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 Help me, talk later. ⁂ Opium
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MessageSujet: Help me, talk later. ⁂ Opium   Dim 18 Juin - 22:04
HELP ME, TALK LATER
hippolyta & opium.

Quand Cassiopee ouvrit les yeux, elle se retrouva au même endroit que lorsqu'elle avait emprunté la porte pour rentrer à Chicago. Elle faisait cavalier seul depuis plusieurs connexions et n’avait pas encore eut le malheur de perdre une vie. Elle était presque fière d’elle. Même si elle savait que ce n’était qu’une petite victoire en réalité. La guerre et le plus dur, probablement, restait à faire. Elle devait protéger ces dix vies, mais également de faire en sorte de bien utiliser ces dix chances de changer les choses. On lui disait souvent qu’elle arrivait à faire l’impensable et l'insurmontable, ce à quoi elle répondait que le mot impossible n’existait pas dans son vocabulaire. La défaite n’était pas une chose qu’elle acceptait non plus. Quand votre père est un colonel en même temps l’échec n’a pas sa place. Quand on la connaît un peu, on n’est pas forcément étonné de voir qu’elle porte un treillis et un débardeur kaki. Des vêtements militaires qui lui rappellent ses années de service. Sans cette éducation, ces entraînements : elle aurait depuis longtemps passé l’arme à gauche.
Hippolyta s’assura d’avoir ses armes et le reste de ses affaires dans son sac avant de s’aventurer plus loin que le Nautilus. C’était la gare qu’elle voulait visiter aujourd'hui. On disait que cela était dangereux, notamment à cause des trains qui n'annoncent pas de leur arrivée. L’ancienne GAIA voulait tout de même prendre le risque et relever le défi. Depuis qu’elle était à Chicago sa vie manquait cruellement d'aventure. Même si elle aimait sa place au musée, elle s’ennuyait. Parce qu'elle avait toujours été active, qu’importe son état de santé. Alors être assise dans un bureau la faisait tourner chèvre. Heureusement le vaste espace de DG était là pour l’aider.

La joueuse reserra au maximum les sangles de son sac et son Naginata à la main commença à se diriger vers le Nautilus. Elle avait compté les pas pour atteindre la gare et avait laissé quelques indications au cas où sur les arbres. Elle espérait juste que les développeurs ne les ont pas effacés. Tout était tellement imprévisible dans le jeu qu'elle demandait comment tout cela fonctionnait. Elle ne laissa pas son esprit divaguer sur la question. Parce qu’elle savait que la moindre minute d'inattention pouvait lui coûter une vie.

Arrivée devant la bâtisse, elle mit ses mains sur ses hanches pour la contempler. Son regard expert scrutait chaque détail. Un sourire malicieux se dessinait déjà sur ses lèvres : elle prenait réellement plaisir à explorer la carte. A pas feutrer, elle s’approcha un peu plus pour pénétrer à l’intérieur de la gare. Il y faisait sombre : les seuls puits de lumière provenant des hublots brisés en hauteur. Hippolyta était à l’affût du moindre bruit suspect. Ses yeux s’habituaient maintenant à la pénombre et elle discernait de mieux en mieux les contours des objets. Quand elle tourna sa tête et vit un corps, elle se mit en garde et piqua avec la pointe de la lame la chose. Elle s’attendait toujours à ce que les morts reviennent à la vie. Après tout, pendant plusieurs mois les zombies avaient fait régner la terreur dans le jeu. Mais le cadavre semblait bel et bien mort. Elle savait que ce n’était pas un joueur : les corps disparaissaient. Les développeurs l’avaient probablement mis là pour décorer et effrayer les plus aventureux. Cassiopee avait côtoyé plusieurs momies et corps en décomposition en tous genre durant ces voyages, elle avait pris l’habitude : pourtant elle n’aimait pas la vision que cela offrait le pire étant quand elle avait vu des innocencs, des civils tombés sous ses yeux.
Soudain, un bruit attira son attention et elle se retourna vivement. Quelque chose bougeait dans l’ombre. Elle ne savait pas si c’était un humain ou un MOB, mais elle plissa ses yeux sans rien dire et continuant de bouger : rester statistique était dangereux. Elle avait appris l’erreur en perdant plusieurs vies.
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MessageSujet: Re: Help me, talk later. ⁂ Opium   Dim 25 Juin - 12:01


