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 Till my bones collapse + Butcher
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MessageSujet: Till my bones collapse + Butcher   Mar 1 Nov - 12:55
Till my bones collapse
butcher ∞ barbie

Till the roof comes off, till the lights go out. Till my legs give out, can’t shut my mouth. Till the smoke clears out. Am I high? Perhaps. I'ma rip this shit till my bones collapse. ✻✻✻ La respiration saccadée, ses jambes ne cessent de s'activer, courant à une vitesse folle à la suite de Butcher. Les zombies sont derrière eux, et alors qu'il court, Barbie fouille dans la poche de sa veste, cherchant la fiole qu'il y avait mise. « Putain!! » peste-t-il, ses doigts glissant contre le petit réceptacle en verre. Il avait les mains couvertes de sang, les habits repeints de rouge, et l'odeur âcre mêlée à celle de sueur, ne le lâchait pas. Les morts-vivants n'attendaient pas, et alors que Barbie finit par l’attraper, l'un d'entre eux surgit devant lui, sortant de nulle part. Le visage horrifié, la main toujours enfouie dans sa veste, Barbie n'eût le temps de rien. Lancer la fiole serait du suicide, mais aurait-il seulement le temps d’attraper sa dague? Percutant de plein fouet le zombie, les deux tombèrent à terre, alors que le chef des espions fit attention à la fiole. Une secousse de trop, une brisure et c'en était terminé. « HHMFFF!! » étouffa-t-il en s'échouant par terre. Le zombie se jeta sur lui, et il entendit très nettement ses petits camarades se rapprocher. Le retenant d'une main, il savait que ce n'était qu'une question de seconde avant que celui-ci ne le morde. Et alors qu'il commençait à faiblir, son regard empli de rage, il serra un peu plus la fiole au creux de sa main. S'il devait perdre une vie, il les emmènerait tous avec lui en Enfer. Et le sang se propagea, éclaboussant les lieux ; aspergeant le visage du brun de bouts de cervelle pas fraîche. Clignant des yeux, il se releva rapidement, soufflant: « Dégueu.. » Butcher était revenu, à son grand soulagement. De même que les zombies, les rattrapant. Butcher le pressa, et le brun donna une tape affirmative dans le dos de l'homme, le suivant de nouveau dans sa course. C'est alors qu'il l'aperçut. « Là!! » cria-t-il à son partenaire. Et tous deux se dirigèrent vers un vieux bunker. Lui laissant le soin d'ouvrir la voie, Barbie avisait l'avancée des zombies, sa fiole désormais sortie de sa veste, serrée dans sa paume. « Attends... » souffla-t-il à son ami, refusant d'entrer tout de suite dans le bunker. « Encore un peu.. » Il voulait attendre le dernier moment. Il voulait être certain que le plus grand nombre allait brûler sous les déflagrations d'acide. Il allait les cramer à la mort, à défaut de leur ratatiner la cervelle. « MAINTENANT!! » hurla-t-il. Et il jeta la fiole loin devant, se jetant à l'intérieur du bunker.

✻✻✻
CODES © LITTLE WOLF.

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MessageSujet: Re: Till my bones collapse + Butcher   Mar 1 Nov - 20:32
till my bones collapse
barbie + butcher

Il voulait crier, mais ses tripes se seraient déversés en même temps que sa voix. Il voulait engueuler son meilleur ami, mais il n'aurait fait que les retarder, les menant encore plus rapidement à la mort. Perte d'une vie irrémédiablement marquée à l'encre, sur leurs peaux. Mais quand même, les jurons s'échappaient par dizaines de sa bouche. Il ne pouvait pas les retenir ceux-là, c'était plus fort que lui. Chacune de ses foulées était donc accompagnée d'une insulte, alors que cette scène ressemblait beaucoup trop à une autre, à son goût. La première et dernière fois qu'il avait été en compagnie de Barbie sur un périmètre forestier … Ils étaient morts tous les deux. Et là, avec les foutus zombies sur leurs talons, qui les avaient forcé à s'échapper hors de la ville et sur le territoire GAIA de surplus. Enfin, pas que Butcher ne soit réellement au courant de ça, des limites des autres territoires – pour le moment, il tentait juste de fuir ces crevards de morts-vivants.

