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S'inscrire au DARWIN'S GAME, c'est montrer de quoi nous sommes capables et prouver que nous sommes l'avenir. Une seule regle : survivre. A partir de maintenant, c'est chacun pour soi. Nous devons oublier qui sont nos freres, nos femmes, nos amis, parce qu'aujourd'hui ils sont nos ennemis. Tuer ou etre tue est notre seule motivation. Le jeu debute.



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 gangsta's paradise ▬ jack & nick
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GANGSTA
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MessageSujet: gangsta's paradise ▬ jack & nick   Mar 6 Sep - 17:21
gangsta's paradise
jack & nick

La porte fermée que t'as sous le nez t'énerve. Elle te nargue, de toutes ses lettres qui t'annoncent théâtralement "FERME". Tu râles, tu jures, tu grognes. Putain. Mais quelle idée, aussi, d'être fermé. Tu ne comprends pas. A ces heures-ci, Bobby est toujours ouvert d'ordinaire. Tu shootes de mécontentement contre la porte du garage.

« BOBBY ! PUTAIN ! Je sais que t'es là ! Fais pas chier, MERDE !»

Tu frappes contre la vitre de la porte de l’accueil, tentes d'entrevoir quelque chose par-delà les lattes du store. Que dalle. Y a pas un rat qui traîne dans le coin. Tu fronces les sourcils tout en soupirant bruyamment. Te voilà bien contrarié. Tu tentes alors d'appeler Bobby. Une fois. Deux fois. Trois fois. Tu abandonnes à la septième fois. Rien, seule sa sonnerie te répondant mécaniquement, t'annonçant la fatale indisponibilité de Bobby. Tu restes un instant planté là, te frottant la nuque, en pleine réflexion. Est-ce que Bobby a disparu ? Est-il mort ? Vadim le saurait. Vadim sait toujours tout et tu n'es pas en reste. On t'aurait prévenu si votre garagiste avait clamsé. Plus tu retournes la question en tous les sens et plus une pensée persiste au fond de ton esprit. Le Darwin's Game. Tout ferme, tout tombe en déclin à cause de ce jeu. Toi, tu arrives encore à jongler entre tes deux curieuses existences mais Bobby ? Est-ce que ton garagiste habituel, celui qui bidouille ta bonne vieille camionnette depuis son premier jour, est-ce que ce Bobby-là, pourrait gérer tout cela ? Tu restes un moment immobile devant le bâtiment. Tu es en train d'essayer de deviner à quelle équipe l'homme appartient. Tu parierais sur ESHU. Il oserait plus avec toi mais le saligaud est un pro de l'entourloupe foireuse. Mais, comme Vadim est plus fort que lui à ce petit jeu-là, Bobby a depuis longtemps abandonné l'idée de plumer X-press. Cependant, tu laisses rapidement la question de côté, ayant un véritable problème sur les bras : qu'est-ce que tu vas faire maintenant ?

Tu te repasses mentalement tous les garages devant lesquels t'es déjà passés, ceux que t'as déjà livrés. Tu ne fais pas confiance aux GPS - en vérité, tu es un peu parano à l'idée de te faire tracer. Bobby a de la concurrence dans le coin, tu le sais bien. Combien de fois tu ne l'as pas entendu râler ? Tu essayes de te remémorer les noms qu'il répète sans cesse. Tu supposes que plus il a craché sur le dos d'un garage concurrent, plus celui-ci doit être bon. Mettant le moteur en route, tu te diriges vers l'établissement te semblant le plus proche. Tu fais bien la gueule en arrivant devant le lieu tant convoité : une énorme pancarte estampillé "EN FAILLITE" en décore la porte. Tu poses la tête sur ton volant. Cette affaire est bien mal partie. T'étais déjà au courant mais actuellement, tu te rends compte à quel point le Darwin's Game est en train de foutre la merde dans vos vies. Tu crois même définitivement à la fin du monde quand le troisième garage a l'air de faire un bon doigt d'honneur en annonçant que, lui aussi, a décidé d'être fermé aujourd'hui. Cette fois-ci, tu mords ton volant avant de jurer contre le vide. Sérieusement ? Tous ces garagistes déserteurs sont sérieux ? Tu te demandes si ce n'est pas un canular. Tu jettes un œil sur ton téléphone, te demandant si tu dois engueuler Vadim ou pas. Le patron ne comprendrait sûrement pas. Ce n'est pas sa faute après tout. Et il t'accuserait bien vite en retour.

Tu finis par hausser les épaules. Il est théoriquement impossible que l'entièreté des garagistes ait décidé de fermer aujourd'hui. A moins qu'ils aient décidé de faire grève ? Est-ce que la journée des garagistes existe ? Tant de questions qui passent au fond de ton esprit désabusé. Est-ce que tu vas devoir devenir livreur à vélo ? Si tout ce cirque continue, ta vieille camionnette va cracher son dernier boulon plus vite que prévu. Tu commences presque à désespérer. Mais c'est au fond de ces ténèbres de désespoir qu'apparaît la lumière : un garage, ouvert. Tout ce qu'il y a de plus ouvert. Est-ce un mirage ? A tes yeux, l'établissement, pourtant plutôt banal, a des allures de messie. Tu retrouves tout ton entrain habituel, pas peu fier de ton exploit : trouver un garage opérationnel dans la jungle qu'est en train de devenir Chicago. Tu lis sur l'enseigne Robberts & Son. Tu bénis Robberts et toute sa famille. Enfin, tu l'aurais sans doute fait si tu étais un fervent croyant. Garant ta camionnette, c'est tout sourire que tu avances vers l'établissement, prêt à confier ta fidèle compagne - ta camionnette - au brave et méritant garagiste résistant au fléau de la fermeture compulsive. C'est là qu'il est apparu. Surgissant comme un diable couvert de cambouis, il ne t'a pas fallu plus d'une demi-seconde pour reconnaître le bonhomme.

« John Doe ?»

Ca t'a échappé, tu as plus pensé tout haut qu'autre chose. Tu restes con un moment, une main en l'air - tu t'apprêtais à expliquer le problème qui chiffonnait la vieille automobile - et bouche bée. Mais qu'est-ce qu'il fout là ? « Mais qu'est-ce que t... » T'allais poser la question à deux balles : forcément, il est garagiste. Tu observes vite fait les alentours. « Bah merde alors. » C'est tout ce que tu trouves à dire, parce que, franchement, t'es sur le cul. Tu croises rarement des gens que t'as rencontré au sein du Darwin's Game. Mais tu t'attendais vraiment pas à tomber sur celui-là. John Doe. Ton meilleur ennemi. Tu le jauges un instant interdit. Avant de te marrer. La situation est cocasse et a l'air de beaucoup t'amuser, là où d'autres flipperaient bien. « Putain, mec, je pensais jamais te croiser de toute ma vie. » Tout naturellement, tu t'avances vers lui, lui tendant ta dextre. « J'ai vraiment cru que j'allais t'avoir la dernière fois, putain. Bien joué. » Sans doute beaucoup d'autres joueurs auraient souhaité régler le compte de John Doe ici-même. Mais, jusqu'ici, tu as toujours réussi à séparer ta vie réelle du jeu. Un exploit, à en croire certains événements désastreux passant au journal. Vous vous amusez à vos déglinguer la gueule au sein du jeu et votre histoire s'arrête à peu près là. Du moins jusqu'ici.  « Mais jamais plus tu m'bécottes putain, j'suis pas une pédale. » Parce que plus que la perte d'une vie supplémentaire, c'était sans doute le baiser furtif mais bien réel que John Doe t'avait offert en guise d'adieu durant votre dernier combat.
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MessageSujet: Re: gangsta's paradise ▬ jack & nick   Dim 25 Sep - 1:15
gangsta's paradise
jack & nick

Jack regard l’heure. Une autre soirée commençait. Les gars étaient fatigués. Ceux qui étaient tombés dans DG faisaient clairement de la merde. Il devait à chaque fois passer après eux ou bien siffler dans leur oreille pour les réveiller. Les carcasses de voitures s’accumulaient dans la cours et à l’intérieur du garage. Les outils n’étaient pas rangés depuis quelques semaines maintenant et cela rendait fou le mécano. Jack était une personne peu ordonnée dans sa vie sauf dans son travail. Tout devait se trouver à sa place. Absolument tout. Son père s’occupait de l’administratif, lui du garage et des réparations. Il ne voulait pas décevoir l’homme qu’il a choisis au dépend de sa mère. Rocco dans un coin prenait du poids et avait bien grandit. Lucilla avait permis au maître et au canidé de bien s’entendre. Leur lien s’était renforcé et Jack aimait de plus en plus l’animal. Ce n’était pas le seul être vivant qui avait son intérêt. En plus du possible retour dans sa vie de Noah, il y avait Ida. La belle Ida. La jeune femme aux cheveux bruns et aux yeux noisette qui avait capturé d’un battement de cil le cœur du bourru garagiste. En pensant à elle, il s’arrêta dans ses mouvements pour laisser apparaître sur son visage un sourire niais. Risette qu’Alex ne manqua pas de faire remarquer :

« Vous pensez à quoi boss ? » Jack sursauta et se tourna pour faire face à son employé : « T…tt…ta mère ! – C’est petit ça, même venant de vous ! » Ils rigolent ensemble. Alex lui tends une bière que le patron accepte d’un hochement de tête. Décapsulant la bouteille, il la frappa dans celle de son ami avant d’en prendre plusieurs gorgées. « Vous pensez que ça va s’arranger chef ? – De…de…de quoi ? –La situation ? Les politiques et tout ? » Jack sourit avant de rire : « Je m’occ…cc…ccupe pas d…dd…de ce que je ne c…cc…ccomprends p…pp…pas. » Cela fait aussi rire l’employé : « J’vous blâme pas. Ma femme suit absolument tout, elle a peur pour notre fille faut dire. » Silence. Jack regarde l’heure : « Rentr…rr…rre. Il est t…tt…tard. » Alex sourit, finit sa bière et sort une fois son patron saluer.

