déjà bleutée sous la force de l’illusion idolâtrée. Sous le visage de cette femme qu’il aimait et qu’il aime encore malgré ses torts.

Tues moi, je t’en supplie finis moi.

Et le noir doré. Peu à peu ses forces le lâchaient dans une liberté cruelle, de dentelle. Il voyait enfin la fin de tout cet enfer. Il se résignait au paradis de son calvaire. Calme sous la pulsation de son coeur qui s’amaigrissait, sous la brûlure de sa gorge compressée, sous le manque d’air qui le laissait d’une blancheur délabrée. Enfin la mort allait le tordre pour le mordre. Et il était calme le naufrage, étrangement apaisé, bizarrement satisfait. Puis elle disparaissait la fauve aux yeux brûlants, aux éclats convalescents. Et avec elle son emprise de forcenée. Flare il se retournait, il suffoquait sous l’air soudain qui s’engouffrait dans ses poumons tuméfiés. S’enflammant, s’épuisant, se consumant… Se maudissant. D’être encore vivant. Car le cauchemar n’était pas terminé et que tout allait encore s’intensifier. La vue troublée par le manque d’oxygène ne lui permettait pas de voir la gangrène. La silhouette si familière de sa misère. Il tentait de reprendre ses esprits, de reprendre peu à peu vie. Mais il était encore une fois incapable, détestable. Intolérable. Irrécupérable. Il se mouvait, il tatillonnait pour la retrouver Ripley, pour retrouver son besoin salvateur de noirceur. Mais il n’entendait que les échos sourds d’une lutte à proximité. Un rire, puis des sons d’uppercuts. Bruits si facile à identifier depuis des années. Et il grognait la folie, il imaginait ce qu’il se passait. Son coéquipier devant se défendre sous l’océan démonté. Et Flare il paniquait, il voyait déjà sa femme creusée au sol, le visage tuméfié par de multiples hématomes colorés. Morte, crevée. La rage commençait à se faire orage. Lula puis Ripley. La folie le rendait hystérie. Et le sursis s’aménuisait, la rationalité s’échappait. Plus de jeu, plus de Darwin’s game, tout cela était bien réel. Plus cette hérésie, plus cette utopie. Elle crevait et il ne pouvait rien faire pour la sauver. Sa fille était morte et c’était de sa faute. Le brun il se rendait plus compte de rien. Il ne comprenait plus rien. Il se laissait ronger par la folie, par son mépris, par son déni. Et il riait le taré. Il s’étouffait dans son ricanement mauvais. Complètement absorbé par l’horreur de sa rancoeur. Oh oui il allait lui arracher le coeur à ce pauvre enfoiré. Il allait lui faire bouffer et il allait apprécier ce qu’il ferait. Même ça l’exciterait. De voir sa vie s’éteindre du bout de ses phalanges glacées. De sentir ses poumons se contractaient sous les tremblements du choc. Caïn il imaginait déjà les fresques édulcorées dans son subconscient dérangeant. Et à présent, sa vue se recomposait. Et il la voyait sa Ripley, il la voyait qui se rétractait près de son bébé. Près de ce cauchemar bâtard.

« T'inquiète, c'est pas sa nouvelle arme improvisée qui va m'arrêter, un coup de machette et elle n'aura plus d'arme, un autre coup de machette et elle n'aura plus de tête. T'auras plus qu'à m'attendre sagement et on rentrera avec le matériel médical. » »

Et cette voix qui éveillait un peu plus de son atrocité tandis que son regard roulait sur son coéquipier. Caïn il avait les pupilles dilatées par la peur et par le désir entier de lui faire regretter ce qu’il venait de lacher. Il le scrutait, un sourire aux lèvres, du noir de son âme. Puis les sanglots, les échos. Ceux de sa poupée mais qui semblaient modifiés plus innocents, plus ignorants, plus enfants. « J'ai mal, j'ai tellement mal ... Pourquoi vous me faites mal ? »  Flare il n’arrivait plus à détacher son regard de l’atrocité. Il sentait la culpabilité, son incapacité. Mais surtout il reconnaissait le ton de ce désespoir noir. Lula. Son coeur se recroquevillait, s’enserrait, saignait. Et plus rien n’avait d’importance, plus rien n’avait de cohérence. Mais le brun était déjà bien atteint. Par la culpabilité, par les regrets, par la folie irisée. Ripley elle se rapprochait et à son tour, il avançait vers elle malgré le tremblement de son corps convalescent. «   Ca va aller mon bébé. T’inquiètes pas tout va bien se passer. » » Sa voix se faisait doucereuse, dangereuse. Puis ce geste défait tandis que soudainement son regard noir se posait sur son coéquipier. Avec ce simple sourire, écho de ce martyr. «  Il va payer … » » C’était un murmure, un écho de toute cette hérésie. Une absurdité en laquelle il y croyait. Et déjà il se relevait ne laissant pas le temps à la créature de le toucher et il se jetait sur le brun. Le plaquant avec toute sa force, il le projetait au sol avec une violence inédite, interdite. Frappant dans les côtes dans un premier temps, il s’acharnait sur son visage horrifié, creusant de ses phalanges abimées la peau veloutée de ce dernier. Ne lui laissant plus l’opportunité de toucher à Ripley, il le bloquait, il l’immobilisait sous son corps ensanglanté. Il tabassait, il fracassait ne se rendant plus compte de ce qu’il faisait, de ce qu’il devenait, de ce qu’il était.
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Body Electric
Well now that you've got your gun, it's much harder now the police have come and I'll shoot him if it's what you ask but if you just take off your mask you'd find out, everything's gone wrong.


Dernière édition par Caïn Moriarty le Ven 16 Sep - 2:36, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: QUÊTE : FREAK SHOW   Jeu 15 Sep - 21:48
Le membre 'Caïn Moriarty' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'DEATH MATCH ' :
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MessageSujet: Re: QUÊTE : FREAK SHOW   Lun 19 Sep - 20:43
NO SPECIFIC TYPE
5 : death match

///
Si Caïn se détourne de la créature, elle est bien décidée à terminer ce qu'elle a commencé. Ainsi, la voilà qui rampe jusqu'au garçon et l'attrape par le bras avec une violence inouïe, pour le tirer à elle. Comment ose-t-il se détourner d'elle ? Comment ose-t-il ignorer sa peur ? Se battre pour elle ? La créature serre le bras de plus en plus fort pour tenter de l'arracher de Bryan sans y parvenir. Elle plante ses crocs pourris dans l'épaule, pousse des gémissements et des petits cris de colère. Elle ne le laissera pas l'ignorer.

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MessageSujet: Re: QUÊTE : FREAK SHOW   Lun 19 Sep - 20:43

résultat du dé death match de bryan.

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MessageSujet: Re: QUÊTE : FREAK SHOW   Mer 21 Sep - 0:13
Freak Show
Flare & Blown



« Ça va aller mon bébé. T’inquiètes pas tout va bien se passer. »

Je sentais déjà que ça allait mal finir à vrai dire. Quand ton coéquipier commence à t’appeler « mon bébé », c’était rarement à toi qu’il s’adressait. Donc c’était bien à lui qu’elle s’adressait lorsqu’elle disait Caïn. Bah mon pote, ne compte pas sur moi pour te dire que t’es sur la bonne voie, au risque de me répéter, c’est vraiment, mais alors vraiment pas mon genre. Et ne me dis pas que le machin qui ressemble à un chiard, c’est ton gosse, sinon ça ne va vraiment pas le faire. Comment ça « si » ? L’aurais-tu fini à la pisse ?