Et à force de se perdre entre ces arbres qui se ressemblaient tous, à croire qu'ils le faisaient exprès, il finit aussi par perdre Barbie. Ce qui était tout de suite un peu plus flippant. Inquiétant, aussi. Parce que deux en territoire ennemi, pourchassés par des zombies, ils avaient une bonne excuse. Mais tout seul et paranoïaque, ça l'enchantait moins. Il avait beau se tourner et se retourner, il ne voyait son compatriote nulle part. Alors, il se dirigea dans la direction approximative de là où il venait. Toujours accompagné de sa litanie de jurons. Cette journée merdique n'en finirait donc jamais …
Nom de dieu, Barbie ! Celui-là, il ne l'avait pas volé. A peine avait-il reconnu la silhouette de son ami que celle-ci s'était faite mettre à terre par un zombie. Le temps qu'il parcoure la distance qui le séparait de lui, il aurait pu être trop tard. Mais les pixels étaient toujours là quand il abattit sa hache dans le crâne du mort-vivant, embaumant son ami saveur sang et tripes de macchabée. Allez grouille ! Ils n'avaient pas le temps de larmoyer pendant des heures sur le sens de la vie ou d'avoir une illumination soudaine : les copains du mort arrivaient en nombre. Puis ils repartirent dans leur course effrénée.

Un coup dans son dos, léger, le fit prendre conscience des indications que voulait lui donner son coéquipier du jour. Suivant le bras tendu de Barbie, il repéra lui aussi les pierres sombres, au milieu de la végétation. Peu importait ce que c'était, dans le pire des cas, et bien … une mauvaise idée de plus, ou de moins … Alors il détala dans cette nouvelle direction, tentant de repérer une entrée dès qu'il le put. Et leurs fessiers dorés trouvèrent bien vite une entrée – le genre ouvert, qui ne déboucha pas sur une fosse déjà remplie de zombies, et l'abri se révéla être d'apparence assez grand et solide … ce à quoi Barbie semblait presque renoncer, déclenchant un regard ahuri sur le faciès de Butcher. C'est quoi ton problème ?
Il remarqua finalement la fiole dans les mains de son Docteur Frankenstein favori – bon, le seul docteur qu'il connaissait vraiment, en dehors de sa sœur – et il vit l'objet en question voler dans les airs au cri de guerre de Barbie qui lui ordonnait de refermer la porte sur eux. Son coeur faillit louper un battement. Il avait beau courir souvent, il y avait une bonne raison pour laquelle il ne courait jamais en forêt. Il n'avait jamais été en forêt de son vivant, IRL, à Chicago. La première – et unique - fois qu'il s'y était aventuré sous les ordres de Dagger, il y avait laissé une vie. Avec Barbie, sur l'île ATOM … bon, ce n'était pas vraiment une forêt, mais tout de même … il y avait des arbres, et laissé une seconde vie.
'Tain … ça pue. Non pas la situation … mais l'endroit où ils étaient. Et ça ne venait pas des zombies, il en était presque sûr. Les odeurs n'avaient pas pu passer la lourde porte. Donc ça venait d'ici. C'est c't'odeur là, le « renfermé » ? Qu'est-ce qu'il en savait, lui ? Les fenêtres de sa maison d'enfance étaient toujours criblées de balles, et c'était pas vraiment mieux aujourd'hui.
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MessageSujet: Re: Till my bones collapse + Butcher   Jeu 3 Nov - 13:58
Il lance la fiole, aussi loin qu'il le peut avant de se jeter à l'intérieur du Bunker, criant à son ami de prendre le relais. Au moment même où Butcher referme la porte, une explosion retentit, brûlant littéralement la foule de zombies, l'herbe, les arbres dans un feu vert, acide. Barbie en sentirait presque l'affreuse chaleur, la douleur hurlante sur son corps lorsque les cris des morts-vivants se mettent à leur strier les tympans. Et puis, plus rien. Le calme. Se relevant, s'époussetant, il capte le regard que lui lance Butcher. Il l'ignore. De toute façon, ils ont déjà eu cette discussion un bon milliers de fois au moins. Sauver sa peau plutôt que jouer les héros, courir plutôt que réfléchir ; frapper au lieu de concocter des poisons. Ils avaient des points de vue qui divergeaient, s'échangeaient parfois en situation de crise, mais étrangement, jamais ils ne semblaient tomber d'accord lorsqu'ils étaient sous le feu de l'action. Jetant un regard sur les lieux, ne distinguant presque rien dans la pénombre, il se demanda où ils avaient bien pu atterrir. « 'Tain … ça pue. » commenta alors l'homme. « C'est c't'odeur là, le "renfermé" ? » Barbie sourit, hausse les épaules bien que son ami ne puisse le distinguer dans la pénombre. Sortant son briquet, il l'allume, le tendant dans l'air pour y voir ne serait-ce qu'un peu. « J'crois bien...ça sent comme ta chambre. » lui répond-t-il. Il ne se retourne pas, mais devine que son ami doit vouloir le crucifier sur place. Avisant ce qui s'apparentait être un interrupteur, il clique dessus, priant pour que le câblage n'ai pas été rongé par les rats, que l'habitacle ne soit pas déserté depuis trop de temps. Un grésillement se fait entendre, avant de finalement conduire à un faisceau de lumière pâle. Clignant des yeux, l'espion tente de s'accoutumer à la lumière, rangeant le briquet. S'approchant d'une petite étagère, attrapant un vieux livre poussiéreux, Barbie souffle dessus, soulevant un nuage de poussière. Tapotant sur la couverture d'un bleu sombre, il lit à voix haute: « Livre de coloriage. » Le brandissant à son ami, le regard amusé, il ricane: « Tu veux essayer? » Et il lui lança le livre sans attendre sa réponse. Scrutant de nouveau les lieux, il ne put s'empêcher de plisser le nez cependant. L'odeur du sang et de la viande empestait l'air, et il se demanda même si les zombies n'étaient pas plus nombreux dans les parages à cause de cette odeur. Bon choix de cachette en somme, c'est ce qu'on pouvait appeler se jeter dans la gueule du loup. S'asseyant sur le lit à ressorts, le brun soupira. « Ils auraient quand même pu mettre une télé.. »

