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 Quand l'irréel et le réel se rencontrent › LB
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MessageSujet: Quand l'irréel et le réel se rencontrent › LB   Mar 20 Sep - 5:07
Alika Kuilima & Lénaïc Beaufort
Quand l'irréel et le réel se rencontrent


Cela a été une autre nuit bien occupée. Le manque de personnel en général, les appels de plus en plus nombreux, Alika est bien contente d'avoir terminé. Elle qui a toujours aimé son travail, qui n'a jamais rechigné à faire des heures supplémentaires, a tout de même une limite.
Le repos l'appel et elle compte bien y répondre. Elle se voit déjà se déshabiller entre l'entrée et sa chambre, s'effondrer dans son lit et ne pas tarder à dormir. Elle se laverait et se connecterait le lendemain.
C'est donc avec impatience (pour quelqu'un d'impatient cela n'est en rien anormal en fait) qu'elle attend la rame qui va la ramener chez elle. Elle est debout, appuyée contre une colonne, trop fatiguée même pour faire les cents pas comme elle le ferait habituellement.
Il fait plutôt froid, enfin elle trouve toujours qu'il fait froid, même après toutes ses années elle n'est toujours pas habituée à ces changements de température.
Pas le moindre bruit indiquant que le métro arrive, plutôt des rires qu'elle reconnaît comme appartenant à des personnes saoules. Il y en a plusieurs, elle ne peut pas dire combien. Ils sont dans l'escalier, ils montent, ils font du bruit de toutes les manières possibles.
L'escalier est brutalisé sous leurs souliers, le mur est martyrisé sous leurs coups de poings, la poubelle près de l'entrée est agonisante après un coup de pied.
Elle soupire, espère qu'ils se sont perdus et qu'ils vont retourner sur leurs pas. Ils continuent d'avancer, tandis que le bruit de la rame qui arrive se fait entendre. Elle va les laisser embarquer en premier, puis va s'installer dans un autre fourgon. Les rires et délires des saoulons, elle en a eu sa dose cette nuit.
Un la remarque, elle ne voit pas grand-chose alors qu'il est illuminé par les lumières, mais c'est bien le cadet de ses soucis à présent. ''Tu baises ?'' fut demandé. Ou exigé. Des cris d'excitation se firent entendre, des rires gravelleux, des insultes (qu'ils devaient prendre pour des compliments) ne tardèrent pas à parvenir à ses oreilles.
Elle n'est pas du genre à se cacher ou à fuir. Elle préfère combattre, elle a toujours été comme ça, même avant le jeu. Elle reconnaît assez vite qu'ils sont trop pour elle. Trois ça va. Quatre si elle a de la chance. Six... c'est une autre histoire.
Ils doivent se sentir en sécurité à plusieurs contre une seule personne.  Cela arrive souvent. L'effet de groupe. Ils s'influencent les uns les autres, se motivent, sortent le mâle (le vrai, le Cro-Magnon) et oublient comment se comporter en société. Est-ce quelqu'un trouve ça vraiment attirant ? Elle est plutôt mal placée pour juger, l'attirance est une donnée plutôt rare chez elle, mais elle est sûre qu'elle est loin d'être la seule à ne pas apprécier ce genre de comportement rustique.
La tuer ? La violer ? Les deux ? Elle préfère ne pas le savoir, les deux options sont horribles. Une le serait moins dans leu jeu, mais ici, c'est la réalité. La dure réalité. Une vie et c'est fini. Pas de tatouage qui change magiquement, permettant d'encore jouer après de la douleur.
Avant d'être entourée, elle se met à courir, oubliant l'L, ils lui barrent le chemin. Elle est plus rapide et coordonnée qu'eux, mais ça ne leur plaît pas du tout.
Elle descend les escaliers rapidement, ne regarde pas trop où elle va, et fonce presque dans quelqu'un qu'elle reconnaît, bien qu'elle ne l'ait jamais vu à Chicago.
C'est Bonnie. À moins qu'elle ait un Clyde de cacher quelque part, elle ne pense pas non plus qu'à deux elles puissent les battre. Dans le jeu, elle l'aurait tenté. Elle n'est pas encore assez atteinte pour essayer de le faire à Chicago. ''Cours !'' lui intime-t-elle.
Quand une personne qui se rit du danger dit de courir, c'est plutôt mauvais signe. L'écouter est conseillé, mais la brune ne va certainement pas attendre la réaction de la jeune femme.
Si elle n'est pas sourde ici, elle va entendre qu'on lui dit de revenir, sans oublier un ''elle est pas seule'' quand ils voient la nouvelle arrivante.





