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 perhaps fuck off might be too kind. (drathir)
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MessageSujet: perhaps fuck off might be too kind. (drathir)   Sam 1 Oct - 12:44



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Le coeur au bord des lèvres de la soif virtuelle alors que sous ses paumes égratignées s'écaille l'aridité de l'été. Ses pieds tuméfiés que ses rangers noires ne font qu'écorcher un peu plus, elle se traîne la carcasse, le vieux squelette fatigué. Elle a la démarche entachée, nymphe désabusée, elle est de cette team qui se résorbe entre ses quatre murs sacrés, de cette team démonisée, qu'on abat quand on la croise sur son chemin. Elle est de ces démons rougeoyants, de ces parias, ces renégats à qui l'on coupe les vivres pour mieux les affaiblir. Et le stratagème marche à merveille. Pourquoi t'es là Vulpina ? Pourquoi t'es pas restée de l'autre côté de cette foutue barrière virtuelle ? La réponse se lit dans ses yeux, vitreux, haineux. Dehors y'a rien. Rien qui la retient de pas se jeter dans le suicide carmin de l'addiction. L'avatar désastreusement ruiné, elle erre âme de l'enfer, pécheur qui tournoie dans le cercle d'une divine comédie. Où se situe-t-elle cette impie quand le purgatoire ne lui serre plus d'abris ? Où se réfugier quand sur ses mains luisent l'entièreté des péchés de notre société ? Vulpina la luxurieuse. Vulpina l'orgueilleuse. Vulpina la coléreuse. Vulpina la violente. Celle qui se réveille après des mois d'absence et d'inconscience. Celle que la folie condamne à se mutiler contre des ombres. Celle que le jeu étouffe à petit feu, ternissant sa conscience, la plongeant dans une convalescence morbide.

Elle a les pieds dans le fleuve, les talons sanguinolents de cette marche défectueuse, laissant l'éclat vermeil teinter les eaux d'un territoire où elle ne devrait délibérément pas être. Vénus putréfiée, crucifiée sur la toile de sa propre destruction, elle effleure sous le cuir de ses vêtements trop chauds, les ecchymoses aux échos galactiques, l'espace stellaire qui s'étend sur la blancheur de son épiderme. Elle ose à peine boire les perles d'eau qui s'accrochent à la pulpe de ses doigts. Poupée empoisonnée, elle a l'impression que tout ce qu'elle effleure se fane aux premières lueurs de l'aube. Muse maléfique, elle n'a de bon que ce qu'elle traîne comme un fardeau, que ce qui gémit dans la cage de son imaginaire, l'enfant déchue, que le loup conserve comme appât fructueux. Elle n'a plus le temps de pleurer, quand ses yeux secs et rougit d'humidité ne laisse plus perler que le goût amer d'une maternité avortée. Parente sacrilège, mère blasphème. Elle a laissé lui échapper l'ange aux yeux moirés.

Le long de la rive, elle ne voyait que le silence et les ombres nocturnes. Mais le fleuve regorge de soldats ondins. Ceux qui vivent dans ces régions là n'ont rien d'amical pour les intrus de son espèce. Le menaçant manteau de l'ennemi émerge de la pénombre, révélant un personnage des plus inattendu. Elle a le palpitant qui fusille sa cage thoracique, alors que sous l'oeil imposant de la lune se dessine les traits d'un fantôme passé. Son premier bourreau cruel, celle qui sans ménagement s'était jeté sur son frêle corps d'arrivante, perdue dans une jungle pixelisé, ignorante des codes d'une société déjà bien agencée. Pieuse Ripley, faible enfant de Satan, elle avait prié, prié pour sa pitié, prié pour pour se faire épargner. Faiblarde, creuvarde. Elle se relève immédiatement, tâtonnant autour d'elle pour trouver la maigre arme qui lui serre de défense, la seule qui ne lui fait plus peur pour entacher de pourpre les peaux blafarde des poupées pixelisées. Elle a changé Vulpina. Elle a mûrit. Mais pire encore, elle a sombré dans une déviante folie. Et cette femme c'est le démon noir de la gamine, c'est sa vengeance plénière, c'est celle qu'elle s'est jurée d'estropié, celle qui l'a ridiculisé l'enfant CAHO, la môme paumée à peine redessinée dans les pixels des premiers jours.