Help me, talk later


Hippolyta & Opium


Dans le jeu, Opium avait de longue date pris l'habitude de faire cavalier seul : pour lui, c'était bien plus avantageux et sous de nombreux points, cela lui permettait d'assurer ses arrières avec un peu plus de certitude. L'homme avait toujours eu du mal à accorder sa confiance, que ce soit à des proches, des alliés dans le vrai Chicago, ou ici, dans le Darwin's Game, alors qu'il avait été assigné à une équipe. Les travaux de groupes, cela n'avait jamais été son fort : parce qu'il a un esprit vivace, l'homme, et qu'il n'aime pas se contraindre à l'avis des autres non plus. Alors il avait mis les voiles, tout seul, comme un loup solitaire qui rôdait alentours en montrant ses crocs affamés. Faire bande à part, parfois, c'était bénéfique, mais à d'autres moments, ce n'était pas tellement ce qu'il aurait préconisé comme choix, s'il avait su. Parce qu'il est bon de savoir user de la confiance des autres, quand elle peut servir ses propres besoins : c'était ce qu'il s'était toujours dit, un esprit perfide parmi tant d'autres. Mais Opium n'avait ni l'envie de devoir supporter d'autres joueurs et leur esprit d'équipe, ni le besoin de dépendre d'eux. Cela faisait maintenant un moment, que les équipes elles-mêmes avaient été dissoutes : il n'avait fait que prendre une longueur d'avance, finalement.

Alors qu'il songeait à ce que cette séparation lui avait apporté, l'homme laissait ses pas feutrés fouler les quais de la gare où il était venu le matin même, à la recherche de nouvelles plantes pour refaire ses provisions dans la besace qu'il se trainait, accrochée à son épaule. Du changement de la map du Darwin's Game, c'était sans doute ce qui lui manquait le plus : la forêt, regorgeant de plantes toutes aussi utiles les unes que les autres, mais aussi de cachettes, qu'il usait souvent pour se dissimuler à la vue des autres. Ici, il était obligé de fouiller longuement avant de trouver ce qu’il cherchait : les plantes ne poussaient pas encore en abondance malgré l'abandon de l'endroit, et il était aussi déçu de ne pas toujours trouver ce qu'il cherchait. Présentement, il laissait ses pieds soulever la fine poussière qui s'était déposée sur l'asphalte, parcourant les quais de la gare avec le regard mobile, attiré par la moindre tige verte qui aurait réussi à se faufiler quelque part entre les pierres de la bâtisse. Mais il n'y avait plus grand chose qui ne soulève assez son attention pour qu'il aille jusqu'à y risquer sa peau, alors il se contenta de faire demi-tour, pour revenir sur ses pas et sortir du grand bâtiment.

Agile, il eut tôt fait de grimper sur les hauteurs de la gare pour se déplacer, usant des moulures imposantes, de chaque rebord, pour se déplacer en silence, et hors de la portée de ceux qui auraient un couteau mais qui ne savaient pas le lancer. Mais sa curiosité fut bien plus piquée par un détail qu'il remarqua lorsqu'il se rapprocha de l'entrée principale de l'établissement, et qu'il repéra une ombre faire son chemin, l'air presque hésitant s'il pouvait en dire. La silhouette, qu'il pouvait distinguer comme assez fine et peu imposante, serait probablement une femme. Et elle était seule. L'idée traversa furtivement son esprit, avant qu'elle n'y germe et que, seconde après seconde, il ne se laisse tenter par cette opportunité. La voler ? En faire son alliée ? Il pourrait le décider plus tard, il avait sans doute l'embarras du choix, parce qu'elle ne semblait pas l'avoir repéré pour le moment.

Alors Opium redescendit de son perchoir, toujours tapis dans l'ombre où il évitait le moindre rayon de lumière. Ses pas échappèrent un bruit lorsqu'il rencontra le sol, mais il avait déjà disparu dans l'obscurité quand la silhouette se retourna. Il la contourna dans le silence le plus total, alors qu'elle cherchait du regard ce qui avait pu causer ce bruit : Opium en profita pour faire glisser son arme hors de son écrin, la pointant en avant, il s'approcha de la silhouette pour venir l'interpeller, logeant son arme à quelques centimètre de sa jugulaire.

« Qui va là ? » demanda-t-il, le visage encore dans l'ombre grâce à la capuche qui retombait sur ses yeux. Il devait déjà en savoir bien plus sur elle que l'inverse, mais toute information était bonne à prendre.


