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 « Choose wisely [Pv Roman]
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MessageSujet: « Choose wisely [Pv Roman]   Mer 9 Nov - 0:11
Choose wisely
Drathir & Roman

Nuit de merde, encore, comme à chaque fois qu’elle devait travailler. Une nuit passée à courir, à paniquer, à se méfier du personnel soignant comme des patients. Une nuit pour se contenir, se retenir d’agresser tout le monde au moindre reproche, à éviter de devenir folle devant la masse de travail. Une voiture qui explose dans un coin de la ville, apportant son lot de blessés, une manifestation qui dégénère ailleurs, les agressions devenues quotidiennes. Elle devait gérer, n’avait pas le choix si elle tenait à avoir encore un travail et de ce fait à participer financièrement. Alors elle bossait, et elle n’en parlait pas une fois qu’elle rentrait chez elle. Elle ne parlait plus de ces journées pitoyables et de ce travail maudit à Roman, pour la simple et bonne raison qu’elle avait fait un choix et que ce n’était pas nouveau que son quotidien l’écoeurait. Elle disait rien également parce qu’elle savait que de son côté, c’était dur aussi. Depuis l’affaire avec Iago, il avait été promu, relégué finalement à de la paperasse alors même qu’elle le connaissait comme étant un homme d’action. Il aimait ça, aller sur le terrain, se confronter à la situation réelle plutôt que de devoir la relater par écrit afin de rédiger un rapport dont finalement tout le monde se fout et qui ne sera jamais lu au vu de la tonne de travail que la police devait gérer également. Drathir le sait, dès lors qu’il doit mettre son uniforme, il devient aussi malheureux qu’elle en un sens mais le pragmatisme prend le dessus. Que pouvaient-ils y faire de toute façon ? En tous les cas la blonde était donc revenue le matin, rentrant dans l’appartement vide au vu du fait que son compagnon était justement parti travailler la journée. Elle détestait ces moments là, lorsque leurs journées ne coïncidaient pas, lorsqu’ils n’avaient même pas le temps de se croiser. Elle détestait également avoir à constater que lorsqu’ils étaient ensemble, ils éprouvaient le besoin de se connecter, et que lorsqu’ils ne jouaient plus, ils étaient trop occupés à s’inquiéter ou s’énerver face aux séquelles qu’ils finissent par avoir : une déconnexion brutale liée à un meurtre, une dispute dans le jeu, un mort à gérer, des inquiétudes supplémentaires. Drathir avait définitivement dû dire adieu à toute forme d’innocence et ça la tuait, que de ne pas pouvoir simplement décider avec Roman de leur prochaine destination de voyage lors de vacances qui n’arriveront de toute façon jamais. Mais ils n’en parlent pas, c’est plus simple, moins douloureux en un sens. Et ils tentent encore de se voiler la face parfois, devant un film, bières à la main ou en se lovant l’un contre l’autre une fois la nuit venue en pensant que tout est normal et en essayant de ne pas songer au fait que ce serait peut être la dernière étreinte.

Pour l’heure en tout cas, la blonde profite de la journée pour rattraper ces heures de sommeil qui lui faisaient tant défaut, et lorsque la soirée arrive, elle est attelée à diverses tâches telle que la cuisine. Mais l’heure tourne, et le blond n’est pas là, et ce fut finalement dans un léger grognement qu’elle constata qu’il venait de lui envoyer un message visant à expliquer qu’il rentrerait plus tard. Trop de boulot. Elle comprenait, et sait parfaitement que cela ne devait guère l’enchanter lui-même. Lâchant un soupir en songeant au fait qu’elle aurait simplement aimé le retrouver, elle finit par délaisser les assiettes préparées, préférant attendre son retour pour au moins pouvoir manger en sa compagnie. Passant le temps comme elle peut, ce fut dans un sursaut qu’elle se souvint avoir des affaires à récupérer chez Astrid, ce qu’elle ne cessait d’oublier de faire par manque de temps ou de mémoire. Consciente toutefois du fait que cela traînait depuis trop longtemps, et craignant que le brun ne lise pas ses messages, l’infirmière préféra appeler directement sur son lieu de travail, via ce numéro qui ne concernait pas les urgences quelconque. Lorsqu’elle tomba toutefois sur le service du policier à l’autre bout du fil, on lui signala qu’il avait déjà fini son service. Ravalant un grognement elle remercia simplement la personne à l’autre bout du fil et raccrocha dans un soupir. C’était trop tard pour lui envoyer un message désormais aussi se contenta-t-elle d’attendre qu’il revienne, prête à réchauffer les plats. Mais il ne revient pas. Mets du temps, plus que prévu. Sur le moment, la blonde craint pour sa vie, imagine les pires accidents, puis envisage les attentats, le fait qu’il ait pu se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Tout lui traverse l’esprit, absolument tout et ça ne fait que l’angoisser. Pourtant, lorsqu’elle s’apprête à prendre son téléphone pour le harceler, Drathir finit par hésiter. Elle prend conscience du fait qu’elle devenait totalement paranoïaque et même s’il était compréhensible qu’elle en vienne à imaginer le pire au vu des circonstances, sa propre réaction l’agace. Il pouvait avoir désiré faire un détour de lui-même, peut-être même avait-il pensé de lui-même à Astrid et s’était-il empressé de le faire sans qu’elle n’ait besoin de le lui rappeler. Peut-être qu’il avait imaginé qu’elle avait mangé sans lui et ainsi il s’était commandé un repas quelconque sur le chemin. Peut-être qu’il a dû intervenir dans la rue face à un délit, incapable de fermer les yeux sur l’horreur du moment. Il existait mille et une raisons parfaitement censées aussi la blonde s’efforça de ne pas angoisser tout de suite.