Sous le grondement de sa vengeance, elle serre fermement la lame émoussée, triste arme de poupée brisée, elle a les phalanges mutilées qui se crispent sur le manche, mesurant déjà l'endroit où elle va frapper, elle et ses pieds qui se meuvent dans l'eau glacée. Elle tient sa chance Vulpina, sa chance de retirer ses chaînes qu'elle traîne depuis le début. Elle n'a plus envie de jouer, plus envie de se laisser corrompre par l'écoulement du sang. Cette ennemie là, c'est sa chance d'enfin laisser sa peur imploser. Sa chance de défier la mort et d'apprendre à tuer.

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MessageSujet: Re: perhaps fuck off might be too kind. (drathir)   Dim 9 Oct - 22:40
Elle détestait la nuit. Si d’ordinaire elle estimait que c’était le meilleur moment de la journée, à savoir l’heure où elle pouvait dormir, souffler, passer du temps avec les siens et éviter de courir en tous sens, cela faisait plusieurs mois que sa vision des choses avait changée. Désormais, la nuit, c’était l’horaire privilégié pour leurs ennemis. C’était les adversaires pouvant se glisser dans l’ombre, c’était le moment de vigilance absolue pour éviter de se faire avoir. Elle ne pouvait plus se permettre de se reposer, trop soucieuse d’assurer la sécurité des atom alors même que celle-ci ne dépendait pas que d’elle. Dagger ne comptait plus le nombre de fois où Kraken ou Hippocrate avaient dû lui intimer d’arrêter ses conneries pour prendre un peu de repos, lui assurant que d’autres sauraient prendre le relais. Elle devait faire confiance aux membres de son équipe, comme ils pouvaient lui faire confiance, bien qu’apprendre à déléguer soit encore un exercice incroyablement difficile pour la blonde. Et c’est parce que c’était difficile que cette fois encore elle avait décidé d’en faire trop, participant avec d’autres à une patrouille nocturne aux alentours du chantier naval, afin d’éviter toute intrusion malvenue. C’est donc ainsi, équipée de ses habituelles dagues à la ceinture, couteaux de lancers glissés à divers endroits de sa tenue, un pistolet en main et une petite lampe torche dans l’autre, qu’elle parcourt ce terrain qui leur appartenait. Un talkie-walkie accroché à la ceinture également, qui l’agaçait tant quand il grésillait et crachait les paroles de ses comparses que lorsqu’il demeurait silencieux, elle a pris le parti de longer leurs quais, appréciant d’entendre le bruit des vagues venant s’échouer sur le rivage. Cela avait toujours eu le don de l’apaiser et en cet instant précis, c’était plus qu’appréciable. Continuellement nerveuse, Dagger ne pouvait nier que son récent bras droit faisait formidablement bien son travail, apaisant quelques craintes de la meneuse et lui laissant du temps pour souffler. Mais à croire que, malgré la paix, ce n’était jamais suffisant.

Poursuivant sa route, se forçant à être attentive et non pas inutile pour faire honneur à son insistance pour participer aux patrouilles, un bruit finit par attirer son attention. Dans un léger sursaut, Drathir braqua la lampe en direction de la source du bruit en question, ne pouvant que la pointer comme pourrait le faire un policier. Elle se souvient comment, suite à une série, elle avait demandé à Roman au début de leur relation comment un flic utilisait véritablement pistolet et lampe torche en même temps. Suite au jeu, elle avait demandé de lui montrer, ne serais ce que pour être efficace et ne pas s’encombrer inutilement. Des gestes précis, ça pouvait lui sauver la vie. Pistolet ainsi dégainé, elle s’avance avec prudence tout en sifflant de colère, le regard flamboyant de méfiance : « Montre toi … » Siffle-t-elle entre ses dents, plus pour elle-même que pour ce qui avait pu ainsi titiller son intérêt. Elle n’ose pas menacer, ou crier, sachant que cela ne servirait sûrement pas à faire sortir l’individu, si tout du moins il était question de cela.