Je crois que j’avais quelque peu heurté sa sensibilité, je n'aimais pas du tout le « il va payer ». Ça ne sonne pas gentil, ça sonne même vilain. Tu ne serais pas vilain avec moi Flare, Caïn, quel que soit ton nom, on est compagnon pas vrai, on doit ramasser le matos médical et se tirer d’ici. Le fait que t’es en train de m’écraser sur le sol me dit le contraire, le verre me rentre dans le dos, arrête tes conneries. Et voilà qu’il commence à me frapper au niveau des côtes, notion de combat au corps-à-corps 0/10, j’avais une énorme ouverture sur toute sa tête, il n’avait même pas de garde, il s’en fichait, c’était devenu un berserker, un homme qui ne pense plus, qui frappe, mais je me refusais à frapper mon allié, je devais me sortir de là, car la douleur était réelle, constante, présente. Et moi qui me réjouissais d’être avec un homme qui avait fait un carnage dans l’arène. J’ai encore le droit de changer pour un autre ? De préférence sans bras, entre les 20 et 30 kg, ça m’arrangerait.

Et c’est maintenant mon nez qui était la victime dans cette histoire, il s’écrasa dès le premier coup de poing de l’homme sur mon visage, un deuxième coup alla détériorer mon arcade avant que mes mains ne viennent protéger le reste de mon visage déjà bien amoché et ensanglanté, dans le tas il y avait du sang qui n’était pas à moi. J’espère qu’on ne peut pas chopper le Sida dans le jeu puis l’avoir dans la réalité, car s’il était séropositif, j’étais sûr d’être contaminé avec ces nombreuses frappes. Et pendant qu’il s’évertuait à me ruer de coups, je cherchais un moyen de me sortir de ce merdier, la machette était au sol, mais l’utiliser contre lui revenait à tenter de lui ôter un membre, si ce n’est la vie. Je refusais de le frapper, je refusais de tenter de le tuer, je devais trouver un moyen de m’en sortir. J’étais relativement à l’abri dans le creux de mes propres bras à me protéger des attaques de ce bourrin. Il allait bien finir par se fatiguer à frapper en apnée ! Il allait bien finir par me laisser une solution.

La solution, ce n’était pas l’apnée qui allait me la donner, mais bien celle que j’avais tabassée tel un bûcheron. C’est à se demander qui est le vrai ennemi, qui est le vrai allié. Elle tentait de dégager mon assaillant, n’y arrivant absolument pas pourtant dieu sait qu’elle forçait, elle criait, gémissait, se débattait, pendant que ce couillon rencontrait mes avant-bras en abimant un peu plus ses phalanges. N’arrivant toujours pas à attirer son attention, c’est toute sa mâchoire qui alla se refermer sur l’épaule de celui que je pensais être un futur ami, les bras de la femme entrainants un second étau autour de cette épaule, ainsi emprisonnée par le monstre.

Vous excusez ce moment intense de retrouvaille et de câlin, je ne  suis pas fan de tenir la chandelle. En répétant des coups de bassins qui lacérèrent mon dos contre les morceaux tranchants éparpillés au sol, j’arrivai à défaire une jambe puis l’autre, avant de venir le repousser les deux pieds contre sa poitrine, l’amenant lui aussi sur le dos, tandis que le monstre n’avait nullement lâché son étreinte. C’est ça, tient le bien, fais-le se tenir cette triple buse. Je me relevais en m’emparant de la machette qui avait roulé au sol, la lame finement aiguisée n’était pas encore recouverte de sang, elle était parfaitement claire, réfléchissant clairement la lumière provenant des ampoules halogènes qui pendaient dans ce fichu couloir ou la mort allait se répandre tel un feu de forêt.

Mon premier objectif était d’en terminer avec ce qui était accessible sans le moindre effort, ce cadavre qui servait de temps à autre comme arme de substitution dont on ne savait pas vraiment s’il était vivant ou mort n’avait que trop duré, mon genou droit remonta au niveau de ma ceinture avant de s’écraser sur la tête du cadavre qui était maintenant réduit en bouillie la plus totale. Une emmerde en moins à ma liste, plus que deux. Mes hikers volaient vers les deux amoureux, réuni dans une étreinte moins que conventionnelle, en même temps cette chose n’avait rien de conventionnelle, comme le morveux d’ailleurs. La lame de la machette alla transpercer la cage thoracique de l’abomination, qui en cracha du sang pour la bouche, arrosant au passage son amoureux de toujours en plein visage, retirant la pression exercée sur son épaule. Le genou sur l’épaule de la femme afin d’exercer une poussée pour retirer l’arme de son corps, celle-ci s’était enfoncée jusqu’à la poignée, il allait être bien compliqué de la retirer sans poussée. Le corps s’écrasa lourdement sur le sol, avant de disparaitre dans un nuage de pixel.

« J’espère que t’as bien pris conscience que ces choses-là n’étaient pas vivantes. Que c’était des inventions créées par les dévs, tout comme le cadavre à l’entrée. Dis-moi que t’a un demi-cerveau, car t’as pas plus vu ce que tu m’as fait »

Je disais ça, tout en désignant mon nez qui pissait le sang, certainement devenu pété et mon arcade qui venait aveugler mon œil gauche d’un liquide poisseux et écarlate. Et maintenant, on faisait quoi, on se regardait dans le blanc des yeux à se dire des mots d’amour, des excuses, afin de tout remettre dans le bon ordre. Qu’on éviter de se charcuter entre Gaïa et qu’on puisse ramener ce foutu matériel médical dont j’aurais aussi besoin, j’imagine. J’avais perdu toute notion du temps en rentrant dans ce foutu endroit, depuis combien de temps on était là à se battre contre cette immondice ? J’avais l’impression que 3 heures s’étaient écoulées alors que ça ne faisait peut-être moins de 15 minutes que nous étions entré. Tant de choses se sont passées en si peu de temps, ça faisait peur comment un homme qui avait tout d’une personne maitrisant parfaitement sa peur se mette à se jeter sur moi, pensant qu’il sauverait sa femme, son chiard, sa famille. Serais-je la prochaine victime à ce jeu immonde auquel jouait des personnes devant leur PC ou vont-ils s’acharner sur ce pauvre homme qui se tenait devant moi afin de le mettre K.O pour de bon. Mon instinct me disait que ça n’était pas fini, que ça venait juste de commencer, c’était l’entrée, le plat principal n’allait pas tarder, il allait arriver sur un plateau.

Un enjeu énorme reposait sur mes épaules, j’étais le plus intact de nous deux mentalement parlant évidemment, physiquement, il a pas l’air d’avoir trop subi comparé à moi, mise à part les phalanges en sang à force de me démonter, les traces de dents sur l’épaule et la superbe bosse qui ne tarderait pas à apparaitre sur son front. A bien regarder, on était beaucoup moins en forme qu’au départ, mais c’était encore jouable. S’il pouvait juste éviter de me regarder comme s’il allait voler ma machette pour me l’enfoncer dans l’anus jusqu’à ce qu’elle ressorte par ma bouche ça m’arrangerais.