Finalement il rentrera, avec du retard, bien plus que prévu et alors même que Drathir tentait encore de juguler son angoisse, elle se renfonça instinctivement dans le canapé tout en détournant les yeux lorsqu’elle constata que son compagnon ne semblait pas inquiet le moins du monde. Sourire aux lèvres, il ne s’excuse pas, rien. Et c’est pas normal. C’est pas normal car s’il avait rencontré un problème quelconque sur le trajet, il l’aurait brièvement évoqué, et visiblement il n’était pas passé chez Astrid non plus. Parano une fois de plus, l’infirmière hésite un bref instant, gagnant du temps en offrant un large sourire au brun et en le saluant de loin avant qu’elle ne se décide à poser la question qui lui permettrait d’être fixée : « Tu finis que maintenant ? » Elle fait la moue, comme d’ordinaire, mi-peinée et mi-agacée, navrée qu’elle aurait pu être de le savoir obligé de rentrer si tard et agacée de savoir que son boulot avait dû les séparer plus longtemps que prévu, une fois de plus. Sauf que si elle avait espéré des explications, une vérité qui aurait pu justifier les événements récents, il n’en est rien. Il approuve, confirme qu’il avait fini bien plus tard que prévu et il le fait avec une telle nonchalance que ça lui fait l’effet d’une baffe en pleine gueule. Mensonge. Le constat est douloureux, amer au possible. Elle n’avait jamais douté de lui, elle n’avait jamais douté de sa sincérité et l’avait justement aimé dès les premiers jours pour sa franchise et sa capacité à lui tenir tête. Il se foutait pas de sa gueule, jamais. Et cette première fois là, la blonde s’en serait volontiers passée, crachant sur cette nouveauté jugée méprisable par la concernée. Confiance et honnêteté, c’est tout ce qu’elle espérait de leur relation, tout ce qui constituait à son sens une base saine qui leur avait sans nulle doute permis de vivre toutes ces années ensemble. Et tout ça, c’est balayé, brutalement, dans un contexte désastreux au possible qui plus est, ce qui n’arrangeait rien. Le cœur serré, son cerveau analysant péniblement le fait que pour la première fois de sa vie elle se retrouvait à devoir se méfier et à douter de son propre compagnon, l’infirmière le suit des yeux tandis qu’il se met à l’aise. Toujours aussi confiant, toujours aussi calme. C’est de le voir aussi à l’aise, ainsi empêtré dans son mensonge comme si cela ne l’affectait pas le moins du monde, qui la pousse finalement à s’énerver comme elle seule savait le faire. Et outre sa colère du moment, outre son envie de régler leurs comptes immédiatement, la jeune femme se met à douter de ces dix années passées ensemble, se demandant soudainement combien de fois il avait déjà pu se foutre de sa gueule sans qu’elle ne s’en rende compte.

