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S'inscrire au DARWIN'S GAME, c'est montrer de quoi nous sommes capables et prouver que nous sommes l'avenir. Une seule regle : survivre. A partir de maintenant, c'est chacun pour soi. Nous devons oublier qui sont nos freres, nos femmes, nos amis, parce qu'aujourd'hui ils sont nos ennemis. Tuer ou etre tue est notre seule motivation. Le jeu debute.



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 I'm here love. || Suzanne
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MessageSujet: I'm here love. || Suzanne   Ven 14 Avr - 20:47
« Jack, y’a eu un accident sur la 23A, près de Columbus Park. » Le mécano sort sa tête du moteur, hausse les épaules avant de se remettre au travail. « Occupé. » Il ne parlait que très peu. La fatigue rendait ses bégayements encore plus réguliers. Aiden s’approche, tend le calepin avec le nom du propriétaire de la voiture accidentée : « Tu ferais bien de jeter un coup d’œil à ça. » Jack grogne, attrape le carnet et lit le nom : Suzanne Walker. Son cœur se serre. Il connaissait ce prénom. Sa mâchoire se contracte : « Ok. » Il essuie ses mains et monte dans la dépanneuse en compagnie de son employé. Le trajet se fait dans le silence le plus total. L’Irlandais connaissait la ville comme sa poche. Il savait quelles routes prendre dans cette Chicago qui tombait petit à petit dans la folie la plus totale. Il faisait partie de ces coupables qui jouait à DG. Un vice qui l’emmènerait dans la tombe. Mais tant pis. Cela valait la peine, parce qu’au moins là-bas : il pouvait parler comme bon lui semblait et expier une colère qu’il a gardé trop longtemps dans son cœur. Il pouvait être ce qu’il voulait et c’est cette liberté qui lui faisait oublier l’épée de Damoclès sur sa tête.

Ils arrivent sur le lieu de la collision, Jack descend, montre ses papiers à la garda puis s’approche pour constater les dégâts. Il souffle longuement en voyant le sang sur le siège du conducteur et celui du passager avant. Étrangement, son cœur se serre à l’idée que Queenie ait passé l’arme à gauche. Parce qu’il n’était plus son bras droit, mais il appréciait la jeune femme. Un fait indéniable qu’il n’avait jamais caché et encore moins à la concerner même s’il n’avait jamais fait de longues déclarations. Il fait signe à Aiden de charger la voiture avant de regarder autour. Il s’approche d’un officier qui fait le constat.

« Manque une v-oiture. » Dit Jack d’une façon bourru : « Le responsable de l’accident à prit la fuite, mais on a une plaque d’immatriculation. » Le mécano arque un sourcil, tend sa main : « Je p-eux l’av-oir ? » Le policier hoche la tête : « Je suis désolé, mais je ne peux pas. » L’Irlandais gonfle son torse : « Mate… D-onne moi le numér-o où je te dé-fonce le cr-âne ! » Aiden entend, intervient. Il reconnaît l’agent qui cède finalement. Un long soupire passe entre les lèvres de son employé : « La prochaine fois, demande Boss. » Puis il retourne au travail. Jack prend le papier et le glisse dans son bleu de travail avant d’aider Aiden.

A peine la voiture déposée que Jack enlève sa salopette bleue pour enfiler un jeans et un hoodie. Le papier de la plaque d’immatriculation en main : il tape les numéros dans l’ordinateur de la boîte. Qui ne tentait rien, n’avait rien n’est-ce pas. Il trouve finalement un nom derrière la voiture. Il imprime les informations, plie la feuille en quatre et la range soigneusement dans la poche de son jeans. Son cuir enfilé, il enfourche sa Harley pour conduire à l’hôpital. A l’accueil, on lui demande qui il vient voir. Il donne le nom de Suzanne. L’infirmière hoche la tête une fois qu’il a confirmé le lien avec elle :

« Elle est encore en salle d’opération. » Jack souffle et va attendre sagement sur les fauteuils.

Quand son nom est appelé, il s’approche du doc qui lui explique qu’elle à de multiples contusions, mais qu’elle va s’en sortir ce qui n’est pas le cas de Gabriel, mais de lui il s’en fiche. Il ne le connaissait que de vu, sans plus. L’Irlandais prend une longue inspiration et suit l’homme en blanc dans la chambre où le couple se trouvait. Il passe devant le lit de l’ancien GAIA et tire une chaise pour se mettre près de son ancienne cheffe. Il se permet de poser sa main calleuse sur le poignet de Suzanne. Elle est inconsciente alors il attends.

