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 the reaper hates zombies | DEADPOOL
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MessageSujet: the reaper hates zombies | DEADPOOL   Jeu 27 Oct - 6:33



we will send them "in the light"


all our times have come, here but now they're gone. seasons don't fear the reaper. nor do the wind, the sun, the rain or zombies... we can be like they are


Elle était belle la boussole. Pas fichue de s'orienter dans ces bois interminables. Après que l'un de ses petits frères se soit aventuré dans le jeu dans l'intention manifeste de retrouver quelqu'un, Pyxis avait voulu le suivre sauf qu'à trop vouloir être discret, il n'a pas longtemps pu le garder dans sa ligne de mire et il se retrouvait non loin des terres ESHU, risquant sa peau. Oh, ça n'avait pas d'importance de mourir ici tant que ce n'était pas un de ses petits frères qui y passait. Qu'ils soient saints et saufs était le plus important. Qu'ils le croient ou non, il raisonnait ainsi. Et avec ce virus qui hantait les pixels du jeu, il n'était pas réellement certain qu'il soit aisé de survivre un peu partout dans le jeu. C'est avec cette idée imprimée à l'esprit qu'il s'est engouffré dans le sombre labyrinthe du jeu. En une année de jeu, il n'a jamais eu l'occasion d'y aller mais si comme il le pensait, son cadet s'y était enfoncé sans penser à ce qu'il risquait, il allait avoir besoin d'aide. Arme au poing, oreilles tendues, le blond avançait entre les murs insurmontables du labyrinthe avançant à l'instinct dans cet environnement sombre. Il restait d'un calme olympien en dépit de l'idée que l'un de ses frères pourraient éventuellement être en danger. Comme d'accoutumée, il se disait que s'affoler était inutile. Il n'était pas là sans raison. Il agirait.

Des grognements, des hurlements lui parvenaient à mesure qu'il avançait et se perdait. C'était du suicide pour lui qui n'avait aucun sens de l'orientation de se glisser dans un labyrinthe. Il n'aurait jamais tenté d'en résoudre, même dans un champ de maïs. Courir partout pour s'échiner à trouver une sortie, c'était bon pour Galahad lorsqu'il était enfant. Il adorait ça mais c'était bien loin d'être son cas. Un cri déchirant appartenant à ces créatures qui les dévoraient un peu trop vite ces temps-ci - comme si les joueurs ne suffisaient pas, il fallait des zombies pour étayer sa paranoïa - le tira de ses pensées. Ça se rapprochait. Ils rôdaient non loin du labyrinthe, si ce n'est, entre ces murs. Le pas léger et précautionneux, il s'enfonça, il continua d'avancer au son de ces hurlements mortifiants.


love.disaster

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MessageSujet: Re: the reaper hates zombies | DEADPOOL   Sam 12 Nov - 0:41



we will send them "in the light"


all our times have come, here but now they're gone. seasons don't fear the reaper. nor do the wind, the sun, the rain or zombies... we can be like they are



« Débile, c'est pas possible d'être aussi débile !», c'est ce que je répétais en boucle alors que je traversais la forêt presque en courant. Autant je n'avais jamais vraiment considéré mes coéquipiers comme des génies, autant je n'aurais quand même jamais pu imaginer qu'on vienne me chercher pour me signaler que des gamins, des nouveaux joueurs qui ne connaissaient encore rien à cet univers, qui n'avaient pas encore pris conscience des dangers, s'amusaient à se lancer des défis plus stupides les uns que les autres, dont un qui consistait à traverser le labyrinthe désarmé.
Même si j'étais exaspéré devant tant d'inconscience,je n'avais pourtant pas hésité très longtemps avant de ramasser mes armes et de quitter le camp sans tarder.
Je ne connaissais que très mal le labyrinthe, mon sens de l'orientation étant ce qu'il y avait de plus mauvais mais je voulais au moins essayer de sortir de là le jeune joueur qui s'y était aventuré, avant qu'il ne perde ses dix vies, dévoré en boucle par les zombies qui pullulaient partout dans le jeu et faisaient de plus en plus de dégât dans les rangs.
J'entendais d'ailleurs leurs cris, leurs grognements, hurlements indéfinissables qui avaient remplacés le silence depuis des semaines déjà alors que j'approchais de l'entrée, crispant mes doigts autour du manche de ma hache.
Si d'habitude je préférais mille fois discuter plutôt que de me battre, plutôt que de tuer, il n'y avait aucune discussion à avoir avec eux, un coup propre dans le crâne, le cerveau détruit et c'en était fini. Facile. En théorie.

Ce fut à un croisement que je le vis, le prenant d'abord pour une des créatures avant de réaliser qu'il n'était tout de même pas assez laid pour en faire partie, tout du moins il n'était pas en train de se décomposer sur place. Je le dévisageai silencieusement, ami, ennemi ?
Je ne savais pas si je pouvais me fier à lui et pourtant je n'avais pas véritablement peur. Contrairement à le phrase cliché des films de zombies, je n'avais pas plus peur des vivants que des morts mais bien l'inverse, les humains pouvaient au moins être raisonnés, ou effrayés, les morts eux ne se détournaient pas de leur objectif ; se nourrir des vivants. Je n'hésitais donc pas à interpeller l'autre homme qui au fond avait l'air aussi perdu que moi dans ce dédale de couloirs sans fins.

« Eh toi ! Est-ce que par hasard t'aurais croisé un gamin, taille moyenne, cheveux blonds, assez stupide pour être entré dans un labyrinthe rempli de zombies sans armes ? »

Dis comme ça...


love.disaster
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