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 listen up (praying mantis)
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POLOCHON
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MessageSujet: listen up (praying mantis)   Sam 26 Nov - 11:49
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Praying Mantis & Polochon
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Ariel est sur ses gardes. Les mains plongées dans la poche de son hoodie, il tient fermement son couteau comme si ce simple contact pourrait le protéger de la moindre agression. Il est rare qu'il vienne se balader du côté du territoire de eshu et il préférerait largement être en sécurité au chantier naval. Mais il n'a pas le choix. Il cherche cette fille, celle qui l'a sauvé alors qu'il s'était encore une fois perdu dans la forêt – elle n'était pas obligée de faire et pourtant elle lui a permis de rester en vie. Ce n'est pas si simple de retrouver un joueur – toutes les personnes à qui il a demandé ignorent jusqu'à l'existence de cette fameuse  Bonzo – et pourtant il a réussi cet exploit à de nombreuses reprises. Il ne l'a déjà recroisé trois ou quatre fois par un heureux hasard, alors qu'il se baladait de façon aléatoire. Une aubaine pour lui – même si la jeune fille est loin d'être très bavarde, elle n'en reste pas moins sympa surtout qu'elle lui permet de rester en vie, quelque chose sur quoi personne dans ce jeu n'irait cracher. Bien sûr, il y a plus agréable que faire de la route avec elle – elle ne parle pas, elle a toujours ce même air blasé et assez régulièrement elle tente de le larguer en cours de route. Mais Ariel ne lui reproche pas, elle doit bien avoir ses raisons – après quelques heures, il a fini par comprendre que quelque chose ne va pas chez elle, on ne peut pas paraître aussi froid et maussade sans la moindre raison.

Un bruit le ramène violemment à la réalité. Comme un idiot perdu dans une maison hantée, Polochon se tourne sur lui-même, comme si cela pourrait lui permettre de repérer la menace. Il est aux aguets, même s'il sait pertinemment que ça ne servira à rien. Il n'a aucune chance de s'en sortir face à une personne plus entraînée que lui – chose qui n'est pas vraiment dure au final. Mais il n'a pas le choix – s'il veut une chance de retomber sur elle, il doit bien la chercher. Il n'en a pas l'entière certitude, mais il est plus ou moins sûr qu'elle fait partie des eshu, d'où sa présence ici. Elle a refusé de répondre – ou plutôt, elle a ignoré sa question – quand il lui a demandé à quelle team elle appartenait. Il n'a jamais compris cette volonté des joueurs de cacher la vérité à ce point – lui est fier d'être chez les atom et il ne voit de toute façon pas l'intérêt de le cacher. Alors qu'il pensait s'en sortir – quelle douce idée – il aperçoit un homme à quelques pas de lui. Son premier réflexe est de reculer d'un pas ou deux, comme si cela avait la moindre chance de le sauver.

▬ Eh, salut. Je suis pas là pour déranger, dit-il un peu trop rapidement. Il n'a rien à faire à proximité du territoire des eshu, et il le sait très bien. Il pourrait être accusé d'une centaine de choses, alors qu'à cet instant précis, il se fiche bien de ce que peut faire la team adverse. Je cherche une joueuse, mais je sais pas dans quel team elle est. Son besoin de se justifier est presque risible et pourtant Ariel trouve ça presque normal. C'est ce qu'il fait souvent, afin d'éviter de mourir bêtement sans raison. Elle est petite, blonde, pas très fun et elle s'appelle Bonzo. Il ferait peut-être mieux de s'enfuir plutôt que de poser ses questions à cette personne qui est loin d'être très rassurante mais il n'est pas sûr d'arriver à le semer alors à quoi bon. Tu la connais ?, demande-t-il avec un petit sourire gêné. Il essaye désespéramment d'avoir l'air sûr de lui – se disant qu'on aura de cette façon peut-être moins envie de le tuer – mais pour l'instant cette technique s'est toujours révélé être un véritable échec.