« On fait une trêve le temps qu’on retrouve les médicaments, qu’on rentre à la base Gaïa ? Comme ça, tu marcheras un peu, et si ça te tente toujours, tu me péteras la gueule là-bas. J’ne suis pas sûr qu’on soit au meilleur endroit pour se mettre sur la gueule-là tout de suite. »

La machette dégoulinait de sang, que je retirai d'un coup sec, expulsant le liquide poisseux de la lame, colorant le mur, s'ajoutant aux traces plus anciennes. Il fallait avancer, on avait fait trop de chemin pour reculer maintenant, lui avait fait trop de sacrifice pour rentrer bredouille, j'insérais de nouveau l'arme dans son fourreau, avançant, entre les débris qui entravaient le sol. Les néons jouant aux guirlandes de noël étaient la seule lumière, dans ce nouveau couloir tout aussi obscur que celui qu’on venait de quitter. On pouvait voir un homme assis contre le mur, il ne semblait pas dangereux, mais dieu, encore cette foutue odeur infâme.

À première vue, il lui manquait même un pied. Je m’approchais, je n’avais pas trop le choix, la pièce où se trouvait le matériel médical était dans le fond de ce couloir, la pièce elle, était bien éclairée, comme pour nous narguer. « Dernier couloir avant le Graal », j’espère que ça remontait le moral de Flare, au moins avait-il augmenté le mien. L’homme continuait de marmonner tandis que nous nous rapprochions, des mots incompréhensibles, entre ses cheveux crasseux et sa barbe hirsute, on pouvait même voir la disparition de ses mains, formant des moignons, on devinait aussi une maladie de la peau sans chercher trop loin, expliquant peut-être cette odeur infâme, outre la crasse qui le recouvrait. Lorsque nous étions à côté de lui, ne l’ignorant qu’à moitié, ses yeux rencontrèrent les miens.

Mes yeux rencontrèrent les miens devrais-je dire…

50 places vie 15/20
Relique du Sadique inférieure inflige 3 points de dégâts par tour à l'adversaire.


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MessageSujet: Re: QUÊTE : FREAK SHOW   Mer 21 Sep - 0:13
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MessageSujet: Re: QUÊTE : FREAK SHOW   Jeu 22 Sep - 13:05
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[hj. Il faudrait qu'ils avancent un peu dans le couloir histoire que les deux choses ne leur tombent pas dessus au même endroit.] S'ils se pensent débarrassés, c'est loin d'être le cas. Maintenant que la Némésis de Caïn s'en est allée, c'est au tour de Bryan d'avoir à faire à son pire cauchemar. La silhouette, masculine cette fois, est assise par terre contre le mur, sous les néons grésillants. Elle ne prête pas attention à eux, trop absorbée dans la contemplation des moignons qui lui servent de doigts. L'homme semble parler tout seul. Une odeur aussi nauséabonde que celle de Ripley-fantôme se dégage de lui. Un large manteau couvre des épaules faibles et amaigries et ses vêtements sont élimés. Une barbe touffue et des cheveux longs encadrent un visage familier. Outre ses doigts, c'est un pied qui lui manque. Sa peau semble être devenue grise. A leur approche il relève les yeux vers les deux hommes, et son regard mort se pose sur Bryan en particulier. Aucun doute : c'est bien sa réplique parfaite assise au sol, accoutrée comme un sans-abri en proie à la lèpre. La créature éclate de rire en le désignant de sa main sans doigts. " Je ressemblais vraiment à ça, avant ? " Un sourire gigantesque illumine son visage, laisse entrevoir des dents pourries, ou pas de dents du tout. " Tu ferais bien d'assurer mieux que moi, petit. Tu vois ce que le DARWIN'S GAME m'a fait ... Nous a fait. Ce qu'il te fera un jour. " Et il rit encore comme un dément en se balançant d'avant en arrière. Et puis soudain, il fond en larmes. " Je suis tout seul, si seul ... Tellement seul ... J'ai hâte que tu me rejoignes. C'est pour bientôt, très bientôt ... Tellement seul ... "

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MessageSujet: Re: QUÊTE : FREAK SHOW   Dim 25 Sep - 19:56

LET THE DARKNESS IN

- BRYAN — CAÏN -


And all the people say "You can't wake up, this is not a dream you're part of a machine, you are not a human being with your face all made up, living on a screen low on self esteem, so you run on gasoline". I think there's a flaw in my code, these voices won't leave me alone well my heart is gold and my hands are cold...


Frapper toujours plus fort sans aucuns remords. Défoncer, briser, recommencer. Saigner, s’époumoner, ne plus savoir comment respirer. Juste sentir le liquide poisseux se répandre sur ses phalanges glacées. Le taré n’avait besoin que de cette denrée. Ce met improbable d’une envie subliminale. Besoin de sang, désir d’agonie, de toujours plus de folie. L’étincelle elle s’était rallumée, soufflée par une animosité de bestialité. Sauvage indomptable et oppressante. Elle s’était jetée sans songer, sans soucier à sa rationalité. Car ses pensées n’étaient plus que des flammes aiguisées, un brasier ardent et convalescent. La peur la dominant, la peur le contrôlant. La peur l’enterrant. Il se mourrait l’humain qui n’avait plus rien. Il cherchait le néant, peut être une conclusion dans laquelle le firmament était absent. Cette condamnation à perpétuité, cette issue de secours tant espérée. Car lorsque la vie n’avait plus rien à importer à quoi bon lutter. Sa poupée était couchée au sol, vide et livide, sa chair gangrène, son coeur chrysanthème. Bousillée, écorchée, brulée. Petit enfant des bas quartiers. Petite Lula au sourire béat. Son visage ne reflétait plus rien, amorphe, creusé par les poings. Entaillé et sans aucune courbe,  torturée et sans aucune familiarité. Elle était défigurée, ensanglantée. Juste crevée. Sur ce parquet où les cendres de la folie régnait dans une macabre galaxie. Hôpital cauchemardesque, cauchemar dantesque. Tout n’était plus qu’illusion et crucifixion.Plus qu’un enfer qui se dessinait au delà des multiples galères dans un obscur calvaire. Ils étaient en prison les avortons, juste captifs face aux barreaux de leur inconscient. Luttant contre l’incohérence et la violence. Entre le déni et le mépris. Ils étaient encerclés, paumés dans ce labyrinthe sans le moindre recoin pour s’échapper. Pris dans leurs propres jeux, pris dans leurs propres enjeux. Et épris de leur hérésie. Flare il se nourrissait de cette phobie pour en faire un infini. Son agressivité s’accroissant, se décuplant. Le lutteur, le boxeur se faisant rancoeur sans coeur. Il était affaibli, victime de toute son anxiété, de toute sa culpabilité. Ses banalités se résumant à perdre espoir dans cet univers si noir. Les sacrifices faisant de lui martyr, il n’arrêtait plus de se meurtrir. Besoin de se saigner pour se sentir entier. La rage s’intensifiait dans sa carcasse abîmée. Et l’innocent se taisait pour se faire ignorant. L’innocent mutait en cette bête tant de fois refoulée. Cet animal qui se nourrissait de son irrationalité pour en faire une monstruosité. Fauve laché, expérience qui avait mal tournée. Il était déjà bien de la réalité, entre les mensonges de ses songes et la vérité de sa fragilité. Dans cet équilibre vulnérable, incontestable. Face à son ange torturée, à cette femme qui l’avait abusé mais qu’il avait terminé. Pour la protéger. Regardes où elle en est, regardes comment tu l’as bien protégé. Putain d’enfoiré. Sa conscience lui hurlait tous ses remords en effusion à ses torts. N’accroissant qu’un peu plus sa perte, sa défaite. Et les mots qui se faisaient échos à ses maux. L’étincelle ne pouvait plus subir l’affront, la dévotion. Il ne pouvait plus réclamer le pardon. Car ce manège malsain semblait si serein. Ce piège béant semblant bien trop vraisemblable pour être malléable. Ca c’est ta vérité, ça c’est ta réalité. Tu es ce que tu es déchet qui tente encore de lutter. Mais pourquoi combattre contre le mal colossal? Tu l’as tué et tu t’es tué. Que veux tu encore te pardonner? Caïn il riait, il rugissait de toute son hilarité. Ses pensées s’entremêlant sous le venin pesant qui s’écoulait dans ses veines creusées. Il subissait, il chutait dans des abîmes d’obscurité. Sa logique se faisant tragique. Il s’enterrait le taré mais il ne cherchait plus à se réveiller. Et lorsque la fauve suppliait, quémandait une aide, l’étincelle se faisait laide. Oubliant sa mission, sa libération. Elle attaquait sans rechigner. Ce pauvre coéquipier qui s’était tenu à distance sous les paroles grisantes, violentes.  Flare perdant pied, il frappait. Cognant avec une colère carnassière, tabassant en effaçant les frontières. Il n’avait plus de barrières.