(...)

Deux semaines se sont passés, tous les deux, trois jours il venait la voir. Il se mettait à son chevet : sans rien dire ou bien faire. Jack n'aimait pas les hôpitaux, ça sentait mauvais et il y avait toujours un brouahah constant. Quand il rentre dans la chambre, il voit que le docteur parle à Suzanne et un sourire se dessine sur son visage fatigué. Elle était réveillée ! Il attends qu'ils aient finit avant de s'approcher. Sans dire un mot, il approche dans un geste mécanique la chaise et s'assoeit.

« Hey… » Souffle-t-il finalement : « T’es pas t-oute seule. Je suis là. Je vais pr-endre soin de t-oi. » Comme il l’avait fait dans DG.



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MessageSujet: Re: I'm here love. || Suzanne   Jeu 20 Avr - 23:10

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Des flashs de lumière, intermittents, interminables. Comme une mauvaise guirlande de noël qui n'en finirait pas de s'illuminer et de s'éteindre, comme une vie qui hésite entre l'arrêt total et la reprise. À croire que mon âme a des désirs de souffrances incessantes. À croire que je ne peux vivre que pour cela.
Un vacarme. Assourdissant, le bruit de crissements de pneus ; nos crissements. Alors que j'essaie de ralentir ; de m'arrêter. D'éviter l'inévitable. Cette voiture qui ne devrait pas être là, c'est nous qui avions la priorité. Je le sais, ça. Je fais attention...j'ai pas envie de fréquenter les flics. Puis vient l'accident. Un choc, puis plus rien. En une putain de fraction de seconde, tout mon monde vole en éclats. Gabriel, aux premières loges de l'impact, ferme les yeux le premier. Ma voiture est sans dessus dessous, je lutte pour ne pas dormir. Pour ne pas partir. Je sens le liquide chaud qui coule sur mes tempes,
l'airbag fait donc mal comme ça ... et mes jambes, qui font mal. Atrocement mal. Une silhouette se rapproche et je me demande quelques secondes si elle n'est pas armée. Si elle ne vient pas nous tuer ; délibérément. Gabriel... Je ne saurai jamais si le murmure aura franchi mes lèvres, je saurai seulement qu'il n'y aura jamais répondu.

(...)

C'est l'odeur, qui m'indique où je me trouve. Cette odeur dégueulasse de trop propre et ces néons que je déteste. Je veux m'enfuir ; hurler. Rien ne sort de ma gorge, rien qu'un grognement qui se noie dans ma bouche trop sèche. Je cligne des yeux, et remarque les tuyaux qui m'entrent dans les veines. Ça me fait paniquer, forcément. J'ai une phobie abjecte de ce genre d'objets. Les seringues. Elles me ramènent à Elle. Elle qui aurait tué pour une dose de plus ; qui m'aurait sans doute vendue contre un shoot. Mes paupières se ferment tandis que je ravale une plainte apeurée. Superbe Suzanne, tu fais mauvaise façon. Les flashs reviennent, plus forts que moi. Et l'écran à ma gauche bipe, comme pour appeler par ici infirmiers et aides soignants. Venez voir la belle plante qui flippe comme la gamine qu'elle était, à huit ans. Observez ; venez vous nourrir de sa déchéance ! Les souvenirs montent en moi et je perds pied ; panique. Jusqu'à ce qu'une main aidante ne vienne m'administrer une quelconque drogue dans la veine, sans doute pour calmer mon coeur encore trop faible. Ce que ce serait facile de sombrer de l'autre côté et ne jamais revenir...

