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 HARPER (+) The crazies, they make me feel sane.
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MessageSujet: HARPER (+) The crazies, they make me feel sane.   Sam 3 Déc - 17:30
The crazies, they make me feel sane.
Harper & Jonah
Tu n’es qu’un sombre idiot. Tu n’es qu’un gamin maladroit. Est-ce que tu as eu raison de faire ce que tu avais fait ? Est-ce que tu avais raison d’oser ? Tu te ronges un ongle, nerveusement. Tu te ronges l’ongle, alors que ta main libre vient déjà chercher ton paquet de cigarettes. C’était complètement idiot. C’était complètement stupide d’agir ainsi. Elle ne viendrait pas, de toute façon. Et si jamais elle se trouvait dans le coin où tu te tenais, elle s’enfuirait. Elle s’enfuirait, parce que tu t’étais encore mal débrouillé. Tu aurais dû demander encore quelques conseils. Tu aurais dû demander encore quelques astuces à Louison. Peut-être que tu aurais mieux fait de chercher à la retrouver dans le jeu. Tu aurais dû. Pour être certain que ta tête ne se mette pas à déraper. Pour être certain que ton esprit ne se mette pas à faire de conneries. Et si tu oublies, hein ? Et si tu perds la boule, et si tu perds la tête, et que tu oublies jusqu’à son prénom ? Tu glisses une clope entre tes lèvres. Tu la pinces entre tes dents, avant de réajuster le bonnet qui te recouvrait la tête. Comme si ça allait servir à quelque chose. Comme si ça avait une réelle utilité.
Tu fais danser la flamme du briquet devant tes yeux. Tu fais danser la flemme, à proximité de tes doigts glacés. Est-ce que tu allais l’attendre toute la nuit ? Est-ce que tu allais l’attendre jusqu’au bout de ta vie ? Jusqu’à ce que ton corps soit gelé, jusqu’à ce que ton âme se soit égarée ? Tu souffles. Tu souffles, avant d’inspirer un peu. Tentative réussie pour allumer ta cancéreuse. Tentative presque victorieuse pour faire briller ton bâtonnet de papier.

Ton regard s’est perdu sur la devanture éteinte du Starbucks. Est-ce qu’elle allait sortir ? Est-ce qu’elle allait venir, elle ? Ta demoiselle aux cheveux de feu. Est-ce qu’elle allait s’enfuir ? Tu souffles. Tu soupires.
Tu lui avais laissé un dessin. Un autre, encore. Ce n’était pas le premier. Ce n’était pas vraiment non plus le dernier. C’était des traits de Posca noir sur un gobelet. C’était un paysage qui se dessinait lentement, au fur et à mesure des cafés délaissés. Quelque chose à assembler. Quelque chose qui ne prenait son sens qu’avec les autres, qu’une fois tous les morceaux du puzzle regroupés.
Est-ce qu’elle les conservait, pour essayer de comprendre ? Est-ce qu’elle les regardait, pour essayer de capter ce que tu faisais ? Est-ce qu’elle les récupérait, même ? Est-ce qu’elle ne se contentait pas de les jeter à la poubelle, sans même leur jeter un regard ? Tu ne sais pas. Tu n’as jamais vraiment su, en réalité. Parce que tu partais toujours avant. Parce que tu t’enfuyais toujours avant qu’elle ne fasse le tour de la salle, en laissant ton gobelet sur la table. En évidence. Tu souffles, doucement. Tu souffles encore, avant d’entamer une nouvelle cigarette. Comme si ça allait te sauver. Ton corps commence à trembler. Engourdi par le froid, engourdi par l’immobilité.
Et soudain, elle est là. Et soudain, c’est une forme qui se déplace dans l’obscurité, à la lumière des réverbères et des décorations de Noël. Ton corps se jette en avant. Tu traverses la route sans vraiment regarder. Tu traverses la route comme un idiot, probablement en faisant rager quelques automobilistes excités. « Eh, attends ! » parviens-tu à éructer, entre deux claquements de dents. Eh, attends. Qu’elle t’attende, juste trente secondes. Juste le temps que tu puisses te rapprocher. La regarder au moins une fois, avant de te faire jeter. « Eh, la fille du Starbucks ! » que tu continues, en essayant de continuer ton chemin. Tu bouscules quelques passants, ta cigarette à la main. Sans vraiment le faire exprès. Sans vraiment y faire attention non plus. Comme si, soudain, le reste avait cessé d’exister. Comme si, soudain, ton monde avait cessé de tourner. Et, d’un mouvement, tu te places devant elle. D’un mouvement, tu te retrouves à plonger son regard dans le sien, et à rester là, sans savoir quoi dire. Sans rien dire. La bouche ouverte, complètement perdu. Tu bégayes. Tu bégayes, comme un idiot. Parce que c’est le seul son que tu parviens à produire. Parce que c’est la seule chose que tu arrives à dire.
Combien de temps es-tu resté ainsi ? Combien de temps es-tu resté là, à la regarder, sans rien ajouter ? Sans rien dire, sans même te présenter ? « Heu. P-Pardon. » balances-tu, avant de tenter de t’évaporer. Tu voudrais bouger, tu voudrais fuir. Tu as simplement l’impression de te liquéfier. Tu as juste l’impression de fondre sur place, de tomber en poussière, alors que tes pieds ne veulent même plus bouger. Comme si tu étais vissé au sol. Comme si tu n’étais qu’un élément du décor, rien d’autre qu’un corps mort.
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MessageSujet: Re: HARPER (+) The crazies, they make me feel sane.   Mer 14 Déc - 20:05
crepuscule
Sa bouche s’écarta lentement pour laisser un bâillement qu’elle ne cacha même pas de sa main, trop occupé à attraper son manteau qui se trouvait accroché sur le mur de la salle de pause du petit starbucks. La clientèle avait déjà quitté les lieux et après avoir rapidement nettoyé la salle, elle terminait enfin sa journée de travail qui s’était avéré extrêmement longue aujourd’hui. Les clients se faisaient de plus en plus rare et le patron parlait même d’une éventuelle fermeture si les choses continuaient ainsi, ce qui ne l’arrangeait pas vraiment. Sans ce boulot, elle ne pourrait plus payer son appartement et se verra dans l’obligation de retourner chez ses parents pour avoir un toit sous lequel dormir. Les fêtes de Noël serait peut-être une pause et Harper espérait légèrement que les décorations de Noël ramèneraient un minimum de monde dans le café, ne serait-ce pour avoir quelque chose d’utile à faire durant ses journées. Une fois dans son blouson et son écharpe autour du cou, elle salua rapidement sa collègue qui attendait qu’on vienne la chercher pour rentrer chez elle. Harper, du genre autonome préférait largement se débrouiller, même si cela voulait dire affronter les émeutes qui se trouvait dans les rues.