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MessageSujet: Re: listen up (praying mantis)   Ven 2 Déc - 23:52
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Polochon & Praying Mantis
La pointe de la lame que tu t’enfonces doucement sur la peau. La grimace qui t’étire les lèvres. Une pause. Un temps suspendu, alors que tu regardes le sang perler du motif. Etrange libération. Le carmin sur l’épiderme sombre. Tu soupires presque d’aise, alors que tu continues de t’ouvrir la peau. Tu traces. Tu traces comme si ça allait t’aider à t’extérioriser. Tu traces, comme si ça allait t’aider à te rendre plus fort. Plus vivant, plus sauvage. Est-ce que tu allais devenir un meilleur combattant ?

Le gamin qui rêve. Le gamin qui suit Louison. Tu rêves, toi ? Est-ce que tu déconnes violemment, ou le garçon est là, juste devant toi ? Juste sous tes yeux, presque sur ton territoire ? Tu as sifflé entre tes dents. Tu as sifflé, mécontent. Alors, tu quittes ton perchoir. Alors, tu glisses de la branche sur laquelle tu t’étais installé. Goutte de sang qui coule le long de ton avant-bras. Perle de sang rouge carmin sur ta peau sombre. « Eh, salut. Je suis pas là pour déranger. » Tu retrousses les lèvres, visiblement pas convaincu. Tu retrousses les lèvres, alors que tu lèves déjà ton couteau à cran d’arrêt dans la direction du roux. « Je cherche une joueuse, mais je sais pas dans quel team elle est. » Il ne sait pas, hum ? Il ne sait vraiment pas, ou c’est simplement une technique pour t’attendrir ? Une technique pour te faire flancher ? Tu souffles. Tu souffles, doucement, sans rien ajouter. Sans rien balancer. Juste un pas en avant. Un pas en avant, la lame levée, pour continuer de le menacer. « Elle est petite, blonde, pas très fun et elle s'appelle Bonzo. » Tu as grogné entre tes dents. Grondement sourd, comme si ça allait l’effrayer. Comme si ça allait l’aider à réfléchir sur ce qu’il disait. « Tu la connais ? » Sourire gêné chez le garçon. On croirait presque un faon apeuré. On croirait presque Bambi face au chasseur, prêt à s’enfuir, prêt à courir. « Je sais pas de qui tu parles. J’connais pas de Bonzo. » lâches-tu d’un ton bourru. Et tu t’en fiches. Tu te fiches de savoir qui est cette Bonzo – même si la description physique pouvait ressembler à ton amie. « C’est la nana que tu suis tout le temps comme un chiot ? » Tu étais presque persuadé qu’il l’embêtait. Tu étais presque persuadé qu’elle n’arrivait pas à s’en débarrasser. Pourquoi ? C’était quelque chose qui te traversait la tête de temps à autre. Peut-être qu’elle ne l’avait pas vraiment remarqué, ou qu’elle espérait qu’il allait s’en aller. « Pourquoi tu la suis ? Pourquoi tu la poursuis comme ça, hein ? » demandes-tu, agressif. Est-ce que tu allais lui laisser le temps de te balancer une réponse ? Est-ce que tu allais lui laisser le temps de te marmonner quelque chose ? Tu n’en avais aucune idée. Tu n’en avais strictement aucune idée. Le fait est qu’il était là. Là, juste sous ton nez. Là, à portée de bras, prêt à être massacré. « En plus, ce n’est pas la première fois que je te vois dans le coin. Ce n’est pas la première fois que je te vois par là, et, vu ta gueule, je n’ai pas l’impression que tu appartiennes aux Eshu, si ? » Comme si le doute pouvait subsister. Comme s’il appartenait à ta team, sans hésiter. « Alors, qu’est-ce que tu fous là, hein ? Tu piges pas les règles, ou quoi ? » La pointe de ton couteau est venue s’appuyer sur son torse. Tu pousses. Tu pousses, pour l’inviter à reculer. Pour l’aider à rester hors des limites – et te connaissant, c’était presque une fleur que tu lui faisais. « Oublie cette Bonzo. Oublie-là, si elle ne s’est toujours pas représentée à toi. » Et par tous les dieux, qu’il cesse de traîner par là. Qu’il cesse, avant que tu ne t’énerves. Qu’il cesse, avant que tu ne le saignes.
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MessageSujet: Re: listen up (praying mantis)   Mar 20 Déc - 11:41
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Il essaye comme il peut de faire abstraction du sang qui perle sur le bras de l'inconnu bien que ce ne soit pas évident. Son regard est constamment attiré par vers les gouttes et il ne peut s'empêcher de se poser un millier de questions. Comment s'est-il fait ça alors qu'il n'y a personne d'autre aux alentours ? S'est-il blessé alors qu'ils sont désespérément seuls aux abords de la frontières eshu. À plusieurs reprises, Ariel ouvre la bouche, voulant poser la question mais se retenant au dernier moment. L'homme ne semble pas du genre à aimer bavarder, il ne semble pas non plus vouloir de sa présence ici. Les questions qu'il a osé poser font leur petit effet – si l'inconnu affirme dans un premier temps ne pas connaître de Bonzo, la suite laisse clairement entendre qu'il connaît la jeune fille. Peut-être qu'il ne s'est pas trompé en venant la chercher dans le coin – au détail près qu'il risque de mourir de la main de l'autre. L'idée ne lui plaît pas particulièrement, Ariel est loin d'être adepte de toute cette violence, ce qui ne semble pas être le cas de son interlocuteur. La pointe du couteau sur la poitrine, il ne peut que reculer, manquant au passage de s'affaler une nouvelle fois sur le sol, preuve de sa risible incompétence.