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MessageSujet: Re: Quand l'irréel et le réel se rencontrent › LB   Ven 30 Sep - 23:38

“Run Forest RUN !.”
« NON ! » Hurla Lénaïc en courant vers son cousin qui venait de se faire tirer dessus. Elle eut à peine le temps d’atteindre son corps que ce dernier se dématérialisa. De rage, elle serra sa machette et se jeta sur son assassin en oubliant qu’elle était enceinte. Elle ne devait pas prendre de risque. Tant pis. Il avait tué son cousin, hors de question qu’il en sorte vivant ! Couverte de son sang, elle reprit sa respiration et tenta de calmer sa rage. Elle se signa en regardant le corps du malheureux disparaître : « Que dieu ait pitié de ton âme. »

Sait-on jamais que cela était sa dernière vie. Lénaïc faisait les choses correctement même si tuer est interdit dans la religion. Tant pis. Elle essuya son front avec sa manche avant de trouver une porte et sortir de cet enfer.

Lénaïc savait que le couvre-feu allait bientôt tomber, elle savait aussi que son cousin venait de mourir sous ses yeux dans le jeu et il était hors de questions qu’il traverse cette épreuve seule. Alors, elle avait bravé l’interdit et une nouvelle fois transgressée à la règle en allant chez lui quand bien même il était tard. S’emmitouflant dans sa doudoune, elle envoya un message à Cassidy pour le prévenir qu’elle reviendrait au petit matin, elle enroula son écharpe autour de son cou, fourra son colt dans sa ceinture et son tazer dans l’étui accroché à sa ceinture avant de sortir. Lénaïc prenait ses précautions oui, hors de questions qu’on fasse du mal à elle ou bien à son bébé. Oui. Elle n’était plus seule maintenant et faisait attention à ses faits et ses gestes. L’atelier de sa famille ne payait pas de mine, elle ne pouvait pas s’empêcher cependant de vérifier que la grille qui couvrait la vitrine était intacte. Elle n’avait pas envie de payer des mille et des cents pour remplacer le verre.

Heureusement, les manifestations et autres altercations avec les forces de l’ordre ne se faisaient pas dans le coin. Au moins, ils avaient plus de chance de réchapper aux dégâts faits par les hooligans.
Elle plongea ses mains dans ses poches, serrant la crosse de son arme et caressant de son autre main sa croix en bois. Elle s’en voulait oui. Si chaque mort lui faisait plaisir dans le sens qu’elle prouvait qu’une femme n’avait aucune pitié : cela lui coûtait également sa foi. Déjà que cette dernière ne tenait qu’à un fil, elle se demandait constamment si cela était réellement le choix de Dieu de laisser des meurtres se faire impunément de la sorte. Lénaïc souffla longuement. Elle devrait probablement aller rendre visite à son ami ou bien au frère de Cassidy pour expier ses pêchés. Pour changer. Elle y allait tous les jours pour prier, cela ne faisait qu’un léger détour quand on y pensait. Son père devait actuellement se retourner dans sa tombe ou bien rire aux côtés de ses ancêtres là-haut près du Père. Qui sait. Lénaïc descendit dans la bouche du métro et attendit sagement assise qu’il arrive. Elle n’était qu’à trois arrêts de l’appartement de son cousin.