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MessageSujet: Re: Till my bones collapse + Butcher   Dim 6 Nov - 15:23
till my bones collapse
barbie + butcher

Il n'était pas toujours d'accord avec son meilleur ami. Par exemple, à cet instant précis, il s'en fichait royalement de dégommer ces zombies, pourvu qu'ils s'en tirent vivant. Et Barbie se la jouait super-héros kamikaze. Deux mentalités pourtant nées quasiment dans le même moule. Butcher avait refermé la porte le plus vite qu'il l'avait pu, gâchant son plaisir à son ami qui voulait sans doute admirer son œuvre. Ce serait pour un autre jour. Puisque si certains zombies n'avaient pas été touchés, ils risquaient de revenir à la charge. A l'intérieur du bunker, enfin, ils étaient saufs.
Il ne tarda pas à remarquer un détail particulièrement surprenant de ce jeu … relatif aux odeurs. Il avait pu expérimenter les odeurs de poisson à quasi chacune de ses connexions, mais celle-ci était différente, bien que tout aussi particulière. C'était même … nouveau ? Il demanda confirmation à Barbie, mais n'obtint pas la réponse qu'il espérait. A la lumière de son briquet, ce n'était pas drôle. Tu parles de celle que tu squattes une semaine sur deux ?
Au moins, la lumière, si Barbie ne l'a pas à tous les étages, vint bientôt les éclairer, révélant une pièce … C'était pas fameux, mais c'était mieux que rien. La pièce était … poussiéreuse. Alors son affirmation devait être juste. Il n'osait pas toucher aux objets, de peur de déranger un esprit mort ici. Ou une sorte de quête secondaire à ce jeu, des événements en cascade qui déboucherait, une fois n'est pas coutume, sur leurs morts.