Et le sang qui s’écoulait, les volutes métalliques qui se répandaient. Le voilà le mauvais, le meurtrier. Ses travers se redessinant à l’envers. Tu m’avais manqué mon connard. Souvenir de cette journée où il avait perdu toute identité, ce fameux jour de l’unité. Continues ton carnage, écoules toi si près de ton naufrage. Tu la sens cette excitation, cette exaltation ? Oh bien sur que tu la sens. Ca te ronge, ça te dévore et tu aimes ça. Tu ne deviens plus si las. Caïn il continuait de s’acharner contre l’innocent, ne cherchant pas à se protéger. Son but étant de détruire d’en faire un martyr car il avait touché à la sublime. Perfection inaccessible. Poupée désabusée que seul lui avait droit d’effleuré. Oh jalousie excessive qui se rajoutait à cette folie décisive. Mais Ripley elle revenait l’attraper, lui faire payer toute sa rancune, toute son amertume. Elle tentait de l’encercler, de le rompre de toute son atrocité. Mais il se démenait le brun à se faire plus malsain. Il voulait le buter ce putain de connard, le finir car il n’était qu’un inutile crevard. Un déchet de plus, un vaurien de plus. Il n’était rien. Il ne servait à rien. La folie le résolvait à cette réalité. Mais l’utopie l’encerclait. Tandis que la douleur se faisait plus vive dans son épaule. L’illusion devenant plus réelle, plus artificielle. La fauve rongeant son muscle, il gémissait, cherchant à la faire lâcher prise, mais tout s’enchainait bien trop vite pour le perfide. Il s’était reculé, il avait laissé une opportunité à cet enfoiré de s’échapper à cause de sa poupée. Et il le frappait à l’aide de ses pieds, le repoussant en arrière, Caïn tombant sur la beauté empoisonnée. La chute se faisait lutte. Puis la souffrance pas physique, mais psychologique. Tandis que son adversaire se relevait que ces yeux se répandaient sur le corps carbonisé. Flare il connaissait déjà l’issue, déjà la conclusion à tout ce stratagème. Il connaissait la fin, le résultat, le fracas. Et sous le mal qui l’accablait, il essayait encore de fuir, de sauver la dépouille de sa fille crevée. Puis l’effusion. Puis le sang. Puis le bruit accablant. «   NOOOOOOOOOOOOOON !!! » »  Il hurlait le gamin des bas quartiers, il suppliait. Son coeur déchiré, ses battements se faisant anéantissement. Il criait, il se défendait, il fermait ses paupières pour ne plus affronter. Mais tout était terminé. Tout était fini. Sa galaxie, sa poésie, son infini. Son ange déjà au paradis se trouvant complètement détruit. Le visage enfoncé, la chair rétractée, le crâne écrasé. Et la mélasse ensanglantée qui se répandait autour de sa tête. Qu’est ce que ça fait Caïn? Regardes ta gamine. Plus aussi jolie à présent. Plus aussi souriante maintenant. Regardes là. Admires là. Car c’est la dernière fois que tu la verras. La douleur était inhumaine, surhumaine. Elle se répandait en décharges électriques dans tout son être. Comme un fatal virus elle touchait droit au but. En plein palpitant, en pleins battements. Et la lame s’enfonçait dans sa cage thoracique compressée. La rompant, la brisant. Flare Caïn. Distinction alternée. Réalité troublée. Il était crevé quelque soit l’univers, quelque soit le parallèle. Et seule la vengeance l’animait. Car il était trop tard pour pardonner les faits. Le mal complet rongeant le reste de rationalité. L’étincelle elle se débattait, elle se dégageait prêt à se jeter sur le coupable de toute cette escapade. Mais un second bruit brisait le silence accablant. Et cette jetée de sang sur le visage du convalescent. Celui de sa poupée. Celui de sa bien aimée. A son tour crevée, la poitrine complètement défoncée. La robe entachée. Les yeux vitreux, les étincelles éteintes, pâle et blême. Caïn il s’effondrait, il se rompait se rapprochant de cette dernière. Ne contrôlant plus ses battements. Sa famille venant de se faire décimer sous ses propres yeux. Et l’humidité qui germait dans son ambre abusée. Il se rompait le brun, il se tuait. Il ne respirait plus, il ne ressentait que cet océan d’émotions. La souffrance aggravante. La colère submergeante. La tristesse béante. Le désespoir se faisant encore plus noir. Il était vide. Néant. Plus rien à présent. Tu as tout perdu. Et tu t’es même pas battu. Pour sauver les restes éperdus de ton foyer déchiré. Ta mère puis ton père. Ta fille puis ta femme. Tu n’as plus rien à quoi de retenir, plus rien plus survivre. Les pixels s’égrenaient entre ses doigts glacées, tuméfiés. Et le brun ne se souciait plus de ces couleurs qui s’envolaient. Il était à terre, par terre. Les sanglots plus violents, mais qui se cognaient dans un silence troublant.

« J’espère que t’as bien pris conscience que ces choses-là n’étaient pas vivantes. Que c’était des inventions créées par les dévs, tout comme le cadavre à l’entrée. Dis-moi que t’a un demi-cerveau, car t’as pas plus vu ce que tu m’as fait »

Il ne le regardait pas, il ne l’écoutait pas. Il était dans une bulle Flare. Dans un enfer accablant. Et s’il bougeait, il le tuerait ce pauvre enfoiré qui se plaignait de ce qu’il lui avait infligé. Mais lui qu’est ce qu’il avait fait hein? Il avait tué chaque être que l’étincelle aimer. Sans même savoir qui ils étaient. Sans même savoir leurs identités.