D’un geste lent, elle attrapa son sac à dos et y glissa son téléphone portable, jugeant que ce n’était pas très malin de le laisser dans sa poche quand on voyait le nombre de voles augmenter dans les rues de Chicago.La crise avait fermé pas mal d’entreprises ou de boîte, si bien que beaucoup de citoyen se retrouvait sans emploi et devaient trouver des alternatives pour s’en sortir. En effilant son sac, elle sentie le gobelet rouge au thème de noël qu’elle y avait glissé un peu plus tôt dans la journée, chose qui était arrivé plusieurs fois cette semaine. Depuis quelques jours, Harper retrouvait dans la salle des gobelets abandonnés décoré de petits dessins en nettoyant les tables. La première fois, bien qu’elle avait trouvé les dessins très jolis, elle s’était contentée de le jeter, se disant que ça allait simplement prendre la poussière chez elle, seulement le lendemain elle en avait trouvé un autre avec des dessins similaires. Dans un élan de curiosité, elle avait décidé de le conserver en attendant de voir si d’autres viendront. Sans qu’elle ne découvrent qui les laissaient, elle avait commencé une sorte de collection, en ramenant chaque jour un nouveau et l’ajoutant aux autres sur son bureau. Les jours passaient et un paysage se formait doucement et elle se surprenait à penser que cela prenait des airs de calendrier de l’avent. Chaque jours, elle découvrait un petit morceau de quelque chose de plus grand, sans savoir si c’était pour elle ou pas. Seulement, c’était devenu une petite motivation pour se lever tous les matins pour partir travailler.

La lourde porte du starbucks claqua derrière elle, tandis qu’elle se faufila à travers l’épaisse foule qui s’était rassemblé dans la rue juste devant la boutique. Des fumigènes lancés un peu partout à l’aveugle dégageaient une de la fumée rouge. Harper longeait les murs, de peur de se faire embarquer dans un mouvement de foule, bien que ce ne soit qu’un mouvement de contestation, on était jamais à l’abri d’un débordement -si bien qu’elle ne s’attarda pas. Au bout de la rue, elle quittera l'effervescence et s'enfoncera dans des quartiers plus résidentiels et du coup plus calme et bien plus agréable. Harper n’avait pas peur, mais elle n’aimait pas la foule qui lui donnait l’impression de manquer d’air. Alors qu’elle marchait rapidement, un homme s’interposa dans son chemin et elle tenta de l’éviter, malheureusement ce dernier lui barra la route de nouveau. D’un regard sombre, elle observa le visage de son obstacle, jaugeant le danger qui se dressait devant elle.