Facile mais apparemment pas possible. « Gabriel. » Ma voix me sonne comme celle d'une étrangère et j'ai la bouche pâteuse, toujours. Mais je comprends pas pourquoi il est pas là, pour m'acceuillir. J'ai un sursaut et regarde tout autour, effrayée. « Gabriel ? « Puis je remarque le lit, à mes côtés. Le corps. Celui de mon amour, endormi. Et troué de partout avec ces tuyaux qui lui rentrent et lui sortent du corps. Mon coeur manque un battement : il ne bouge pas. Respire seulement grâce à une machine. J'ai beau ne rien y comprendre, j'ai vu des films. Je sais que c'est jamais bon signe. Une femme se rapproche de moi et c'est seulement à sa blouse que je réalise que c'est elle, le médecin. Sa tronche ne me dit rien qui vaille. Un million d'idées naissent en moi ; et je sombre petit à petit dans la paranoïa. Ont-ils vu mon tatouage ? Savent-ils qui je suis ? ...à voir le tuyau qui me sort de l'urètre, oui, ils ont vu. Je ravale ma salive, et quelques larmes d'impuissance naissent à mes yeux. Et la brune qui divague, me parle, voix doucereuse que je voudrais simplement arracher de la surface terrestre. Je ne comprends que quelques mots. Coma. À peu près deux semaines. Pronostic sombre. Je réalise qu'elle parle de Gabriel. Mon Gabriel. Je la fusille du regard, l'interdisant silencieusement de dire quoi que ce soit de plus. Je suis encore en train d'essayer d'intégrer l'information. J'essaie de me redresser, mais une douleur lancinante vient paralyser ma jambe gauche. Elle m'apprend que j'ai souffert de multiples contusions ; ainsi que d'une fracture fémorale. Merci, grognasse. Lit strict. L'air se met à me manquer. J'ai toujours haï les hôpitaux. D'autant plus alors que je partage la chambre de mon fiancé, qui flotte dans un monde entre celui-ci et le suivant. Je ferme les yeux, ravale difficilement mes larmes. S'il n'y avait pas autant de monde, je craquerais probablement.

Le grincement de la chaise me donne envie de hurler, mais je garde les yeux fermés. Comme si rester en déni de tout cela pouvait changer quoi que ce soit à ma situation. Mais je reconnais la voix, ainsi que le bégaiement caractéristique. Jack. Je serre les dents, maintiens les yeux fermés. Barre-toi, Jack. Dégage. Fous-moi la paix. Foutez-moi la paix. Laissez-moi crever ; laissez-moi partir. La colère gronde, sourde à toute tentative de mon cerveau pour la calmer. La folie menace. « Qu'est-ce que tu fous là, hm ? Qu'est-ce que tu fiches ici ??? » Ma voix semble renforcée par le bip électronique qui s'affole en rythme avec mes battements cardiaques. « Venu te régaler du spectacle ??? ... » Mais le masque de colère se brise, un peu. Car l'autre écran, celui de Gabriel, ne change pas d'un iota. Régulier comme une horloge. « ...pourquoi il se réveille pas.....hm?» Murmure à peine perceptible.
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MessageSujet: Re: I'm here love. || Suzanne   Mar 25 Avr - 23:14
Le bruit des machines met les nerfs de Jack à rude épreuve. Lui qui pourtant aimait le bruit –en même temps il le faut pour travailler dans un garage- il avait toujours trouvé que tout était morbide dans un hôpital. C’est probablement pour cela qu’il les fuyait comme la peste et ferait tout pour ne pas y aller. Quand on voit l’état de l’établissement médical : on se demande s’ils peuvent vraiment gérer tout le beau petit monde qui vient tous les jours ou qui sont à résidences. Le cas du jeune homme près de Suzanne ne devait pas être quelque chose d’étonnant. C’était commun aujourd’hui non ? Le jeu faisait des morts et des blessés : rendant la société instable, aussi fumante qu’une soupape ; prête à exploser au moindre pet de travers. Jack lui s’en moquait bien de tout ça, il n’y avait qu’une poignée de personnes qui avait son attention et tant que ces dernières allaient bien : le monde pouvait bien tomber en ruine. Rustre sans cœur ? Jack sait qu’il n’est pas parfait et on l’a tellement insulté de noms d’oiseaux qu’il en a perdu le fil.

« B-onj-our à t-oi aussi… » Grommelle-t-il en entendant les attaques de la blonde. Qu’elle ne lui fasse pas regretter de s’intéresser un peu à elle. Il n’y avait pas une foule au portillon pour venir la voir et la soutenir. « Na j’aime pas les shows. » Jack reste fidèle à lui-même, il ne prend pas la mouche, il la laisse se défouler sur lui. Il en avait vu d’autres. « Même si av-ec le b-ips des machines on pou-rrait d-anser des c-laqu-ettes sur un air de mon p-ays. » Jack souffle : « T'énerv-er chang-era pas l'ét-at de ton co-mpagnon. Gar-de des for-ces po-ur les co-mbats à venir. »

Suzanne se calme, Jack tourne sa tête vers Gabriel et se lève dans un soupire. Il s’approche du lit et prend la fiche. Il tente de déchirer les mots, difficilement mais il voit le mot coma et pas de signes vitaux prometteurs.