Lénaïc se leva en entendant des pas précipités et des voix. Elle fronça les sourcils, serra un peu plus son arme : le cœur battant et la respiration saccadée. Avec les temps qui courraient : tout pouvait être un danger potentiel. Quand elle vit Kanaloa, elle fut encore plus interloquée. Sans avoir le temps de dire quoique ce soit, elle entendit son ordre de courir. Quand elle entendit la remarque des autres cassos : elle comprit pourquoi. Elle souffle et commence à courir : « Ok… Je sais où aller ! » Elle monta rapidement les marches et prit un autre couleur de métro. Elle lui fit signe de la suivre : sortant par la même occasion son arme. Quand un train urbain arriva, elle rentra dedans et pointa son arme vers la sortie. Les six hommes apparurent : « Attrapez-les ! » Lénaïc serra les dents et visa les genoux du premier de la bande : « Tututu on se calme ! » Les six hommes s’arrêtent : « T’oserais pas sale nègre ! » Lénaïc serre les dents, un rapide coup d’œil lui indiqua qu’il n’y avait pas de CTV dans ce métro et que celle à l’extérieur était brisée. Elle pourrait lui tirer dessus… Aisément. Mais faire cela allait lui apporter encore plus d'emmerdes. Alors elle les tena en joues jusqu'à ce que les portes se ferment. Reprenant sa respiration, elle regarda Kanaloa : « Ça va, ils ne t’ont pas fait de mal ? » Oui, elle l’avait tué sans hésitation, mais du sang avait coulé sous les points depuis non ? Elle regarda les stations : « Tu vas où ? »
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MessageSujet: Re: Quand l'irréel et le réel se rencontrent › LB   Dim 9 Oct - 5:10
Courant, elle se dit que c'est fou les personnes qui ne respectent pas le couvre-feu au final, il est si proche, et que c'est étrange qu'il n'y a pas de policiers dans le coin. Ils sont sûrement occupés ailleurs. Il n'y a personne à part elle et eux. Au final, il n'y a pas beaucoup de personnes. Pour une fois qu'elle accepterait bien de l'aide.
Ce qui arrive. Alika tombe sur Bonnie, qui sait où aller et qui ne s'obstine pas. Elle doit attendre qu'il y a de la compagnie qui est à éviter.
Elle se met à la suivre, ne perdant pas de temps à penser ni à se demander si elle doit lui faire confiance ou pas. Elles sont dans le même cas, elle ne pense pas qu'ils vont ne rien lui faire pour elle ne sait trop quelle raison.
Une arme est sortie, un chemin est pris alors qu'une arrivée se pointe. Soit Bonnie connaît les horaires par cœur, soit elle a eu de la chance. Elles entrent alors que les portes sont à peine ouvertes et la jeune femme vise les genoux d'un des types, leur disant de se calmer.
C'est vide, personne ne peut les épauler, elles doivent se débrouiller. Elles sont deux contre six, ont-ils des armes eux aussi ? Elle n'a pas le temps de le découvrir, heureusement, les portes se ferment et le métro avance, les faisant s'éloigner.
Elle s'installe sur l'une des banquettes, reprenant son souffle. ''Ça va.'' dit-elle, quelques secondes plus tard, ne constatant pas tout de suite qu'une question lui a été posée. Ils n'ont pas eu le temps de la toucher, que peut-elle demander de plus ?
''East Side.'' répond-elle. Elle ne sait pas trop dans quel direction va ce train, mais peu lui importe. Elle allait se débrouiller. Elle commence à connaître la ville depuis vingt ans, et de part son métier la lui faisant assez parcourir. Elle ne fait pas qu'un hôpital.
''J'devrais aussi me traîner une arme.'' dit-elle. Elle n'y a jamais songé, ayant toujours préféré ses poings. Là, l'époque a changé. Les chances (le malheur plutôt) de se faire agresser a toujours été là, mais depuis que le jeu a pris le contrôle du monde, c'est encore pire.
Elle n'a jamais été quelqu'un de très prudent, et là, cela lui a presque coûté un viol. Elle frissonne, venant de le réaliser, une légère envie de vomir lui vint, comme cela ne lui était pas arrivée depuis un moment. Elle se penche vers ses genoux quelque instant, le temps de reprendre contrôle sur elle.
Elle a bien changé depuis l'adolescence où entendre parler du sexe la dégoûtait, et où aujourd'hui elle s'en fout, surtout depuis qu'elle sait qu'elle n'est pas anormale, simplement demisexuelle. Avec la mort de son mari, elle n'y pense plus du tout comme elle a pu le faire de temps à autre durant les années où leur amour a duré.
Il est vrai que là, à peu près tout le monde, aurait sûrement envie de vomir, peu importe leur orientation. Elle devint pâle, prend quelques respirations. Tout aussi peu concernée qu'elle peut être à propos de certains sujets, elle reste humaine.
Elle aurait tellement aimé être dans le jeu, ne pas avoir peur à cause de sa mortalité. De pouvoir se battre et de réapparaître.
Elle reporte ensuite son attention sur la jeune femme, remontant, la regarde, et constate qu'elle n'est pas seule. ''J'espère que ça va aller.'' fit-elle, pointant du menton le ventre à peine gonflé. Manière comme une autre de changer de sujet.
Elle travaille dans les soins, mais elle ne sait pas grand-chose sur la grossesse à part savoir comment accoucher ; ce qui est tout de même vachement pratique. Elle ne sait pas trop si la course est une bonne chose, puis elle se dit qu'avec le jeu, il doit être habitué.
''On va vers où ?'' Pour savoir comment rentrer chez elle ensuite, commencer à  penser, prendre les chemins les plus sûrs qu'elle connaît, quitte à prendre une chambre pour une nuit. Il doit bien y avoir des hôtels prenant du monde même après le couvre-feu.
Il y a toujours le poste de police ou de pompiers, elle va sûrement y connaître quelqu'un et pouvoir demander à être reconduite ou à y passer la nuit. Elle n'est pas sociable, mais elle est un visage connu. Enfin, elle l'espère. Elle ne sait pas du tout si ses années à soigner les uns et les autres va jouer ou pas dans la balance en ce moment.





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MessageSujet: Re: Quand l'irréel et le réel se rencontrent › LB   Jeu 20 Oct - 22:45