Ses yeux tombèrent sur le visage d’un garçon de son âge qui semblait un peu penaud. « Je peux savoir pourquoi tu me barres la route ? » Son ton était assez froid, sûrement pour essayer de paraître sur d’elle, même si au fond elle croisait les doigts pour que tout ce passe bien. Le jeune homme déblatéra ce qui ressemblait à des excuses, et Harper le regardait un peu sans comprendre. C’était évident qu’il avait fais exprès de se mettre là, alors pourquoi s’excuser ? « Ok c’est pas grave, salut. » Elle se décala, espérant qu’il allait la laisser tranquille, et continua sa route.
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MessageSujet: Re: HARPER (+) The crazies, they make me feel sane.   Sam 17 Déc - 13:30
The crazies, they make me feel sane.
Harper & Jonah
La foule qui vous sépare. La foule qui respire la violence. Les fumées rougeâtres. Fumigènes. Tu enfonces ton nez dans le col de ton pull, comme si ça allait te protéger durant ta traversée. Tu oublierais presque la foule. Tu te contentes d’essayer de la traverser, comme un pauvre navire égaré dans la tempête. Tu ne voudrais pas la louper. Tu ne voudrais pas que la demoiselle t’échappe, alors tu continues ton voyage, balloté par les vagues. Mouvements de protestations autour de toi. Est-ce que tu as bousculé quelques âmes ? Est-ce que tu as offusqué quelques personnes, à vouloir remonter les courants contraires ? Tu souffles. Tu grinces un peu des dents, sans vraiment faire plus attention. Objectif : cheveux orangés. Objectif : la chevelure de flamme qui menaçait de s’évaporer.
Ta route devient plus praticable. Ton chemin devient plus dégagé, et tu en profites pour lui barrer le passage. Idiot. Tu la coupes dans son élan, et tu te retrouves comme un gamin de seize ans, à ne plus savoir quoi dire. Un regard sombre s’est perdu dans le tien, et tu t’es retrouvé là, bouche bée. Gamin perdu. « Je peux savoir pourquoi tu me barres la route ? » Le ton est presque glacial. Pourquoi tu lui barres la route ? Ta mâchoire s’est presque décrochée. Gamin idiot. Tu as tenté de bégayer un peu. Comme si ça allait te sauver. « Je … Je sais pas … » essaies-tu de souffler, en songeant malgré tout que tu devais ressembler à un véritable abruti. Alors, tu t’excuses. Tu t’excuses, comme si ça allait pardonner ton comportement étrange. Parce que ça allait le pardonner, non ? « Ok c’est pas grave, salut. » Voilà qu’elle se décale, prête à partir. Tu te sens perdu. Tu te sens égaré, comme un abruti. « Non ! » lances-tu, comme si ça allait l’arrêter. Comme si ça allait soudainement te justifier. Tu aurais eu besoin de Louison. Tu aurais eu besoin de la demoiselle pour quelques conseils. Est-ce que c’est le moment où faut que tu lui fasses un commentaire sympa ? Est-ce que c’est le moment où tu lui dis quelque chose de gentil, un compliment, sur autre chose que ses cheveux ? Tu essaies de la rattraper. Tu essaies de t’interposer, encore une fois. « Tu as un joli .. » Choisis bien. Choisis quelque chose qui ne t’attirera pas d’ennuis. « … Collier. Et.. style vestimentaire aussi. » Tu as senti le sang affluer à tes joues. Tu te sens terriblement mal. Tu te sens terriblement abruti. Est-ce que tu ne venais pas de faire un faux pas ? Est-ce que tu ne venais pas de griller complètement tes chances ? « C’est pas … J’suis pas … » Tu secoues la tête comme si tu allais te débarrasser de tes idées. Tu secoues la tête, comme si tu réalisais que tu étais simplement en train de t’emmêler les pinceaux. En train de t’égarer. « Tu es la fille qui travaille au Starbucks, non ? » Tu espérais que ça allait t’aider. Tu espérais que ça allait l’aider à croire ne serait-ce qu’un minimum en toi. A penser à autre chose que la possibilité que tu ne sois qu’un vulgaire dégénéré. Tu te rognes l’ongle du pouce droit, nerveux. Tu te ronges l’ongle jusqu’au sang, comme si ça allait t’aider à sembler un peu moins nerveux – l’effet obtenu ne sera probablement pas celui escompté. « Tu dois déjà avoir entendu ça deux cent fois. Pardon. Manque plus qu’une remarque sur tes cheveux, et j’suis casé dans la case des mecs chiants et pas originaux que tu croises d’habitude ... » Tu marmonnes ces quelques mots à toi-même. Si tu pouvais, tu te frapperais. Il ne te manque pas grand-chose. Il ne te manque pas grand-chose pour que tu finisses par aller te cogner le crâne contre un mur, dans l’espoir de faire disparaître ta connerie. « Ecoute, je … J’suis pas doué pour les longs discours, mais t’avais pas l’air comme les autres et … J’voulais savoir si c’était possible de discuter … ‘fin pas forcément là tout de suite, parce que j’veux pas t’embêter, mais.. Un jour.. J’peux … J’peux même t’inviter à prendre un café ou … manger vite fait je … je.. enfin comme tu veux, quoi .. » Tu as l’air misérable. Tu as l’air minable, alors que ta voix s’essouffle dans un murmure. Tu voudrais presque rendre les armes. Certain d’avoir déjà perdu la bataille.
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MessageSujet: Re: HARPER (+) The crazies, they make me feel sane.   Ven 23 Déc - 19:04
crepuscule
Bien qu’il ne semblait pas réellement agressif, il était quelque peu étrange comme jeune homme à se tenir devant elle l’air complètement perdu. Visiblement, il n’avait rien de plus à lui dire et elle se demanda bien ce qui lui était passé par le tête pour s’amuser à jouer les obstacles de slalome alors que c’était déjà assez archaïque dans la rue comme ça. Relativement de bonne humeur, Harper préféra passer son chemin, se disant que c’était sûrement un junkie un peu bizarre qui perdait la tête -ce qui de nos jours était plus que fréquent. Seulement, alors qu’elle recommença sa marche, ce dernier lui demanda de ne pas le faire et après un long soupire et surtout parce qu’il venait encore une fois de lui barrer la route, elle s’arrêta pour le regarder à nouveau. « Quoi ? J’ai pas d’argent désolé. » Sa voix était assez blasée, alors qu’elle tenait les lanières de son sac fermement, comme si quelqu’un allait l’embarquer. Alors qu’elle commençait déjà à s’impatienter, le jeune homme lui adressa un compliment un peu étrange et elle le regarda un peu étonné -bien que toujours un peu blasé. Harper, bien qu’elle trouvait ça pas plutôt sympathique jugeait que ce n’était pas réellement le lieu ou le moment pour ce genre de conversations. « Merci, ca te va ? » Sa voix était un peu froide, alors qu’ils se faisaient un peu bousculer par le foule.