« Les machines le ti-ennent en v-ie. » Il repose la tablette au pied du lit et s’approche à nouveau de l’ancienne reine. « C’est moi q-u’on a app-elé pour r-écup-érer sa voit-ure. » Il regarde Suzanne : « Et j’ai retr-ouvé le mec qui vous a pe-rcuté. Vous av-ez eu un accident, mais une fois re-mise sur pieds : je t’aid-erais à re-trouver cet enf-oiré. Je te le pr-omets. »

Jack n’était pas là pour la mettre en colère, il était là en tant qu’ami bien qu’il soit maladroit dans la chose : il faisait au mieux. Il regarde le corps brisé de l’ESHU

« Si tu v-eux êtr-e seule, je p-eux repasser. »

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MessageSujet: Re: I'm here love. || Suzanne   Sam 13 Mai - 11:58

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Qu'est-ce que tu fiches ici, Jack ? Pourquoi es-tu venu ? Pourquoi j'ai survécu ? ... pourquoi j'suis pas moi aussi suspendue au Purgatoire avant d'entamer ma descente aux Enfers ? Sans doute que les Enfers, c'est cette Terre...cette humanité inhumaine. Je lutte contre les larmes et contre la panique qui me gagne de nouveau, tandis que la douleur lancinante que je sens un peu partout ne me quitte pas tout à fait. Et j'observe un moment la PCA et le liquide translucide qui arrive directement dans ma tuyauterie ; dans mon sang. Ça me fout les boules. J'vais finir droguée ; comme elle.  « B-onj-our à t-oi aussi… » Je cligne des yeux pour mieux me souvenir qu'il est toujours là, Jack. « Na j’aime pas les shows. » Tant mieux, parce que celui-ci n'est franchement pas de première qualité. Je déglutis, comme si cela pouvait aider à faire disparaître la boule de ma gorge. Et tente de contrôler ma respiration. C'est Javi qui m'avait appris ça ... contrôler sa respiration. Inspirer par le nez ... expirer par la bouche. Faire gonfler son ventre. Même si en l'occurence l'exercice est douloureux. J'étais mieux avant ; quand j'étais dans le coma. J'entends à peine la blague qu'il fait sur le bruit des machines, bien trop occupée à maintenir mon état de panique sous vague contrôle. J'voudrais pas que cette satanée médecin demande à l'infirmier de m'injecter une autre dose de calmant.

« T'énerv-er chang-era pas l'ét-at de ton co-mpagnon. Gar-de des for-ces po-ur les co-mbats à venir. » C'était mon fiancé. Je serre les poings, yeux fermés, mais hoche la tête. Il a raison. Je doit reprendre des forces. Comprendre ce qu'il se passe. Ce que je peux faire. ... me venger. Je rouvre les yeux avec lenteur et le fixe, pour remarquer qu'il s'est levé et lit la fiche au pied du lit de Gabs. « Les machines le ti-ennent en v-ie. » Le poids présent dans ma poitrine ne semble que s'alourdir de minute en minute. J'y connais pas grand chose en soins, mais si ce sont les machines qui le tiennent en vie, c'est qu'il n'y a pas beaucoup d'espoir. Je me mords la lèvre avec force, refusant de m'effondrer une fois de plus. Non. On trouvera une solution. On en trouve toujours ! J'ai un frisson et Jack revient ; m'explique. « C’est moi q-u’on a app-elé pour r-écup-érer sa voit-ure. ... Et j’ai retr-ouvé le mec qui vous a pe-rcuté. Vous av-ez eu un accident, mais une fois re-mise sur pieds : je t’aid-erais à re-trouver cet enf-oiré. Je te le pr-omets. » Je le fixe et hoche la tête. Bien. Parfait. Je butterai ce connard cent fois s'il le faut, juste pour être sûre qu'il disparaît de la face terrestre. Que Gabriel est vengé. ...que je suis vengée.

« ...merci...»J'essaie de me redresser mais grimace en sentant de nouveau une douleur plus qu'aigue. Je grogne et m'affale sur le lit. L'infirmier - qui entretemps était revenu - clique sur un bouton qui me délivre une nouvelle dose de morphine. Je sens presqu'immédiatement que la douleur s'évanouit mais je m'accroche tout de même aux draps, terrorisée. Parce que je ne veux pas finir comme elle ; c'est hors de question.  « Si tu v-eux êtr-e seule, je p-eux repasser. » J'ouvre de grands yeux et secoue la tête. « Reste ! ...... s'il te plaît... » Je me tais un instant, refusant de dire pourquoi j'ai si peur d'être seule ; pourquoi j'ai si peur de tout ce qui touche de près ou de loin aux aiguilles et aux drogues. Il n'y avait que Gabriel qui savait. Lui et Javi.