“Run Forest RUN !.”
Le monde sombrait. Chaque jour était comme un nouveau cauchemar. Dans les journaux. À la télé, il ne fallait pas être devin pour voir que plus rien n'allait. Plus rien. Et elle voulait avoir un bébé... Lénaïc portait la vie alors que les cadavres à la mort s’entassaient à la morgue. Elle avait bravé le couvre-feu, pour son cousin. Il était sa famille. On ne tournait pas le dos à son sang. Il avait perdu une vie, elle ne voulait pas qu'il vive ça tout seul. Il en était hors de question. Elle serait là pour lui. Comme il était là pour elle avec sa grossesse. Il supportait ses humeurs, ses désirs, ses caprices. Il lui apportait de la glace à pas d'heure et lui apportait des tas de couvertures quand elle avait froid... Lénaïc ne pouvait pas le laisser seul. C’est pour cela que ne pas respecter le couvre-feu ne l'avait jamais effrayé, jusqu'à maintenant. Sa coéquipière rouge lui criait de courir. C'est que le danger était grand. Alors, elle ne réfléchit pas et actionne ses jambes pour s'éloigner des voix qui les insultaient. Elle connaissait les rames. Elle se souvenait des horaires. Elle les avait appris presque par cœur. Pourtant, en cet instant : c’était réellement un coup de chance. Il ne fallut pas longtemps à la menuisière pour se rendre compte qu’elles étaient seules. Alors elle sort son arme. Lénaïc n’avait pas peur de l’utiliser. Cependant, le faire allait attirer les regards sur elle. Il y avait des CTV partout. Les tenants en joue, les insultes qui sortent de leurs bouches infâmes lui font serrer les dents. Oh comme elle aurait aimé les tuer. Là maintenant, tout de suite. Presser la détente et faire exploser leur crâne de raciste… Elle se retient, ne baissant le canon que lorsque les portes du métro se fermèrent.
Kanaloa s’installe, Lénaïc reste debout : gardant son arme dans sa main. Elle regardait partout, comme s’ils pouvaient par miracle sortir de nul part. Cela ne l’empêche pas de prendre des nouvelles de la CAHO. Elle demande également où elle comptait aller : scrutant les arrêts qui s’offraient à elles.

« C’est comme dans DG, faut toujours être prête, surtout pour des femmes. » Elle compte rapidement, passa sa main dans ses cheveux. Un rapide coup d’œil sur Kanaloa lui fait froncer les sourcils. Elle ne voulait pas penser à ce qu’ils auraient pu leur faire. Il ne servait à rien de faire des spéculations. Cela ne faisait que ralentir. C’était être faible. Quand Kanaloa montre du menton son ventre, elle sourit : « Oh c’est un warrior déjà. » Elle s’assoit finalement sur le bout d’un siège. Un long soupire sort de sa gorge. « On descend à la prochaine station, puis on prend la rame vers Clinton. » Elle réfléchit : « Tu habites loin ? Mon cousin n’habite pas loin. Si tu veux rester jusqu’au matin. » Elle était sérieuse.

Le métro s’arrêta. Les portes s’ouvrirent et comme dans le jeu : elle passa sa tête en dehors pour écouter le moindre son suspect avant de sortir. Elle se retourne vers Kanaloa :

« Ok… Ça à l’air calme. » Elle arque un sourcil : « On va devoir faire équipe… » Dit-elle avec ironie. « Partante pour mettre des différents de côtés ? » Elle hausse les épaules : « Autant s’y faire maintenant, le jeu est déjà notre réalité presque. »

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MessageSujet: Re: Quand l'irréel et le réel se rencontrent › LB   Sam 5 Nov - 0:42
Le calme revient peu à peu. Sa respiration baisse, son pouls aussi, elle arrive un peu plus à réfléchir.
Il faut toujours être prêtes. Encore plus qu'avant. Kanaloa préfère largement le jeu qui reste dans le jeu et non pas qui prend vie à Chicago.
Pourtant, elle est facile à trouver, elle n'a jamais vraiment cherché à éviter une bagarre après une provocation. Elle est très bien placée pour savoir qu'un coup mal placé au visage peut tuer, provoquer de très gros dégâts. Tant qu'à se faire battre, autant l'être par quelqu'un qui sait où frapper que quelqu'un qui ne le sait pas et qui peut le faire un peu trop maladroitement.
Ce que le jeu amène de plus en plus. Car, bien que les trucs s'apprennent en cours de jeu, développer une addiction est encore plus rapide. On ne sait jamais sur qui on va tomber à présent. Ne pas arriver à gérer peut très bien l'être chez quelqu'un apprenant vite ou pas.
Bref là, il n'est pas question que de simples coups, mais d'encore plus effroyable, à ses yeux.
Ils ne sont plus là, elle espère qu'ils ne vont pas se mettre à courir pour essayer de les rattraper. En attendant, il ne reste plus qu'à essayer de ne plus y penser.
Elle opine de la tête après la réponse de Bonnie. Il n'a plus trop le choix en ce moment. Personne n'a plus le choix en réalité.
Clinton. C'est pas loin, mais c'est pas près non plus. Enfin, en ce moment. Elle n'est plus derrière le volant de son ambulance, ce n'est pas pareil. ''J'habite à East Side.'' répond-elle.
Est-ce loin ou non ? Sans les sirènes qui lui permettent d'aller à la vitesse qu'elle le souhaite, elle ne peut pas dire. Même si c'est près, est-ce bien prudent de peut-être les ramener chez elle ? S'ils sont là. Ce qu'elle ne peut pas dire, ne les voyant toujours pas. ''Mais j'veux bien aller chez ton cousin.'' accepte-t-elle. Au pire, ils auraient chez elle à aller rapidement si elles sont suivies jusque là.
Elle préfère penser au pire, enfin tout dépendant sur quel sujet, pour mieux se préparer. Ils ont peut-être rencontrer une autre fille, la pauvre, pas très loin de l'autre station qu'elles ont quitté.
Le train s'arrête, elles se lèvent, écoutent et observent. Elle ne perçoit rien, Bonnie non plus.
''C'est toi qui a perdu une vie.'' Elle, elle n'a aucun différend assez important envers Bonnie dans le jeu pour que cela la perturbe à Chicago, surtout dans ce genre de situation.
Elle est encore capable de faire la différence entre les deux. Elle ne sait pas encore pour combien de temps. Faire équipe avec elle ne la dérange pas.
''J'sais... '' fit-elle, fronçant des sourcils.''Je m'attendais juste pas à autant de mecs d'un seul coup.'' Ce qui est bien naïf de sa part. Elle ne sait même pas pourquoi elle n'y a pas pensé.
Elle sort, prend son sac pour y prendre ses clés. Elle les enserre pour que les dents sortent. Au besoin, cela va faire plutôt mal à celui qui va les recevoir. Elle ne traîne rien d'autre sur elle. Ses connaissances, et compétences suffisent, habituellement, pour une ou deux personnes.
''J'te suis.'' Parce qu'elle ne sait pas où son dit cousin habite. Jusqu'à il y a quelque instant, elle ne savait même pas qu'ils existaient.