▬ Oui, c'est elle, parvient-il à articuler, ne relevant même pas la critique. Il n'est pas un chiot ou une créature fragile, et ça bien que sa présence sur darwin's game ressemble par moments à une bonne blague. Ses yeux font des allers-retours entre le couteau et l'avant-bras ensanglanté du jeune homme. S'il écoutait sa conscience, il serait déjà partie en courant – élan de courage ou parfaite inconscience, aucune de ces deux hypothèses n'est vraie. Ariel se retrouve simplement face à l'autre, incapable de bouger. Les ordres qu'il envoie à ses jambes restent sans réponse, et il prend une grande inspiration en cherchant quoi répondre aux accusations. Je lui veux pas de mal. Elle m'a sauvé alors je la trouve sympa. Je l'aime bien moi, je vais pas lui faire de mal. Et même s'il voulait, il n'aurait aucune chance contre la blonde, ce qui clôt d'après lui plutôt bien la conversation. Bah non, je suis chez les atom, lâche-t-il comme s'il s'agissait d'une évidence. Bonzo avait trouvé, elle. Mais, je peux pas faire ça. Si tu la vois, tu peux lui dire que je la cherche sinon.

Sa voix tremble légèrement. Ariel a peur. Avec le temps, il est capable de reconnaître les situations périlleuses, celles où il risque de laisser une vie stupidement. Ce n'est pas la première fois qu'il se retrouve en mauvaise posture, et ce ne sera sûrement pas la dernière d'ailleurs. À croire qu'il attire les ennuis comme la peste, trop souvent malchanceux, le reste du temps irraisonnable. Dans le fond, il se demande qui est cet inconnu, et pourquoi il s’octroie le droit de parler au nom de Bonzo. Peut-être sont-ils amis ? Il doute qu'une personne aussi sympathique qu'elle puisse traîner avec quelqu'un comme lui – il a le regard d'un fou assoiffé de sang, ce qui ne laisse pas beaucoup de doutes quant à ses intentions. Sa main plonge dans la poche de son pull, cherchant à attraper son couteau dans un geste qu'il aimerait beaucoup plus discret. L'inconnu face à lui ne doutera pas une seule seconde de ce qu'il est en train de faire, mais quitte à mourir, autant que ce soit en se essayant de défendre – l'honneur sera déjà bafoué par son pathétique niveau, autant ne pas empirer son cas.