[désolée, comme convenu c’est de la merde i____i J’ferais mieux après, promis.]
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MessageSujet: Re: perhaps fuck off might be too kind. (drathir)   Mar 18 Oct - 21:30



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Titubant dommage, elle laisse la pénombre lui servir de manteau protecteur, l'étouffante obscurité dérobant à la vue de son ennemie la crinière rousse de la fauve, conservée en une maigre coiffure que l'eau et le vent ont tôt fait de rendre délirant. L'âcre soif qui lui cisaille le palais, fait grincer ses dents alors que l'eau révèle sa présence, elle et ses pas peu graciles qui entrave la rivière, regagnant la rive en une marche rageuse, alors qu'elle brandit sa lame indécise quant à l'attitude à adopter. Elle ne discerne pas de quoi est faite la menaçante Vénus qui se découpe sous les reflets de la lune, n'éclairant que l'ombre incertaine d'un ennemi peu facile à abattre. « Montre toi ... » gondent les canines sifflantes entre ses dents. Montre toi, toi que je ne discerne pas. Toi que je ne reconnais pas. Montre toi féline en cavale, honte aux tiens que tu ne sers pas comme esclave, à qui tu ne remplis pas les coupes de sang et les coffres d'or. Toi que la mort effraie comme au premier jour de ton incarnation, quand sous ton épiderme résonnait encore le coup de canon dantesque de l'âme fraternelle dérobée.

Les temps sont différents. L'esprit moins sereins, définitivement moins certain de ce qu'il accompli dans la déchéance de sa folie. Elle sombre et se noie dans un irréalité qui lui octroie le droit de ne plus penser, de ne plus se laisser dominer par le loup affamé. Tout simplement de se laisser aller aux instincts premiers qui l'ont fondée. Ses pieds nus ricochent sur le sol peu fertile, s'écorchant au prix des pierres et des gravillons qui entravent son ascension. Son unique arme elle la tient de poing ferme, certaine qu'à présent c'est dans cette maigre lame que réside son unique chance de survie. Dénuée de courage elle est éprise de folie. Alors une fois à la hauteur de la tendre et chère ennemie elle ne s'octroie qu'une seconde de répit, le temps d'éclairer au grand jour ce visage enflammé, au mépris et à la haine gravés dans les moindres traits. « Fallait m'achever le jour où tu m'as rencontré. » D'un revers rapide de la main, laissant la souplesse de ses jambes faire le reste, elle s'abaisse pour venir entailler dans la cuisse de la blonde l'égratignure vermeille que dessine le poignard rouillé.

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MessageSujet: Re: perhaps fuck off might be too kind. (drathir)   Mar 18 Oct - 21:30
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MessageSujet: Re: perhaps fuck off might be too kind. (drathir)   Mer 19 Oct - 20:01
 

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Elle apparaît finalement, l'intruse, la proie, la victime en un sens. Pauvre petite chose, fragile d'apparence, gamine, poupée que la blonde aurait presque pu avoir de la peine à blesser si tant est qu'elle n'avait pas été à ce point bousillée par le jeu. La pitié n'avait jamais été une habitude, pas plus que l'empathie ou la compréhension, ça l'était encore moins lorsqu'elle arborait cette armure et sentait sur ses épaules le poids des responsabilités. Il n'y avait pas de place pour la pitié, plus maintenant, et surtout pas au sein même de son territoire. Elle était chez elle, et celle qui se permettait de s'afficher, visiblement pleine de mépris et de haine, n'avait pas à fouler ce sol. Drathir n'a toutefois pas véritablement le temps d'analyser le faciès, qu'elle juge somme toute enfantin, de son adversaire, pas plus qu'elle n'a l'occasion de prendre la pleine mesure des mots qu'elle lui crache à la figure. Déjà, l'agile s'abaissait pour venir l'entailler à la cuisse et ce fut instinctivement, en pestant sa colère et en abaissant les yeux en direction de la sale gosse, que la blonde recula de quelques pas. Elle préférait largement imposer une distance de sécurité tant qu'elle n'était pas mieux préparée à ce combat, et sa lampe torche lui semblait désormais encombrante au possible tant et si bien qu'elle la laissa tomber au sol sans ménagement, ignorant d'office les crépitements de son talkie walkie qui annonçait que d'autres patrouilles n'avaient rien en visuel pour le moment. Pas le temps de les prévenir que, de son côté, elle avait quelque chose devant elle, et pas qu'un peu. Fallait se battre, tout simplement, et fallait tuer.