Il n’y avait pas un bruit dans le voisinage. Le couvre-feu allait bientôt s’activer, on le respectait plus ou moins dans son quartier. Personne ne venait les faire chier en tout cas. Toucher à un Irlandais et vous aurez la visite de Leprauchn pas réellement bienveillant. La communauté Irish était bien implantée aux Etats-Unis et Chicago n’échappait pas à cette règle. Les Roberts étaient plutôt apprécié et Jack faisait souvent la sécurité dans le pub Irlandais alors généralement on reconnaissait sa gueule. C’est Rocco qui signala la présence d’un inconnu en aboyant comme un beau diable avant de bondir de son pneu. « ROCCO ! » Appelle Jack sans cafouiller. Il s’était entraîné. Il en avait assez de passer pour un crétin. Et puis… Il voulait pouvoir être en mesure de parler à Ida sans buter sur tous les mots. S’essuyant les mains, cherchant tout de suite sa batte de ses yeux : il savait son couteau accroché à sa ceinture au cas où. Il se méfiait de tout et de tout le monde. Encore plus quand la nuit approchait. Certain joueurs perdaient les pédales et ne faisaient plus la distinction entre jeu et réalité.

Il ne faut pas non plus des lustres à Jack pour reconnaître la gueule cassée de Gangsta. Il souffle longuement et croise ses bras. Rocco à ses pieds. Il hésite à parler. Il n’avait pas réellement envie que ce qui lui servait de meilleur ennemi se paye sa gueule. Non pas que ça le dérangeait de lui refaire le portrait dans son garage mais disons qu’avoir du sang sur le sol n’était pas attrayant pour le client et il entendait déjà son père le sermonner sur l’importance des apparences. Le garagiste lui laisse le temps de digérer l’information, donnant un peu de temps à son cerveau pour pouvoir cogiter et trouver une solution. Ca puait le pâté cette histoire ! Le rire de Gangsta raisonne dans le garage. Jack soupire et sort un chiffon de sa poche arrière pour essuyer ses mains. Il lui voulait quoi à la fin ? Quand il s’avance vers lui, l’ESHU à la réflexe de se reculer. D’un claquement de doigt il ordonne à Rocco : « Panier. » Le chiot grogna et alla se réfugier dans le pneu. Hors de questions que le CAHO s’en prenne à son chien. Il ne savait rien de ce mec. Sauf qu’il était mauvais perdant. Autant que Jack. Le mécano observe la main, prendre une inspiration et la serre finalement sans rien dire dans un premier temps : se contentant de toiser son adversaire. Il avait peur de parler oui. Peur que la gueule cassée se moque de lui et n’aille raconter à tout le jeu son handicap.

« J…jj…jamais vend…dd…dre la p…pp…peau de l’our…rr…rs avant d…dd…de l’avoir t…tt…tué. »
Jack parle. Il ne pouvait pas continuer à se murer dans le silence. Ce n’était pas sain et encore moins conseillé. Il lâche sa main et une risette apparaît finalement sur son visage alors qu’il évoque le baiser. « Tsssssss t…tt…tu d…dd…dis ça, mais t…tt…t’as aimé j’suis sûr. T…TT…T’es l’premier à t’plaind…dd…dre. » En y repensant… Gangsta pouvait bien se foutre de sa gueule : n’empêche qu’il avait gagné ! Deux fois !

Il lâche sa main et regarde par-dessus ton épaule :

« P…pp…pourqu…qu…quoi t’es là ? S’tu v…vv…veux t’batt…tt..tre c’est là-b…bb…bas. »
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MessageSujet: Re: gangsta's paradise ▬ jack & nick   Sam 22 Oct - 17:27
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jack & nick

L’idée que John Doe décide de te refaire le portrait ici même ne t’a pas tout de suite traversé l’esprit. C’est en pouvant observer l’attitude qu’il adopte que tu regrettes d’avoir laissé ton flingue dans ta vieille camionnette. Ce que tu peux être con. Tu observes le chien retourner à son panier. Ce serait pas un pitbull ? Ces bêtes féroces à la mâchoire d’acier ? Très bonne idée d’en avoir un. Peut-être ne serait-il pas idiot d’adopter un compagnon à quatre pattes pour tes tournées. La main dans le vide et le silence pesant s’étant soudainement installer te fait hésiter sur le comportement à avoir. Est-ce que tu devrais te précipiter vers ton flingue ? Juste déguerpir comme si rien ne s’était passé ? Resté un peu plus longtemps planté là, avec l’air con d’un mec qui tend sa paluche vers un mur de froideur incommensurable ?  Tu tentes d’ajouter un sourire convaincant à cette scène hors du commun mais rien n’y fait : ta gueule déformée par un rictus maladroit, cela n’a rien de très rassurant. Et puis le franc tombe. Pourquoi est-ce que John Doe n’est pas très causant ? Parce qu’il ne sait pas parler, ah. La bonne affaire. Il est bègue. Beaucoup moins sûr de lui que quand dans le Darwin's Game. Toi t'es toujours pareil, enfin presque. Heureusement, ici, tu dégommes pas encore tout ce qui bouge contrairement à certains joueurs devenus complètement dingues. T'es pas totalement sain d'esprit, ça c'est un fait avéré, mais tu l'es toujours plus que ces malades là. L'idée de te foutre la gueule de ton meilleur ennemi te frôle bien sûr l'esprit parce que c'est facile et habituel pour toi mais le regard du molosse - certes jeune mais molosse tout de même - sur toi et la précédente méfiance du bonhomme réveillent en toi un instinct de survie farouche. Ferme-là Nicky. C'est sûrement un sujet sensible. Toi, t'es un mec bien hein, tu sais quand tu dois la boucler pour sauver tes miches tout du moins. Mais voilà que l'autre parle quand même de se battre.

« Putain mais t'es sérieux, j'veux pas me battre enfoiré. Ton clebs me boufferait les os. C'est quoi ? Un pitbull ? C'est des sales bêtes ça. » Tu lorgnes le chien avec méfiance. En tant que livreur, les molosses et toi, ça fait deux. « J'aime bien les bêtes hein, mais celui-là il a pas trop trop l'air de me kiffer. Pourtant je suis un mec bien. » Mais oui. Qui essayes-tu de convaincre avec ton sourire ravageur ravagé ? John Doe ? Son clebs ? Ou toi-même ? « Promis, juré craché, - alliant le geste à la parole, tu craches - j'te ferai pas d'emmerde. Je peux pas me le permettre. T'es le seul garagiste foutu d'être ouvert à des kilomètres à la ronde. » Tu renifles avec grâce sous l'effet de l'énervement. Tu montres alors ta bonne vielle camionnette estampillée Xpress de la main. « C'pour c'putain de caisse que je suis venu. Elle fait un sale bruit du genre qui dit Je vais te laisser en plan pauvre con. » Faut dire, avec tout ce que tu lui en as fait voir à cette pauvre automobile. Si elle pouvait parler, sans doute irait-elle te dénoncer. « Mon boss voudrait la virer mais j'suis sûre qu'elle peut encore rouler. » Vadim aimerait bien que tu la fiche à la casse, qu'on la décarcasse pour récupérer les pièces et racheter un véhicule un peu plus convenable. Un qui ne te soufflerait pas Je vais te laisser en plan pauvre con. « Qu'est-c't'en dis le tombeur ? J'espère que t'es aussi bon garagiste que tueur mec. »


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MessageSujet: Re: gangsta's paradise ▬ jack & nick   Dim 30 Oct - 14:07
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jack & nick