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MessageSujet: Re: listen up (praying mantis)   Ven 23 Déc - 20:12
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On dirait un poisson hors de l’eau. On dirait un gamin sorti de nulle part, complètement perdu. Comme si c’était la première fois qu’il était confronté au monde « réel ». Tu voudrais lui faire bouffer la réalité. Tu voudrais lui faire bouffer la vérité. Lui montrer que le monde n’est nullement un assortiment d’oursons en guimauve, et surtout, qu’il n’a strictement rien à foutre ici. « Oui, c'est elle. » Oui, Bonzo, c’est la nana qu’il suit tout le temps. Oui, Bonzo, c’est Mythos. Bonzo, ce n’est rien d’autre que Louison. Tu serres les mâchoires. Tu serres les dents, visiblement guère plus satisfait par sa réponse. Et pourquoi est-ce qu’il la faisait chier, hein ? Pourquoi est-ce qu’il passe son temps à la coller ?
Pourquoi est-ce qu’il fixe ton bras, comme ça ?
Tu as quelque chose de mal, ou quoi ? Tu retrousses les lèvres, un instant. Agacé. Visiblement énervé. Grande inspiration chez le roux. « Je lui veux pas de mal. Elle m'a sauvé alors je la trouve sympa. Je l'aime bien moi, je vais pas lui faire de mal. » Mythos ? Pourquoi est-ce qu’elle aurait fait ça ? « Pourquoi est-ce que je te croirais ? » Parce qu’au fond, il pouvait tout aussi bien être aussi fou que toi. Parce qu’au fond, il pouvait tout aussi bien être complètement malade. Parce qu’il pouvait tout aussi bien mentir. Juste chercher à s’aventurer chez vous, pour ensuite tout saccager. « Bah non, je suis chez les atom. » Chez les Atom. Bah tiens. Avec une telle tronche d’innocent, ça pouvait difficilement en être autrement. « Mais, je peux pas faire ça. Si tu la vois, tu peux lui dire que je la cherche sinon. » Tu t’es entendu ricaner. Tu t’es entendu rire, comme si c’était la meilleure blague de l’année. Comme s’il venait de te dire la plus belle connerie que le monde pouvait inventer. « Tu veux pas que je lui envoie un de tes mots d’amour, tant qu’à faire ? » commences-tu, à bout. Excédé, déjà fatigué de l’entendre. « J’aime rendre service. » ajoutes-tu, sans la moindre émotion aucune. Comme si c’était une belle phrase. Ta plus belle phrase. Tu souffles. Tu grognes, un peu, alors qu’une de ses mains – assez peu discrète – se glisse vers la poche de son pull. Ton poing est parti sans même que tu ne réfléchisses. Tes phalanges sont venues caresser, sans douceur aucune, son nez légèrement retroussé. A croire que tu te sentais menacé. A croire que tu te sentais possiblement agressé par ses mouvements. Tu cognes. Tu cognes, comme si ça allait l’arrêter dans ses idées. Comme si ça allait lui faire comprendre – s’il ne l’avait pas déjà compris – ce qu’il était en train de risquer. Tu fixes le carmin qui s’étale sur son visage. Tu fixes le carmin qui goutte sur le sol. Quelques secondes. Quelques secondes à laisser l’instant s’envoler. Pour laisser ton âme s’échauffer. Tu agirais presque avec un certain automatisme. Comme si c’était normal. Comme si ton corps n’était programmer que pour cogner, pour frapper ce et ceux qui t’entouraient. Il était temps de lui montrer ce que Louison savait faire. Il était temps de lui montrer que le monde autour de lui n’était pas si angélique qu’il le pensait. Lui montrer qu’il ne vivait aucunement dans un univers parfait. « Je pense vraiment que tu devrais laisser cette fille tranquille. » souffles-tu, alors que ton poing libre vient frapper ses côtes. « C’est quelque chose qu’elle sait faire aussi. Crois-moi. » Et pour une raison qui t’était obscure, elle ne l’avait pas encore fait. Peut-être qu’elle attendait. Peut-être qu’elle attendait là, tapis dans l’obscurité, pour se jeter sur lui et lui offrir la correction qu’il méritait. Une fois de plus. Même si cette fois, tu n’allais pas te retenir pour lui faire imprimer ce que tu voulais. Pour lui faire comprendre que tu étais quelqu’un de sérieux. Que tu n’étais pas aussi innocent et ignorant qu’il le pensait.