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MessageSujet: Re: Quand l'irréel et le réel se rencontrent › LB   Dim 6 Nov - 19:02

“Run Forest RUN !.”
Lénaïc sentait l’air emplir et partir de ses poumons. Cela en était douloureux. Dans le jeu, elle avait une bien meilleure endurance que dans la réalité. Le fait de porter un fœtus ne devait pas aider son organisme. Et puis courir un simple jogging est une chose bien différence que de fuir des hommes qui voulaient vous faire, je ne sais quoi. Dans DARWIN, même si on se faisait prendre en tenailles : on perdait une vie point. C’était douloureux, désagréable et traumatisant, mais au moins il y a un retour possible. Disons qu’une fois que la faucheuse est passée à Chicago : il ne reste plus rien. C’est moche. Oui, ça s’appelle la vie. C’est Kanaloa qui la ramène à la réalité. Elle souffle longuement. East Side ne se trouvait pas loin de l’appartement de son cousin. Lénaïc ne savait pas si elle pourrait emmener la CAHO avant le couvre-feu. Kanaloa approuve le plan. D’abord chez son cousin, puis elles aviseraient. Elle se fiait au jugement de sa famille. Toujours.
Quand le métro s’arrête, Lénaïc raffermit son emprise sur la crosse de son arme. Il n’y avait pas un bruit à part les cliquetis d’un train voisin. Elle hoche la tête et s’avance : à pas de loup juste au cas où.

« Que ça soit toi qui me la prennes ou un autre, dans le jeu il ne faut pas être attaché à son nombre de vies de toute façon. »

Répond-elle nonchalement. C’était avant qu’elle tombe enceinte, quand tout semblait plus simple. Quand elle savait exactement ce qu’elle voulait ; que ses hormones ne jouent pas avec elle comme un yoyo. C’était le temps où le père de son enfant n’était pas revenu dans sa vie. Le moment où elle pouvait pouvoir vivre une existence simple. Sans les fantômes de son passé. Le seul qu’elle aurait accepté était évidemment Asaël. Son cher et tendre prêtre sans qui elle perdrait pied. Il était après tout facile avec les temps qui courent de perdre la raison. Il n’y avait qu’à lire la chronique nécrologique pour voir les effets du jeu dans une société avide ; qui ne mesure pas l’étendue de sa bêtise.

« Je suppose que même avant ça les rues n’étaient pas sûres… DG n’a fait que donner des couilles à ceux qui n’en avaient pas. »

Lénaïc garde son arme, mais se redresse et détend un peu ses épaules avant de montrer les chemins. Elle monte les marches du métro rapidement : regardant à droite et à gauche à chaque intersection : s’attendant à voir sortir le diable en personne. Elle n’était pas téméraire en temps normal, mais depuis qu’elle avait entendu les menaces des hommes : elle était encore plus sur ses gardes. Même si cela pouvait sembler idiot. Au pire, elle mettrait ça sur le compte de l’instinct maternel. Elle accuserait l’envie de protéger l’enfant qui grandissait en elle. Une fois dehors, elle regarda les alentours avant de ranger son arme dans son étui :

« Personnes… » Souffle-t-elle. « C’est par-là. » Dit-elle avant de s’engager dans une rue et de mettre ses mains dans ses poches : « Il a une voiture, dans le pire des cas si on a le temps je te conduirai chez toi. Ça sera plus safe que de prendre les transports. Même de jour… Ça craint. » Lénaïc regarde Kalanoa : « Tu crois qu’on devrait faire une réunion de notre équipe ici, à Chicago pour s’assurer une sorte de protection mutuelle ? » Après tout… L’union faisait la force non ? Il pourrait être utile de savoir où sont les autres membres de leur équipe.