Sauf que, définitivement, la surprise prend le dessus et empêche la jeune femme de se montrer sous son meilleur jour. La lampe tombant au sol, dont l'éclat désagréable perdu dans l'horizon suffit à la perturber quelque temps. Elle peine à s'habituer à cette pénombre, et aux mouvements de son adversaire. Aussi, si Dagger esquive péniblement les assauts pendant un moment, toujours équipée de son pistolet, elle finit par oser un tir. Un coup de feu retentissant qui se perd toutefois dans le vide, visiblement, au vu de l'absence de douleur provoquée chez la rouquine. Consciente de ses lacunes en la matière, et de l'inutilité d'un tel objet dans le cadre d'un combat rapproché, la meneuse atom gronde de nouveau et range en hâte l'arme dans son étui, pour mieux dégainer la dague qui pendait à ces côtés. Et cette fois ci, si le coup de feu ne touche pas, l'acier quant à lui malmène la chair, à hauteur de ces bras tendus en avant dans l'optique de la blesser elle. Coupant net dans son élan la rousse, Drathir espère surtout que les saignements auront le don de calmer cette espèce de folle. « Je vois même pas qui t'es chérie. En profite-t-elle pour siffler, non sans honnêteté. Elle s'en souvient pas, de cette pile électrique agressive au possible. Cela n'a en soi rien d'étonnant. Ses mains sont tâchées de sang, trop de vies différentes, trop de visages que son cerveau oubliait au plus vite pour lui éviter de finir folle, hantée par de quelconques démons ou regrets. Mais j'imagine que c'est pas important. » Non, ça ne l'était pas. Tout était anonyme ici, d'une certaine façon, et les meurtres n'étaient certainement plus un mal.

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MessageSujet: Re: perhaps fuck off might be too kind. (drathir)   Mer 19 Oct - 20:01
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MessageSujet: Re: perhaps fuck off might be too kind. (drathir)   Ven 4 Nov - 22:38



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Fanée, vannée, poupée de verre rapiécée, elle sent le sol sous ses pieds se dérober, l’obscurité affamée emporter ce qu’il reste de sa lucidité, esquivant d’un pas la balle de fer qui manquerait d’achever et sa raison et le cœur brûlant qui crépite encore bien vivant contre sa poitrine échauffée. La prédatrice lunaire enfin éveillée à l’ivresse guerrière jongle habilement entre ses armes, sûre et précise dans ses mouvements, elle toise l’enfant en délire, sa lame qui tranche dans le vide, esquivant la chair, s’assoiffant du vide. Toutefois elle est rapide et possède certainement plus de vitalité qu’une CAHO affamée, à la bouche asséchée. Alors quand enfin l’éclat vermeil de la lame blanche de son adversaire vient décorer sa joue, elle cesse de respirer, reculant sous le coup que l’arme répercute douloureusement sur sa hanche. L’odeur cuivrée lui monte au nez, éveillant l’instinct de survie de l’ahurie. « Je vois même pas qui t'es chérie. Mais j'imagine que c'est pas important. » blasphème l’ennemie. Une tueuse en série, au palmarès déjà bien fourni. Les phalanges de l’enfant tressaille face à cette malchance. A coup sûr le combat est perdu d’avance pour la môme armée de son jouet tranchant. Comment venir à bout de cette femme imposante, menaçante, qu’éclaire le halo gisant au sol d’une lampe de poche, tandis que grésille le fantôme d’une armée ennemie. L’adrénaline a tôt fait de s’imposer comme une drogue dure dans les veines vermeilles qu’écoule les blessures de Vulpina. Elle enrage de s’être fait oublier. Elle enrage de n’avoir pas marqué l’esprit de cette machine à tuer, qui sous un élan de pitié l’a laissé pour épargnée, cette gosse qui venait de se matérialiser dans le manteau de ce jeu déviant.

Essuyant d’un revers de manche la fresque sanglante de sa joue, elle grimace quand sous la vivacité de ses mouvements, sa hanche s’étire dans un déchirement douloureux. Ses pieds se meuvent difficilement sur la berge boueuse, son corps demandant l’armistice de ce jeu délirant. Cesse de te battre contre plus fort que toi, hurle-t-il à ce démon de provocation, qui ne s’arrête que quand le compteur vital s’égraine. « Vraiment tu m’as oublié ? Je vais te rafraîchir la mémoire et cette fois tâche de te rappeler de moi. » Alors elle taille ce que l’obscurité ne lui dévoile qu’à moitié. Rageusement, fougueusement, elle a la vengeance qui lui glace l’épiderme. L’emprise de son squelette sur sa cage thoracique se resserre quand sa respiration s’accélère. Plus elle frappe, plus elle s’étouffe, l’artificielle sauvage. Elle encastre sa lame dans des sillons d’illusion.