John Doe ne supportait pas de voir des joueurs de DG dans la craie vie. C’était dangereux, trop dangereux même ! Il mettait ses proches en danger et cette idée lui était insupportable. Il ne voulait pas que son père se prenne une balle entre les yeux pour un stupide règlement de comptes entre les ESHU et l’équipe du tireur. Jack Senior se doutait fortement que ses deux fils jouaient au DARWIN’S GAME. Cependant entre penser et savoir il y avait une différence et Jack comptait bien la garder. On ne mélangeait pas le privé et le public comme on ne mélangeait pas l’irréel et le réel. Le garagiste devrait probablement attendre à fermer son garage, à ne pas le laisser ouvert toute la nuit pour ceux qui ont besoin d’une réparation expresse. Cela lui apprendra à vouloir être gentil ! Cela ne lui apportait que des emmerdes ou bien dans ce cas : Gangsta. Son problème d’élocution était son talon d’Achille. Il s’attendait à ce que le CAHO se foute ouvertement de sa gueule et dans ce cas, il n’aurait pas réellement eut de scrupules à tenter de défoncer son crâne avec une clé qui traînait non loin. Il ne fallait pas rire de lui. Encore moins de son handicap. Il avait tellement souffert de son bégayement qu’aujourd’hui : même une risette était une insulte à ses yeux. Alors, Jack plisse ses yeux et attend la réaction de son meilleur ennemi en tendant la main : pour le saluer d’une manière civilisée. Le fait est que Gangsta semble être intimidé par son chien lui arrache un sourire. Il finit par en rire :

« Oui. » Il jette un regard à Rocco qui mâchouillait son os tout en regardant le CAHO. Bon chien. Pensa Jack tandis qu’il reporta son attention sur son ennemi. Il arque un sourcil : « Autan…tan…tant qu’un CA…CA…CAHO peut l’être. » Jack hausse nonchalamment ses épaules.

L’homme qui lui faisait face se mit à jurer et à cracher qu’il n’était pas là pour lui chercher des noises. Cela restait à prouver : pourtant, il voulait lui donner le bénéfice du doute ! Une grimace s’étire sur son visage quand il le voit cracher.

« ‘tain c’est crad…dd…de merde ! Un peu de re…re…respect ! »


Grogne-t-il en soufflant longuement. Il regarde par-dessus l’épaule de Gangsta pour regarder la vieille épave. Il s’éloigna pour prendre sa boîte à outil et sortit dehors pour jeter un coup d’œil à l’engin. Après tout, comme il le disait : c’est pour ça qu’il était venu. Jack pensait au fond de lui que plus vite il en avait terminé : plus vite cet ennemi partirait.

« T’es sentimenta…ta..tal hein ? » Dit-il en souriant, il se moquait pas… Il ne faisait que demander. « J’comprends. T’inqui…qui…quiète. »

C’était vrai. On lui disait toujours d’arrêter de s’obstiner à réparer l’imparable mais il ne lâchait jamais prise et continuait toujours de s’acharner sur les moteurs pour qu’ils ronronnent de nouveau. « Même si j’suis mau…mau…mauvais, t’as pas vrai…rai…raiment l’choix : tu l’as dit toi-même ! » Il ouvre le capot et fait bien attention de mettre la béquille pour tenir le tout. Il jette un regard en coin à Gangsta. Il serait si simple pour lui une fois que Jack a la tête dans le moteur de lui exploser le crâne qu’il en était méfiant. Voir le mal partout lui avait sauvé plus d’une fois la vie. Il prend une grande inspiration avant de mettre le nez dans le cambouis et dans l’huile. « Ça fait longtemps qu’on s’est pa…pa…s tapé sur la gue…gue…gueule toi et moi… » Commence Jack pour lancer la conversation. « Tu t’es dé…dé…déjà lassé de moi ? » Une boutade. « Ou t’as succom…com…combé à mon charme après que je t’ai embra…bra…brassé ? »
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MessageSujet: Re: gangsta's paradise ▬ jack & nick   Lun 21 Nov - 21:33
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Un peu de respect ? Oh, c'est vrai que tu oublies parfois que tout le monde n'a pas les mêmes notions de politesse et autres bonnes manières que toi. C'est pas la faute de tes parents pourtant, ils ont bien essayé de t'inculquer le peu de valeurs étant les leurs. Mais ça a pris. T'étais pas très fertile, disons que t'es juste de la mauvaise graine. Mais après tout, il fait pas franchement étincelant ici, c'est un garage. Y a pas vraiment de quoi se plaindre. Et puis tu penses au fait que tu viens de laisser ton ADN dans le coin, c'est malin ça. Pour sûr que si tu commettais un crime - comme butter John Doe, par exemple - les Experts te retrouvaient en moins de deux épisodes. Tu offres au garagiste un sourire à moitié désolé - mais la tentative de pardon est effacée par cet air un peu dingue qui te colle si bien à la peau. L’autre a fini d’être parano – ou tout du moins, il t’accorde assez de confiance que pour te venir en aide. A moins qu’il ne soit juste dans la dèche ? C’est que les clients doivent manquer. Quoique, vu le nombre de portes que tu as trouvé fermées avant de débarquer ici, les affaires doivent bien marcher pour John Doe. Celui-ci te demande si t’es sentimental. Tu lui lances un mauvais regard. Sérieusement, t’as été assez sympa – ou prudent, à voir – pour pas se foutre de sa gueule alors qu’il y avait de quoi et lui, là, il s’en prive pas. Mais, il comprend, qu’il dit. C’est vrai que, qui d’autre qu’un garagiste, pourrait mieux comprendre l’amour porté à une bagnole ? Tu ne relèves pas, te contentant de grimacer un sourire.

La tête sous le capot, tu observes ton pire ennemi trifouiller. Et s’il la trafiquait, ta caisse ? Ce serait le crime parfait. Il bidouille le moteur, crée une panne et tu meurs bêtement sur la route. L’affaire serait rapidement classée – du genre à ne jamais passer dans Cold Case. Tes yeux se plissent, observant avec encore plus d’attention les moindres gestes du garagiste. Ca va il a l’air de faire... des trucs de garagiste. T’es plutôt débrouillard pour bricoler mais, c’est un fait, tu n’es pas un pro du moteur, impossible de dire si ce qu’il fait paraît normal. Il te sort de ta minutieuse surveillance quand il se met à causer de vos combats. Cela t’arrache un rire, plutôt sincère.

« Mais oui, grave mon gars. J’adore tellement te taper sur la gueule. » Une vraie déclaration d’amour. Et puis il te parle de son charme. Bon, objectivement, c’est vrai qu’il en a. Mais tu l’as déjà dit t’es pas une pédale, merde. « Me fais pas ton numéro Juliette, j’ai pas besoin de ça pour te défoncer. » Non, en fait, si on en revient aux faits ; vous n’avez besoin d’aucune raison pour vous taper dessus. Et c’est ça qu’est bien ! « C’est ça que j’aime bien chez toi. Tu fais pas chier. Tu frappes et je te le rends bien. » Tu soupires, l’air plutôt satisfait. Quelque part, vous formez un beau couple. Le couple parfait pour le Darwin’s Game. « J’voulais remettre ça, mais tu me donnes plus de rendez-vous. » Lâches-tu sur le ton de la plaisanterie avec l’air un peu déçu. Tu hausses doucement les épaules. « Notre premier rendez-vous s’est plutôt mal passé. On devrait aller boire un verre pour remédier à ça. » Comme un vrai couple. Voilà que toi aussi tu t’es pris au jeu. Il faut dire, t’es bon public et pas forcément compliqué en ce qui concerne l’humour. Tu jettes un œil par-dessus l’épaule du garagiste, essayant de voir ce qui se passe sous le capot. « Alors, tu vois le problème ? »
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MessageSujet: Re: gangsta's paradise ▬ jack & nick   Dim 27 Nov - 17:50
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Le garagiste avait toujours le rire facile. Bon public, il rigolait parfois pour satisfaire l’ego de son interlocuteur ou bien en de rares occasions parce qu’il trouvait la blague drôle. C’était différent pourtant avec Gangsta. Le personnage l’amusait en même temps qu’il lui inspirait du respect. Il y avait quelque chose derrière sa gueule cassée que Jack n’arrivait pas à déceler. Il n’était pas en mesure de dire clairement quoi : peut-être qu’il se trompait lourdement. Une chose qui ne serait pas étonnante quand on connaît le gaillard. Dans tous les cas, il appréciait sa compagnie. Pas seulement pas qu’ils pouvaient très bien se frapper violemment en rire. Ou bien si justement, c’était parce qu’il avait cette liberté d’exprimer la violence qui sommeille en lui quand Gangsta est là que Jack l’appréciait à sa juste valeur. Rare étaient ce genre de personnes qui même après une défaite pouvait se tenir devant leur meurtrier sans vouloir le supprimer définitivement. Il était évident que le CAHO pouvait très bien à tous moment décider de lui coller une balle dans la tête et il rendrait son dernier souffle. Heureusement pour lui : Gangsta semblait avoir besoin de ses skills de mécaniciens. Jack savait que les environs étaient déserts et les garages ouverts tard voir tout court n’étaient plus une chose courante. Laissant les simagrées et les provocations derrière eux : le garagiste sortit de sa tanière pour pouvoir jeter un coup d’œil au vieux coucou que conduisait son meilleur ennemi.