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MessageSujet: Re: Quand l'irréel et le réel se rencontrent › LB   Ven 18 Nov - 3:16
Elles contre le monde. C'est l'impression que ça donne à Alika. Comme si elles n'étaient plus que deux (ou trois tout dépendant des points de vu), contre des types se prenant un peu trop au sérieux à cause de l'alcool, du Darwin, des autres.
Elle hoche la tête. Il y a en dix après tout, il lui en reste un peu moins, mais elle est loin d'être inquiète à leur sujet. Il est bien vrai qu'il faut faire plus attention ici. Là-bas une fois qu'il n'en reste que deux ou trois, aussi pour éviter de mourir. Bref, ils sont dans la merde.
À faire attention à ne pas vouloir jouer, cela cause des problèmes de dépendance. À trop jouer, cela cause des problèmes de dépendance d'une autre sorte. Quelle idée. Quelle apocalypse.
Elle est tombée dedans. Elle espère juste pouvoir continuer à discerner les deux et à ne pas se mettre à attaquer tout le monde pour rien du tout.
''C'était pas sûr... mais y'en avait moins.'' Elle parle d'expériences. À toutes les personnes qu'elle a été cherchée suite à une agression ou à une autre, de batailles entre gangs de rue et bien d'autres.
Il y a toujours eu de la violence, mais là, ils peuvent à peine dire l'état de la victime aux personnels de l'hôpital restant qu'ils doivent déjà repartir. C'est un lavage et une désinfection rapide pendant que l'ambulance roule c'est reparti pour un tour. Ils ne sont pas payés pour faire autant, mais, au stade où en est la ville, elle pense que c'est surtout ceux qui aiment vraiment leur boulot qui continue de le faire. Et elle n'est pas pour laisser des blessés partout juste car elle doit manger.
''Malheureusement...'' complète-t-elle ce que vient de dire Bonnie. Elle soupire, se concentre surtout sur la fin du trajet, de la fin de la protection via le mouvement.
Personne. Ont-ils trouvé quelqu'un d'autre ? Se sont-ils perdus ? Ont-il décidé de retourner boire ? Quelle importance ? Tant qu'ils ne sont pas là, ils peuvent bien faire ce qu'ils veulent ; ou presque, mais c'est un souhait encore plus irréalisable qu'avant.
Elle se met à la suivre. ''Je dormirai sur le plancher, c'est pas grave sinon.'' Endroit bien plus confortable que l'on pense quand on a connu le sol plein de branches et de roches ; vive la chasse. Elle ne va pas donc faire sa difficile s'ils ne peuvent pas le reconduire ensuite.
''Tu nous prends pour des Atom ?'' demande-t-elle, surprise.
Elle n'a jamais perçu l'équipe comme assez soudée pour arriver à se protéger dans la réalité.
À moins que ce soit elle qui ne soit pas assez solidaire envers les autres. Elle n'est pas celle qui passe le plus de temps à l'église (dans toutes les églises en général).
''Tu fais ce que tu veux, mais...'' elle ne complète pas la phrase, elle se contente de hausser les épaules. Elle ne pense pas participer. Elle ne voit pas trop l'intérêt malgré ce qui vient d'arriver.
Elle ne leur ferait pas confiance en fait. Qu'est-ce qui ferait en sorte qu'ils ne seraient pas violents à Chicago ? Elle ne pense pas que parce qu'ils se « connaissent » dans le jeu qu'ils ne vont rien se faire ici.
Elle pense même que ce serait le contraire. Qu'ils pourraient en profiter alors que la garde est baissée pour attaquer. Elle voit peut-être les choses un peu trop en noir, mais l'époque ne fait rien pour l'aider à penser autrement. Tout comme son travail et tout ce qu'elle peut entendre.





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MessageSujet: Re: Quand l'irréel et le réel se rencontrent › LB   Lun 5 Déc - 13:52

“Run Forest RUN !.”
Ce sentiment d’insécurité ne l’avait au fond jamais réellement quitté. Lénaïc se rendait compte qu’en quittant la Nouvelle-Orléans : elle ne fuyait pas seulement la dureté des dogmes de sa famille, la honte d’avoir consommé avant le mariage, mais elle était également partie pour ne plus avoir cette épée de Damoclès qu’est le racisme sur sa tête. Au fond, elle savait qu’elle aurait dû partir avec son cousin après la mort de son oncle. Elle aurait dû suivre sa famille. La jeune femme sur ses gardes s’avance dans les tunnels du métro, s’attendant à tout : surtout au pire. Pourtant, aucun écho ne leur parvient, rien qui puisse annoncer un danger ou un combat imminent. Elle garde son arme à la main pourtant : rassuré par cette emprise. Ce pistolet pouvait les sauver. Depuis qu’elle était enceinte, elle était encore pire que d’habitude et montrait les crocs au premier signe de danger. Parce qu’elle devait protéger la vie en elle, même si le père n’en voulait pas. Lénaïc le désirait et puis de toute façon ce n’était pas négociable : elle ne pouvait pas avorter. D’une il était trop tard pour le faire légalement et de deux cela était un affront à Dieu et à la vie en général.