Cette fois, elle comptait réellement partir, mais elle voyait bien que ce dernier avait visiblement encore de chose à dire. Dans un effort presque surhumain, elle décida de ne pas le pousser de son chemin pour rentrer chez elle. « Oui c’est moi, mais c’est fermé alors si tu as oublié un truc, tu peux passer demain. » Un rapide regard en arrière où la situation semblait dégénérer un peu et aucun doute que la police allait finir par débarquer dans la partie. Il serait plus que temps de foutre le camp, ce qu’elle ferait volontier si un inconnu n’était pas en train de lui faire des avances maladroites. Plutôt habituée et pas vraiment du genre fleur bleu, elle poussa un soupire en l’entendant la complimenter et une fois qu’il avait terminé son presque monologue, elle le regarda dans les yeux. « Bon écoute, à cause du bruit j’ai pas tout entendu, par contre si tu veux bien me laisser sortir de cette rue avant que ça se transforme en guérilla, j’accepterais de faire la conversation, ça te va ? » Sans vraiment attendre de réponse, elle se dégagea et marcha rapidement vers une petite ruelle qui débouchait normalement, si ses souvenirs sont bons vers une autre rue moins fréquenté du quartiers.

Une fois la folie des émeutes derrière eux, elle s’alluma une cigarette pour se détendre un peu. « Bon du coup tu disais quoi déjà ? Que tu voulais parler ? » En fait, elle avait très bien entendu ce qu’il avait dis, mais préférait recommencer à zéro au calme, se disant qu’il sera peut-être plus à l’aise maintenant qu’elle était d’accord pour l’écouter parler. Alors qu’elle attendait qu’il parle, un flocon de neige se posa sur son nez et ses yeux se levèrent en direction du ciel tout blanc qui rappelait que l’hiver était bel et bien présent.
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MessageSujet: Re: HARPER (+) The crazies, they make me feel sane.   Dim 25 Déc - 17:15
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Harper & Jonah
« Quoi ? J’ai pas d’argent désolé. » Tu fronces les sourcils, un instant, perdu. « Pourquoi tu dis ça ? Moi non plus, mais je le dis pas tant que ça, tu sais ? » souffles-tu, en penchant la tête sur le côté. Pourquoi est-ce qu’elle serrait son sac ainsi ? « Ah. Attends, je crois que je n’y étais pas. » ajoutes-tu, presque faiblement. Tu avais l’air d’un voleur ? Tu avais l’air d’une de ces racailles ? Tu souffles. Tu souffles, avant de tenter encore ta chance. Avant de tenter quelques compliments. « Merci, ça te va ? » C’est presque glacé, c’est froid. Tu hoches la tête, un peu hésitant. Tu hoches la tête, un peu perdu.
Tu es en train de la perdre. Tu es en train de rater ton coup, encore une fois. « Oui c’est moi, mais c’est fermé alors si tu as oublié un truc, tu peux passer demain. » Tu secoues négativement la tête. Tu es en train de perdre la partie. Tu vois bien que tu t’y prends comme un pied, au fond. Tu vois bien que Louison va te dire que tu t’es vraiment mal débrouillé. Tu aurais lui demander plus de conseils. Tu aurais dû faire en sorte qu’elle t’accompagne. Elle comprend mieux les gens que toi – en même temps, ce n’est pas bien compliqué. Elle comprend mieux, et peut-être qu’elle aurait plus te guider. « Bon écoute, à cause du bruit j’ai pas tout entendu, par contre si tu veux bien me laisser sortir de cette rue avant que ça se transforme en guérilla, j’accepterais de faire la conversation, ça te va ? » Tes épaules sont retombées, alors que tu la fixais, découragé. Epuisé. Tu ne savais plus quoi dire. Tu ne savais pas quoi faire. Mais tu avais le droit à une discussion, non ? Tu oses y croire, alors qu’elle se dégage, pour marcher plus vite, plus loin. Tu la suis, bêtement. Tu la suis, en espérant avoir ta chance. Les populations se font moins concentrées. Le bruit se fait plus ténu, et une cigarette vient se glisser entre les lèvres de la belle. « Bon du coup tu disais quoi déjà ? Que tu voulais parler ? » Tu hoches la tête. Oui, tu aimerais parler. Oui, tu voudrais tenter ta chance, rien qu’une fois.

Des flocons. Des flocons qui viennent doucement se perdre dans ses cheveux. Il neige. Il neige et tu ne peux que suivre son regard qui monte au ciel. Tu ne peux que voir les nuages gris qui déversent leur contenu sur vos épaules. Tu imagines que c’est beau. Tu imagines que c’est presque digne d’un grand film. Est-ce que c’était pour toi l’occasion de te reprendre ? Est-ce que c’était pour toi l’occasion de te rattraper au moins un peu ? « Tu aimes la neige ? » demandes-tu. Peut-être que tu tenais là un point d’entrée. Peut-être qu’il fallait reprendre les choses d’une autre manière. Cesser de maladroitement essayer et aborder les choses avec une plus grande simplicité. Ton regard s’égare un instant. Sur les passants qui deviennent un peu plus absents, sur sa cigarette qui brûle doucement. Sur la neige qui tombe autour de vous, doucement. Peut-être qu’elle ne deviendra que bouillie gris demain matin. Peut-être qu’il n’en restera plus rien.
« Est-ce que tu gardes les gobelets ? » demandes-tu alors, presque soudainement. Quitte à tenter le tout pour le tout. Quitte à tout perdre, quitte à te faire frapper. Quitte à sombrer dans la désillusion la plus totale.

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MessageSujet: Re: HARPER (+) The crazies, they make me feel sane.   Dim 25 Déc - 21:22
crepuscule
La neige tombait de plus en plus épaisse et bien qu’elle ne pouvait pas le garantir, elle était certaine que demain les habitants de la ville découvriront une ville sous sa couverture blanche. Chicago était si belle en hiver qu’elle lui ferait presque oublier qu’elle préférait le soleil du sud du pays sous lequel elle avait grandi. En fait, ce n’était pas tant la neige qu’elle trouvait jolie, mais plutôt la saveur qu’elle donnait à l’environnement. « Oui, ça va. Sauf quand mon bus ne peut plus passer et que je dois aller au travail à pieds. » Bien qu’elle ne vive pas réellement très loin du lycée ou du starbucks, Harper n’était pas réellement une grande fanatique de la marche à pieds, surtout quand le sol était glacé. Finalement la neige, elle l’aimait beaucoup derrière sa fenêtre avec un bon thé et une tablette de chocolat équitable -ce qui ne pouvait arriver que pendant ses jours de repos, qui étaient extrêmement rare à cette même période de l’année. De plus que cette année, elle avait peine à croire que l’esprit de Noël s’inviterait dans les foyers de la ville.