Ne se préoccupant plus du CAHO, il était bien trop concentré à savoir ce qui se tramait sous le capot de l’engin pour s’occuper de ce que faisait Gangsta. Ce dernier pouvait très bien jouer sa petite pute et lui planter un couteau dans le dos qu’il n’aurait pas le temps de réagir. Jack réfléchit, il étudie minutieusement le moteur. Pourtant, il arrive à s’extirper de ses pensées pour pouvoir se rappeler le bon vieux temps –même si ce n’est pas si loin que ça- où ils se tapaient dessus juste pour le sport. Cela faisait longtemps qu’ils ne s’étaient pas battus, il était étrange pour Jack se constater que cela lui manquait.

« Et moi d…dd…donc ! » Réponds le garagiste en se penchant un peu plus pour regarder plus en détail le refroidisseur. « Enco…co…core heureux qu…qu…que t’as pa…pa…pas besoin de ça ! » Il sourit dans sa barbe, pour lui-même aussi puisque son ennemi ne pouvait pas le voir. « Y’a pa…pa…pas de qu…qu…quoi ! » Un rire franc sort de sa gorge : « C’est qu…qu…qui que t’app…pp…pelais Juliette plus tô... tô... tôt love ? » Les rôles semblaient s’inverser, ce qui était drôle. Finalement… Ils ne feraient pas une si mauvaise équipe que cela le jour où il voudrait arrêter de se taper dessus !

Jack se redresse finalement, il attrape le chiffon qui dépassait de sa poche arrière et s’essuie les mains. Par pur réflexe. Il faisait toujours ça quand il devait récapituler ce qui n’allait pas dans le bolide de ses clients :

« Ouais, c’e…c’e…c’est le refroi…froi….froidisseur. Il a l’air com…com…complètement bou…bou…ché. » Il réfléchit : « J’peux m’en occu…cu…cuper cette nuit et elle sera pr…pr…prête demain matin. Ça me permettr…tr…tra de l’ouvrir et voir s’il y a autre chose qui coince. » Ses mains « propres » il passe sa dextre dans sa barbe : « Toujours part…rt…rtant pour un verr…rr…rre ? J’ai du bon whiske…ke…key de mon pays ! »

Si Gangsta n’avait pas encore vu le drapeau Irlandais sur le mur de son garage : alors il comprendrait probablement de quel pays bien le garagiste en voyant la liqueur. Ou pas. Sans attendre la réponse du CAHO, il referma le capot et rentra à l’intérieur pour aller chercher deux verres et la bouteille. Il retourna auprès de Gangsta, posa le tout sur la table avant de s’installer sur le vieux canapé et servir l’alcool.
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MessageSujet: Re: gangsta's paradise ▬ jack & nick   Ven 16 Déc - 1:04
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Le refroidisseur. Tu plisses les yeux, essayant de réfléchir à ce que le garagiste vient de t'annoncer. Tu visualises à quoi sert la pièce, où elle se situe mais une inconnue persite. La grande question est : combien est-ce que tu vas douiller pour ça ? Ou plutôt combien Vadim devra douiller ? Il ne sera pas très heureux si tu lui annonces qu'il va falloir qu'il allège un peu trop son porte-feuille pour sauver la vieille camionnette. Tu jettes un œil à cette dernière. Et dire que Baranov aimerait la ficher à la casse. Au moins, elle ne semble pas complètement fichue. Certains commerces battent de l'aile mais les livraisons n'en pâtissent pas trop. Les toxicos ont toujours besoin de leur dose, peu importe dans quel monde ils vivent. Le problème vient d'autre part. Les clients clamsent et même l'un de tes collègues y est passé. C'est même ce qui t'a poussé à te mettre au Darwin's Game. Si tu le regrettes ? Ah, dire que oui serait mentir. Tu le vies plutôt bien jusqu'ici. T'es loin de tous ces pauvres gars qui ont tout perdu parce qu'ils sont devenus accro au monde virtuel, des familles décimées et des cœurs brisés. Ca a du bon de s'en foutre d'un peu de tout. Ah, mais c'est sûr que t'es un peu plus flippé qu'auparavant et que tu commences à te demander qui est joueur de ton entourage. Par moment, t'es même tendu comme un string, pour reprendre l'une de tes expressions poétiques. Est-ce que Vadim joue ? Lui ? Ce vieux russe qui peste contre toutes formes évoluées de technologies ? Ce que t'aimerais l'y voir ce bon vieux Vadim. Mais revenons à nos moutons. « Demain matin ? » Que tu répètes lentement. C'est qu'il est efficace.  « T'es du genre efficace. Je t'aime bien. » Tu renifles peu gracieusement après cette grande déclaration sentimentale, histoire d'équilibrer la chose.

Mais quand John Doe te propose à boire quelque chose te semble étrange ; comment est-ce qu'il va s'occuper de ta caisse s'il boit ? Tu finis par hausser les épaules après environ deux secondes et demi de réflexion - après tout, John Doe doit savoir ce qu'il fait, ou bien il refile le boulot à ses employés. Parce que oui, quand on t'invite à boire un verre, c'est à peu près le temps de réflexion suffisant pour que tu acceptes. « Quoi, l'Ecosse ? » La géographie, les produits locaux, les drapeaux, tout ça, c'est un peu dur pour toi. Tout ce qui s'écarte de l'Amérique, ça a l'air toujours très exotique à tes yeux. Tu remarques le drapeau décorant l'un des murs des garages, le fixe un long moment, te doutant de quelque chose de flagrant... C'est pas l'Ecosse ça... ce sont les couleurs de la Saint-Patrick. « C'est irlandais le whisky ? » Pas que l'origine te chiffonne vraiment mais, pour une fois que tu t'intéresses à ce genre de trucs, ce serait sympa de savoir. C'est vrai, d'ordinaire, tu te contentes de boire et cela ne te semble pas plus mal. « Et toi aussi donc... » Merci Captain Obvious. Tu réfléchis tout haut, ça t'arrive souvent. Toi t'es un pur américain, pur produit du rêve américain transformé en espèce de cauchemar de seconde zone. Si ça te fait quelque chose ? A vrai dire, tu t'en contrefous complètement, pour rester poli. Tu ne t'en rends même pas vraiment compte pour être honnâte. Tu t'installes aux côtés de ton nouveau garagiste attitré avant qu'une question primordiale te traverse l'esprit - si, parfois elles ont du sens et de l'importance.  « Et je dois t'appeler comment du coup, Juliette ou John Doe ? »  
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MessageSujet: Re: gangsta's paradise ▬ jack & nick   Dim 25 Déc - 10:44
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Jack savait de quoi il parlait. Il ne s’était pas trompé dans ses diagnostics depuis des années maintenant. Un atout évidemment. Une information qui aidait à la bonne réputation du garage. La question que les clients demandaient après étaient s’ils allaient devoir vendre leurs géniteurs pour payer ou s’ils pouvaient s’en sortir. L’Irlandais n’était pas du genre à faire les prix à la gueule du clients ou bien à surtaxer quand ce n’était pas nécessaire. Ses prix étaient toujours justes. Jack ne savait pas quel travail faisait Gangsta. En vu de sa gueule, il l'imaginait parfaitement en renégat, truand ou dealer. Il savait juste de lui que c’était un féroce adversaire, un homme qui n’aurait jamais sa confiance ou son affection, mais qui avait pourtant son respect. C’était bon de savoir que tous les joueurs de DG n’étaient pas encore fou. Que Gangsta ne lui avait pas fait un nouvel globe oculaire. Il n’avait pas encore rencontré de joueurs : en dehors d'Ida. Sa belle Ida qui ignorait ses appels comme si ce qui c’était passé au mariage n’avait jamais existé.

''Bien sû-r- que -j-e suis eff-ff-icac-c-e. Tu -t-’attendais à qu-qu-oi ?”

Presque offusqué, il arque un sourcil. Puis un rire sort de gorge. Contrastant avec le reniflement très peu séduisant de Gangsta. Cela ne comptait pas vraiment. Il avait dit qu'il l’aimait. Pour sceller ce moment, il lui proposa d’aller boire un verre. Un alcool de son pays. Pour se rincer le gosier et faire plus amples connaissances. Mieux valait avoir près de soi un ennemi que l’on connaît qu’un inconnu. Quelque chose de pas logique. Mais typiquement Jack. Cela n’avait jamais été son fort : la logique et le bon sens. Quand le garagiste entends Nick parler de l'Écosse il se met à rire aux éclats. Finalement… Plus le temps passait, plus Jack se sentait bien en présence du CAHO. Ils semblaient être à la même page.

''Ir-r-lan-d-e. On est les meilleu-r-s.’’ Évidemment. Il n’allait pas faire la publicité du whisky tout de même ! ‘’On fait d-d-u whiskey, pas du whisky. C’est d-d-ifferent.’’

Il ne pourrait pas faire goûter les deux à son coeur, n’ayant que du Whiskey, mais il pourrait se démerder pour en trouver. Cela sera le côté de l’horreur pour son père mais dans le pire des cas : il se ferait un plaisir d’exploser la bouteille contre le mur et réduire à néant le travail des Écossais. Sans honte, sans sourciller.