Barbie s'est déjà presque installé, le nez penché sur un livre de coloriages qu'il ne tarde pas à lui envoyer. Bah, si ça peut faire passer le temps ... sourit-il ironiquement à son ami. Et alors que ce dernier s'affalait sur un lit qui grinça sous son poids, curieux, Butcher ouvrit l'ouvrage qui manquait de se réduire en poussière. Avec la Play ? Il se voyait bien dégommer des zombies virtuels sur une partie de jeu vidéo virtuel dans ce monde déjà virtuel. Une sorte de zombieception ou de n'importe quoi qui se réfère à ce terme.
Devant lui s'affichèrent les contours de quelques dessins pour enfants, griffonnés plus ou moins maladroitement sur les pages. Puis quelques dessins vierges apparurent, suivis de d'autres dessins, qui eux n'avaient rien d'enfantins. Sans doute des joueurs avec une once de talent qui avaient voulu salir l'innocence de jeunes joueurs … Enfin, il tomba, dans les dernières pages du livre, sur un texte qui détonait avec tout le reste. Perplexe, il en fit part à Barbie. Y'a vraiment des joueurs qui ne savent pas quoi foutre de leur vie … Écoute un peu : GAIA traîtres … GAIA voleurs … Jusque-là, c'est pas nouveau … GAIA tricheurs, trois victoires au JDU … Imposture … Mauvais combattants mais vrais techniciens … On sait que vous avez truqué le JDU ... C'est sans doute n'importe quoi mais … ça te semble possible, toi ? J'veux dire, t'y es allé, dans cette arène ... Posant enfin son regard sur l'homme affalé, lui qui avec ses poisons aurait sans doute dû atterrir dans la team de la forêt, Butcher le questionnait non pas sur ces graffitis mais aussi sur une période qu'il n'avait pas vécu : les débuts du Darwin's Game et les premiers JDU. C'était vraiment bizarre de trouver un tel livre avec un tel contenu dans une zone qui appartenait peut-être aux GAIA qui plus est, mais ça n'empêchait pas la discussion et la curiosité de l'ATOM.

