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S'inscrire au DARWIN'S GAME, c'est montrer de quoi nous sommes capables et prouver que nous sommes l'avenir. Une seule regle : survivre. A partir de maintenant, c'est chacun pour soi. Nous devons oublier qui sont nos freres, nos femmes, nos amis, parce qu'aujourd'hui ils sont nos ennemis. Tuer ou etre tue est notre seule motivation. Le jeu debute.



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 HIGH SCHOOL DRAMATICAL / BRYDEN
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MessageSujet: HIGH SCHOOL DRAMATICAL / BRYDEN   Dim 11 Sep - 20:50
high school dramatical
Avec la fin de la guerre, et surtout un nouveau bras-droit, Mera avait un peu plus de temps libre qu'autrefois. Juste un peu. Pour la première fois depuis des mois, elle décida de se remettre à son activité principale et favorite : le vol. C'était en volant qu'elle était devenue bras-droit, puis avait transmis cette passion à son équipe en devenant Chef, mais n'avait plus guère le loisir d'y goûter elle-même tant ses obligations l'empêchaient de prendre le moindre plaisir à jouer – hormis les litres de vin qu'on lui apportait, ainsi qu'une nourriture succulente, dès qu'elle en donnait l'ordre. Seule contre tous au beau milieu de la forêt, la brune prit donc le chemin de la ville,  dénuée de ses peintures ou de sa large capuche carmin trop reconnaissables. C'était en anonyme qu'elle voulait jouer, ce jour-là. Attentive au moindre bruit ou mouvement suspect, Isaÿr s'arrêta net en entendant un cri de femme venu d'entre les arbres, plus loin. Trop loin pour qu'elle ne puisse distinguer quoi que ce soit. Instinctivement, sa main se porta au katana accroché dans son dos qu'elle tira de son fourreau, puis avança à pas de loups entre les arbres. Humainement, la jeune femme se serait volontiers précipitée à la rescousse de l'inconnue mais le temps et les épreuves lui avaient appris qu'il ne fallait pas tomber dans un piège aussi facilement. Le danger était partout. […] Les rugissements de l'ours donnaient froid dans le dos. Il n'était pas très grand, mais sa carrure était imposante ; à en juger par le sang qui tâchait les vêtements de la fille à terre, mieux valait ne pas sous-estimer sa force.  « Hé, par ici ! » lança-t-elle à l'animal pour qu'il se détourne de sa proie, en sortant de l'ombre. C'était bien sa veine : elle voulait juste passer du temps à faire quelque chose qu'elle aimait, et voilà qu'elle en arrivait à se battre contre un ours pour sauver la peau de quelqu'un d'autre. Dans un jeu comme le DARWIN'S GAME, on n'était définitivement jamais tranquille.  « C'est bien, viens mon beau. Tu l'as assez amochée comme ça. » souffla-t-elle en regardant l'animal droit dans les yeux, tandis que ce dernier approchait d'elle tout aussi menaçant. Elle fit siffler sa lame dans les airs en poussant un cri, ce à quoi il répondit avec une facilité déconcertante par un coup de patte qui envoya Mera valdinguer plus loin, comme un vulgaire brin d'herbe. Elle lâcha un juron lorsque sa tête frappa le seul tronc présent sur le sol et s'effondra dans la terre et les feuilles humides. L'animal se rua sur elle, et la GAIA n'eut pas une seule seconde de répit pour espérer se relever. Aussi enfonça-t-elle sa lame dans le cœur du monstre tous crocs dehors qui s'avachit de son insupportable poids sur elle, raide mort. Un coup de chance, selon Mera qui avait vraiment pensé y passer. La GAIA eut un mal fou à repousser le cadavre pour s'en extirper et rampa jusqu'à la fille au sol devant laquelle s'agenouilla pour s'assurer que cette dernière respirait encore (une évidence, sinon elle aurait disparu). Ce fut seulement à cet instant là qu'elle reconnut la victime, une fille qu'elle avait côtoyé au lycée, bien des années auparavant. Avant de la rejeter, comme tous les autres. Tous ceux qui avaient cherché à lui tendre la main pour qu'elle s'en sorte.  « Bryden, c'est ça ? Tu me reconnais ? Je suis Mera … On était au lycée ensemble. » Ce n'était pas forcément très prudent de se présenter : elle pouvait être n'importe qui, à commencer par une ennemie.  « Il ne t'a pas épargnée, l'enfoiré. Mais ça va aller, tu verras. Respire. » murmura-t-elle encore, son regard émeraude passant des blessures sanguinolentes au doux visage de Bryden qu'elle n'aurait jamais cru revoir un jour. Elle dégageait toujours cette même impression de confiance et de douceur qu'autrefois. C'était le genre de femme par laquelle on rêvait d'être étreinte le soir, pour s'endormir sereinement. Le genre qui dégageait tellement de tendresse qu'on aurait pu pleurer et se sentir enfant rien qu'en la regardant. C'était exactement ce que Mera ressentait à son égard, et ce qui l'avait faite fuir quand cette dernière cherchait à l'aider après la mort de sa mère.  « Ecoute, il faut qu'on soigne ça, tu perds trop de sang. Tu veux bien me laisser faire ? Je ne suis pas médecin, mais je peux arrêter le saignement. » Elle n'osa pas poser les mains sur elle sans son consentement, les laissant ainsi à quelques centimètres de ce tee-shirt déchiqueté et imbibé de sang. Ses joues prirent une teinte rosée. Mera se sentit étonnamment timide devant elle, peut-être un peu coupable aussi. Il était maintenant temps de se faire pardonner, quelque soit la team de cette fille.


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MessageSujet: Re: HIGH SCHOOL DRAMATICAL / BRYDEN   Dim 2 Oct - 18:45
You fade away

On apprend de ses erreurs c'est souvent ce qui se dit mais le dicton se fait mensonge parce que Sparrow, elle n'a rien appris. Elle n'en est plus à sa première connexion pourtant et on pourrait se dire que l'oisillon a pris du galon depuis et que l'expérience l'a grandie, que la prudence l'a atteinte et que l'instinct sécuritaire la raccroche à la vie. Il n'en est rien.
Elle continue l'innocente navrante à se perdre dans les bois croyant que le loup n'y est pas, que l'univers entier ne la guette pas pour fondre sur elle mâchoire ouverte, gueule sanguinolente. Naïveté touchante qui se fait mortuaire alors que chaque pas supplémentaire la rapproche du cimetière. Dans l'ombre, la bête observe la marche tranquille de celle qui ne se sait pas guettée. Elle croit l'enfant de toute gaieté qu'elle a le droit de savourer une promenade apaisée dans cette forêt que trop réaliste qui lui remémore des souvenirs, quand la gamine était gamine et que les parents l'embarquaient à l'arrière de l'espace pour l'habituel rituel champêtre dominical. Elle ouvre les poumons et l'odeur des arbres s'y infiltre et ses oreilles n'entendent que le souffle du vent et le bruissement des feuilles qui psalmodient regarde comme on est bien, ici. On s'y croirait dans la forêt enchantée de Bryden l'enfant choyée et c'est là le problème. Parce que ce n'est pas sa forêt, que celle-ci n'a rien à voir avec celle des années écoulées. Dans la forêt de Bryden, il y avait bien des arbres et des buissons qui bruissent, des points d'eau et des endroits où il faisait bon pique-niquer.
Il n'y avait pas d'ours, en revanche.
Les deux animaux tombent nez-à-nez, le grizzli et l'imprudent moineau qui se fige devant la bête, stupéfaite. Il paraît que c'est un risque que l'on prend, lorsque l'on se balade bec en l'air, de rencontrer d'autres promeneurs inopinés. La rumeur ne dit pas qu'ils ont des griffes si longues et les yeux désincarnés.