Heureusement, elle pouvait encore profiter des joies de travailler dans une enseigne encore ouverte, qui s’accordait à offrir un semblant de fête de fin d’année aux clients -avec des décorations et des boissons dédiées à cette période si particulière. Et bien qu’elle ne soit pas la personne la plus joyeuse du monde, elle essayait de se montrer chaleureuse avec les clients qui s’aventurait encore dehors, simplement pour boire une boisson chaude et se changer un poil les idées. D’ailleurs, bien qu’elle ne se souvenait aucunement du jeune homme qui se tenait devant elle, il fallait croire que c’était lui aussi un courageux client. Seulement, un détail lui sauta aux yeux, peut-être que ce n’était pas n’importe quel client. « Les gobelets ? » Il parlait sûrement de ceux qu’elle avait ramassé toute la semaine pour construire un puzzle et auquel elle comptait ajouter celui du jour. Une énigme était presque en train de se résoudre, pour finalement devenir encore plus complexe qu’avant. « C’est toi qui laisse ça ? » Elle n’avait pas réellement imaginé le dessinateur comme ça, mais elle trouvait que ça lui allait tout de même très bien avec son air perdu.

Maintenant qu’elle avait trouvé qui se cachait derrière tout ça, une question restait néanmoins existante, pour quelle raison ? Harper n’était pas certaine dans comprendre le sens et on ne pouvait pas dire que les dessin l'aidait réellement à traduire ce message. Curieuse, elle fit glisser une lanière de son sac le long de son bras, avant de l’ouvrir et d’y plonger sa main. Un rapidement mouvement circulaire, avant de sortir du sac le verre en carton rouge orné de dessins. « J’ai jeté le premier, mais sinon j’ai gardé les autres. Pourquoi tu laisses ça ? » De plus, pourquoi venir lui parler aujourd’hui, alors que le paysage n’était pas encore complet, à moins qu’il ne le soit et que ce soit le premier qui lui manquait.
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MessageSujet: Re: HARPER (+) The crazies, they make me feel sane.   Lun 26 Déc - 22:49
The crazies, they make me feel sane.
Harper & Jonah
« Oui, ça va. Sauf quand mon bus ne peut plus passer et que je dois aller au travail à pieds. » Tu l’imagines. Tu l’imagines, moine Shaolin, à marcher sur la neige verglacée. Tu souris. Tu souris, un peu idiot, peut-être. Sûrement. Tu ne valais guère mieux sur le verglas, il ne fallait point en douter. Tu restais là, perdu, concentré à ne surtout pas glisser. Pour ne pas briser en mille morceaux ton pc portable. Pour éviter de te blesser. « Les gobelets ? » Tu sursautes, un peu. Tu sursautes, légèrement, avant de glisser une main sous ta capuche, pour aller nerveusement retrouver le contact de tes cheveux crépus. « C’est toi qui laisse ça ? » Tu hoches la tête, doucement. Tu hoches la tête, alors que la demoiselle fait glisser une des lanières de son sac le long de son bras – tu n’étais plus un dangereux voleur, visiblement, c’était presque rassurant.