Kalanoa semblait parler par expérience. Lénaïc n’était pas le genre de personnes à trainer tard dans les rues, voir tout court alors elle n’allait certainement pas le faire aujourd’hui alors que son ventre proéminent ne pouvait plus être caché. Ce n’était pas tant la peur de violer le couvre-feu, juste d’avoir un peu de bon sens. Une fois dehors, elle rangea son arme dans son étui sans pour autant le fermer : la cachant simplement avec son manteau qu’elle remit correctement en place pour s’emmitoufler dedans. L’hiver était bel et bien arrivé sur Chicago. Elle la conduit vers l’appartement de son cousin, se demandant continuellement si c’était une bonne ou une mauvaise idée.

La question de Kalanoa la fait rire : « Oh je n’irais pas jusqu’à ce point-là quand même ! » Elle sourit en coin. « Faut bien avouer que ça doit être utile d’avoir ses arrières couverts. » Dit-elle plus pour elle-même que pour sa partenaire d’infortune. « Puis c’est même pas une question de travailler en équipe, juste d’intérêt mutuel. » Ce que les CAHO aimaient. « Je suis certaine que certains ne diraient jamais non à une raison de plus pour se battre. » Elle souffle finalement : « Je disais ça comme ça, au point où on en est aujourd’hui, c’est une question de jour avant que la guerre des clans s’implantent ici. Peut-être même que ça a déjà commencé… »

Elles arrivent finalement au pied de l’immeuble, Lénaïc tape le code et ouvre la porte avant de rentrer. Refermant soigneusement cette dernière, elle se permit de souffler un peu se sentant presque en « sécurité ». Elle enlève ses gants et détache son manteau avant de monter les marches. Frappant plusieurs fois à la porte, en entendant pas de réponse, elle sortit son trousseau et ouvrit la porte. Tout était calme, elle souffle : « Reste-là… Je reviens. » Dit-elle en refermant la porte et en allant dans la chambre de son cousin. Pas besoin de la menacer, dans le pire des cas : elle la retrouverait dans le jeu et n’hésiterait pas à la tuer.

(…) Elle ressortit dix minutes plus tard, regarde l’heure : « J’ai le temps de te raccompagner chez toi. » Elle prend les clés de la voiture appartenant à son aîné et prends déjà la tête de la marche : refermant à nouveau soigneusement à clé l’appartement du GAIA. Une information que Kalanoa n’avait pas besoin de savoir. Sans réellement savoir quoi dire, elle garda le silence jusqu’à rentrer dans la voiture : regardant autour si leurs agresseurs les avaient finalement retrouvées. Mais seul un chat traversa la route déserte du quartier dont la plupart des boutiques étaient fermées. Elle monte, met le contact et regarde Kalanoa : « Je te laisse me guider. »

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MessageSujet: Re: Quand l'irréel et le réel se rencontrent › LB   Lun 26 Déc - 5:46
Des sirènes se font entendre au loin, montrant que la villa n'a pas encore complètement cessée de lutter. Alika ne peut pas dire cela va prendre combien de temps avant qu'elle ne cesse complètement. Elle a très vite remarqué le déclin, étant très bien placée via son emploi pour.
Elle a même fait des gestes à l'hôpital qu'elle n'a pas appris pour aider les infirmiers et les médecins restant, débordés. Toujours sous leur supervision, mais on pourrait très bien porter plainte... mais il reste qui pour les entendre les dites plaintes ? Sûrement plus beaucoup de personnes, et elles ont sûrement autres choses à faire que de s'assurer qu'elle ne dépasse pas l'éthique de son travail.
Bref, être prudent en ce moment est plus que nécessaire, mais de là à parler avec les membres de leur équipe, elle ne sait pas. Elle comprend l'idée, mais elle ne pense pas que les Caho soient les mieux placés pour cela. Comme elle a dit, une raison de plus de se battre n'est pas vraiment mieux ici. Faire profil bas le plus possible lui semble être une bien  meilleure idée.
''J'peux rien faire pour t'empêcher d'en parler.'' Elle a autre chose à faire que de la bâillonner dans le jeu. De toute façon, elle ne pense pas qu'elle va la laisser faire.
Ça ne veut pas dire que les autres vont vouloir la suivre, ils vont peut-être penser comme l'hawaïenne et rien ne va se passer.
''J'espère pas... ici on a qu'une vie et pas d'autres pour se rattraper.'' Elle espère que les personnes vont être plus intelligentes ici. En même temps, avec les effets que le jeu peut causer, ça ne serait pas vraiment de leur faute. Combien de temps va-t-elle réussir à séparer le tout ? Elle y revient souvent, mais ça continue de l'inquiéter.
Elles arrivent devant un immeuble, la porte est ouverte, les escaliers sont montés puis Bonnie lui dit de ne pas bouger. Elle attend près de la porte, elle ne bouge pas, elle se contente de détacher son manteau après quelques minutes.
Elle croise les bras, s'appuie contre la porte, essaie de ne pas trop regarder autour d'elle puisqu'elle ne pense pas que la jeune femme veuille qu'elle sache quelques trucs à propos de sa vie. Déjà qu'elle en sait un peu plus sur son véritable état.
M'enfin, dans tous les cas, elle va être discrète. Elle ne parle pas beaucoup même ici, encore moins depuis la mort de son mari, alors, la future maman n'a pas trop à s'inquiéter à ce sujet. Elle ne va pas aller cacasser tous les détails à leurs coéquipiers.
Elle remonte la fermeture de son manteau, suit ensuite la jeune femme jusqu'à sa voiture. Elle lui indique les informations afin d'aller chez elle.
''Tu veux rester chez toi ou tu préfères rester ici ?'' lui demande-t-elle. Ressortir peut être dangereux. Si l'aller c'est bien passé, pour le retour, rien n'indique que cela va aussi être le cas. Si elle refuse, elle ne va pas la retenir.