Elle retient son souffle Sparrow alors que son cœur se met à tambouriner et que l'esprit s'active à la rechercher d'un moyen pour en réchapper. La bête souffle mais la blonde ne parle pas ours, elle ne sait pas comment communiquer. « Gentil. Gentil l'ours. » Elle tente, ses paroles s'étranglant à moitié dans la gorge nouée. Elle ne sait pas quoi faire de ses mains, de son corps et alors que l'ours gronde peu convaincu par ses tentatives pour trouver un accord diplomatique elle brandit son couteau minuscule pour le mettre entre le grizzli et sa vie. « Ne me touche pas ! » Elle menace et on pourrait presque croire que l'ours rit alors qu'il ouvre grand sa gueule pleine de lames et se dresse sur ses pattes arrières se faisant monstre imposant qui joue le mauvais rôle dans les contes pour enfant. Elle panique la blonde, se met à reculer et telle le personnage qui meurt en premier dans les films, trébuche à cause d'un arbre qui lui fait un croche-pied et se retrouve sur le dos, souffle coupé alors que l'ombre du monstre recouvre sa silhouette allongée. Il hurle à nouveau et elle se rappelle la désespérée qu'on lui a dit une fois qu'il fallait se la jouer décédé si un jour un ours décide de vous croquer. Mais elle ne sait pas simuler la mort Sparrow et elle se contente de garder ses paupières scellées, plus mue par la peur que par la conviction que ce genre de technique de survie va la sauver. Elle serre les dents alors qu'elle entend le corps massif se déplacer. Elle ne sait pas si l'animal bourreau perçoit la course folle de son cœur mais elle est sourde à toute autre chose, la blonde condamnée. Il se pourrait bien qu'il lâche avant que la bête l'ai touchée.
La douleur qu'elle ressent est indescriptible.
Elle explose dans son crâne et se repend en feu d'artifice dans tous ses organes et elle ne feint plus d'être un cadavre Sparrow parce que c'est de toute façon ce qui va lui arriver. Elle hurle à s'en fendre la gorge et crier c'est si douloureux qu'elle préférerait mourir sur le champ l'écorchée. Les larmes noient ses yeux incapables de se rouvrir comme si clore les paupières c'était refuser la réalité qui lui fait tant mal. Elle ne veut pas le voir lorsqu'il portera le deuxième coup, elle refuse de donner un nouveau visage à ses cauchemars.
La mise à mort ne vient pas.
Son bras prostré devant son visage par pur instinct ne la protège pas de la bête. Elle n'est plus là. Les yeux se rouvrent, fixent le ciel qui est toujours si bleu et c'est sans doute injuste de mourir un jour où le ciel est bleu. Elle entend des voix blondie, une surtout, celle d'une femme. Est-ce que c'est le timbre de la mort ? Elle ne se souvient pas l'avoir entendu lorsque une furie blonde procédait à sa première exécution. Mais elle n'est pas spécialiste de la mort Sparrow, elle n'en avait peut être pas encore goûté toutes les sensations. Les larmes roulent sur ses pommettes et le goût métallique dans sa bouche et la douleur qui lui déchire le ventre à chaque souffle la pousse à se demander pourquoi la faucheuse n'est pas plus prompte à la soulager. Elle avait peur de mourir la naïve et elle a maintenant conscience que survivre, c'est parfois pire.
Elle entend qu'on se déplace près d'elle et elle serre les dents à s'en péter la mâchoire. Enfin. J'ai faillit attendre. Elle ne pense pas qu'il existe plus malpoli que de laisser quelqu'un se languir sur son lit de mort.