''Pur-re souche lad. On est d-dans le Whiskey dep-p-uis des géner-r-ation chez les R-r-oberts.’’

Cela était peut-être une pensée à voix haute, mais il avait répondu quand même. Des fois que le monsieur devant lui serait intéressé. Il prends son verre, va pour trinquer quand Gangsta demande comment il devrait l’appeler. Il sourit.

''Tu m’app-p-elles comme t-t-u veux b-b-beauté.’’ Il lève son verre, le tape contre celui de Nick. ‘’Sláinte.’’ Il le boit cul sec. ''T-t-u veux rester ici p-p-pendant q-q-ue je rep-p-are ton bébé ? T-t-u pe-pe-u aussi m’ai-d-er.’’
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MessageSujet: Re: gangsta's paradise ▬ jack & nick   Mar 27 Déc - 23:33
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Whisky, Whiskey, c’est jouer sur le mot. Tu fronces un peu les sourcils, l’air plutôt sceptique. Quelle différence ? S’il t’avait parlé de vin rouge et de vin blanc, tu l’aurais bien capté la distinction entre les alcools : l’un est rouge, l’autre blanc, c'est purement et simplement indiqué dans le nom. Ca a pas le même goût, mais le résultat est le même au final. Pareil pour ces histoires de whisk(e)y. Pour toi, ce sont tous deux des liquides ambrés, un peu fort, pas trop mauvais et qui finissent par te cogner le crâne. Est-ce que tu as besoin d’en savoir plus ? Arrêtons-là avec les questions rhétoriques. Un verre cul-sec, cela vaut tous les discours du monde. Pas sûr que ce soit exactement cela, le diction, à l’origine, mais pour l’heure tu t'en contentes grandement. Et puis, à quoi bon épiloguer sur ce fameux whiskey, si c’est pour finalement l’avaler si vite, pas vrai ?

Ton instinct de survie se réveille soudain quand John Doe – ainsi restera-t-il nommé dans ton esprit, monsieur n’ayant pas vraiment l’air de vouloir décliner son identité – te propose de rester ici. Il y a au fond de tes entrailles une petite boule qui vient de se former et commence à cogner comme une demeurée. C’est cette petite boule des situations désespérées qui t’a sauvé quelques fois la mise – ah, Vadim et ses plans foireux. Avec tes prédispositions pour te foutre dans la mouise et  les siennes à ériger des plans bancals, il est étonnant que Xpress tienne encore debout – et que vous ne soyez pas déjà enterrés. Tu restes pourtant plutôt décontracté, offrant un large sourire à John Doe. Ce genre de sourire déglingué qui, malgré tous les efforts du monde, paraîtra toujours un peu malsain. Parce que tu l’es, malsain, c’est ancré au plus profond de toi, à même la moelle. Montrer à l’ennemi qu’on flippe, c’est la dernière chose à faire. Tu te redresses, remets ta veste en place d’un geste sec. Et il est où ton flingue ? Dans ta bagnole putain, merde.

« Deal. » Qu’est-ce qui vient de te sortir de ta bouche ? Est-ce que tu viens réellement d’accepter de te jeter dans, ce qui est de toute évidence, un piège ? C’est que, tout s’est passé très vite au fond de ta petite caboche. Peser le pour et le contre. Est-ce qu’avoir un outil de travail en état de marche plutôt rapidement valait la peine de risquer sa vie – son unique vie, pour le coup ? Absolument. Il y a quelques mois, sans doute te serais-tu montré un peu plus prudent. Le Darwin’s Game a réveillé en toi ce besoin de risque, cette dépendance à l’adrénaline qui caractérisait tes jeunes années. Ou serait-ce juste la crise de la quarantaine ? « Mais j’te jure que si c’est un plan foireux, j’te fais avaler tes dents, irlandais ou pas. » Que tu lui lâches, les yeux dans les yeux. Les Irlandais sont bagarreurs, non ? T’as ça en tête. En tout cas, John Doe, les dernières fois que tu l’as croisé, il était plutôt bagarreur. « Laisse moi trente secondes. » Aller cherche ton flingue, maintenant, serait complètement stupide. Vraiment, vraiment stupide. En plus, quelque part, t’as l’impression que John Doe est plutôt honnête. Mais c’est sûrement l’alcool. Oh, merde, c’est pas vrai, il aurait pu mettre un truc dedans. Ca y est, tu as l’impression d’être une donzelle de quinze ans droguée au GHB. Tu entends un bravo Nicky à l’accent russe résonner au fond de ton esprit. Si tu te lèves afin de t’écarter un peu de l’Irlandais, c’est pour entendre de vive voix cet accent si particulier. Appeler un de tes potes ? Nah, ils risquent d’oublier, de ne pas être en état de te venir en aide ou pire, de s’en foutre complètement. Le seul et unique mec dans ce monde qui viendrait t’arracher des griffes d’un dangereux irlandais, c’est Vadim. Parce que ça fait des années que t’es le meilleur employé du mois. Parce que y a que toi à qui il peut vraiment faire confiance, parce que sans toi, Xpress se crasherait en beauté. Au bout du fil, Baranov a l’air plutôt heureux de t’entendre déclarer que t’as (enfin) trouvé un garage. Tu lui expliques que le mec a l’air louche et que si t’as pas donné de nouvelles dans deux heures, c’est qu’il serait temps de vérifier que t’es toujours en vie. Tu omets l’histoire du Darwin’s Game, ton boss n’a toujours pas à savoir que t’es un joueur – même si quelque part, il doit bien s’en douter un peu. Tu reviens ensuite vers John Doe, « Alors, par quoi on commence ? »
 
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MessageSujet: Re: gangsta's paradise ▬ jack & nick   Sam 31 Déc - 23:37
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Dire à un Irlandais que le whisky et le whiskey est la même chose revient à dire à un français que tous les vins rouges sont les mêmes. C’est vexant. Blessant. Fierté nationale oblige ! Après tout, les pays ont des spécialités culinaires. La Guniness, le Whiskey, les vêtements faits en laine de moutons… L’Irlande merde quoi ! Gangsta était-il encore moins cultivé que lui ? Etait-ce seulement possible ! Alors qu’il va pour resservir un deuxième round : il propose l’impensable à ce qu’il comptait comme son meilleur ennemi. De rester. De lui donner un coup de pâtes et puis de passer une bonne soirée. Le couvre-feu allait bientôt être de vigueur. Il pouvait tenter de retrouver son trou à rat, avec sa gueule Jack n’imaginait pas un appartement ou une maison grand luxe, s’il le souhaitait. Mais au moins il ne pouvait pas se sentir coupable si quelque chose lui arrivait. Jack avait proposé. Faut dire aussi que ça le ferait chier de perdre Gangsta. Il était un homme comme on en trouve plus. Comme si l’évolution avait décidé d’arrêter la production de ce genre d’individus qui pourtant rendent les choses tellement plu cool et intense. Les têtes brûlées, celles qui agissent avant de réfléchir. Jack ne l’était pas, mais avec le jeu il le devait. Plus spontané et imprévisible. Quand il voit son sourire presque édenté : Jack comprends rapidement que ce n’est pas un non qui va sortir de ces lèvres. Pourtant, il voit que le CAHO remet sa veste en place. Il dévoile on flanc, il se souvient que dans le jeu c’est là où il met son révolver. Jack hausse un sourcil : voudrait-il le trouer ? Qui réparerait son vieux tacos s’il faisait cette erreur ? Le Pape ? La vierge Marie ? La Reine d’Angleterre.