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MessageSujet: Re: Quand l'irréel et le réel se rencontrent › LB   Sam 31 Déc - 19:41

“Run Forest RUN !.”
Lénaïc ne sursautait plus quand elle entendait des coups de feu. Malheureusement, cela faisait partie de son quotidien. Seule la partie chic de Chicago semblait encore à peu près épargner par ces élans de violences de la part d’une population qui tombe de plus en plus dans l’addiction du jeu. Il fallait rester soudé selon la CAHO avec ceux qui méritaient sa confiance. Comme son cousin ou bien Asaël. Quand sa coéquipière pour la soirée lui dit qu’elle ne pourrait pas l’en empêcher, elle arque un sourcil : « J’aimerais bien te voir essayer. » Réplique-t-elle le plus simplement du monde comme si cela était une évidence. Après tout, qui avait une arme en ce moment ? Il lui suffirait de tourner le canon de cette dernière vers Kanaloa pour mettre un terme à ces divagations. Elle regrettait presque d’avoir tenté de faire la conversation et d’être aimable. Décidément, on ne la reprendra pas à être cordiale. « La nature humaine n’a jamais été raisonnable. Ce n’est qu’une question de temps avant que le jeu s’implante dans la vraie vie. Où les morts se feront encore plus nombreux. » Elle continue sa marche sans se retourner. Lénaïc avait un mauvais pressentiment et l’idée qu’elle allait donné la vie dans ce monde de fou lui donnait des hauts de cœurs.
La CAHO trouve rapidement l’appartement de son cousin. Quelques minutes suffisent pour qu’elle rentre et demande à sa comparse de l’attendre dehors. Elle ressort finalement une fois avoir parlé à son cousin. Elle prend les clés de sa voiture et elle ressort. Le trajet jusqu’à l’automobile se fait dans le silence le plus complet. Elle n’avait pas réellement envie de parler. Un air de jazz se fait entendre et cela fait sourire Lénaïc qui ferme les yeux pour se retrouver en quelques instants dans les rues de sa terre natale. Dans un petit café avec son cousin et ses amis. Le père de son enfant près du piano qui l’invite à danser, une douceur odeur de jambalaya dans l’air… Elle rouvre finalement les yeux et commence à conduire suivant à la lettre les indications de Kanaloa.
Lénaïc gare la voiture, elle éteint le moteur et regarde l’autre CAHO avant de jeter un coup d’œil autour. Tout semblait calme, éteint. Elle remonte la manche de son manteau pour regarder l’heure à sa montre. Elle avait encore le temps de rentrer chez Abraham. « Je pense rentrer re déposer la voiture et rester chez mon cousin. » Elle n’avait pas réellement envie de dormir et de rester à la merci d’un autre joueur de DG. Elle sourit et tend sa main : « On se revoit bientôt je suppose. Si ce n’est pas dans l’Eglise, ça sera à Darwin Harbor. La carte à beau être grande : je me doute que l’on trouvera un moyen de refaire équipe toi et moi. » Elle réfléchit quelques instants et donne finalement son arme à Kanaloa. « Tiens, prends ça avec toi. J’en ai une autre à la maison. En ces temps, une femme doit toujours être armée. Profitons des lois stupides de notre pays. »

Lénaïc sourit, hoche la tête comme simple au revoir avant de partir pour rentrer chez son cousin. Elle n'avait pas envie de dormir seule.
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