« ... je suis sûre que c'était pas un accident. » Je murmure, pour moi-même. Même si Jack peut l'entendre. « Quelqu'un voulait qu'on meure. ... Je m'assurerait que cette personne souffre. Au moins cent fois plus que moi. » Je pince les lèvres et le regarde avec détermination. « Merci de venir malgré mon sale caractère. » Un petit sourire triste envahit mes lèvres. Ça me touche un peu, au fond. « T'as vu d'autres personnes ? » Quoique, j'ai des doutes. Je ne suis pas quelqu'un de très populaire, dans ma vie de tous les jours. Alors je sais que le plus probable est que personne ne soit venu. « Lucilla sait ? »

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MessageSujet: Re: I'm here love. || Suzanne   Jeu 18 Mai - 0:27
Le garagiste n’était pas d’humeur à prendre l’ancienne reine ESHU avec des pincettes. Être dans un lit d’hôpital n’allait certainement pas le rendre moins franc et brute de pommes. Jack bégayait certes, mais il ne mâchait jamais ses mots. Suzanne était dans une situation délicate mais il ne servait à rien de sortir les crocs. Pas envers lui. Qu’elle garde cette rage pour les futurs combats à venir : ils seraient nombreux. Chicago allait mal, était malade et le poison qui envenimait les choses ne s’arrêterait pas comme ça. Jack n’était pas l’homme le plus intelligent du monde, ni même logique : mais même lui l’avait compris. La seule chose que pouvait espérer Queenie c’est qu’il reste assez longtemps en vie pour l’aider à mener sa vengeance. Car représailles : il y aurait ! On parlait d’Harley Quinn après tout et pas d’un bonimenteur de bas étage ! John Doe le ferait anyway. Sans l’autorisation de la blonde. Mais étrangement il était prêt à mettre sa main au feu qu’elle l’accompagnerait dans la vendetta. Tout ce payait, à l’heure actuelle plus que dans les époques précédentes. Merci DARWIN’S GAME de faire de la société une sorte de cocotte-minute : prête à exploser au moindre appel d’air.
Il se lève pour inspecter les notes, le charabia n’a pas beaucoup de sens pour lui mais il fait des efforts pour comprendre. Quand Jack arrive finalement à donner un sens aux mots qui étaient sous ses yeux : il explique sa pensée et repose la tablette avant de s’installer à nouveau près du lit de la malade. Gabriel ne l’intéressait pas. Même s’il était proche de Suzanne : c’est bel et bien la jeune femme qui l’inquiétait le plus. Il l’informe alors qu’il a en sa possession toutes les informations pour retrouver l’enfoiré qui avait causé l’accident. Quand elle irait mieux naturellement. Au fond il espérait que cela soit une autre motivation pour la dame à prendre soin d’elle. La pousser à se reposer et à se ressaisir. La vie continuait et qu’elle le veuille ou non son futur sera jonché de cadavres. Autant s’y habituer. Quand l’infirmier arrive, Jack se tait immédiatement et le regarde noir. Il ne supportait pas qu’on puisse le déranger quand il parlait. Une fois partit, il reporte son attention sur Suzanne et l’informe que si elle le désirait il pouvait revenir plus tard. Cela ne le dérangeait pas plus que cela.

C’est alors qu’Harley Quinn fait une révélation des plus intéressantes : poussant Jack à approcher sa chaise et se mettre un peu plus près d’elle. Il sourit en coin : « Normal. » La justice ne marchait pas, les avocats, les juges étaient tous pourris jusqu’à la moelle. Leur faire confiance c’était comme parié sur un cheval boiteux : inutile et débile. Il sourit en coin : « Ma pl-ace n’est nu-lle pa-rt ailleurs. » Jack était sincère, c’est pour cela qu’il la regarde dans les yeux en prononçant ces quelques mots. Il réfléchit : « Non. Cela va f-aire de-ux semaines qu-e je vi-ens mais j’ai ja-mais vu qu-elqu’un d’aut-re. » L’ancien bras-droit prend une longue respiration : « Lucia à di-sparu… Je ne sais p-as où elle est. » Et ça le peinait en un sens. Il serait mentir de dire qu’il n’appréciait pas la brune. « J’espère qu-‘elle va b-ien. » Avec une mine penaude, il relève sa tête pour regarder Suzanne. « Re-poses-toi, je veille sur toi. »



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