« On fait une trêve le temps qu’on retrouve les médicaments, qu’on rentre à la base Gaïa ? Comme ça, tu marcheras un peu, et si ça te tente toujours, tu me péteras la gueule là-bas. J’ne suis pas sûr qu’on soit au meilleur endroit pour se mettre sur la gueule-là tout de suite. »

Il le laissait partir seul le coupable de tous ses blâmes. Lui laissant une opportunité de s’échapper, le temps qu’il reprenne conscience de la réalité; Mais Caïn était pourri, moisi. Rongé par tous ses démons intérieurs. Il n’était plus qu’aisance dans sa violence. Plus qu’une terreur marquée par la rancoeur. Une trêve il en aurait presque rigolé s’il n’était pas autant tourmenté. Par tous ces ressentiments, par tous ces tremblements. La légèreté de son coéquipier ne le renfrognant qu’un peu plus à le buter. Tu crois quoi mon gars? Que tu vas t’en tirer? Avec ton arrogance, avec ta médisance. Tu crois que je vais te laisser respirer. Regardes ce que tu lui as fait. A cette petite là bas. Putain de gamine qui n’avait rien demandé. Qui n’avait pas lutté. Qui était morte d’entrée. Tu étais obligé de la défigurer un peu plus. Oh tu n’es pas humain toi non plus. Et tu n’es sortira pas vivant. Caïn il se ruait sur le maigre corps qui lui ne s’était pas évaporé, ses phalanges cherchant à la toucher. Mais sa peau était ensanglantée, le liquide se répandant partout, tout autour de lui. Les plaies, les noirceurs de ces brulures. Et ces hématomes. Le brun il glissait sur une de ces marques bleutés, posant son poing doucement sur la chair colorée. Et l’horreur encore plus intact, plus impact. Ses phalanges correspondant aux teintes. Il se reculait le gamin apeuré, ne pouvant plus contrôler ses sanglots étouffés. La panique l’empêchant de respirer. Puis il se soulevait, il se levait. Sa carcasse abaissée, son visage marqué par les sillons d’humidité. Il était définitivement enterré mais il ne sera pas le seul à crever en cette journée. Il ferait un dernier dégat avant le trépas. Dernière meurtrissure pour ses déchirures.

Caïn il repartait, il le suivait enfin le vaurien. Ecoutant les mots troublés, cette voix si familière. Et à son arrivée, le brun s’immobilisait sous la silhouette carnassière. Qu’une simple double du déchet. Il riait le taré, il se marrait sous l’ironie, sous sa folie. Incapable de se contrôler, impossible à contrôler. Et il affirmait les dires de ce pauvre homme. «   Plutôt que prévu.  » Et il se ruait derechef sur l’enfoiré. Se préparant à une vengeance encore plus éreintante. Il attrapait la lame à sa ceinture et il l’implantait dans la jambe du meurtrier d’un coup sec. Puis il la retirait sans songer. Le sang se répandant sur ses vêtements déjà bien entachés. «   On a peur de finir seul mon salaud? » »  Son sourire mauvais s’agrandissait toujours plus, d’autant plus. Si la menace s’était faite physique jusqu’à maintenant elle allait se faire psychologique. «   Mais tu l’es déjà seul.  »  Il le poussait au sol avec une violence inédite. Ne cherchant plus la retenue, plus son contrôle perdu. Il était cruauté le déchet mais bordel il aimait ça. «    Qui peut bien aimer un pauvre gars comme toi.  »  Et il riait encore. Sans remords. Sans avoir tort. Sans ne plus rien éprouver. A part cette excitation délabrée, cette envie ensanglantée.
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Dernière édition par Caïn Moriarty le Ven 30 Sep - 2:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: QUÊTE : FREAK SHOW   Dim 25 Sep - 19:56
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MessageSujet: Re: QUÊTE : FREAK SHOW   Sam 1 Oct - 14:50
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Alors que Caïn se rue sur Bryan, l'image vieillie et amochée de ce dernier se volatilise dans la nature. 

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MessageSujet: Re: QUÊTE : FREAK SHOW   Dim 9 Oct - 22:56
Freak Show
Flare & Blown


Je connaissais le fait d’avoir les cheveux grisonnants, mais je ne savais pas que c’était possible d’avoir la peau grisonnante. Heureusement pour moi, les généreux créateurs de ce jeu m’ont permis de le découvrir de mes propres yeux. Tant qu’à faire, autant que ça soit par quelque chose qui me ressemble. Son bras était tendu vers moi, éclairé par le peu de néon qui étaient rependues sur le plafond de manière disparate, montrant le reste de ce qui était avant ma main, mes doigts se refermèrent au coup, comme pour me prouver qu’ils étaient encore bien présents et bien fonctionnels. Vous êtes de sacrés dégénérés les gars. Au lieu de créer des jeux, vous feriez mieux de vous rendre à un hôpital, même si le codage est incroyable, je ne peux pas vous retirer le génie de votre folie. Je commençais à doucement comprendre ce que Flare avait pu ressentir en me voyant massacrer sa donzelle et ce qui devait être son ou sa gosse. Une voix qui ressemblait comme deux gouttes d’eau à la mienne lorsque j’étais malade comme un chien sortait de la voix de l’homme. La ressemblance était trompeuse tout comme elle était effrayante. Comment on peut réussir à reproduire ce genre de choses avec une telle précision ? Le voilà en plus à rire comme un taré, sans aucune raison apparente. Il venait de se rappeler d’une blague ou quoi ?

" Je ressemblais vraiment à ça, avant ? "


C’était donc ça l’idée de votre plan ? Faut croire que vous avez mieux réussi avec mon partenaire qu’avec moi. Car là, c’est ridicule. « Je suis le toi du futur, je dois trouver Sarah connor », j’hésitais entre soupirer ou les insulter d’avoir fait un scénario aussi lamentable. Tout ce talent gâché, pour une trame aussi merdique, non, vous me décevez les gars. La chose me regardait avec un sourire niais, qui lui donnait un semblant d’existence humaine. Il souriait à pleines dents, enfin, de ces dents colorées, oscillant entre le jaune, le noir, pour finir par la couleur du vide. Ma langue, dans le même réflexe que ma main auparavant, vérifiait que chacune de mes dents étaient bien présente à l’intérieur de ma bouche, et je suis sûr que si j’avais une glace à proximité j’aurais aussi vérifiés leurs couleurs. Cela me dépitait de voir que malgré tout ce que je pouvais penser, cela m’affectait de manière directe, de voir ce mort-vivant disant être mon devenir, et il n’en avait pas fini, cet abruti.

