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S'inscrire au DARWIN'S GAME, c'est montrer de quoi nous sommes capables et prouver que nous sommes l'avenir. Une seule regle : survivre. A partir de maintenant, c'est chacun pour soi. Nous devons oublier qui sont nos freres, nos femmes, nos amis, parce qu'aujourd'hui ils sont nos ennemis. Tuer ou etre tue est notre seule motivation. Le jeu debute.



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 Don't let the past drag you down (Iago)
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MessageSujet: Don't let the past drag you down (Iago)   Mer 23 Nov - 0:03
Don't let the past drag you down
Iago & Caleb

Rester ainsi au chevet d'ivy sans voir de moindre changement, la plus petite marque de progrès me rend dingue. J'entends les pas pressées d'Anna qui déambule dans le couloir. Je sais qu'elle s'occupe l'esprit pour ne pas rentrer dans cette pièce. Elle trouvera toujours des tonnes d'activités, quitte à se retrouver à bout de force, pour ne pas avoir à pousser la lourde porte en bois de cette chambre maudite. Je la comprends, voir sa fille dans cet état ne dois pas être simple, peut-être que je réagirais moi même comme ça. Je referme le livre et soupire et le posant sur la table de chevet. Est-ce qu'elle m'entend ? Les médecins ne sont certains de rien, mais ils nous ont dit qu'il y avait des chances qu'elle puisse nous entendre. Alors je passe la plupart de mon temps libre à lui faire la lecture, je sais qu'elle passait des heures derrière ses bouquins avant. Elle venait d'ailleurs toujours me parler des aventures extraordinaires de ses personnages favoris, cela m'aidait à passer le temps quand je rangeais le café. Je me contentais souvent d'hocher la tête tout en mettant les chaises sur les tables pour pouvoir passer le balai. Mais elle ne se lassais jamais de mon silence. Elle avait tellement de patience que ça en devenait presque étrange à la fin. Ça lui faisait plaisir, et ça me faisait de la compagnie, alors je n'ai jamais râlé à ce propos. Maintenant, je donnerais tout pour la voir débouler en bas des escaliers avec un roman dans les bras. Parfois, je me retourne en entendant craquer une marche, et puis je me souviens qu'elle est dans son lit, dans le comas.

Je me lève de la vielle chaise et embrasse le front d'Ivy avant de quitter la pièce. Je dois sortir. Il faut que je me change les idées. Prendre mon téléphone et me connecter me démange alors je dépose l'objet sur la table de ma chambre . J'attrape ma veste et sort dans les rues de Chicago. Je suis fier de moi. Je n'ai même pas pris mon portable pour ne pas me tenter. J'inspire l'air frais et fourre les mains dans mes poches en arpentant les ruelles du quartiers. Il n'y a pas grand monde à part un groupe de hippies qui fume une substance évidemment illégale. Je ne m'en occupe pas et tourne sur la droite pour atteindre les axes plus fréquentés. Je ne sais même pas où je vais, je regarde suspicieusement chaque promeneurs pour voir si je les reconnais. Sont-ils des ATOM ? Des Caho ? Ou alors peut-être plutôt un Gaîa. Chaque sourire me paraît faux, chaque démarche me semble suspecte. Et ce jeune assit sur le banc, le téléphone à la main, s'apprête t-il à se connecter ? Et-ce que j'aurais à le tuer la prochaine fois que j'arriverais dans le jeu ? Je secoue la tête de droite à gauche pour me changer les idées. Darwin's game me monte à la tête. L'addiction est grandissante, presque impossible à contrôler maintenant. C'est pour ça que je ne prends plus mon téléphone ou mon ipad. Je dois rester déconnecté le plus longtemps possible pour ne pas perdre pied avec la réalité.

Je remarque que j'ai marché inconsciemment jusqu'à la porte de mon ancien immeuble: celui où je vivais avant d'apprendre la mort de maman. Celui où je travaillais à la galerie d'art...où je fréquentais Iago. Pourquoi est-ce qu'il me revient à l'esprit celui-là ? Comme si le revoir dans le jeu n'était pas suffisant. Je prends un cigarette et l'allume avant de la bloquer entre mes lèvres et marcher jusqu'au petit parc au coin de la rue.Mais en voyant les jeunes enfants qui courent des toboggans aux balançoires je change d'avis. Non, j'ai envie de calme, pas de hurlements incessants. Alors je m'arrête sur le parking et m’assoit sur le capot d'une voiture pour laisser le bâton de nicotine bousiller mes poumons. Le soleil se coucher pour laisser place à la lune quand une une voix attire mon attention. Je relève les yeux et mon cœur se serre un peu en voyant Iago, sur un balcon. Qu'est ce qu'il fait là ? Est-ce qu'il vit ici ?  J'expire la fumée de ma cigarette sans bouger. Je n'ai aucune idée de ce qu'il m'a dit, j'étais perdu dans mes pensées. Je relève alors mes yeux vers lui " J'imagine que tu viens aussi admirer le coucher du soleil hein ?"
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MessageSujet: Re: Don't let the past drag you down (Iago)   Dim 27 Nov - 19:26
Don't let the past drag you down
Iago & Caleb