Finalement, le mécréant accepte et cela fait rire Jack qui remplit à nouveau les verres pour trinquer à nouveau. La soirée ne faisait que commencer. Il hoche la tête et attends que Gangsta soit revenu pour lever son verre :

«  Au fai-t-e… Mec si je voulais v-r-aiment ta mo-r-t je t’au-r-ais déjà t-uer ! P-r-omis j’te viole p-pas Blanch-ch-e Neige ! Allez ! Sláinte ! »

Il boit son verre cul-sec, hoche vigoureusement sa tête de droite à gauche comme un chien pour se ressaisir avant de frapper ses mains l’une contre l’autre, les frotte :

« Let’s go. » Jack montre du menton la camionnette : « Rentre-la q-ue je puisse la ré-p-arer. » Il s’en va déjà chercher les outils et les pièces dont il a besoin en démontant une vieille auto qui trainait là seulement pour les pièces. Il chantonne dans sa barbe une vieille chanson de son pays et une fois le vieux tas de ferrailles garé s’approche du bolide. « Ressers d-es verres si tu v-eux servir à quel-q-ue chose ! » Dit-il en ouvrant à nouveau le capot pour le bloquer avec la béquille. Il met quelques minutes avant de se concentrer et de prendre les outils dont il avait besoin en silence et commence à purger le système consciencieusement.
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MessageSujet: Re: gangsta's paradise ▬ jack & nick   Jeu 26 Jan - 19:40
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Tu vides ce nouveau verre cul-sec, lançant un mauvais regard à John Doe. Si je voulais vraiment ta mort, je t'aurais déjà tuer. En voilà une phrase rassurante. Pile le genre de choses qu'on a envie d'entendre quand on est un peu parano comme toi. Dans le pire des cas, tu sais que tu sauras te défendre. Après tout, si tu meurs aujourd'hui, qu'est-ce que tu laisseras derrière toi ? Cette pensée te frappe soudain. Tes gosses sont tusaispastropoù et leur mère a sûrement réussi à te rendre horrible à leurs yeux. Les proches autour de toi sont des mecs aussi louches que toi qui, après avoir bu sur ta tombe, finiront par t'oublier. Oh, parfois ils se boiront un coup en ta mémoire, en racontant toutes les conneries que tu as pu faire dans ton existence - et elles sont nombreuses. Même tes parents n'en seront pas vraiment émus, tes vieux t'ayant carrément renié à la mort de tes deux frangins. En fait, vraiment, la plus grosse répercussion que causera ta mort, ce sera sur X-press. Vadim devra se trouver un nouvel employé pas trop regardant ni sur la légalité de la boîte ni sur ses horaires foireux. Tu boirais bien un nouveau verre pour avaler cette idée mais le devoir t'appelle. Vous boirez plus tard, assurément.

Te voilà assistant garagiste. La mécanique t'a toujours un peu intéressé mais t'en as jamais fait ton métier. T'as toujours trouvé d'autres occupations, d'autres occupations dans lesquelles t'es plutôt doué apparemment, depuis le temps. Tu gares ta bonne vieille camionnette à l'intérieur, comme John Doe te l'a demandé. Celui-ci t'étonne un peu en redemandant à boire : quel est son seuil de tolérance, hein ? Tu voudrais pas qu'il t'achève ta bagnole, non plus. Mais de l'autre côté, la réputation des Irlandais n'est plus à faire. Tu hausses les épaules en te dirigeant vers les verres. Tu t'en sers un, le vides avant de remplir les deux contenants cette fois-ci et de revenir vers le garagiste. « Santé ou, tout ce que tu veux. » T'as pas capté ce qu'il a dit tout à l'heure, c'est sûrement un truc irlandais. Tu restes à côté de l'homme, observant ce qu'il est en train de trafiquer. Etant donné qu'il est le seul mec restant à cette heure-ci, il doit forcément être le patron. A priori, il doit faire cela depuis longtemps, pour en être là à son âge. Et Roberts, ça ne peut être que son nom. T'es un vrai détective, Sherlock peut aller se rhabiller, assurément. Peu à peu, John Doe devient, John Roberts au fond de ton esprit. Mouais. Pourquoi pas. Tu soupires doucement, buvant une gorgée du... oh, c'est lequel whisky ou whiskey ? T'as oublié maintenant, tout c'est embrouillé au fond de ton crâne. Peu importe, t'en prends une grande rasade avant de prendre la parole. « Alors, tu t'en sors ? » Tu ne peux pas t'empêcher de reluquer ce qu'il est en train de faire, curieux de nature. Et puis, mine de rien, tu y tiens à ce vieux tas de ferraille.
 
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MessageSujet: Re: gangsta's paradise ▬ jack & nick   Dim 29 Jan - 23:47
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Rien ne valait un bon verre d’alcool pour calmer les gens, leurs ardeurs. Jack savait de toute façon qu’ils ne se battraient pas ici. Parce que… La mort était réelle dans ce monde. Ils n’avaient pas dix vies et même si le garagiste en avait un peu marre des fois d’évoluer dans ce quotidien des plus grisants : il se rendait compte que la vie ne valait rien, mais que rien ne valait la vie. C’est un des rares dictons qu’il sache et ce n’est qu’au bout de 38 qu’il l’a compris. Bravo le veau comme dirait l’autre hein ? On peut même applaudir le bougre pour faire des efforts. Il aime croire que s’il a un peu plus de culture, s’il fait des efforts pour compenser ses lacunes : il allait lui aussi un jour pouvoir se poser avec quelqu’un. Non pas que c’était un but ultime, mais juste un projet qui germait de plus en plus dans son esprit. Il se faisait… Vieux ? Pas vraiment, mais du peu qu’il avait vécu avec Ida : il s’est rendu compte qu’au final ce n’était pas déplaisant. Les moments qu’il a partagés avec Noah aussi lui revenait souvent en tête : accentuant encore plus ce désir de ne plus être seul.

Son petit doigt lui disait que Gangsta était con –comme lui- mais pas assez pour faire une chose aussi débile ! Non. Leur magnifique rivalité resterait à jamais dans le jeu. Il était son meilleur ennemi et Jack comptait bien qu’il garde ce statut : espérant secrètement avoir la même position dans le cœur du CAHO. Sans quoi… C’était moins fun n’est-ce pas ? En attendant, puisqu’ils n’allaient pas se battre ce soir : il fallait que le garagiste répare le vieux tacos que Gangsta lui a apporté. Naturellement, quand Jack repose son verre : il sait que ce n’est pas le dernier qu’il allait s’enfiler. Évidemment que non. Il avait une réputation à tenir après tout. Les Irlandais savaient tenir leur liqueur ! Embarquant Gangsta dans la combine, il lui demande d’apporter son vieux van à l’intérieur pour qu’il puisse regarder de plus près le problème. S’en allant déjà prendre ses outils, il fredonne un air de chez lui avant de plonger dans le moteur non sans prendre une nouvelle dose de Whiskey. Se plongeant dans ses pensées, il réfléchit, traficote : concentré seule la mécanique l’intéresse en cet instant. Si Gangsta voulait le tuer : il pourrait le faire en un claquement de doigt. Il ne s’en soucie guère.

« Hm… » Grogne-t-il dans sa barbe quand il entend la question du client. Il se redresse légèrement, plisse les yeux : fait le check-up dans sa tête avant de vivement replonger sa tête dans l’engin. Il s’éloigne finalement, claque sa langue avant d’aller chercher un cric. Il surélève la voiture puis s’allonge sur planche à roulettes pour glisser sous l’engin. « Sers-toi un autr-e ver-re si tu v-eux. » Jack ne prend même pas la peine de sortir sa tête de sous le camion. « J’ai enc-ore quelq-ues rég-lages à v-oir. » Puis il se tait et reprend son travail.

(…)

Au bout d’une demie heure, il ressort et se relève. « C’est bon. » Il regarde Nick : « Essaye v-oir. » Jack se dirige déjà vers la table pour se servir une double dose de Whiskey, se laisse tomber dans le canapé et regarde Gangsta. Au son de l’enfin il sourit : « Bah voilà. Rep-artit pour d-ix ans ! » Il rigole, siffle son verre et se resserre, fait de même avec celui du CAHO. « Si t’es inter-essé : y’a une p-lace de libr-e. Je t’ai vu me reg-arder et c’était p-as pour mon c-ul hein ? »
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MessageSujet: Re: gangsta's paradise ▬ jack & nick   Mar 14 Fév - 13:58
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John Doe s'en sort bien sans toi. Alors, forcément, il a fallu que tu t'occupes pendant ces dernières trente minutes. Ta meilleure compagne dans cette attente ? Cette bouteille de whisky qui a méchamment descendu depuis que tu es arrivé. Tu te sens étrangement bien. Le regard un peu dans le vague, tu observes le garagiste trafiquer ta bagnole. Tu soupires longuement avant de t'enfoncer dans le canapé. T'as l'impression d'être un gosse attendant que sa mère ait fini de faire les boutiques. Rien à faire si ce n'est que de détailler l'endroit. Celuic-ci a la gueule de tous les autres garages : c'est un peu sale, ça sent l'essence et il y a des outils partout. Rien de très extravagant en bref. Tu es donc plutôt réjoui quand l'homme de la situation sort enfin de sa planque. Tu t'en vas tester le résultat, sous la demande du garagiste. T'as presque des frissons en entendant le vieux moteur ronronner gaiement. Sur ta gueule, un sourire béa. Tu tapes joyeusement sur le volant avant de couper le contact. Bon sang, t'as cru qu'il fallait que tu t'en débarrasses après toutes ces années. Tu rejoins John Doe qui a déjà pris la (bonne) initiative de te resservir. Comment tu vas rentrer si t'es saoul comme une bourrique ? Ah, c'est une bonne question que tu ne te poses pas encore. Tu es juste un peu éméché, encore loin d'avoir perdu tes moyens. « Merci mec, tu me diras combien je te dois. » Avec un peu de chance, il te fera même cela en noir. Tu lui décoches un sourire de star, découvrant tes dents en or avec la classe étant tienne.