" Tu ferais bien d'assurer mieux que moi, petit. Tu vois ce que le DARWIN'S GAME m'a fait ... Nous a fait. Ce qu'il te fera un jour. "

Je ne pouvais m’empêcher d’avoir un sourire de dégoût en voyant ce vieux fou déblatérer ses conneries. Je ne comptais pas devenir comme cela, et après tout, depuis quand le Darwin’s game vous donne des moignons et une peau qui passe au gris, sans compter la perte de dents. Non, c’était qu’une pure connerie. Et mon répugnant cerveau a pourtant réussi à imaginer un lien possible entre une telle déchéance et Darwin’s game. Le jeu devenant tellement important qu’on finît par négliger la comptabilité, je me fais alors virer de mon job, je n’ai plus de salaires, donc plus d’argent ni de passe-temps. Vu que je n’ai rien de mieux à faire de mes journées, soit-je traine h24 sur Darwin’s sauf que c’est trop épuisant physiquement et mentalement. Je finirais dans les bars à me saouler h24, je commencerais à vouloir de la drogue, dilapidant mes économies à la vitesse de la lumière, finissant par retrouver de l’affection sur des vieilles putes tournant au crack, me filant les pires saloperies possibles. Je passerai aussi par l’étape sans foyer, car plus d’argent, oh quelle douce possibilité qui m’attendait que de mourir de faim et de froid près des caniveaux. Pour tout arranger, il recommençait à rire ce vieux fêlé, en se balançant d’avant en arrière, se servant de son cul comme balancelle, les bras recroquevillés autour de ses genoux, mon échine se raidissait en reconnaissant cette posture, ses dents se serrèrent, les éclats de rire se changèrent en larmes, comme si les deux neurones de son cerveau avaient enfin trouvé une connexion. Mon visage commençait sa décomposition dès qu’il ouvrit de nouveaux sa bouche, tandis que de la morve sortait de son nez.

" Je suis tout seul, si seul ... Tellement seul ... J'ai hâte que tu me rejoignes. C'est pour bientôt, très bientôt ... Tellement seul ... "

Sueur froide, visage blêmissant devant ce truc ahurissant. À quel point pouvaient-ils avoir autant d’informations ? Jusqu’à ma façon de pleurer, jusqu’à ma façon de parler, j’ai l’impression qu’ils ont pris mon codé génital, mon identité, mon ADN. Personne ne m'avait vu pleurer ainsi, j'étais toujours dans l'intimité de ma chambre, dans la sécurité de ce silence qui me pèse tant, dans la certitude d'être seul. Frapper cet homme reviendrait à frapper la personne que je pourrais devenir. Pauvre Caïn… Enfin pauvre… Pauvre moi devrais-je dire. Son rire sonnait comme un appel, un appel au carnage, une cloche sonnant qui signalait un état d'alerte, une panique générale, une atrocité certaine.

« Plutôt que prévu. »


Pouvais-je entendre de l’homme qui devait être mon allié depuis le début de cette aventure et qui a plus tenté de me tuer qu’autre chose durant toute cette période. On ne m’y reprendra pas à vouloir aider ce pauvre homme. Le zombie se tenant devant moi souriait, il souriait de façon narquoise. Comme s'ils connaissait d’ores et déjà la suite des évènements, je pouvais lire sur ses lèvres un « très bientôt » de plus avant que l’ancien héros du JDU me fonce dessus comme un bourrin. Plusieurs idées me vinrent à l’esprit, pesant le pour et le contre, la lame dans sa main partit dans ma jambe à une vitesse bien trop rapide pour que je puisse réagir, où était-ce moi qui étais devenu trop lent, qui ne faisait pas attention, qui ne faisait plus attention, distrait dans mes songes, distrait par le fait que l’homme qui était en train de fondre en larmes devant moi avait disparu dans un nuage de poussière, il avait disparu comme il était venu, sans laisser de traces. La seule chose qui me confirmait qu’il était passé était les quelques traces d’humidité qu’avaient laissées ses larmes jusqu’alors.

« On a peur de finir seul mon salaud ?»

J’espère sincèrement que tu ne sais pas de quoi tu parles, tandis que tu enlevais la lame de ma jambe comme si tu venais d’enlever ton couteau du beurre, m’arrachant une expiration, à la base cri de douleur qui se perdit entre mes dents, serrées pour retenir le son. Le bruit venait plus de mes tripes que de mes cordes vocales. Tu n’as pas la moindre idée de ce que c’est qu’être seul, pauvre abruti. Héros de ton équipe, avec une petite femme, un gosse. Je n’ai même pas le quart de ce que tu as. Comment tu peux juste ouvrir la bouche pour tenter de me faire regretter quoi que ce soit. L’hôpital qui se fout de la charité. Je donnerais mon travail et ma maison pour avoir une personne qui m’a aimé et qui m’aurait filé une descendance. Mais ça, tu ne le vois pas, tu l’ignores, et je ne peux pas te le reprocher. Je ne peux pas te reprocher d’être un autre sourd, dans ce monde vivant dans le silence. On n’a pas peur de ce que l’on connaît, la solitude, je l’ai adopté, je l’ai dompté, c’est mon élément ma constante. Ce qui me fait peur, c’est de ne pas réussir à m’en défaire qui me fais peur. Comme un besoin de drogue, une sorte d’addiction à ces démons. La condition humaine est faite de telles sortes qu’on peut survivre à la solitude, ceux pensant qu’on est des êtres sociaux n’ont pas été exposés à la solitude assez longtemps pour le comprendre, n’ont pas été assez fort mentalement pour l’apprendre. La solitude, c’est la possibilité de faire abstraction de toute chose, de ne plus avoir peur de se confronter au regard de l’autre, à ses avis, à ses jugements, à ses remarques désobligeantes ou non. La solitude, c’est la fuite de l’autre.

« Mais tu l’es déjà seul.»

Il restait là, planté devant moi, voulant me démolir de tout son saoul, il voulait me faire souffrir pas seulement physiquement, mais aussi psychologiquement. Pourtant, ses dires glissaient sur ma peau comme de l’eau sur une peau de requin. Oui, je suis seul, je le sais, merci de pointer du doigt une évidence. Tu peux aussi me dire que j’ai les yeux bleus, que j’ai les cheveux foncés, tu peux aussi dire que je suis plus grand que toi. Et que j’arrive à avoir plus de sang-froid que toi dans une telle situation. À vrai dire, je ne savais que dire, il en riait, il riait de toute sa cruauté, de toute son impulsivité, de toute son agressivité. Comme s’il voulait externaliser son échec. Le fait qu’il n’avait pas pu défendre le fantôme de son gosse comme le fantôme de sa femme, ou son ex-femme, qu’importe à ce niveau-là. Le problème restait le même, il était encore frais physiquement parlant, grâce à son nouveau tour de magie, j’allais boiter. Le combat était perdu d’avance, et je n’avais aucunement envie de me battre contre lui, lui qui a fait un tel carnage lors du jour de l’unité.

« Qui peut bien aimer un pauvre gars comme toi. »

Certains auraient des larmes qui couleraient de leurs yeux, d’autres se jetteraient au sol de désespoir. Mes mots vinrent à la place de tout geste, comme si je répondais à une question qui était jusque-là en suspens. Tu voulais que j’admette ma défaite ? Je te la donne toute entière.

« Je l’ignore. Du moins, même moi, je me hais. Donc je n’en sais rien. »

Je le regardais, lui qui avait enfin fini de rire. Je le transperçais de mon regard, aucune violence ne se voulait dans mes propos. La stricte vérité comme je la ressentais à présent.