Ton gobelet rouge. Ton morceau de dessin. Voilà qu’elle venait tout juste de le sortir de son sac à main. « J’ai jeté le premier, mais sinon j’ai gardé les autres. Pourquoi tu laisses ça ? » Tu hausses les épaules. « C’est un des endroits que j’aime bien, et .. Je pense que tu l’as déjà vu. Enfin, je crois. Sauf si tu n’y as pas prêté attention, je ne sais pas. » Tu te mordilles la lèvre inférieure, l’espace d’un instant, avant de fouiller dans tes poches. Tu tires un ticket de caisse. Un bout de papier, et ton vieux Posca. Mouvements de poignet pour agiter la bille à l’intérieur. Tu dessines. Tu replonges dans tes souvenirs, tu replonges dans tes idées, pour retracer les traits. La langue tirée sur le côté. La bouche entrouverte. Concentré. Concentré, avant de finalement refermer le feutre et lui tendre le bout de papier. « C’est pour la première. Ça remplace pas le gobelet mais … C’est déjà ça. » Ça lui permettrait peut-être de compléter le dessin. « Si ça t’intéresse. » Peut-être, après tout. Pourquoi pas ? Si elle les gardait. « Mais je pourrais faire le gobelet demain, ce sera plus joli, si tu y tiens. » Peut-être que tu serais obligé d’en prendre deux, alors. Pour respecter ta routine, pour respecter le schéma que tu t’étais imposé. Pour finir les choses à temps, à la date que tu avais programmée. « Enfin, je peux arrêter aussi, si ça t’embête. » dis-tu ensuite, après deux secondes de réflexion. Peut-être que ça encombrait son appartement. Peut-être qu’elle ne trouverait jamais la clé de l’énigme, aussi. Peut-être qu’elle ne remarquera jamais les pâles du vieux moulin, luisantes sous la lumière de la lune. Peut-être que c’est son côté lugubre qui t’inspire. Peut-être que c’est le côté sombre qui t’apaise. Tu ne sais pas. Tu ne sais plus vraiment. Mais tu es certain que le lieu te fait quelque chose. Et si tu t’y aventurais une nuit ? Est-ce que tu en reviendrais ? Est-ce que ta pauvre cervelle déjà bien amochée résisterait à tous les cris que parfois, tu entendais ? « C’était en journée que j’y suis allé, mais … Je suis persuadé que la nuit permet d’en dévoiler ses secrets. » Et peut-être que la curiosité était un vilain défaut. Peut-être que ça te perdra. Peut-être aussi que ton discours ne ressemble plus à rien. Peut-être qu’il ne reflète que l’image de ton esprit : un ensemble complètement décousu. « Une idée ? » Peut-être que tu ferais mieux de t’enfuir avant qu’elle n’ait trouvé …
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MessageSujet: Re: HARPER (+) The crazies, they make me feel sane.   Dim 1 Jan - 19:38
crepuscule
Une réponse venait de tomber et pourtant, elle avait l’impression d’être encore plus perdu maintenant qu’avant. Si le garçon lui dessinait un paysage, ce n’était visiblement pas simplement pour l’amour de l’art. Plus il parlait, plus Harper voyait se dessinait un véritable énigme, dont elle était encore parfaitement incapable de répondre. Cela dit, bien qu’elle se passait de toute émotion sur son visage, elle trouvait cela très excitant. Comme si quelque chose d’infime venait de se glisser dans son quotidien, une chose qui serait la clé d’un trésor. Se sentant un peu comme Néo dans Matrix, elle le fixa quelques instants, se demandant bien où il pouvait en venir. Quel était cet endroit dont il parlait ? Pourquoi devrait-elle le connaître, que se passait-il là bas ? Dans ses souvenirs, elle essayait de trouver un détail dans ses dessins, la chose qui lui aurait échappé jusqu’ici, cette petite chose qui donnera du sens à ce dessin au feutre sur des gobelets en carton. Une image lui sauta à l’esprit, un bâtiment délabré en fond, dans l’arrière plan que personne ne regarde parce qu’il semble sans intérêt par rapport à cette nature sauvage du premier plan. « Un moulin ? » Maintenant, c’était une évidence. Le moulin était la réponse, seulement la dernière fois qu’elle avait vu un moulin c’était en vacance à côté de El paso et aucune chance qu’un gars comme lui y soit déjà allé.