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MessageSujet: Re: perhaps fuck off might be too kind. (drathir)   Ven 4 Nov - 22:38
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MessageSujet: Re: perhaps fuck off might be too kind. (drathir)   Dim 6 Nov - 18:44
 

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Elle sait pas ce que son adversaire espère de ce combat. Etais-ce simplement une vengeance ? A cause de cette histoire dont elle ne savait rien, ne se souvenant même plus du faciès de la rouquine qui lui faisait face. Ou bien y avait-il quelque chose de plus profond derrière ? Dagger avait-elle eu le malheur de prendre une vie à la combattante devant elle, un jour, ou avait-elle fait pire en prenant involontairement la dernière vie d'un proche qu'elle avait pu chérir de tout son être ? Impossible de savoir, et c'était sûrement mieux ainsi. Aussi violente et sanguinaire pouvait être Drathir, celle ci ne désirait pas savoir combien de personnes elle avait achevées définitivement sans le vouloir. Elle veut pas savoir combien de familles elle a pu détruire, combien de couples elle aura brisé, combien de larmes versées par sa faute. C'est plus simple de se voiler la face, de se dire que le jeu veut ça, qu'elle a besoin de défendre sa vie et celles des membres de son équipe. C'est la nécessité qui la rend aussi détestable, du moins c'est ce que sa conscience lui souffle au quotidien, pour lui éviter de penser au nombre de fois où elle aurait pu éviter de faire couler le sang, le nombre de fois où elle aurait pu se montrer clémente. Qui sait, ça lui aurait été profitable, peut être. Se faire des amis, à force de compassion bien dosée, ce qui l'aurait rendue incroyablement populaire au vu de sa capacité à tuer justement. Dagger, celle qui pouvait t'ôter la vie mais ne le faisait guère. Qu'est ce que ça aurait été stylé. Mais elle avait choisit une autre voie, plus sanglante, plus facile en un sens. Et elle continuerait ainsi, bien décidée de ce fait à achever la jeune femme qu'elle affrontait, sans même chercher à savoir le pourquoi du comment.

Les coups s'enchaînent et aucune des deux combattantes ne veut laisser du terrain à l'autre. Elles le savent parfaitement, la mort se joue à pas grand chose, il suffit d'un seul coup, bien placé. On peut essayer d'avoir l'autre à l'usure mais les deux femmes, pour des raisons qui n'appartenaient qu'à elles, en avaient décidé autrement, se rendant coup pour coup sans y réfléchir à deux fois. Tout du moins essayent-elles. Ce fut en bondissant instinctivement en arrière, se cambrant pour éviter la lame qui aurait suffit à exhiber ses entrailles, que Dagger évita l'attaque de l'inconnue, mais lorsqu'elle tenta de profiter de l'instant pour entailler de nouveau sa chair, elle ne rencontra que du vide. La frustration la dévore, l'agacement aussi alors même qu'elle se sait capable de mener un combat avec bien plus d'efficacité que ça. C'était qu'une gamine, elle aurait du réussir à lui trancher la gorge bien plus tôt. Etait-elle caho ? De par son impulsivité, et cette efficacité qui lui permettait de survivre à défaut de lui donner la chance de porter des coups convaincants. Peut être. Inutile de poser la question, de toute manière la réponse importait peu. Elle était une ennemie, un intrus, tant de qualificatifs qui justifiaient la mort aux yeux de la blonde. Cependant, alors même que son adversaire siffle avec une haine parfaitement perceptible que la meneuse atom ferait mieux de se souvenir d'elle à l'avenir, la concernée fronce les sourcils et, sans vraiment le vouloir, accède à la demande. Car c'était con, finalement, que d'oublier. C'était stupide que de ne pas se souvenir des gens qu'elle assassinait, car après elle se retrouvait à les affronter de nouveau, sans se souvenir des raisons qui ont fait qu'elle en était arrivée là. Alors cette fois ci, elle grave dans sa mémoire les traits de la rouquine, aussi flous soient ces derniers à cause de l'obscurité. Drathir tente par ailleurs de jouer avec l'éclat de la lampe torche au sol, tentant de rendre son adversaire visible sans l'être elle même. Un exercice complexe qu'elle essaye de rendre invisible aux yeux de la rouquine en interrogeant cette dernière à la hâte : « Ton nom. Exige-t-elle dans la précipitation, la blonde ne voulant pas se faire planter à cause d'un surplus de mots et une déconcentration digne d'un débutant. Si tu veux que je me souvienne de toi. » Un pseudonyme, à placer sur un visage et une chevelure de feu.
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MessageSujet: Re: perhaps fuck off might be too kind. (drathir)   Dim 6 Nov - 18:44
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MessageSujet: Re: perhaps fuck off might be too kind. (drathir)   Lun 14 Nov - 21:02