 « Bryden, c'est ça ? Tu me reconnais ? Je suis Mera … On était au lycée ensemble. » . Elle ferme les yeux, les rouvre, remarque enfin le visage penché au dessus du sien. Elle scrute les traits sans rien articuler et la déception est grande parce qu'elle comprend qu'elle ne va pas mourir Sparrow, qu'elle ne va pas se déconnecter parce que Mera ne tuera pas Bryden et c'est pourtant tout ce qu'elle veut lui demander. « Il ne t'a pas épargnée, l'enfoiré. Mais ça va aller, tu verras. Respire. ». Les larmes dévalent à nouveau le visage dévasté. « Je peux pas. ». Elle souffle. Je peux pas respirer. Je peux pas vivre encore. Je peux pas te revoir dans ces conditions. Elle se souvient de Mera Bryden, de ses yeux clairs et de ses cheveux bruns qui cascadent sur ses épaules. Elle se rappelle que la Bryden du lycée trouvait Mera incroyablement cool, qu'elles s'entendaient plutôt bien même, avant. Avant le drame de Mera, avant qu'elle tente l'impossible Bry parce qu'on ne peut pas aider quelqu'un qui n'accepte pas d'être aidé et qui ne vous accepte plus du tout. Ça l'avait peinée, la blonde, c'est vrai. C'était ce genre de peine qui s'efface avec le temps et Mera s'était effacée, elle aussi. Reléguée dans la boîte à souvenir, l'amorce d'amitié brisée. « Ecoute, il faut qu'on soigne ça, tu perds trop de sang. Tu veux bien me laisser faire ? Je ne suis pas médecin, mais je peux arrêter le saignement. ». Elle a la tête qui tourne Sparrow, perdue entre les souvenirs, la douleur toujours lancinante et la nausée qui la prend haut-le-cœur. Elle acquiesce comme elle peut, dodelinant sa tête de pantin brisé avant de la laisser retomber sur le sol. « J'vais mourir, Mera. ». Elle se plaint de sa petite voix qui n'est pas habituée aux cris de douleur. Elle n'est pas habituée à souffrir, Bryden. Elle n'en a jamais eu l'occasion. Elle renifle, porte une main à son visage pour essuyer l'eau salée qui a débordé des yeux bleus mers. Sa voix vient briser le silence à nouveau même si elle ne sait pas quoi dire, parce que tant qu'elle parle elle est en vie et même si vivre est actuellement douloureux ce serait sans doute dommage de mourir au milieu des retrouvailles. « J'pensais pas te revoir un jour. ». Elle s'était résolue à ne plus la voir, plutôt. On ne reste pas dans la vie de quelqu'un qui ne veut plus de vous.


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MessageSujet: Re: HIGH SCHOOL DRAMATICAL / BRYDEN   Mer 5 Oct - 21:38
high school dramatical
Voir Bryden dans cet état fit bien plus de mal à Mera qu’elle ne l’aurait cru, le temps l’ayant considérablement éloignée de cette magnifique et pure créature qui avait – pendant un temps – fait beaucoup de bien à une Mera belliqueuse et peu féminine. Mais elle avait continué sa route sans elle, la laissant derrière comme si elle n’avait été personne, et aujourd’hui plus que jamais elle regrettait son comportement. Se réconcilier avec ceux qu’elle avait abandonnés en route incluait sûrement de se réconcilier avec Bryden Beale. C’était peut-être même pour cette raison que le destin l’avait mise sur son chemin aujourd’hui. Et puis, Mera souffrait aussi parce que c’était le genre de personne qui méritait encore moins que les autres de souffrir. Le genre qui avait trop de bonté en elle pour qu’on ose lui faire verser des larmes et du sang. Un sourire doux se dessina sur ses lèvres pour rassurer la jeune femme dont chacun des mots et des regards lui brisa un peu plus le cœur.  « Oh oui tu vas mourir. » souffla-t-elle en attrapant la dague accrochée à sa ceinture pour déchirer le tee-shirt de Bryden collé à la plaie qui céda sans mal sous la lame aiguisée.  « Mais pas aujourd’hui, ici ni maintenant. Pas si je décide que tu vas rester en vie. » conclut Isaÿr avec arrogance et détermination. C’était extrêmement moche à voir – on n’allait pas se mentir – et Mera dut pâlir sous cette vision chaotique d’une plaie sanguinolente dont elle aurait préféré se passer. Elle en avait vu des choses moches dans sa vie, mais les griffes d'un ours entraient dans la catégorie du limite-supportable. De nouveau, elle porta sa main à sa ceinture pour en arracher son talkie-walkie qu’elle porta à ses lèvres.  « Ici Isaÿr. A vous. »  « Qu’est-ce qu’il y a Chef ? A vous. »  « J’ai besoin de deux soldats et de chevaux pour transporter une blessée grave. Apportez aussi une potion de somnifère et de cicatrisation rapide à 15 degrés sud de la porte ouest pour Darwin Harbor. A vous. »  « Bien reçu, les renforts arrivent. Terminé. » Elle reposa le talkie-walkie à côté d’elle et décida d’agir rapidement. Le cœur y était, l’envie beaucoup moins. Mera retira ses katanas de son épaule, sa cape, puis sa veste. Elle allait devoir déshabiller davantage Bryden, en revanche. Ce n’était heureusement pas devant elle qu’elle allait se gêner ; elles s’étaient vues dans des tenues plus légères que celle-ci.  « Moi non plus je ne pensais pas te revoir tu sais. Encore moins dans cette tenue. Je vais enlever ton tee-shirt, d’accord ? » lança-t-elle avec un sourire enjoué. L’important était que Bryden ne perde pas espoir, ne baisse pas les bras, continue de s'accrocher à la vie. C'était tout là l'enjeu du DARWIN'S GAME. La brune s’excusa platement pour la douceur causée quand elle déchiqueta entièrement son tee-shirt qui ne faisait que se mêler davantage à la chair abîmée. Bon dieu, ça doit faire un mal de chien pensa-t-elle, les lèvres pincées. Une fois chose faite, elle s’empara de sa cape rouge qu’elle glissa sous son dos et noua autour de son corps frêle en serrant comme elle put autour de la blessure pour empêcher l’hémoglobine de continuer à se déverser.  « Je suis désolée de serrer autant, y a pas le choix. Ce sera bientôt fini, je te le promets. Les GAIA arrivent. » Et les GAIA étaient reconnus pour leur rapidité, ainsi que pour l’efficacité de leurs soins. L’air embaumait le sang – Mera s’étonna même que la moitié des fauves de la forêt ne soient pas en train de leur tourner autour – et elle retint un haut-le-cœur.  « On se prêtait des vêtements avant, tu te souviens ? Ma veste devrait toujours t’aller, y a pas de raison. » Aussi délicatement que possible, elle posa son blouson sur la blonde pour qu’elle n’ait pas froid et s’assit à côté d’elle. Sa main glissa sur ses cheveux qu’elle caressa avec une attention maternelle. Dans d’autres circonstances Mera se serait lovée contre elle pour lui apporter davantage de chaleur, mais il fallait rester attentive au moindre mouvement. Mouvement qu i ne tarda guère à arriver. La brune relâcha son ancienne amie pour se redresser avec un calme apparemment complet, le masque d’Isaÿr qu’elle revêtait chaque fois qu’elle se connectait à ce foutu jeu.  « Il faut que tu me parles, Bryden. Raconte-moi ce que tu as fait après le lycée. Je suis juste là. Ne t'arrêtes pas, quoi que tu entendes. » ordonna-t-elle d’une voix posée en faisant tournoyer sa lame dans sa main lorsque le loup sortit de l’ombre, tous crocs dehors. […]

La flèche se planta en plein dans la tempe de la bête qui commençait sérieusement à mettre à mal la Chef GAIA qui essayait d’épargner à Bryden ses cris de sauvageonne habituels en se montrant le plus calme possible. L’animal tomba sur le côté et Isaÿr put respirer à nouveau, quand la main de l’homme attrapa la sienne pour la remettre sur pieds. Elle le remercia d’un hochement de tête.  « Merci d’être venus aussi vite. Vous avez les potions ? » demanda-t-elle aux GAIA. Elle s’approcha de Bryden dont elle souleva la tête légèrement.  « Tu vois, tu vas survivre. Bois ça. Quand tu te réveilleras, tu seras déjà presque guérie. » Elle lui fit d’abord boire la potion de cicatrisation rapide – au goût affreux – puis le somnifère. La jeune femme s’endormit avant d’avoir eu le temps de battre des cils.  « Elle n’est pas GAIA. » constata l’un des soldats.  « Non, mais je suis certaine qu’elle est ATOM, il suffira de vérifier son tatouage quand elle sera à l'infirmerie. Elle ne représente pas une menace, et si elle est une alliée c’est de notre devoir de lui porter secours. » […]

Spoiler:
 


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