« Tu comptes me tuer ? Tu comptes le faire combien de fois ? Combien de temps vas-tu attendre sur mon cadavre pour tenter de me retrouver ? Tu expliqueras comment à Isayr le fait que tu vas prendre autant de temps à rentrer de mission ? Comment tu feras si tu n’arrives pas à me tuer complètement et que j’arrive à dénoncer le fait que tu m’aies tué, moi, membre de ton équipe ? »

Je me tenais droit devant lui, écartant mes mains telle une reproduction de jésus christ sur sa croix.

« Décharge-toi, amuse-toi de toute ton aise. Si tu pouvais faire ça proprement ça m’arrangerait, mais j’imagine que je n’ai pas trop le choix. »

Un souvenir désagréable me rappelant ma dernière cicatrice qu’un homme avait marquée par le fer ma gorge me demandait de lui dire de faire ça le plus proprement possible. Une idée me vint à l’esprit pour lui faciliter la tâche. Je détachais le fourreau de ma machette de mon corps, laissant reposer l’arme et son contenant sur le sol.

« Ou tu peux utiliser ça, ça sera d’autant plus efficace. De mon côté, je vais poursuivre le plan initial, celui qui demandait de ramener de médicaments. Car oui, j’suis un déchet, un parasite, une sangsue. J’essaye comme je peux de survivre dans ce monde qui me crie de tout son être qu’il ne veut pas de moi, et me le rappelle tous les jours. Je pourrais me trancher les veines, me jeter d’un pont, me pendre, me jeter sous les roues d’un train. L’idée m’est venue à l’esprit plus d’une fois à vrai dire. Mais j’suis tellement un raté que je n’arrive même pas à entreprendre ces choses-là. Je vais donc continuer dans la direction de ce couloir, et essayer pour une fois dans ma vie d’être utile à quelqu’un. Qui plus est pour une équipe, qui fait office de famille, et dont tu fais partie. Ne compte pas sur moi pour te frapper, ou te donner d’autres motifs. Je t’offre mon dos, tu n’auras même pas à voir mon visage quand je m’écroulerais au sol. »

Je traînais la jambe qui était maintenant devenu un handicap, espérant que les médicaments allaient être assez légers pour que je puisse les transporter sans encombre. Je me demandais simplement si j’allais pouvoir trouver ne serait-ce qu’un bandage pour cesser le saignement de cette foutue guibolle, sans cela, mes chances de rentrer sans perdre une seule vie étaient nulles, déjà qu’elles étaient assez proches du néant quand je vois ce que je viens de confier au brun. Au moins serais-je mort en essayant.


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MessageSujet: Re: QUÊTE : FREAK SHOW   Mer 19 Oct - 0:13

LET THE DARKNESS IN

- BRYAN — CAÏN -


And all the people say "You can't wake up, this is not a dream you're part of a machine, you are not a human being with your face all made up, living on a screen low on self esteem, so you run on gasoline". I think there's a flaw in my code, these voices won't leave me alone well my heart is gold and my hands are cold...


Folie de délices. Hérésie de sacrifices. Tout se dessinait dans cette scène ensanglantée. L’horreur de la nature humaine, l’atrocité d’un homme qui perdait sa rationalité et la pauvre victime éhontée. Face au naufrage de ce désastre. Il payait ce pauvre gars toute les déboires de ce dérisoire. Sous la violence de ses actes. Ses mots comme lames, pour gercer sur ce visage infâme des larmes. Tout n’était plus qu’un piège malsain, une prison étroite où les taulards se faisaient crevard pour leur survie. Flare il avait tout perdu, sa fierté, son innocence, sa délivrance. Il n’était plus que nuisance sous sa convalescence. Epris de ce vide infini, empli de cette haine sans haleine. Simplement libéré des étreintes du rationnel, il se faisait dentelle.  Dentelle avide de sang, de plaies purulentes, de souffrance et de déchéance. Démon au visage enfantin, il s’était effondré de son équilibre serein. Et le voilà au plus bas. Frappant et meurtrissant l’égaré apeuré.

« Je l’ignore. Du moins, même moi, je me hais. Donc je n’en sais rien. »

Et ces paroles qui étirait la curiosité du taré. Blown se faisant clown sous le poids de son manque de confiance. Et Flare il savait qu’il allait vraiment prendre son pied sous la vulnérabilité de son coéquipier. Son ambre s’incrustait dans les étincelles violentes de la folie, et le déni augmentait, le mépris s’accroissait. Pourtant bien au fond, il éprouvait de la pitié pour cet homme. Une once de compassion pour cette érosion. Car Caïn il avait gouté trop de fois à la solitude au point de se murer. Il avait subit l’enfer de ce calvaire. Lorsque sa femme avait décidé de l’enterrer dans sa misère, lui volant sa gamine précaire. Mais vite ses effusions se diluaient sous l’inspiration de ses désirs de délires.

« Tu comptes me tuer ? Tu comptes le faire combien de fois ? Combien de temps vas-tu attendre sur mon cadavre pour tenter de me retrouver ? Tu expliqueras comment à Isayr le fait que tu vas prendre autant de temps à rentrer de mission ? Comment tu feras si tu n’arrives pas à me tuer complètement et que j’arrive à dénoncer le fait que tu m’aies tué, moi, membre de ton équipe ? »

L’enfoiré il restait immobile face aux dires sarcastique de ce dernier. Les sourcils froncés, l’appétit dément et béant. Colère toujours gangrène. Et il répandait une prétendue vérité, offrant l’obscurité de ses pensées au déchet.

 «  Devines quoi. Isaÿr? Cette équipe? Ce n’est qu’une illusion. Qu’une pâle copie d’un foyer, mais ce n’est qu’un attroupement d’hypocrites. Je m’en fous que tu me dénonces, je m’en fous des répercussions qu’aura mon acte. En réalité, je m’en bats les couilles de savoir ce qui va m’arriver. Car qui sont-ils pour me juger? On est tous des meurtriers partagés dans des teams différentes. Mais on est tous pareils. Tous aussi tarés les uns que les autres. Que des pourritures qui attendent une triste condamnation. Alors fais toi plaisir, balances moi, tu ne me donneras encore plus de plaisir à faire ce que je compte te faire. Car je les emmerde. Chaque Gaias, chaque Eshus, chaque Atoms, chaque Cahos…  »

Il était violent le convalescent sous ses dires médisants. Juste logé à cette amertume à cause du bitume de ses meurtrissures. Son corps rongé, son coeur irrité. Qu’avait-il à perdre ou à gagner? Que pouvait-il détruire de plus ou meurtrir de plus? Il était vide, livide sur une pente perfide. Sa carcasse bougeant à cause du firmament de sa folie, de son hérésie. C’était ainsi, Flare n’était plus qu’un mort vivant, qui rampait toujours plus près de son cercueil pour s’y reposer dans ses linceuls. Ne cherchant pas sa rationalité ou son humanité, car ses songes étaient déjà tout dévoués à faire payer à cette pauvre victime tous ses faits. Proie qui se maudissait, qui s’infligeait toutes les peines du monde en se renfermant dans sa lâcheté. Blâmant la réalité, accusant la gangrène de la vérité. Ces mots n’étaient que l’écho de ces maux. Et pourtant l’affront ne changeait pas de position. Sa rage en ébullition, sa vengeance réclamant une condamnation.