Jonah :

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Dernière édition par Jonah Hall le Ven 23 Déc - 20:40, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: listen up (praying mantis)   Ven 23 Déc - 20:12
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MessageSujet: Re: listen up (praying mantis)   Dim 25 Déc - 15:13
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Ariel ne s'est pas trompé au sujet de l'inconnu. Si celui-ci ne semble pas très accueillant au premier abord, chaque seconde qu'il passe en sa compagnie lui confirme cette impression si bien que le roux se met à douter qu'il puisse connaître la jeune fille. Mais retrouver Bonzo n'est plus sa priorité à cet instant – il préfère penser à un moyen de s'échapper en vie de cette situation dans laquelle il s'est encore fourré. C'est son gros problème à Polochon, il lui arrive trop régulièrement de se mettre dans la merde, et le résultat est toujours le même. Il se retrouve chez lui, subissant la douleur causée par une énième mort. Il ignore pourquoi aujourd'hui – il n'a pourtant presque rien dit – mais il est parvenu à l'énerver. La simple mention de la blonde, les regards appuyés sur la blessure qui orne désormais son bras, voilà ce qui suffit au fou pour avoir envie de le taper. Il le voit dans ses yeux, et Ariel est persuadé que le pas qu'il fera en arrière ne suffira pas à le protéger de la colère de l'inconnu.

▬ Parce que je suis innocent ?, dit-il timidement. Dernière tentative pour raisonner le garçon, tentative perdue. Il ne semble pas être le genre de personnes avec qui on peut discuter, qui change d'avis et qui assume ses erreurs. Et pourtant, elle est là, la seule raison qui devrait le pousser à le croire. Ariel est l'innocence même – gentil, pacifique, fidèle à sa team, et incapable de tuer quelqu'un pour son simple plaisir. Mais les mots ne font aucun effet, rien n'arrivera à convaincre l'autre. Ariel aurait dû s'en rendre compte avant, et alors peut-être qu'il aurait eu une chance de fuir avant que les coups pleuvent. Ça n'aurait sûrement rien changé, l'ennemi l'aurait sans aucun doute rattrapé mais la dignité aurait été sauvée – du moins, c'est ce qu'il aime se dire pour se rassurer.

Sa main serre fortement le couteau dans sa poche alors qu'il sent un liquide visqueux s'étaler sur son visage. Il n'a jamais été être couvert de sang – comme toute personne normale, se dit-il parfois pour garder un semblant d'espoir en l'humanité, chose parfois compliquée depuis sa première balade dans darwin harbor. Il grimace un peu – l'inconnu ne lui laisse presque pas le temps de répliquer, comme s'il voulait s'assurer que le roux aille vers une mort certaine. Il finit par saisir la première petite occasion, prenant à peine le temps d'écouter le garçon qui fait l'effort de lui parler de Bonzo – à croire qu'il la connaît vraiment bien, peut-être même qu'il l'aime. Habituellement, Ariel serait partie dans une dizaine de supposition, mais là il a conscience que ce n'est pas le moment. Sans vraiment réaliser ce qu'il est en train de faire, le roux sort sa main de sa poche, parvenant à garder son couteau en main suffisamment longtemps pour donner plusieurs coups à la tête de l'autre. Chose faite, il recule de quelques pas, risquant de tomber. Son cœur bat à cent à l'heure, la peur, le sentiment que la fin est proche, tout ça le fait trembler. C'est quand son ennemi tombe au sol, mort, son corps s'évaporant en une nuée de pixels, qu'il a l'impression de réapprendre à respirer.

▬ Merde, finit-il par lâcher au bout de quelques minutes où Ariel, trop choqué pour réagir, regarde l'endroit où se tenait l'autre juste avant. Une fois ses esprits revenus, il réalise – il vient de tuer un joueur à la frontière du territoire des eshu, et il ne serait même pas d'étonner d'apprendre qu'il s'agissait de l'un des leurs. Le pêcheur ramasse son couteau, et il ne lui faut que quelques secondes de plus pour prendre la fuite, préférant éviter un autre combat où il n'aura pas autant de chances que celui-là.

ariel. 10 points de vie vie 5/10


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Dernière édition par Ariel Simon le Dim 25 Déc - 16:26, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: listen up (praying mantis)   Dim 25 Déc - 15:13
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