Tu rigoles comme un con à la proposition de l'homme. Pas pour son cul. Ah ça, non pas du tout. Il est pas ton genre. « Putain, mec, mets-toi dans le crâne que t'es pas mon genre. Merde. » Les stéréotypes ont la vie dur et t'apprécies moyen qu'on remette ta virilité en cause. « J'préfère les... » Tu mîmes avec brio une pair de seins plutôt généreuses avant de te marrer.  « Les donzelles. » Tu renifles peu gracieusement en haussant les épaules. T'as jamais été de l'autre bord et t'as jamais ressenti la moindre envie d'y embarquer. Tu mets les mains sur les hanches, prenant un air étonnement sérieux. « Naaaaah, je peux pas laisser mon boss. Il serait perdu sans moi. Ca fait des années que je suis genre le meilleur employé du mois. Il trouverait personne comme moi. » En toute modestie, bien sûr. Tu ne penses pas au fait que de tels propos pourraient éveiller les soupçons. Quel boss tiendrait autant un à simple livreur ? Mais l'idée ne t'effleure pas l'esprit. « J'peux pas le laisser. » Parce que toi aussi t'as besoin de lui, mine de rien. Vadim est l'un des derniers piliers de ton existence, l'un des derniers êtres au monde a encore donné un sens à ta vie. « J'aurais voulu quand j'étais gamin mais j'étais un putain de sale gosse. » Et maintenant t'es un sale type. Tu te rappelles tes jeunes années, tu te rappelles le Nicky d'il y a vingt ans qui aurait sans doute mérité un peu plus de claques. Tu hausses les épaules, d'un air indifférent. C'est pas maintenant qu'on va te changer. « Faudrait que mon boss crève pour que je change de taf. » Une conclusion qui t'échappe soudain. Tu voudrais pas qu'il clamse le bon vieux Vadim. C'est là que t'as l'air de te souvenir soudain d'un truc. Un truc plutôt pas mal à en croire le sourire de vainqueur qui vient de s'afficher sur ta trogne. Tu repars vers ta camionnette, fouille un moment parmi les cartons et les divers papiers ayant échoué le véhicule avant de ressortir joyeusement, une bouteille de vodka russe à la main. « Il est généreux, t'sais. Il sait que voyager, j'aime ça putain. » Si t'as jamais quitté le sol américain, il n'en reste pas moins que tu as sûrement déjà fait le tour du monde des alcools. Vu l'état actuel de la bouteille de whisky, un petit ravitaillement est plus que bienvenu.
 
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MessageSujet: Re: gangsta's paradise ▬ jack & nick   Dim 19 Fév - 20:37
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Il était concentré, ses gestes mécaniques ne mettaient pas de temps à trouver la source du problème. Il en voyait passer des moteurs, à longueur de journée et au fond, ils se ressemblaient tous. Il suffisait juste de savoir les bases. Les voitures, c’était comme des femmes : traiter les avec respects et elles vous le rendront bien. Jack avait clairement plus de chance avec les automobiles que le sexe féminin, mais il ne se plaignait. Il pourrait être dans une situation encore moins envieuse. Au moins, il a encore un travail et un toit sur sa tête. Il voyait quotidiennement des joueurs à la télé ou bien en allant au bar qui avaient tout perdu. Comme pour prouver son point exprimé quelques heures plus tôt sur ses talents de mécano : il demande à Gangsta de démarrer l’engin. Jack est sûr de lui, il essuie déjà ses mains et sourit en entendant le moteur vrombir comme un jeunot. Jamais il n’avait vu son ennemi sourire de la sorte, sauf quand il est agonisant au sol. Alors le voir de son vivant était nouveau. Il y répond d’ailleurs avant de rapidement aller se servir un autre verre pour la route.

« Rien. » Il boit une gorgée du liquide ambré avant de se laisser tomber dans le vieux fauteuil de cuir assorti au canapé. Les pattes écartées, son bras droit pend dans le vide tandis qu’il fait tourner l’alcool dans le verre. « Evite d-e sour-ire, ça fait peu-r. »

Une allusion de plus à la bisexualité de Jack fait presque rager Gangsta ce qui déclenche chez le mécano un rire franc et sincère. C’était trop drôle en effet de le voir se défendre de la sorte, se justifier de la sorte. Oui, ça l’amusait clairement de le faire chier. Son rire s’accentue quand il le voit mimer une paire de seins.

« Mec tu ser-ais cu-te avec des nib-ards ! »


La proposition qui trotte dans la tête de Jack ne tarde pas à franchir le seuil de ses lèvres et il n’est pas surpris en entendant un refus de sa part. Cela était plus que prévisible et il ne pouvait pas le blâmer pour ça. Chacun avait sa vie. Le garagiste s’était toujours félicité pour ne jamais se mêler de celle des autres. Il avait déjà assez d’emmerdes avec la sienne. Alors, l’ancien bras-droit hoche la tête. Il n’allait pas le forcer. Oh que non ! Il sourit en coin en l’entendant dire qu’il est l’employé du mois.

« T’es b-on à qu-elqu-e chose alors… » Siffle-t-il pour le faire chier avant de vider son verre et de se resservir. L’alcool commençait à monter à son cerveau et cet état d’ébriété était agréable. La seule chose qui mettait du piment dans sa vie ces derniers jours. « P-ersonne n’est cl-ean tu sais ? » Souligne-t-il. « Ca v-eut pas d-ire que tu serais pas b-on. J’ai p-as inv-enté l’eau chaud-e et je m’en sors b-ien. » Il hausse ses épaules en faisant ce constat.

Jack le regarde aller vers la camionnette, il en profite pour se lever et aller pisser puis passe par la cuisine pour aller chercher une bouteille d’eau. Il en prend plusieurs gorgées et la pose sur la table. Il ne savait pas pour Gangsta, mais lui avait un business à faire tourner et ses employés manquaient parfois à l’appel. Le souci quand tous vos salariés sont des joueurs de DG. Il se réinstalle dans son fauteuil et passe sa main dans ses cheveux en voyant la bouteille de Vodka.

« Oh b-oy…. »

Souffle-t-il. Rien qu’à l’étiquette : il sait que c’est de la vraie et non de la pisse comme ils en vendent au supermarché. Au pub Irlandais du coin de la rue ils en ont et Jack sait que rien de bien n’arrive quand elle est sortie. Pourtant, il allait faire une exception et changer d’alcool. Mais avant… Il reprit de l’eau. Juste pour se rincer le gosier. Cependant, il repose rapidement la bouteille pour s’assurer que son verre est vide.

« J’aime pas la V-odk-a mais je f-erais honneur p-our ce soir. »
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MessageSujet: Re: gangsta's paradise ▬ jack & nick   Dim 26 Fév - 23:08
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Vodka. L’élément déclencheur de la fin de toute dignité. Tu aurais dû t’en douter, que tout cela était une mauvaise idée. Tu aurais dû écouter John Doe et ses préférences en termes d’alcool ; il te l’a dit pourtant, il te l’a dit bon sang, qu’il n’aimait pas cela la vodka. Est-ce que cela l’a empêché de boire ? Noooon, rien ne vous a empêché de boire et c’est bien cela le problème. Pas un pour rattraper l’autre. Comment cela en aurait pu en être autrement ? Dans le Darwin’s Game, vous ne pouvez vous empêcher de vous entretuer, dans ce monde-ci, vous ne pouvez vous empêcher de vous saouler.

Tu as mis du temps à émerger. La bouche pâteuse et le crâne qui cogne. Tu fronces les sourcils, grognes un peu. Tes paupières refusent de s’ouvrir dans un premier temps. Tu essayes de comprendre où tu es. C’est moelleux. Comme un lit. Tu ouvres un œil, ne reconnais pas la pièce. Que s’est-il passé la nuit passée ? Tu te souviens de ta camionnette grippée, du seul garage ouvert dans le coin, de John Doe, de son chien, du whisky et de la vodka. La vodka. Rien que d’y penser, ton estomac se réveille et gronde férocement. Cela te réveille d’un coup et t’es bien étonné de savoir où se trouve les toilettes dans cet endroit inconnu. Ta mémoire a fait un bon boulot même si elle a oublié la majorité de ta soirée d’hier. Tu te rinces la bouche, tentant de chasser le sale goût y persistant avant de t’éclabousser la face. Tu mates ta gueule de déterré dans le miroir. « [color=#666666]Putain, qu’est-ce que t’as encore foutu ?[/i] » Demandes-tu à ton propre reflet. Difficile à croire que t’as la quarantaine, que t’as atteint depuis longtemps l’âge adulte, celui des responsabilités. A croire que t’es jamais passé par cette phase. T’as toujours les idées d’un mec de vingt ans. Mais cela fait longetmps que t'en as plus le corps, tu t'en rends cruellement compte à chaque fois. T’as l’impression d’être un zombie. Tu repenses à ceux que tu as croisé plus d’une fois au sein du Darwin’s Game en grimaçant. Cependant, tu souris à l’idée que si tu joues, t’auras l’avantage de pas devoir subir cette putain de gueule de bois. Mais avant de pouvoir obtenir cette libération, il faut que tu répondes à une question primordiale ; chez qui est-ce que tu es ?