Harper le fixe, comme si la réponse allait s’afficher sur son front, comme si elle était là sous ses yeux depuis le début. Seulement, elle se demande si elle fait bonne route ou pas. Si le lieu allait lui apporter les réponses ou si cela allait créer encore plus de questions sans réponse. Mais la jeune femme est curieuse et elle a envie de trouver cette endroit, même si cela signifie prendre le risque de rien y trouver. « Bah euh ok, mais c’est quoi le message ? Si je trouve l’endroit j’ai une réponse ? » Elle ne connaissait rien de la personne en face d’elle et elle n’avait pas la moindre idée de ce qu’il pouvait bien lui vouloir, seulement elle avait envie de succomber à l’aventure. « Disons que je pense savoir, si j’y vais de nuit tu me dis ce que tu veux me dire ? » En fait, ce n’était pas à proprement parlé une idée, mais plutôt une déduction. Ce lieu ne pouvait pas exister en ville et on ne pouvait pas dire qu’elle avait beaucoup voyagé dans sa vie, si bien que le seul endroit ou il pouvait exister, c’était dans Darwin’s game. Et là encore, tout prenait un peu plus de sens dans sa tête.
(c) AMIANTE



Millennium Falcon
Kid, I've flown from one side of this galaxy to the other. I've seen a lot of strange stuff, but I've never seen anything to make me believe there's one all-powerful Force controlling everything. There's no mystical energy field that controls my destiny. Anyway, it's all a lot of simple tricks and nonsense. ~ byendlesslove.