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Poupée voudrait courir se réfugier dans les murs froids de son église. Gamine voudrait se déconnecter se réduire en poussière pixelisée pour avoir eu le malheur de se retrouver face à ce diable sanguinaire. Ils sont omniprésents, la poursuivant depuis Chicago jusque dans les limbes de l'irréel. Elle voudrait massacrer ce qu'il reste de chair sur ce corps infatigable, elle voudrait s'enfuir pour éviter d'avoir à revenir. Éprise de la paradoxale envie d'en finir, par un moyen ou un autre. Désireuse du vide, addicte à cette adrénaline empoisonnée, elle serre ses maigres dents qui ne font que trembler. Elles dansent les deux ennemis, faisant de leurs armes les accessoires d'un ballet macabre, laissant siffler les lames dans le silence nocturne, laissant scintiller les canines qui n'arrache que du vide. Il tremble l'épiderme de Vulpina, même si ses yeux sont féroces, et ses gestes fauves, belle enragée qui se meut dans l'obscurité. Elle rate, elle enrage. Elle esquive et c'est l'autre qui enrage, elles se cherchent sans parvenir à se trouver, perdue dans les nimbes d'une nuit sans lune. Où se trouve l'astre divin, l'oeil intarissable d'une entités divine. L'oeil est partout, l'oeil se déplace. L'oeil écoute…

« Ton nom. Si tu veux que je me souvienne de toi. » Un éclat de sourire apparaît sur les lèvres de l'enfant chérie. Enfin. Enfin la reconnaissance tant attendue. Celle qui glorifiera ce nom qu'elle ne parvient pas à arborer de fresques sanguines. Enfin peut-être il est venu le temps de ton ascension poupée de l'ombre. Sa léthargique sortie d'un oubli inexpliqué, celui d'une CAHO si peu médaillée de la victoire des siens. C'est une impliquée, mais une pariât, une môme qui erre telle une renégat. Une fièvreuse terroriste qui ne demande qu'à acheter sa place au sein de cette équipe. Et la tête aux myriades blondes de cette enragée serait le trophée parfait pour emplir de gloire les pupilles affamées des siens. Elle ne se méfie pas des conséquences que l'aveu de son pseudonyme pourrait avoir, elle se fiche bien qu'il éclose en murmure sur les lèvres, tant que les coeurs tremblent et que les corps fuis. Tant qu'elle parvient à se glorifier de la terreur d'autrui. « Vulpina. » ses dents grincent en un sourire alors qu'elle en remarque pas le manège qui s'illumine à ses pieds, les maigres mouvements que fait la blonde pour éclairer ce visage affamé.

Et elle éveille le soleil en tâtonnant finalement, l'aveuglante lumière obligeant la fière enfant à se détourner simplement, attaque frontale trop facile, trop futile. Et quand elle pivote dans le noir complet Ripley, ce sont des ombres mouvantes qu'elle discerne, des fantômes de l'ombre qui approchent.


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MessageSujet: Re: perhaps fuck off might be too kind. (drathir)   Lun 14 Nov - 21:02
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MessageSujet: Re: perhaps fuck off might be too kind. (drathir)   Lun 14 Nov - 21:54
Arthur

Le milicien arrive sur les lieux, il entend le pseudo de la demoiselle. On les avait prévenu qu'il y avait du remu-ménage près du chantier naval. Sans préciser les antagonistes. Il observe la scène avant de sortir de sa cachette d'infortune. Il lève ses mains : montrant que ses armes étaient restés autour de sa taille. Il était tout de même prêt à les prendre en cas de besoin, mais il voulait croire que les deux femmes devant lui n'étaient pas aussi tête de mules qu'elles en avaient l'air.