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MessageSujet: Re: Till my bones collapse + Butcher   Mer 9 Nov - 17:26
Demi mensonge, l'appartement de Terrence sentait toutefois meilleur que le sien. Il sourit face à sa répartie, n'ayant rien à y ajouter. Lui lançant le livre de coloriage, s'en gaussant, le brun s'affale alors sur le lit, rebondissant sur le matelas à ressorts. Maugréant qu'ils auraient pu mettre une télé, son ami renchérit: « Avec la Play ? » Barbie sourit. Pensant à la même chose, le brun s'imagine tuer des zombies dans un jeu virtuel, alors même qu'ils font déjà partie d'un jeu virtuel. Trop étrange, mais pas impossible. Le pire serait de pouvoir jouer à un jeu permettant de jouer à un jeu...là ouais, ce serait tordu. Mais il chassa de son esprit ces idées farfelues. Feuilletant le petit livre, Terrence fronça les sourcils, attisant la curiosité du brun. « Y'a vraiment des joueurs qui ne savent pas quoi foutre de leur vie … Écoute un peu » commença-t-il. Et l'homme entama de lui énumérer toutes sortes d'injures proférées à l'encontre des joueurs Gaïa, notamment pour leur chance inouïe au JDU. Barbie grimace, se remémorant le sien. La question ne tarde d'ailleurs pas à franchir les lèvres de son camarade, lui en demandant plus, une nouvelle fois. Mal à l'aise, préférant ne pas repenser au fléau de l'arène, à cette mise en scène, la mort de Faust qu'il n'avait pu empêcher ; puis la sienne. Il passe une main dans ses cheveux, les ébouriffant alors qu'il hausse les épaules, détournant le regard. « Crois-moi, si c'était à refaire, je n'y foutrais pas un pied. » maugréa-t-il, le regard assombri. Marquant une pause, ses iris couleur charbon plantés dans le vide, il se remémora son avancée dans l'arène, la folie qui l'avait animé en voulant tuer cette Eshu, la colère et la malchance mêlée qui ont fait de sa participation un véritable fiasco. Barbie secoue négativement la tête, avec la lenteur d'un damné. « Je sais pas si c'est possible, ce serait vraiment du jamais vu...mais une chose est sûre: les Miliciens n'ont pas tort sur toute la ligne. L'Arène, c'est vraiment le pire. Ça...te change. » Ses mots se terminent dans un souffle. Est-ce que les Gaïa ont triché? Il l'ignore. Il pencherait pour un non, après tout, il y a été dans l'Arène et ce n'est pas une chance quelconque côté ennemi qui l'as fait tué, mais bien sa propre malchance, sa volonté. S'il n'en tenait qu'à lui, et quand bien même il voulait se venger de ce gosse au regard fou, perdu, il défendait intérieurement leur intégrité. Les Gaïa avaient été les meilleurs cette fois-ci, Barbie avait refusé de jouer. Et il avait perdu. Fin de l'histoire. Un bruit venant de l'extérieur leur parvint alors, et la porte grinça, s'ouvrant. Sur le qui-vive, se levant tout à coup, la main portée à l'un de ses couteaux de lancer derrière son dos, il avisa le nouveau venu avec méfiance. Un Bêta testeur. C'était la première fois qu'il en croisait un, et pourtant, il ne venait pas d'arriver dans le jeu. Leur présence était aussi rare qu'elle avait de chance d'être néfaste. Et quelque chose remua en Barbie, certain qu'il aurait mieux valu tomber sur une dizaine de Gaïa plutôt que sur un des gourous du jeu. Et merde.
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MessageSujet: Re: Till my bones collapse + Butcher   Mer 9 Nov - 17:26
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MessageSujet: Re: Till my bones collapse + Butcher   Mer 9 Nov - 21:27
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Les mots écrits, griffonnés, enragés, dansaient devant les yeux de Butcher. Leurs sens ne l'effrayaient pas, mais les conséquences pouvaient être lourdes. Enfin, si tant est que le moindre d'entre eux soit vrai. Perplexe, il laissa son acolyte de toujours répondre à ses questions, car il était mieux placé que lui sur le sujet. Il n'y avait pas que le fait qu'il ait participé au JDU qui importait, mais également la situation générale de ce jeu, car il y jouait depuis plus longtemps que lui. Il était le partenaire de Dagger, leur cheffe actuelle. Il devait être au courant de plus de choses, de plus de secrets que lui – qui se fichait globalement de tout ce qui avait attrait à la politique, à Chicago comme ici.
La réponse de son ami ne se fit pas attendre, aussi maussade que le carnet de dessins. Son recul sur le JDU fait presque peur, affirmant qu'il n'y retournerait pas s'il pouvait remonter le temps. Il l'avait vécu, Butcher, dans la sécurité du QG. Assistant sans ne pouvoir rien faire aux morts de Faust – Roy – et de celle de Barbie. Rageant, perdant : il avait lutté toute sa vie pour que son cul blanc reste épargné, et le voilà qui mourrait devant ses yeux.
Puis l'analyse, plus spécifique, sur le sens des morceaux de phrases du livre. L'insinuation que les GAIA auraient triché pour remporter les JDU. Mais peut-être que Barbie n'était pas si bien placé que cela, finalement. Peut-être que la rancoeur et l'amertume étaient trop présentes, le souvenir de sa mort trop vif pour juger ces provocations. Même s'il ne fournissait pas exactement les réponses à ses questions, Butcher était content de cette conversation. Content de connaître un peu de ce qui avait bouleversé son ami, de ce qu'il avait traversé ici. Tu sais que tu peux ... Il ne finit pas sa phrase.

