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S'inscrire au DARWIN'S GAME, c'est montrer de quoi nous sommes capables et prouver que nous sommes l'avenir. Une seule regle : survivre. A partir de maintenant, c'est chacun pour soi. Nous devons oublier qui sont nos freres, nos femmes, nos amis, parce qu'aujourd'hui ils sont nos ennemis. Tuer ou etre tue est notre seule motivation. Le jeu debute.



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 fight and fate. (rosaline)
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MessageSujet: fight and fate. (rosaline)   Jeu 17 Nov - 13:47
fight and fate.
czeslawa & idhyaa.

The sound of iron shocks is stuck in my head, the thunder of the drums dictates the rhythm of the falls, the number of deads. The rising of the horns, ahead from the dawn of time to the end of days. I want to feel the pain and the bitter taste of the blood on my lips, again. I'm ready for the fight, and fate. ✻✻✻ Tes pas se glissent dans les rues bitumées, tant légers que discrets, et tu rases les murs des bâtisses en ruine, te jouant des ombres pour t’y dissimuler au regard d’éventuels curieux qui seraient aventurés dans les dédales de la ville. Lunettes colées sur le nez malgré la grisaille qui s’est emparée du ciel, tu progresses lentement, suivant l’Est depuis la pieuvre mélomane jusqu’à atteindre la rive du fleuve que tu remontes ensuite en direction des terres ATOM. Le pont traversé par la ligne de train ne tarde guère à apparaître sous tes yeux et aussitôt que tu y a risqué un pied, tu rabats sur ta tête les foulards qui jusque là s’enroulaient autour de ta gorge. Ainsi vêtue, nul risque que l’on ne te reconnaisse de loin – pourtant tu presses l’allure, faisant volte-face régulièrement pour t’assurer que tu n’es pas suivie. Un mouvement provenant des ponts de la ville semble toujours suspect, aussi moins longtemps tu t’y tiendras, moins le risque d’être repérée te vrillera les tripes.

Tu foules la rive droite et une bouffée de soulagement s’empare de toi à t’en faire tourner la tête. Pourtant pas de temps à perdre, tu te remets rapidement en route, mettant cap vers le chantier naval. Et tandis que tu reprends ton jeu d’ombre dans les ruelles, tes doigts crispés caressent l’acier de ton couteau papillon, planqué sous ta veste. T’as jamais aimé porter les armes – les effusions de sang t’exècrent, et l’idée même de te battre t’effraie. Pourtant, tu es en territoire ennemi, et malgré la paix précaire installée dans le jeu, tu te méfies de chaque joueur, qui pourrait te trancher la gorge par derrière – t’es alors prête à te défendre, à lutter pour ton éphémère vie de pixels.

Bientôt Avalon s’offre à toi, magnificence de pacifisme ouvrant le fleuve sous tes iris envoutés. Lieu saint du JDU, symbole fervent d’une journée de répit dans un jeu prônant la violence, malgré les récentes révélations de la Milice, tu ne parviens à voir autrement l’île. Longeant les murs, tu t’en approches en silence, désireux de l’observer d’un peu plus prêt avant de reprendre ta route vers le chantier. Et alors que tu t’apprêtes à traverser la rue, t’exposant au découvert du ciel, un bruissement te fait plaquer contre la façade, palpitant battant à t’en rompre les côtes. Un coup d’œil à l’angle de la bâtisse, et la chevelure d’or d’une femme inconnue qui s’avancer vers la rive. Depuis le temps que tu foules les pavés du jeu, jamais auparavant tu n’avais croisé ce visage, et sûrement pas chez les eshu. Aussitôt t’attrapes le talkie accroché à  ta ceinture, portant l’engin contre tes lippes, prête à diffuser. Mais en te penchant de trop pour mieux observer les traits lointain de cette femme, ton pied ripe contre les gravas, cognant les morceaux de roc dans un tintement fracassant le silence des rues peuplées que de vos deux âmes muettes. Tu mords ta lèvre – sans nul doute qu’elle t’a entendu, pourtant tu te fonds un peu plus contre le mur, en priant de pas avoir éveillé quelque instinct de survie (ou d’agressivité soudaine) chez la potentielle ennemie.
✻✻✻
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MessageSujet: Re: fight and fate. (rosaline)   Ven 18 Nov - 21:41
« Ah, Rosaline, t’es vraiment pas douée… » qu’elle marmonne à son propre égard, se maudissant elle-même d’avoir laissé sa curiosité l’emporter. On lui avait dit que traverser le territoire ATOM n’était pas un souci en tant que membre des GAIA – pour l’instant, du moins –, aussi s’était-elle mis dans la tête d’aller visiter l’île dont le nom était sur toutes les lèvres. Tantôt repaire de traîtres éhontés, tantôt havre de paix pour les damnés, Idhyaa avait choisi sa nouvelle identité à peine quelques jours avant que les inconnus, que l’on savait désormais miliciens, aient bloqué l’accès à l’île. Ça ne l’avait pas éprouvée plus que ça : déjà, elle n’y avait jamais mis les pieds, et donc, elle ne pouvait se fier que sur les bribes de conversations qu’elle avait entendues à son quartier général. Rien de folichon, en ce qui la concernait. Surtout, elle ne comprenait pas pourquoi les gens s’offusquaient à ce point de les voir prendre possession d’un tel territoire. Il était, a priori, libre, et surtout, limité. Peu de chance qu’ils cherchent à l’entendre, surtout en considérant leurs revendications.