Tu es revenu dans la chambre et là, la vérité t’a explosé en pleine face. Dans le lit, tu découvres John Doe. Les yeux écarquillés, tu scrutes l’homme avec un mélange de surprise et de presque peur. Est-ce que… ? Qu’est-ce vous avez fait dans ce lit ? Tant de questions sans réponse – peut-être vaut-il mieux pour toi et ton intégrité qu’elles le restent à jamais. Tu fouilles dans tes souvenirs, planté dans l’encadrement de la porte, incapable de te rappeler ce qui c’est passé. Tu tentes de te rassurer. C’est rien putain, c’est rien, essayes-tu de te convaincre. Après tout, il est tout à fait probable que vous n’ayez fait que dormir là, tranquillement ? Le couvre-feu passé depuis longtemps, bien trop bourré pour conduire, t’as dû passer la nuit ici. Mais pourquoi t’as pas dormi dans le fauteuil putain ? Tu restes encore un moment-là, bouche bée avant de t’avancer vers le lit. Sur le chemin, tu te prends les pieds dans une bouteille vide traînant sur le sol. Tu t’étales piteusement sur le sol avant de grogner et de râler sans ménagement. Vraiment, la journée commence mal. Une fois à nouveau sur tes jambes, tu t’approches du lit. Tu secoues alors John Doe avec entrain. « [color=#666666]Mec putain, c’est quoi ce bordel ?[/i] » Peut-être que lui sait, peut-être que lui n’a pas tout oublié même si tu en doutes vraiment – vous avez réellement bu beaucoup hier. Tu as l’impression de se retrouver dans ce film où trois pecnots sont bien incapables d’expliquer la présence d’un tigre et d’un bébé dans leur chambre d’hôtel. Maintenant, t’espères juste qu’aucune bestiole de cet acabit ne se trouve dans le coin et surtout que vous n’avez fait que dormir dans ce fichu lit.
 
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MessageSujet: Re: gangsta's paradise ▬ jack & nick   Jeu 2 Mar - 15:56
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Jack avait prévenu Nick, il n'était pas le meilleur ami de la Vodka et elle lui rendait bien. C'était un des seuls alcools que le garagiste ne pouvait juste pas supporter. Ce n'était pas tant le goût ou autre, juste le type d'alcool. Personne ne pouvait être résistant à tous les types de boissons fortes n'est-ce pas ? Il savait que la soirée allait « mal » ce terminer s'il touchait au liquide translucide. Pourtant, il enfile les shoots jusqu'à perdre son latin et ne répondre que par des grognements avant que l'amnésie frappe son esprit pour le sortir de ses songes qu'au petit matin.

La bouche pâteuse, la tête comme un gros chat et le cœur au bout des lèvres : il avait envie de comater comme ça toute la journée : avec des litres d'eau pour seule compagnie. Il regarde a droite et voit le lit défait, mais personne. Il souffle longuement et referme ses yeux en se sentant malade. Pourtant, il y a du bruit dans la salle de bain alors il se redresse vivement et prends sa batte sous son lui par instinct. Quand il voit Nick, il laisse retomber son arme et souffle longuement. Il n'a pas la force de parler alors il préfère se rendormir. Cela est sans compter la volonté de Nick de vouloir découvrir ce qui s'était passé. Un grognement sort de sa gorge :

« Meh... » Il entrouvre son œil : « Prob-abl-ement r-ien. » Non, il n'était pas plus concerné que ça. Sans vraiment se gêner il met sa main dans son caleçon avant de conclure : « Ouais. R-ien. » Il souffle et se lève finalement. Il va dans la kitchenette de fortune pour remplir la cafetière d'eau et de café : « T'en v-eux ? » Grommelle-t-il dans sa barbe avant de bailler majestueusement. « Arr-ête de ps-ychot-her on a r-ien fait R-oméo. »

Jack n'était réellement pas inquiet de la situation parce que ce n'était pas inédit d'une part et de deux Gangsta ne serait certainement pas habillé s'ils avaient fait quoique ce soit. D'ailleurs, il le précise histoire de calmer les choses.

« P-uis t'sais, tu ser-ais à p-oil si on avait frico-ter. »


Rocco lève sa tête, baille comme son maître avant de s'étirer et de trottiner vers eux. Jack s'accroupit et caresse l'animal. Il lui parle en gaélique, lui fait des câlins et des bisous doucement et tendrement. Il finit par se redresser, il fait comme si Gangsta n'était pas là. Ouvrant les placards, il finit par sortir deux bols, un paquet de céréales et du lait. Il donne à manger à Rocco avant de s'asseoir à la table pour se servir. Il n'avait pas faim, avait envie de dégobiller, mais il savait que si jamais il vomissait il, valait mieux que son estomac soit plein.

« Vas-y assis t-oi. »

Il plante sa cuillère dans son bol et mange sans aucune manière.
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MessageSujet: Re: gangsta's paradise ▬ jack & nick   Lun 6 Mar - 18:07
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John Doe a plus ou moins la même gueule que toi – et ce n’est pas très bon signe, non. Tu le tires violemment du sommeil dans lequel il comptait visiblement rester. Probablement rien qu’il te lâche. Tu le dévisages, tes sourcils se froncent. Comment est-ce qu’il peut être aussi sûr que lui le John Doe ? Sa vérification sommaire et sans gêne te convainc soudain. Tu hausses les épaules avant de grimacer ; la gueule de bois à quarante ans, c’est dur putain. Tu suis du regard l’autre homme qui ne semble absolument pas perturbé par ta présence. Au moins, après une soirée comme celle que vous venez de passer, il est très peu probable que l’un de vous tente encore de tuer l’autre dans ce monde. Tu acceptes volontiers un peu de café mais tu continues à rester en retrait, planté à côté du lit, observant les moindres faits et gestes de ton hôte improvisé. Tu restes suspicieux jusqu’à ce qu’il t’expose l’argument du fait que tu sois habillé. Tu t’inspectes d’un regard, remarquant qu’effectivement, t’as toujours ton futal et ton t-shirt trop large. La confirmation que t’es toujours hétéro t’arrache un sourire ravageur et tu abandonnes définitivement toutes tes inquiétudes.

Enfin, jusqu’à voir le chien. Les chiens, c’est un peu la bête noire de tous livreurs qui se respectent. Mais Rocco – tu t’en souviens – n’a pas l’air de vouloir te bouffer – et ça, ça c’est plutôt pas mal. Il vient te renifler un peu et tu tends doucement la main vers lui. Tu ne doutes pas du fait qu’il pourrait t’arracher un bras, d’où ta prudence avec l’animal. Tu finis par lui donner une petite tape amicale sur le dos en murmurant un brave bête. Pour sûr que John Doe doit rarement se faire emmerder dans son garage avec un tel chien de garde. Ton attention se redirige vers l’homme qui t’invite à t’asseoir. Tu le rejoins en traînant des pieds avant de t’écraser sur la chaise en face de lui. Installé comme un pacha, tu jettes un coup d’œil à la minuscule pièce. Tu te sers ensuite, désirant mettre quelque chose dans ton estomac complètement retourné. Tu prends quelques bouchées avant de percevoir le son particulier du vibreur de ton téléphone portable. Tu te lèves, à la recherche de ton portable, te rappelant soudainement que tu devrais sûrement être au taf depuis longtemps. Tu décroches et n’es pas vraiment étonné d’entendre au bout du fil un torrent d’insultes russes. Tu écartes le téléphone de ton oreille, grimaçant à cause de ton crâne cognant. « QUI QUE VOUS SOYEZ SI ME VOUS ME RENDEZ PAS NICKY VOUS ALLEZ LE REGRETTER MON SALAUD ! » Oh, Vadim s’inquiète vraiment pour toi. « Eh putain, mec, calme-toi bordel, j’vais bien. » Tu as vraisemblablement réveillé un volcan qui te traite de toutes sortes de noms d’oiseaux très folkloriques, te rappelant que tu l’avais appelé la veille pour lui dire que t’étais peut-être en mauvaise posture. « Oh merde, ça va, la caisse est réparée et j’arrive dans… une heure. M’emmerde pas. » Ton interlocuteur n’en a visiblement pas fini avec toi mais tu décides de couper court à la conversation. « Va te faire foutre Vadim. » N’importe quel employé ce serait fait virer pour parler de la sorte à son patron mais entre Vadim et toi, c’est l’amour vache. Tu retournes toujours en traînant des pieds vers John Doe. « Putain de patron, pire que ma mère et les flics réunis. » Lâches-tu en passant une main sur ton visage avant de reprendre une cuillère de céréales. Tu finis tranquillement ton bol avant de te lever. « Eh bien, John Doe, ce fut un plaisir. » un souvenir de politesse, quelque part dans ton cerveau, faisant surface de temps à autre. Tu lui tends une main virile avant de décider qu’il est temps pour toi de filer. « Je suis sûre qu’on va se recroiser. » Ajoutes-tu au moment de partir, avec un de ces sourires flippant dont tu as le secret.
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