Iago ouvrit les yeux, il glissa sa main à côté de lui et trouva l’espace vide. Son cœur se serra, c’était… Douloureux. Heath n’était pas à ses côtés. Leur mariage était bientôt et pourtant, il se sentait plus seul que jamais. Il avait besoin du CAHO. Peut-être plus que lui n’avait besoin de sa personne. Il était accro, il ne pouvait pas vivre sans lui. C’était juste devenu impossible… Maintenant que son amitié avec Roman était redevenue positive : il pouvait pleinement se consacrer à sa relation avec ce qui était probablement l’homme de sa vie, son amour. Il passa d’un geste las sa main sur son visage avant de se lever. Il se leva en grimaçant, passa plusieurs minutes à s’étirer pour faire craquer son corps abîmé par les combats avant de se lever pour se glisser sous la douche. Laissant l’eau coulée sur son corps marqué, il souffla longtemps avant de sortir et d’enrouler une serviette autour de sa taille. Il alla finalement chercher son portable pour taper ces quelques mots et les envoyés à Heath :

« Reviens-moi vite, je t’attends avec un bon repas puis je te laisse choisir le dessert… » Il hésite avant de rajouter : « Je t’aime. »

Il appuie sur le bouton envoyé, lance le mobile sur le lit avant d’aller se sécher et enfila un jogging. Iago ne pouvait pas sortir, mais cela ne l’empêchait pas de prendre soin de lui. Hors de questions qu’il devienne fat et qu’il se laisse aller alors comme tous les jours : il mit en marche sa playlist et commença à s’entraîner sur le sac de sables. Il avait besoin de se défouler. Le gouvernement l’avait finalement autorisé à aller à l’enterrement de sa sœur… Mais à quel prix ? Même si rien n’était trop beau pour dire un dernier au revoir : Iago commençait seulement à comprendre les enjeux qui découlaient de ce contrat. Au moins… Cela lui avait permis de voir une dernière fois Levia, mais aussi de reprendre contact avec sa famille. Au moins essayer. Sa mère l’a prise dans ses bras avant de se détourner de lui, Pippa n’avait pas été en mesure d’empêcher sa fille de courir dans les bras de son parrain qu’elle aimait tant. Cette enfante manquait dans la vie du policier. Il avait tellement besoin d’elle… Mais aux yeux de sa sœur : il était maintenant un danger. Alors elle ne laissait Louise qu’en cas d’extrême urgente car au fond elle sait qu’aucune personne n’est plus à même de prendre soin de la petite fille. Iago attend donc toujours ces moments avec impatience. Louise était la seule qui arrivait à lui faire oublier au combien sa vie est misérable et catastrophique. Il en était devenu pathétique à attendre Heath, à attendre qu’on lui autorise à mettre le nez dehors. Tel un lion en cage : il tournait en rond. Son appartement qui était bien trop grand il y a quelques mois semblait incroyablement petit
Tandis que ses poings frappaient le sac, ses pensées divaguèrent vers un sujet encore moins fun : son départ prochain des ATOM. Il ne se sentait plus à sa place parmi cette équipe bien qu’il aime toujours aussi tendrement sa cheffe ou bien les autres joueurs de cette faction. Quelque chose s’était brisé en lui à sa sortie de prison et il n’arrivait plus à se reconnecter avec ses frères d’armes. Il comptait en parler à Hippocrate, son ami et allié dans le jeu. Iago savait que la sagesse de la jeune femme éclairerait sa lanterne, lui permettrait d’y voir plus clair. Il pourrait peut-être aussi se confier à elle. Sur les démons qui régissent sa vie et le pousse à faire ce qui ne lui ressemble pas.

En sueurs, il s’arrêta pour aller chercher sa gourde et sortir sur le balcon pour prendre un bol d’air frais. Il porte l’objet à ses lèvres et but goulument avant de s’essuyer la bouche et le front avec son bras. Iago poussait son corps encore et encore. Il était fatigué : pas seulement à cause du jeu. Sa fatigue était mentale, psychologique en plus d’être physique. Il laisse son regard se perdre sur les passants en bas de l’immeuble. C’est alors qu’il reconnut un visage plus que familier pour s’être réveillé à ses côtés un bon nombre de fois. Une risette sincère illumine son visage.

« Qui penserait un jour que tu serais à nouveau à mes pieds… ? »


Il l’interpelle, mais le jeune homme semblait être perdu dans ses pensées. Tant pis, la vue était agréable. Caleb lui rappelait des moments heureux, où il était encore un type bien, qui faisait des blagues pas drôles. Iago semblait avoir perdu de vue cette partie de sa personnalité qui pourtant, il affectionnait. Le jeu l’avait rendu aigrit, agressif : il avait également tué son optimisme.

« Na… Pas réellement. Cela fait depuis longtemps que je ne m’attarde plus sur ce genre de choses. »


L’ATOM semblait enfin avoir remarqué la présence d’Iago. Oui. Il avait vu Caleb dans le jeu, mais pour le protéger : il n’avait pas cherché à aller vers lui.

« Tu veux monter peut-être ? Tant qu’à faire ? Le couvre-feu risque de bientôt tomber, mieux ne vaut pas que tu sois dehors. Ils sont encore plus intransigeants avec les gens comme nous. »


Pour ne pas dire des joueurs qui jouent avec le diable, qui on fit des conventions et préfère être des hors-la-loi. Iago rentra pour aller chercher son portable et envoya les numéros du digit code et de son appartement à celui qui avait été son amant. Il glissa son téléphone dans la poche de son jogging et alla enfiler un marcel une fois son torse nu essuyé. De retour dans le salon, il sortit deux bières qu’il posa sur la table basse avant de se laisser tomber dans le canapé le canapé


Rédemption
Nos parents ne nous donnent pas plus que les animaux à leurs petits. Ils nous mettent au monde avec leur péché et ils ne s'inquiètent guère de notre rédemption. ∞ star cluster
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