La porte s'était ouverte. Révélant une silhouette sombre. Métallisée. Armée. Il n'a pas eu le temps de bien remarquer les ombres, mais il put deviner le contour d'au moins trois armes à feu, et le reflet vacillant de l'acier à plusieurs endroits. Oh-oh. C'était un tout autre niveau. Le mec déconnait pas. Et sans un mot, il avait déjà disparu. Laissant Butcher pantois, ne sachant pas vraiment s'il venait d'imaginer ce joueur ou s'il existait bel et bien. Peut-être ne voulait-il même pas le savoir, d'ailleurs. Il était encore en vie, et son palpitant semblait vouloir sortir de sa poitrine, oppressant jusqu'à ses poumons. Il dut se faire violence pour reprendre sa respiration, interceptant le regard de Barbie. Ébahi.
Qu'est-ce que ... Ses pensées n'arrivaient pas tout à fait à former un schéma probable. Une part de lui voulait connaître la vérité, si ce moment avait bien eu lieu ou s'il l'avait imaginé. Il voulait ouvrir la porte, et une autre partie de lui n'aurait jamais voulu sortir d'ici. Ils étaient encore … en vie. C'était un point à ne pas négliger. Mais fallait-il jouer avec le feu pour autant ?
Il se détesterait plus tard. Il devait en avoir le coeur net, aussi Butcher ouvrit la porte, se retrouvant presque nez-à-nez avec un gros mammifère qui semblait foncer sur le bunker. Simple illusion. La bête sombre continua sa route en passant à moins de dix mètres d'eux, pourchassant peut-être le joueur qui avait voulu se réfugier avec eux, et qui avait maintenant disparu. Ou peut-être pas. Peut-être était-ce le résultat de l'explosion des zombies de Barbie – bien qu'aucune silhouette de macchabée ne semblait se promener, à première vue, près de leur refuge. C'est ça, un sanglier ? Si c'était ça, alors il pourrait le dire à Hazel. La prochaine fois qu'il se retrouverait enfermé avec la blonde. On en apprenait tous les jours, pas vrai ?
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MessageSujet: Re: Till my bones collapse + Butcher   Mer 9 Nov - 21:27
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MessageSujet: Re: Till my bones collapse + Butcher   Dim 4 Déc - 11:49
La porte s'ouvre à la volée, laissant entrevoir une silhouette des plus redoutées. Un Bêta Testeur. Et merde, pense Barbie. Son corps entier se crispe, ses muscles tendus à craquer. Bien souvent, il avait entendu raconter que croiser la route de l'un des leurs revenait à signer son arrêt de mort. Et s'ils avaient échappés aux zombies, ce n'était pas pour se retrouver éventré par un Bêta. Mais Barbie avait beau être là depuis les débuts du jeu, c'était la première fois qu'il croisait la route d'un de ces joueurs. La crainte cependant, à la vue de son équipement, de ses vêtements l'apparentant plus à un ninja aguerri qu'un véritable joueur, était bien présente. S'il se montrait hostile, il n'hésiterait pas à répliquer, bien qu'il savait l'espoir de s'en sortir indemne extrêmement mince. Sa respiration s'arrêta alors que la silhouette sombre se découpait dans l'entrée. Une seconde. Peut-être deux. Le temps d'une respiration, et la porte se referma à la volée, l'homme disparaissant aussi subitement qu'il était apparu. Pourquoi n'avait-il rien tenté? Barbie avait-il seulement rêvé? Le regard échangé avec Terrence cependant lui prouva le contraire. Sans voix, l'empoisonneur mit un moment à assimiler les informations, la scène se passant très vite. Une porte ouverte, une silhouette mortelle, et la porte déjà se referme. Avait-il posé une bombe microscopique? Avait-il eu pitié? Ou au contraire les attendait-il à la sortie? Se mettant en mouvement, Butcher eut la même idée, la même volonté à découvrir la vérité. Assurant ses arrières, il le laissa ouvrir la porte le premier et tomber nez à nez...avec un énorme sanglier. Celui-ci semblait furieux, fonçant droit dans leur direction. Ou presque. Sa trajectoire légèrement oblique, son regard fou semblait rivé sur leur gauche et sa course folle les frôla sans les toucher, coursant sans doute le joueur précédemment aperçu. Deux dangers qui se suivent, tous deux évités. S'il y avait eu à jouer à un jeu de hasard ce jour, Barbie aurait assurément misé tout son argent. Était-ce possible d'être si chanceux, eux qui étaient pourtant mort lors de leur première quête ensemble? A la question de Terrence, Barbara acquiesça, opinant derechef. « Ouais, c'est ça. En un peu moins gros, normalement. » expliqua-t-il à son ami. Pour avoir travaillé dans un zoo des années durant, finançant ses études, Barbie en connaissait un rayon sur les animaux. Bien que son sujet favori reste et demeure les reptiles, travaillant avec eux principalement, fasciné par le poison que les crochets de ses amis serpents pouvaient déverser, leur diversité ; leur dangerosité. Sortant à son tour du bunker, le brun vérifia d'un regard la zone. On est jamais trop prudent. « On devrait rentrer maintenant, on s'est assez éloigné de notre zone comme ça. » lâcha-t-il, se sachant en territoire ennemi. Pas leur faute sur le moment, voulant éviter une masse grouillante de demis-morts. Leur faute désormais, s'ils restaient ici sans raison valable. S'ils restaient tout court, au fond. Les Gaïas avaient beau ne pas être leurs ennemis pour le moment, ils ne verraient certainement pas d'un très bon œil deux Atoms visitant leur territoire, leurs caches. Oui, mieux valait partir. Il aurait assurément certaines choses à raconter à Dagger à leur retour.