« Décharge-toi, amuse-toi de toute ton aise. Si tu pouvais faire ça proprement ça m’arrangerait, mais j’imagine que je n’ai pas trop le choix. »

Provocation ou tentative de fuite, le brun se faisait futile sous la menace agile. Juste las écartant ces bras. Scène théâtrale et misérable d’une représentation colossale. Mais Flare il souriait comme une bête assoiffée, ses canines scintillant dans l’obscurité. Car la proie devenait bien trop malléable, bien trop lâche pour se faire crasse. Il s’en foutait le taré de ce qu’il comptait faire, s’il comptait se laisser faire. En réalité, il avait simplement le besoin de se défouler sur ce meurtrier, de sentir la vie se découlait sur ses doigts glacés pour effacer les images ensanglantées de ses poupées. Instinct primaire de vouloir trouver le coupable idéal. Et le blâme se faisait blême tandis qu’il lâchait son arme, prouvant un peu plus les lames qui s’agrippaient à son âme.

« Ou tu peux utiliser ça, ça sera d’autant plus efficace. De mon côté, je vais poursuivre le plan initial, celui qui demandait de ramener de médicaments. Car oui, j’suis un déchet, un parasite, une sangsue. J’essaye comme je peux de survivre dans ce monde qui me crie de tout son être qu’il ne veut pas de moi, et me le rappelle tous les jours. Je pourrais me trancher les veines, me jeter d’un pont, me pendre, me jeter sous les roues d’un train. L’idée m’est venue à l’esprit plus d’une fois à vrai dire. Mais j’suis tellement un raté que je n’arrive même pas à entreprendre ces choses-là. Je vais donc continuer dans la direction de ce couloir, et essayer pour une fois dans ma vie d’être utile à quelqu’un. Qui plus est pour une équipe, qui fait office de famille, et dont tu fais partie. Ne compte pas sur moi pour te frapper, ou te donner d’autres motifs. Je t’offre mon dos, tu n’auras même pas à voir mon visage quand je m’écroulerais au sol. »

Et toujours cette victimisation, ce besoin de se rabaisser pour essayer de s’échapper. Caïn il le fixait avec tout son intérêt, n’ayant plus foi en l’humanité à cause de ce demeuré. Sa patience restant sa défaillance, le gamin se faisait un peu plus malsain. Ne lui offrant rien que son rictus mauvais comme conclusion à ce monologue sans prologue. «   Donc tu vas faire ton lache, juste fuir encore après ce que tu as fait. Tu m’étonnes que tu sois seul dans ta vie, avoir si peu de couilles. Je parie même que ton petit oiseau n’a pas trouvé de nid depuis des années. A moins que tu sois forcé de les droguer pour les baiser ?  »  Il riait légèrement le fou à lier. Ironiquement et sarcastiquement sous ses nerfs qui se faisaient plus pressants. «  Te rendre utile en quoi? Le seul bien que tu ferais à l’humanité justement c’est de porter tes couilles et de surpasser ta lâcheté, car te suicider ne fera que du bien à ce monde imparfait.  »  Son ambre n’avait plus la moindre étincelle de pitié. Son ambre brillait sous l’animosité qui le contrôlait. Il était dans une pente glissante l’infâme, rompant les principes de son âme. Mais il cherchait la provocation comme une libération, il cherchait une solution au travers de la destruction. Car il était ainsi le mépris. Adorateur de la terreur, monstre de rancoeur. Seule l’adrénaline lui servant de morphine. « Oh je vais continuer ce que j’ai commencé. Tu crois vraiment que tu vas t’en tirer ainsi? Après ce que tu as fait… Tu as broyé le cerveau de ma gamine déjà morte espèce de connard. Tu as tué la mère de celle ci en lui broyant la cage thoracique. Mais pour qui te prends tu ? Tu te revendiques de ma famille, mais tu viens de l’écraser ma famille. Alors ne me parles de te rendre utile, car tu n’es utile en rien. Tu es juste un vaurien qui cherche un peu d’estime dans une team car personne n’a d’estime pour toi dans la réalité.  »  Oh Flare il n’avait plus de barrières, plus de frontières face à sa misère. Face à sa famine carnassière. Il était froid, glacé par tous ses désirs argentés. Spectateur de sa propre terreur. Il s’était renfermé dans la rancoeur. Car son coeur ressemblait à un crève coeur.


« Mais tu sais quoi tu me fais pitié, alors je vais simplement faire ça vite. » Caïn il fixait son coéquipier sans humanité, ou plutôt son dos puisque cet enfoiré se défilait encore une fois. Trainant sa jambe, rampant pour sa vie. L’étincelle se mettait face à lui, ayant ce besoin de regarder son ambre une dernière fois avant l’effroi. Car la monstruosité devait fixer ce visage si particulier pour jubiler de cette vie volée. Son sourire toujours aussi mauvais. Il attrapait un éclat de verre au sol, ce dernier en étant jonché. Puis d’un coup sec il le plantait au dessous de son coeur, ne touchant pas son palpitant. Sous le hurlement, le convalescent riait entre ses grincements, sa façade défaillant sous des tics affreux. « Bon j’ai peut être menti sur la vitesse. » Et Caïn il le poussait au sol, se mettant sur lui pour bien arriver à ses fins. La lame tournant dans sa chair, le brun se retrouvait recouvert du sang de l’arrogant. Le liquide métallique s’installant entre ses traits délabrés. Puis il continuait sa torture l’ordure. Le verre tournant tout autour du palpitant de ce dernier, il creusait la peau velouté puis il frappait ou plutôt il arrachait. Donnant un coup précipité, il soulevait l’amas rougeâtre de sa chair pour attraper son coeur et tout simplement le volait avec lenteur de sa cage thoracique. Ses yeux dilatés par le désir et la satisfaction, ne quittant plus le visage de son coéquipier. Il se nourrissait de ces cris et de sa tragédie. Puis soudainement l’expression de ce dernier se faisait absente, béante. Tandis que le corps disparaissait sous les pixels édulcorées. Et que Caïn se sentait enfin entier…


_____________________________________________________________
(ellipse bitch)

Le corps recroquevillé sous le poids de son sac lourd, l’égaré revenait sur le chemin déjà dessiné des marques de pas. Le visage livide, le coeur dans le vide. Ce désarroi toujours ancré dans ses traits, il semblait béant le meurtrier. Juste marqué par cette folie absurde et d’amertume. Après son carnage, il s’était fait naufrage. Contredisant toute son hérésie pour récupérer le matériel médical et ainsi se ramener avec sa façade ensanglantée sur son camp. Et déjà il appréhendait les regards familiers, ses tics nerveux toujours insistants, persistants. Il se rapprochait du QG et ses paumes tremblaient puis à l’entrée, déjà quelques personnes le dévisageaient. L’étiquette du héros sanguinaire se réincrustant sur son front en sueur. Il lâchait le sac au sol, laissant son dû avant de prendre la fuite loin de toute cette effervescence déviante. Pour juste éviter de faire plus de méfaits, pour juste éviter de se faire questionner.
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Well now that you've got your gun, it's much harder now the police have come and I'll shoot him if it's what you ask but if you just take off your mask you'd find out, everything's gone wrong.


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