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MessageSujet: Re: HARPER (+) The crazies, they make me feel sane.   Lun 2 Jan - 15:40
The crazies, they make me feel sane.
Harper & Jonah
Est-ce que tu devrais faire attention à son regard perdu ? Est-ce que tu devrais t’affoler devant ses yeux égarés ? Tu essaies de lui faire deviner. Tu essaies de lui faire deviner ce qui se cachait derrière tes dessins. Derrières tes croquis que les gobelets de carton que tu laissais. « Un moulin ? » Tes lèvres se sont étirées dans un sourire. « Si ça te semble acceptable. » lances-tu. Si tu avais réussi à suffisamment bien dessiner la chose. Si elle finissait par trouver le lieu que tu lui indiquais. « Bah euh ok, mais c’est quoi le message ? Si je trouve l’endroit j’ai une réponse ? » demande-t-elle. Tu l’observes. Tu la regardes, en souriant. « Peut-être que je t’ai déjà donnée la réponse il y a un moment, non ? » Peut-être que le message avait déjà été envoyé il y quelques temps. Lorsque tu avais commencé à dessiner sur les gobelets. Lorsque tu avais commencé à abandonner tes messages, un peu partout. Juste pour cette demoiselle. Juste pour celle-ci.
« Disons que je pense savoir, si j’y vais de nuit tu me dis ce que tu veux me dire ? » Tu hoches la tête. Oui, la nuit, si c’était ce qu’elle souhaitait. Si elle voulait bien mener une aventure, avec toi. Au moins essayer. « Ça pourrait aller, oui. On pourrait y aller, s’y aventurer. » proposes-tu. Tu pourrais l’attendre. Nuit et jour s’il le fallait. Tu pouvais aisément patienter. Tu pouvais aisément l’attendre, perché. « J’y serais demain. Dans la nuit de demain, si l’envie te prend de venir. » Et peut-être qu’elle accepterait. Peut-être qu’elle voudrait bien de cet espèce de rendez-vous improvisé. Peut-être qu’elle accepterait ta manière de planifier les choses. Est-ce qu’elle aimerait ? Et si vous tombiez sur un monstre, est-ce qu’elle se joindrait à toi pour attaquer, ou est-ce qu’elle s’enfuirait ? Est-ce qu’elle en profiterait pour te poignarder ? Et est-ce que tu lui en voudrais ? Tu n’en as aucune idée. Tu ne sais pas, vraiment. Et peut-être que tu voulais encore laisser planer le doute pendant quelques instants. « Au fait, je ne me suis pas présenté. Jonah. » souffles-tu, en tendant une main. Doucement. Presque prudemment.
Peut-être qu’il est temps pour toi de filer. Peut-être qu’il est temps pour toi de t’organiser. De célébrer cette petite victoire, avant que ta pauvre tête ne fasse tout tourner au drame. Avant que tu ne dérailles. « Je ne voudrais pas plus te déranger. Je te laisse filer, si tu veux. » Si c’était ce qu’elle souhaitait. Tu voulais bien la libérer. Lui montrer que tu ne lui voulais aucun mal, au final. Que tu ne voulais pas vraiment l’embêter, même si tu t’étais montré un peu maladroit à ton arrivée. Peut-être qu’elle serait convaincue de tes bonnes intentions, qui sait.

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MessageSujet: Re: HARPER (+) The crazies, they make me feel sane.   Mar 3 Jan - 18:42
crepuscule
Pas vraiment sûre de tout comprendre, elle se contentait de tenir le gobelet, se demandant si elle était pas en train de totalement se tromper. Cela n’avait peut-être aucun rapport avec Darwin’s game et il n’y avait peut-être aucune réponse à trouver, mais elle ne pouvait s’empêcher de croire en quelque chose et rien que pour ça elle voulait tenter. « Peut-être... » Après tout, elle avait encore des vies dans le jeu et qui ne tente rien à rien. Puis elle n’avait pas l’impression que l’homme devant lui en veuille à sa vie. Darwin’s game semblait être une évidence, mais elle n’avait pas la moindre idée de où elle pourrait bien trouver un moulin et s’il n’y en avait qu’un sur la map. Cette histoire était plus énigmatique, mais d’une certaine manière se trouvait être plutôt excitante. « Aventure, ça me semble bien. » Le jeu avait encore beaucoup de chose à révéler et comme un membre de starfleet, elle avait envie de partir à la découverte de nouveaux endroits encore inexplorés -seule ou accompagné.

Le jeune homme lui proposa soudainement un moment, un rendez-vous pour se retrouver. L’aventure devenait concrète et elle se demandait bien ce qu’ils trouveront là-bas, à condition qu’ils se retrouvent au même endroit. « Ok, j’y penserais. » Harper tente d’avoir l’air détaché, mais il pouvait être certain que dès à la maison, elle essayerait d’en apprendre plus sur cette endroit, annulant au passage sa séance de toblerone devant sa série du moment. « Je sais, c’est écrit sur les boissons. Moi c’est Harper. » Elle ne souvenait pas réellement de l’avoir écrit, mais elle l’avait vu chacun des verres, permettant de comprendre que cela été bel et bien la même personne et pas une nouvelle mode sur les réseaux sociaux. Il était dans de se séparer, pour peut-être se retrouver ou bien ne jamais se revoir. « Ok salut, à plus tard, enfin peut-être. » Un vague sourire avant de partir dans dans la rue, d’un pas assuré, sans jamais se retourner.
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