Préférant toutefois balayer ces possibilités de son esprit dans l’immédiat, Drathir se focalise finalement sur le moment présent.  Il se fout de ta gueule. Il a pas le droit. C’est tout ce qu’elle parvient à se dire, la seule chose qui lui semble importante dans l’immédiat tant et si bien qu’elle finit par se redresser, délaissant le fauteuil tandis qu’elle se mettait à rigoler. Un rire qu’elle veut sincère mais qui sonne rapidement plus sarcastique, annonciateur de mauvaises nouvelles. « Tu te souviens de toutes ces fois où, sous le coup de l’impulsivité, je disais ou faisais une connerie ? Que je devais m’en excuser après non sans avoir subi tes commentaires désobligeants ? Sans se départir de ce sourire qui témoigne de ses sarcasmes elle l’observe, s’emparant du verre qu’elle avait abandonné sur la table basse pour s’avancer plutôt vers la salle à manger, poursuivant son discours. Eh bien il me semble que la situation va s’inverser et que ça va être à ton tour de patauger. Le sourire, franchement inquiétant de base, disparaît brutalement alors qu’elle repose tout aussi violemment son verre sur la table, l’émeraude de ses yeux scintillant de colère. T’as deux secondes pour arrêter de te foutre de ma gueule. T’as quitté ton taff y a plus d’une heure et t’avises pas de prétexter des bouchons ou une panne car crois moi si je suis pas à mon maximum de fureur t’entendre me prendre encore pour une conne pourrait bien y remédier. Elle reste là, parfaitement immobile bien que l’on pouvait percevoir ses muscles tendus à des kilomètres à la ronde. Elle est pire qu’un fauve prêt à se jeter sur sa proie, pire qu’une bombe à retardement sur le point d’exploser. Chaque fibre de son corps menace de ne plus lui répondre, comme peuvent en témoigner ces doigts qui pianotaient instinctivement sur un meuble voisin, dans un rythme inquiétant qui ne cessait d’aller en s’accentuant. La poitrine se soulève au rythme d’une respiration anarchique qu’elle peinait à contenir, témoin de sa colère qui n’attendait qu’une chose : pouvoir s’exprimer correctement. C’est le calme avant la tempête, la blonde attendant un nouveau faux pas pour simplement se jeter sur lui et lui faire regretter ses erreurs. Se mordant l’intérieur de la joue, elle demanda finalement avec le plus grand sérieux, un nouveau sourire narquois aux lèvres : T’en vois une autre ? » Elle n’avait jamais douté de la fidélité de son compagnon, n’avais jamais douté du bien fondé de la confiance qu’elle plaçait en lui pour ce genre de choses -au final elle n’était jalouse que parce qu’elle savait que les femmes étaient des garces- mais elle n’avait jamais imaginé non plus qu’il pourrait lui mentir de la sorte. Il s’agissait donc de la première explication qui lui venait à l’esprit. Et à vrai dire, c’était celle qui la plongerait le plus facilement dans un état second.
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MessageSujet: Re: « Choose wisely [Pv Roman]   Mar 15 Nov - 3:14
« Ah, shit », qu’il marmonne alors qu’il grimpe dans sa voiture. Il avait rendez-vous avec Callie, c’était prévu, annoncé depuis des jours déjà; or, il avait complètement oublié d’aviser Drathir de son retard ce soir-là. Qu’à cela ne tienne, il avait pris une minute pour lui envoyer un texto sans fioriture simplement pour qu’elle ne s’inquiète pas. Je dois travailler tard. À ce soir, je t’aime. Un demi-mensonge qui se révélait être bien moins dommageable que la vérité pure, à savoir qu’il avait accepté d’accompagner son ancienne collègue dans une entreprise casse-cou qui n’avait rien en commun avec le travail policier ou la justice; que le vague concept qu’ils y accolaient pour éviter de trop culpabiliser. Il jette l’appareil sur le siège du passager, nonchalant, sans penser une seconde fois qu’elle le grillerait sur la fausse information – après tout, ça n’était pas la première fois. Ses intentions étaient bonnes, ou du moins, c’était ce qu’il se répétait chaque fois qu’il était contraint de mentir à la blonde. Il préférait attendre un meilleur moment pour lui déballer la vérité, s’il existait seulement un moment idéal d’admettre enfreindre la loi à un tel point. L’ironie ultime pour un policier qui s’était toujours targué d’être juste et droit. Le policier par excellence avait fait place au justicier au bon fond, mais fondamentalement incompatible avec la loi et l’ordre tel qu’on les entendait.

L’affaire est finalement plutôt brève et il prend le chemin du retour, sifflotant une chanson pop rétro à la radio. Absent, il refait sa routine quotidienne, pourtant presque assuré que Drathir s’est exécutée avant son passage : récupérer la poste, remettre en ordre les chaussures sur le tapis de l’entrée, ouvrir la porte avec l’ombre d’un sourire aux lèvres, rassuré par la chaleur qui l’enveloppe alors qu’il vient de braver le froid de novembre. « Hey, love », qu’il lance, ignorant où se trouvait la blonde dans l’appartement, pour finalement aussitôt poser les yeux sur elle. Il lui décoche un sourire ravi, visiblement non mécontent de réintégrer finalement la maison. Le commentaire qu’elle passe lui fait froncer les sourcils, mais ne l’empêche pas de continuer à retirer bottes et veston afin de procéder dans le salon, puis dans la cuisine, où il attrape directement une bière dans le réfrigérateur. Il était persuadé de lui avoir envoyé un message pour l’avertir de son retard. À moins qu’il ait oublié? Improbable. « Comment a été ta journée? » demande-t-il finalement pour briser le silence entretenu par la femme. Ça n’était pas son habitude d’être si renfermée et peu loquace lorsqu’ils avaient enfin la chance de se retrouver en même temps dans leur appartement. En réponse, il n’entend qu’un rire qui ne ressemble pas à celui qu’elle a l’habitude de lui faire entendre; il s’agit d’un rire torve, moqueur, jaune, qui lui fait arquer un sourcil plus que raison.