« Soyons des joueurs civilisés voulez-vous. »

Tout vêtu de noir. La capuche abaissée et le bandeau couvrant la moitié de son visage.

« Baissez vos armes, et parlons. Vous ne voudriez tout de même pas que nous utilisions la manière forte hein ? »

Il regarde son coéquipier.

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MessageSujet: Re: perhaps fuck off might be too kind. (drathir)   Lun 14 Nov - 23:09
Le coup de feu fait sursauter tout le monde sur Avalon. Mais pour Arthur et Lancelot, ça raisonne comme un cri de secours. Il ne faut quelques minutes aux deux miliciens pour retrouver l’endroit de la confrontation, masqué pour l’autre, visage dévoilé pour l’autre. Roy n’avait plus rien à cacher. Pourtant, il laisse son comparse s’avancer en premier pour mieux voir depuis l’ombre d’Arthur de qu’il s’agit. Si la première joueuse lui ait totalement inconnu, il aurait reconnu Dagger juste par la haine qui se dégageait en elle. « Dagger, civilisée ? Tu demandes l’impossible Arthur. » Lance-t-il en venant se mettre enfin à sa hauteur, les mains tendues pareillement. Si son collègue était secrètement armé, lui, non. Et il avait déjà prouver publiquement qu’il n’avait pas besoin d’autre que ses mains pour survivre. Il croise finalement les bras sur torse, plus disposé à la conversation qu’à la confrontation. « Tu t’adonnes au meurtre sur ton propre territoire maintenant Dagger, ça y est tu as franchis la ligne ? Et ça vaut pas mieux pour toi rouquine, quelle idée de foutre les pieds ici ? Autant rentrer dans la cage d’un lion affamé. » Elles étaient toutes deux en tort, mais aucune ne méritait la mort.


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MessageSujet: Re: perhaps fuck off might be too kind. (drathir)   Lun 21 Nov - 16:03
 

RIPLEY ∞ DRATHIR.



Le combat se poursuivait dans le vide, chacune des deux femmes se montrant particulièrement agile et prudente, au point que les entailles s’espacent, la fluidité des mouvements ne change rien au fait qu’elles ne parviennent plus à se toucher et, agacée par ce constat, la blonde hésite à se jeter sur son talkie-walkie pour appeler de l’aide. Valait mieux ça que de mener un combat destiné à s’éterniser ou, pire, un combat qu’elle serait destinée à perdre. Réclamant toutefois le prénom de son adversaire, ou plutôt son pseudonyme, Dagger était prête à se souvenir d’elle, au moins en théorie. Elle voulait savoir qui avait osé s’en prendre à elle, qui osait la menacer et qui semblait lui en vouloir plus que de raison. Dans les faits, si cela lui permettait d’obtenir des informations sur la rouquine, la meneuse atom ne doutait déjà pas du fait qu’elle ferait mine de ne pas se souvenir d’elle la prochaine fois qu’elles se verraient, si prochaine fois il y avait. Cependant, si le combat se poursuit, il s’interrompt brutalement lorsque la rouquine pivote et se soucie de bruits aux alentours, tandis que Dagger s’inquiétait dans le même temps. Les doigts fermement refermés autour de sa dague, elle voit ainsi une présence s’approcher d’eux, visiblement inoffensive bien qu’elle ne doutait pas du fait que cela ne soit qu’une impression. Milicien. L’appartenance de l’individu à ce groupe lui saute aux yeux avant même qu’il ne prenne la parole et lorsqu’il se permit d’estimer qu’il valait mieux être civilisé, menaçant de se montrer plus violent, la blonde ricana, narquoise au possible et ignorant presque totalement la rouquine à ses côtés. « Essaye connard, qu’on rigole. » Pour qui se prenait-il ? Pour ainsi se croire supérieur, pour ainsi estimer qu’elle devrait avoir peur de lui si un combat devait commencer entre eux. Ignorait-il tout d’elle ? Ignorait-il tout de la violence, et de la propension à faire couler le sang, de la meneuse atom ? Drathir était par ailleurs sincèrement prête à saigner ce foutu milicien, quand une autre voix suivit de très près la sienne, la figeant sur place et lui arrachant un frisson désagréable au possible. L’émeraude de ses yeux se plante sur la silhouette qui s’avançait également. Faust. Le pseudonyme de l’homme lui donne la nausée, autant que cela lui donne envie de vriller une balle entre ses deux yeux, ce putain de regard aussi moralisateur que tous les propos qui pouvaient émaner de sa bouche d’handicapé. Handicapé physique à Chicago, handicapé mental au sein du jeu, très clairement. Il la dégoûtait, il la dégoûtait depuis qu’il avait décidé de la poignarder pour rejoindre les miliciens, il la dégoûtait à ainsi défendre une prétendue noble cause alors même qu’il avait, pour cela, condamné de nombreux atom. Des atom qui sont morts pour lui, pour le sauver des caho, et voilà comment il les remerciait : en leur crachant à la gueule et en se souciant de l’humanité plutôt que de ce qui fut son équipe. Drathir aurait pu tolérer ce comportement si elle avait eu l’impression qu’il était parti en sachant les atom entre de bonnes mains, mais définitivement ce n’était pas le cas et sa façon de la juger, comme toujours, le prouva une nouvelle fois.