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MessageSujet: Re: Till my bones collapse + Butcher   Lun 5 Déc - 0:07
till my bones collapse
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L'homme, fantôme sombre et armé, avait disparu aussi rapidement qu'il était apparu. Aussi vif qu'un éclair d'acier, si bien que Butcher se demanda s'il ne l'avait pas rêvé. Quelques secondes pantois, puis, confus, il se décida à rouvrir la porte. Il savait très bien qu'il faisait une connerie et que le type pouvait attendre, juste à l'extérieur, juste de l'autre côté de la porte. Mais la curiosité est plus forte, il doit savoir, il doit comprendre ce qu'il venait de se passer et ce qu'il venait d'éviter. Pour y croire.
L'entrée du bunker dégagée, il se retrouva presque face-à-face à … un sanglier. Ou du moins le pensait-il. Il pouvait déjà s'estimer heureux de ne pas affronter un canon d'un revolver, et la bête qui semblait foncer sur eux poursuivit sa course sans les importuner. Il sentait la présence de Barbie sans le voir, encore tétanisé par le spectacle qu'ils venaient de vivre.
Pensant voir un animal qu'il n'avait jamais confronté, il exprima ses doutes à son meilleur ami, qui lui confirma sa théorie. Bien qu'ici, tout était légèrement différent : plus gros et plus agressif, dans l'ensemble. Une fois l'animal parti suivre sa piste, ou ayant fuit une nouvelle menace – ce qui faisait beaucoup, entre les zombies, le mec sorti de nulle part et cet animal qui aurait simplement pu leur foncer dessus et les écraser jusqu'à la mort contre un mur – Barbie s'extirpa de la sécurité toute relative du bunker.

Quant à savoir ce qu'ils avaient de marge avant que le ciel ne se mette à leur tomber sur la tête, ils ne pouvaient plus rester ici. La forêt, c'était pas son truc. Pas son territoire, ni sa zone de confort. Le béton lui manquait ; alors qu'il venait à peine de sortir d'un bunker. Mais tous ces arbres … ce n'était que mauvais présage, que la mort qui les attendait. Lui, il n'y connaissait rien en plantes, s'il avait le malheur d'en toucher une, il toucherait évidemment celle qu'il ne faudrait pas et mourrai à petit feu.
Alors il emboîta le pas à Barbie dès qu'il proposa de laisser cet endroit derrière eux. Amen. Le territoire appartenait sans doute aux GAIA – il n'était pas sûr, il n'avait aucune idée de la taille des autres territoires, et encore moins ceux des teams par-delà les frontières de Darwin's Harbor. Il pensait ne pas craindre grand-chose sur leur territoire, puisqu'aux dernières nouvelles, ils étaient encore alliés … mais il ne parierait pas non plus là-dessus. Euh … Tu as une idée de l'endroit d'où on est arrivés ? Pour lui, tous les arbres se ressemblaient. De plus, en pleine course pour fuir les zombies, il n'avait absolument pas fait attention à ce qui l'entourait. Il était un champion pour se retrouver dans les rues d'une ville, mais il ne fallait pas lui mettre des arbres. Une plante en plastique et le voilà perdu. Alors, à l'aveugle, il se contenta de suivre son ami, l'empoisonneur, qui semblait plus s'y connaître que lui dans cette région du jeu.


- FIN -
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