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MessageSujet: Re: Help me, talk later. ⁂ Opium   Mer 28 Juin - 0:42
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Ces quelques instants où elle est seule dans le bâtiment la font sourire, ses yeux s’adaptaient progressivement et elle découvrait avec enchantement l’ancienne gare. Elle imprimait chaque détail : impressionné par la richesse que pouvait avoir le jeu. C’était du pur génie oui. Elle en oublierait presque qu’elle est dans le jeu, que la mort l’attend à chaque pas et qu’elle ne devrait pas laisser son esprit aller à ces divagations si elle voulait survivre. Mais cela est de courte durée, rapidement elle comprend qu’elle n’est pas seule.
Hippolyta scrute l’obscurité, elle est à l’affût. Elle pouvait entendre son cœur tambouriner dans sa poitrine, la rendant sourde à toute autre bruit à son plus grand désespoir. Elle bougeait lentement, tentant d’amortir le plus possible le son de ses pas sur l’asphalte. Quelque chose ou quelqu’un l’épiait et elle ne supportait pas cela. C’était presque insoutenable. Ne pas être maître de la situation la stressait plus qu’autre chose. Certains aimaient les challenges : Hippolyta se contait volontiers de quelques émotions avant de reprendre l’ascendant. C’est alors qu’elle entendu une lame glisser de son fourreau. Elle se retourne vivement et sent immédiatement l’objet qui venait émettre ce son sous sa gorge. Droite, elle garde son regard devant elle : tourner la tête serait idiot. Ne pourrait qu’aggraver son cas et entailler sa peau.

« Un joueur. »
Elle n’avait rien d’un bêta-testeur et probablement que ces derniers ne se font pas avoir si facilement. « Une femme. » Son emprise sur son arme se fait plus ferme, si elle faisait un pas en arrière : elle pouvait s’éloigner de la lame. « Une personne qui n’est pas venu ici pour se battre mais qui est prête à en découdre. » Si elle se baissait aussi : après tout il était en face d’elle. « Si tu veux me tuer, fais ça vite. » Grogne-t-elle finalement.

La jeune femme tente le tout pour le tout, elle n’a rien à perdre. Si elle devait perdre une vie : alors elle voulait au moins avoir la chance de se défendre. Elle fait tourner rapidement son arme : frappant celle de son adversaire avant de s’éloigner. Mais dans le geste, elle sent l’acier lui couper la peau et rapidement du sang s’écoule de la plaie. Pas assez pour que le coup soit mortel, mais assez pour être désagréable.

« Tu veux me tuer ? Fais ça, à la loyal au moins veux-tu ! Même les animaux ont plus de dignité que ça. » Le visage de son adversaire est caché, le sien est dévoilé et cela ne la dérange pas. Pourquoi garder l’anonymat ? Autant savoir l’identité de celui qui allait donner le coup de grâce. « Tu as un petit nom où je dois t’appeler l’homme masqué ? » Dit-elle avec une certaine arrogance. Hippolyta n’avait pas eu le temps d’explorer l’endroit, elle ne savait pas si cela était un nid à mobs ou non. Dans tous les cas, leurs voix portaient assez pour les attirer, sans compter le sang qui coulait le long de sa peau opaline. « Honneur aux femmes, je suis Hippolyta. »
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MessageSujet: Re: Help me, talk later. ⁂ Opium   Mer 5 Juil - 14:48


Help me, talk later


Hippolyta & Opium


Sa lame prestement pointée sur la gorge de la jeune femme, il n'était vraiment pas loin de toucher sa jugulaire. Opium le savait, il aurait suffit d'un petit coup sec, pas grand chose, pour qu'elle tombe au sol avec du sang sur la peau, qu'elle convulse rapidement avant de laisser place à la rigidité cadavérique. Il aurait pu la tuer sur place, la laisser pour morte en ayant pillé ses biens et ses armes, ses vivres, et tout ce qui aurait pu lui servir qu'elle aurait porté sur elle. C'était une aubaine, mais à en juger la créature, il ne doutait pas qu'elle pourrait lui être bien plus utile si elle était en vie. Il avait l'habitude, le chasseur, de repérer facilement les proies éventuelles, mais surtout, de projeter son analyse : et celle-là, il en était certain, il fallait la garder en vie.

Elle se présenta rapidement comme une simple joueuse, apparemment prête à en découdre. Un rire étouffé s'échappa d'entre les lippes d'Opium, alors que son regard perçant scrutait les traits de la demoiselle. Elle avait sûrement une arme de choix, qu'importe : tant qu'elle n'avait pas une arme à feu, les chances étaient sans doute de son côté. Allait-elle lancer les hostilités ? Il n'en savait rien, l'homme, mais il était certain d'une chose : si elle ne le faisait pas, il proposerait une trêve, et si elle le faisait, il allait répliquer sans aucune merci, n'ayant vraisemblablement pas la moindre peur à trancher des gorges d'un coup sec.