Le policier revient vers la cuisine, desserrant sa cravate d’une main, le regard rivé sur la blonde. Elle le lorgne avec un mépris qu’il n’avait pas constaté depuis longtemps – ou du moins, pas à son égard. « Mais de quoi tu parles, à la fin? » Confus, il porte plutôt sa bouteille à ses lèvres alors qu’il écoute avec une pointe d’irritation naissante l’assaut verbal de Drathir. S’il tente de camoufler sa surprise derrière la bouteille, il sait que la blonde est plus entraînée que quiconque à lire les traits bien trop éloquents de son visage. Pas besoin d’être Sherlock Holmes pour comprendre que Drathir, après avoir lu son texto, avait cru bon d’appeler au poste où il travaille – et par conséquent, constater qu’il était déjà parti. Ça le met dans une situation qu’il aurait voulu éviter. Certes, il n’avait de cesse de se répéter qu’il le ferait un jour, qu’il lui déballerait l’histoire de la petite affaire de Callie, du bureau de détective privé; or, ça n’était que maintenant qu’il réalisait que s’il n’y était pas contraint, il ne l’aurait jamais fait. Il camoufle au mieux sa nervosité d’avoir été pris la main dans le sac, sachant qu’il ne parviendrait pas à calmer Drathir simplement en paraissant calme. « Ton anniversaire est dans à peine un mois. Tu penses pas que j’aurais pu être en train de faire, je sais pas, trois cents magasins différents pour trouver un truc parfait à t’offrir? » Il soupire. Son argument se tient, et s’il aura peut-être le mérite de faire réfléchir Drathir un peu sur ses accès de colère infondés, il n’en est pas moins rien de plus qu’un argument. Elle le connaissait suffisamment pour savoir que ça n’était pas pour faire des emplettes qu’il avait retardé son retour à la maison.

Le couperet tombe et il manque de s’étouffer avec sa gorgée de bière. Toujours à une distance raisonnable de sa compagne, il se contente de l’observer, ahuri, comme s’il ne pouvait même pas s’imaginer qu’elle pense une telle énormité. Toutefois, s’il est passablement menteur, il n’est pas non plus complètement idiot. Pas difficile de comprendre pourquoi elle pourrait penser ça : il rentre de plus en plus tard, de plus en plus souvent, sans trop s’étendre sur les raisons de son absence. Pas de dossier particulier, juste « du travail » à faire – et un mensonge inexplicable, inexpliqué, révélé ce soir-là. « Arrête tes conneries », qu’il finit par faire, exaspéré, entre ses dents. « Tu sais très bien que ça a rien à voir. » D’un côté, il comprend les inquiétudes de Drathir; de l’autre, il est déçu que la première chose dont elle l’accuse, ce soit d’être infidèle. Il est loin d’être un prince, mais n’est pas non plus dépourvu de toute morale, et elle le connaît pourtant mieux que ça. S’il est irrité de savoir que Drathir s’imagine directement des trucs du genre, il est déterminé à ne pas s’emporter, même si force est d’admettre qu’il trouve injuste la colère de la blonde, surtout sans qu’il ait pu s’expliquer. Dans un soupir, il tire un peu plus sur sa cravate pour la retirer complètement et la jeter sur le fauteuil, en profitant pour défaire le bouton de son col qui l’étouffe étrangement. « C’est pas parce que j’ai pas le cul assis à mon bureau que je suis pas en train de bosser », qu’il fait finalement d’un ton neutre, mais forcé; s’il n’en tenait qu’à lui, il aurait déjà mis un terme à cette discussion. Il passe dans la chambre, rangeant sa cravate brusquement sur le dessus de la commode. « J’aide une connaissance à démarrer son affaire de détective privé. »

Il tourne le dos à Drathir, et heureusement. Il pince les lèvres, signe équivoque qu’il ne dit pas toute la vérité. Utiliser le terme « connaissance » pour parler de Callie était un euphémisme si grossier qu’il en était presque mal à l’aise. Or, il ne rajoute rien, troquant sa chemise contre un t-shirt dans le plus grand des silences. S’il était conscient qu’il était dans l’eau chaude à ce niveau, mitiger sa réponse se révélait encore être, à son avis, la meilleure des solutions. « Je pensais pas que les détails t’intéresseraient. Ça reste du boulot. »


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