Grondant de colère, tremblante d’une rage péniblement contenue, ce fut le regard noir vrillé sur la silhouette de l’homme qu’elle rétorqua, mauvaise au possible : « C’est exactement ça Faust : je tuerais tous ceux qui s’en prendront à moi et tous ceux qui fouleront MES terres sans y avoir été invité. Que tu t’empares d’un territoire neutre pour ta bande de débiles est une chose, mais que tu te permettes d’aller sur des territoires qui ne sont plus les tiens… Elle se demandait combien de temps les autres équipes toléreraient ça. Il n’y avait donc qu’elle pour être dérangée de voir des connards lui dire comment se comporter alors même qu’ils n’ont rien à foutre ici ? Qu’elle pour estimer que les miliciens étaient une gêne ? Sans parler du fait que leur plan était voué à envenimer la situation, rien de moins. Mais ça, inutile d’en débattre, il ne l’écouterait jamais. Reniflant avec dédain, la blonde ricana de nouveau en sifflant à son interlocuteur : Comme d’habitude tu joues au sauveur de l’humanité, celui qui sait tout mieux que tout le monde. Tu sais quoi ? Vas y. Rentre sur ton île, réjouis toi du fait que tu viens d’interrompre un combat, festoie parce que tu viens d’empêcher le sang de couler. Demain, en te réveillant, tu verras que ça empêchera pas le meurtre d’une centaine de personnes dans la vraie vie, tu verras avec le temps que ce sera tout simplement pire. Et bon dieu quand la moitié de la ville explosera à cause de vous, tu peux être sûr que je rirais aux éclats. C’était inévitable, on pouvait pas faire marche arrière et de son côté il était certain qu’elle ne le ferait pas juste parce que quelques traîtres le lui demandent. Toutefois, elle le savait et sans nul doute qu’il le savait aussi : elle ne le tuerait pas dans l’immédiat. Se souvenant de l’époque, plus simple, où ils s’entendaient relativement, elle ne le tuerait pas. Si lui n’hésitait pas à trahir, si lui n’hésitait pas à prendre en traître, ce n’était pas son cas et ce fut dans un nouveau sifflement rageur qu’elle constata qu’il n’avait décidément aucun respect pour elle. Rien du tout, pour la traiter de la sorte, et elle s’en veut d’avoir pu lui en témoigner. Jetant un coup d’œil à la rouquine dont elle se méfiait malgré tout, suffisamment pour s’être détaché d’elle pour être plus ou moins en sécurité, elle lâcha à son attention : Fous le camp. On se reverra. Quant à toi… De nouveau elle observe Roy, glaciale : Ce sera la seule fois, la seule fois où j’abdique en vous facilitant la tâche. La prochaine fois que je te vois là où tu ne devrais pas être, la prochaine fois que tu te permets de me dire quoi faire, je te tue Faust. Toi et tous les chiens galeux qui seront à tes côtés. Et elle s’en va après une dernière injonction : Dégagez. » S’éloignant après avoir récupéré et rangé ses armes, ce ne fut qu’une fois hors de vue et d’écoute qu’elle s’empara de son talkie walkie, signalant aux patrouilles des environs que trois individus devaient partir, rentrer chez eux, et qu’il fallait donc les surveiller et s’assurer qu’ils le fassent. Dans le cas contraire, les ordres étaient de leur ficher une balle en pleine tête.
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