Tout ça pour dire qu’elle aurait bien voulu voir ça de ses propres yeux, si elle n’avait pas eu la bonne idée de se perdre en chemin.

Elle erre un instant dans l’immensité de la ville, se repérant autant que possible grâce aux drapeaux qui flottaient au-dessus des remparts d’Avalon. Toutefois, entre les rues impraticables et les bâtiments écroulés, les détours que le décor l’obligeait à prendre rendaient sa marche d’autant plus frustrante. Elle finit par contourner les bâtiments plus hauts, allongeant son trajet, mais le facilitant d’autant plus : la blonde se retrouve en quelques minutes sur la rive, entre le pont et la ville sans oser faire un premier pas en direction de l’île. Elle sait qu’elle doit sacrifier ses armes à l’entrée – en l’occurrence, un pistolet automatique qui ne la quittait jamais –, et ça ne lui plaît guère. Nouvelle joueuse, elle trouve un réconfort éphémère dans le simple fait de tenir l’arme entre ses doigts. Elle sort l’arme de son holster improvisé pour compter le nombre de munitions restantes. Si elle devait s’en départir temporairement, au moins, elle s’assurerait qu’on ne lui rendait pas moins de balles qu’elle en avait.

Un bruit sec la fait sursauter et elle se tourne vivement, le canon de son arme pointé dans la direction générale de l’élément de surprise. Son doigt presse aussitôt la gâchette; surprise, elle ne prend pas la peine de réfléchir à son acte, préférant d’office sauver sa peau si le danger en est véritablement un, quitte à devoir s’excuser à un potentiel joueur non hostile par la suite. La détonation résonne, puis, plus rien : un bruit sourd de corps qui s’écroule ponctue l’attaque injustifiée, mue par la peur et la surprise. Son cœur bat à tout rompre lorsqu’elle daigne finalement s’approcher de la source du bruit, pressant le pas lorsqu’elle voit la crinière noire mêlée à la poussière sur le sol. Elle réprime un hoquet d’horreur. « Oh, merde, merde », qu’elle fait, un peu trop fort pour son propre bien, alors qu’elle s’approche du corps inerte de la jeune femme qu’elle a abattue. Elle n’est pas morte, pas encore, comme l’indique le sang qui coule de la plaie causée par son inaptitude. Idhyaa se penche au-dessus d’elle, confuse, cherchant de quoi aider l’inconnue. « Je voulais pas. Tu m’as surprise », qu’elle s’excuse maladroitement, posant ses mains sur le trou béant. Ça n’aiderait pas la brune à durer bien plus longtemps. « Dis-moi qui t’es. J’me ferai pardonner, j’te jure, j’te promet. » Là où Rosaline n’aurait pas insisté, Idhyaa se sent coupable. Un sentiment duquel son alter ego chicagoain ne s’embarrassait pas.


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Dernière édition par Rosaline Arnaud le Ven 18 Nov - 21:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: fight and fate. (rosaline)   Ven 18 Nov - 21:41
Le membre 'Rosaline Arnaud' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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MessageSujet: Re: fight and fate. (rosaline)   Sam 26 Nov - 16:21
fight and fate.
czeslawa & idhyaa.

La détonation te vrille les tympans, et tu n’as guère le temps de réagir que déjà la douleur s’infiltre par tous les pores de ton être. Baissant tes iris affolés sur la zone d’impact de la balle, tu hausses les sourcils en jaugeant l’effusion écarlate qui se répand sur tes vêtements. Tes jambes flageolent, et aussitôt tu perds pied, le poids de ton corps t’entraînant vers le sol que tu heurtes durement. Le souffle te manque, tu as si mal qu’aucun son ne perce la barrière de tes lèvres asséchées. Sans doute dans un réflexe idiot, tu presses tes mains contre la plaie, et alors que tes doigts devenus poisseux baignent dans l’essence tiède et vermeille qui s’échappe de ton corps à une vitesse folle, tu hoquettes à la recherche d’un air qui te manque déjà. Assourdie par le choc, tu perçois à peine l’écho des pas qui retentissent contre le bitume bientôt repeint de ton sang. Un juron lancé au vent, et une bourrasque blonde qui se penche au dessus de ton être engourdi, ces grands yeux qui te scrutent, plein de terreur et de culpabilité. Elle baragouine, l’inconnue affolée, et tu peines à saisir le sens de ses mots tant la douleur se fait lancinante. Tu as froid, soudain, et t’es fatigué, ne prêtant aucune attention à la blonde qui plaque ses mains par-dessus les tiennes pour tenter vainement de stopper l’hémorragie. T’aurais juste à fermer tes paupières, en enfermer tes iris dans la noirceur tendre de tes yeux clos. Tu n’as pas peur, car tu sais qu’aussitôt les pixels de ton corps envolé, tu réapparaitrais, le cul engoncé dans ta chaise de bureau, face à cet écran noir – tu regarderais alors le compteur de ton poignet, pour en aviser le dix disparut, ayant laissé place à un neuf presque moqueur. Une voix te tire pourtant de ta torpeur, et tu fronces les sourcils, presque agacée qu’elle ne te laisse pas partir tranquillement. La douleur s’est tue – ou alors déjà tes membres engourdis ne ressentent plus rien. Elle demande ton nom, se confond en piètres excuses que tu ne relèves même pas. Un sourire étire tes lèvres alors que tu souffles doucement « Czeslawa… » Ta tête balance, la mort vient, douce et tiède. Et en un instant, c’est fini. Tu t’es envolée.  
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