La dignité, elle pouvait en parler ; cela ne fit qu'arracher un rictus de plus à l'homme qui n'avait pas franchement grand chose à faire de l'honneur et de tout ce qui s'en suivait. Il avait de longue date perdu le sien, et celui des autres, il le savait bien aussi fragile, alors à quoi bon ? Elle ne tarda alors pas à se présenter, lançant ouvertement son pseudo à qui voulait l'entendre ; l'homme quant à lui, décida de faire tomber son capuchon en arrière, laissant alors la faible luminosité révéler les traits fatigués et tirés d'un homme qui dort aussi mal qu'il se nourrit. Sa santé pourrie à coups de seringues et de rails ne se laissait pas tant voir ici, dans le jeu, mais il était de ces choses qui rendaient tout de même son visage particulier, et l'homme en avait conscience. Peut-être avait-elle entendu parler de lui, dans la vraie Chicago ? Mais si elle connaissait son nom, elle ne savait peut-être pas son visage.

Ses petits yeux bleutés se révélèrent quand il avança vers elle, sous le rayon de lumière qui se jetait là depuis l'une des verrières de la gare délabrée du jeu. Il la fixa, avant d'annoncer à son tour le nom sous lequel on le connaissait ici. « Opium. » balança-t-il, d'un ton à la fois sec et distant, mais surtout : méfiant. L'homme prit quelques secondes de plus pour observer l'intruse, son épée bien devant lui et prête à trancher tout ce qui tomberait sous sa lame. Il ne baisserait pas ses gardes de suite, et ce même si une trêve s'instaurait entre eux : il était méfiant, le bougre, et surtout, il ne faisait pas confiance aux autres. Alors, sa voix s'éleva à nouveau dans la gare vide où tout semblait résonner. « Que fais-tu ici, toute seule ? »


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MessageSujet: Re: Help me, talk later. ⁂ Opium   Mar 11 Juil - 8:39
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Son cœur battait à tout rompre, elle sentait des perles de sueurs couler le long de sa tempe. Comme tout être humain, elle avait peur. Elle devait se ressaisir. Elle avait connu des situations bien pires que celle-ci et dans le pire des cas : ma foi elle mourrait et puis elle se réveillerait dans son bureau. Pas de quoi en faire un drame donc. Elle avait encore dix vies, elle était loin d’être six pieds sous terre. Hippolyta comptait sur son sens de l'adaptation et son expérience dans des pays en guerre pour survivre le plus longtemps possible. C’était ça son but. Alors, explorer un endroit inconnu de la Map, prendre le risque de se faire attaquer était quelque chose de prise en compte. Pour ne pas dire voulu. Repousser ses limites, voilà qui lui convenait on ne peut mieux.

L’intrus lui demande qui elle était. La réponse était évidente. Une simple joueuse qui n’avait pas peur d’évoluer à visage découvert. Pourquoi le faire ? Les gens avaient bien rapidement fait d’enlever capuchon et cagoule une fois à terre. De plus, elle n’aimait pas avoir quelque chose qui pouvait cacher sa vue ou gêner ses mouvements. Parler de dignité pour ne pas dire d’honneur était probablement trop demandé et ironique. Elle prenait pourtant le risque. Cela pouvait lui faire gagner du temps car la jeune femme n’était pas le genre à précipiter les choses. Elle devait échafauder un plan et cela prenait du temps. Quand son assaillant fait tomber sa capuche, elle glisse ses yeux sur son visage. Non. Elle ne le connaissait pas mais elle le trouva bien beau malgré la situation. Les démons avaient des visages de toute façon très humains puisqu'ils étaient à l’image de l’Homme. Le pseudo de l’individu la fait sourire. Une drogue originale qu’elle avait tentée une fois dans une expédition en Chine et qui lui avait laissé un souvenir étrange et flou. Cette rencontre ne le serait pas. Elle avait imprimé son visage, elle le reconnaîtrait maintenant.

Hippolyta s’éloigne finalement, aimant sa gorge à cause de la lame affûtée de ce qui pouvait devenir en quelques secondes un adversaire. Sa question lui fait lever les yeux au ciel tandis qu'elle se met en position de défense.

“Explorer sans avoir une compagnie déplaisante et une discussion ennuyante. Je ne m’encombre jamais de poids morts.” Réplique-t-elle. “Et toi ? Je suppose que ce n’est pas pour boire du thé ou parler.” La jeune femme tentait de l’analyser, de le comprendre pour prévoir ses mouvements. “Si tu ne comptes pas m’affronter : laisse-moi passer et va faire mumuse ailleurs.” Elle estimait être là la première et donc avoir la priorité sur ce qui se trouvait dans le noir. “Je suis certain que d’autres seraient ravis d'être emmerdé.”
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