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 Whale, oil, beef, hooked! I swear upon the holy book. || Nick
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MessageSujet: Whale, oil, beef, hooked! I swear upon the holy book. || Nick   Mar 20 Juin - 23:03
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The Rumjacks - An Irish Pub Song

S’il y avait bien une seule chose que l'armée ne pourrait jamais arrêter : c’était l’influence des bars dans les esprits des gueux. Le pub Irlandais qui était devenu sa seconde maison au fil des années n’avait pas tellement souffert de la déchéance planétaire. Le patron avait encore des contacts qui lui avaient donné un tas de ressources pour tenir le blocus. Ils étaient des Irlandais, ils marchaient tous à l’alcool. Sans ça ils deviendraient fou et une seule nuit leur serait nécessaire pour prendre Chicago. Il ne faut pas faire chier les buveurs de Whisky et de Guinness. Si l’armée voulait jouer, ils allaient jouer : mais pas forcément avec leur règle. La résistance pour tenir le bar à flot commençait et Jack était un fervent défenseur de cette liberté. Il avait aidé le patron à installer des couchettes dans les étages de la vieille bigote et les habitués pouvaient rester le soir quand le couvre-feu était levé.

Jack avait fini son travail, les hommes en verts -comme il les appelle- l’ont laissés en paix. La plupart des gens censés, garagistes compris sont partis depuis longtemps. Alors il avait plus de travail que de main d’œuvres. Lui, au lieu de rester dans les bras de sa femme était retournée auprès de son père pour continuer à prendre soin de l’entreprise familiale. Alors il repérait les jeep et les divers camions de l’armée. Les belles voitures anciennes étaient soigneusement rangés au lieu d’être exposées. Cela le faisait bien chier. Mais ils avaient des guns et la force de tout détruire. Il n’était pas si con que ça : il allait devoir se tenir à carreaux le temps qu’ils vident tous leur couille et soient moins con. Le pire ? Il savait que sa mère était maintenant à Chicago. Peut-être pour prendre soin de ses fils, mais Jack ne se faisait plus d’illusion sur le compte de sa génitrice. Il avait vu son vrai visage. Pour sûre elle devait être contente : elle qui n’arrêtait pas de lui rabattre les oreilles en criant sur tous les toits que l'armée vaut tout l’or du monde. Que sans eux les sociétés et les gouvernements tomberaient. Blablabla. C’était moche de se croire surpuissant selon Jack qui préférait vider des pintes de Guinness plutôt que d'entendre des conneries de ce genre. D’ailleurs, dans le pub on n’en parlait pas. Ou très peu. Il y avait toujours des rumeurs, des chuchotements mais il fallait juste qu’un mec tombe de son tabouret pour qu’il soit la risée de l'assemblée. Après tout : la vie était trop courte pour être sérieux eh ? S’il y avait bien une personne dans ce bas monde qui s’en fichait : c’était bien lui. Gillian était en sécurité, dans le Connemara : il la skypant tous les soirs et lui envoyait constamment des SMS maladroits au possible. Il l'aime cette femme. C’est tout. Il n’y avait pas à tortiller du cul pendant des années. Son frère et sa blonde étaient tous les deux des militaires : ils s’en sortiraient ! Puis il gardait un œil sur Nick étant donné que ce dernier travaillait pour lui maintenant.

Quand son employé passa la porte du pub : Jack se leva en titubant avant de gueuler en gaélique : « Ta-ver-nier ! Une bi-ère po-ur cet homme ! » Il l’avait vu il y a quelques heures à peine mais l’alcool le rendait toujours plus heureux. Il termine sa pinte, repose violemment son verre et fait le tour de la table pour prendre Nick dans ses bras. « Ah ! Gu-eule ca-ssé est enfin arr-ivé ! On peu-t co-mmencer ! » Il rigole et s’éloigne avant d’aller vers le bar en titubant pour attraper les deux pintes. Il colle une des deux chopes dans les mains de Nick et frappe les verres l’un contre l’autre : « Bottoms up ! » Et sans plus de cérémonie vide sa pinte avant de secouer vigoureusement sa tête : « T’en a mis du t-emps mon cou-illon. Elle s’app-elle co-mment ? »
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MessageSujet: Re: Whale, oil, beef, hooked! I swear upon the holy book. || Nick   Dim 2 Juil - 19:26
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Ce pub irlandais, c’est un peu devenu ta nouvelle deuxième maison. Comme irlandais, c’est un peu devenue ta deuxième nationalité. T’as aucune idée des origines de ta famille, tu t’es toujours considéré américain et cela t’as toujours suffi. Mais Jack t’a converti – une tâche plutôt facile à partir du moment où il agité une bouteille d’alcool sous tes yeux. T’es pas non plus le mec le plus difficile à convaincre au monde. Un peu d’enthousiasme, quelques arguments bien ficelés, une promesse de loyauté – parce que, ça, c’est tout de même important pour toi – et tu signes. C’est comme cela que Vadim t’as eu. Il t’a tout de suite bien cerné : la racaille de bas étage qui essayait de se ranger un peu – mais pas trop non plus – pour la famille qu’il a fondé un peu malgré lui. Le Russe t’avait fait un clin d’œil, flairant tout de suite qu’il pouvait te faire confiance. Après cela, vous avez collaboré pendant plus de dix ans. Et puis ce con est mort. Putain. Ca fait quelques moins maintenant mais le choc de le retrouver mort affalé sur son bureau a toujours du mal à passer un peu. Et puis merde, c’était plus que ton russe de patron louche, c’était l’un de tes amis les plus proches. Et, paf le Darwin’s Game avait eu sa peau. Tu donnes pas cher de celle du mec qui lui a ôté sa dernière vie – si tu l’avais entre les pattes, tu lui ferais passer un sale quart d’heure, assurément. Yefim avait décidé de mettre fin eux activités de Xpress, ayant ses propres chats mafieux à fouetter, malgré toutes tes protestations. Il t'a laissé ta bonne vieille camionnette et un vieux hangar où t'a créché un moment avant de retomber sur tes pattes.

Les vieux souvenirs presque mélancoliques – tu ne l’avoueras pas, c’est un truc de meufs et d’artistes maudits ce genre de trucs – et les désirs de vengeance sont rapidement balayés quand tu passes le pas de la porte. Jack t’a donné rendez-vous ici. Une quelconque occasion à fêter ? Il serait bien triste de devoir en attendre une pour boire, pas vrai ? Il lâche un truc dans sa drôle de langue que tu serais bien incapable de répéter mais dont tu as fini par saisir la signification ; c’est une bière qu’il demande l’irlandais. Une bière pour toi. L’idée t’arrache un sourire et tu salues aussi chaleureusement qu’il ne t’accueille. Vous trinquez et d’un même mouvement videz d’une seule traite la pinte fraîchement servie.

« Merde t’as déjà une sacrée avance sur moi. » Jack a dû se rincer le gosier plus d’une fois depuis qu’il t’attend vu l’état dans lequel il est et sa résistance à la boisson. Tu dévoiles toutes tes belles dents dorées quand il sous-entend que ton retard a été causée par une demoiselle. Oh, tu n’aurais pas été contre mais ce qui te retenait n’était pas non plus déplaisant. « OPTIM. » Que tu lâches tout naturellement en t’installant. Dans tout le merdier dans lequel vous êtes en train de vous enfoncer, t’as repéré un truc plutôt pas trop mal. Ca s’appelle OPTIM, c’est plein de promesses dont tu t’en fous pas mal à part celle de l’argent. Et celle de pas se faire tabasser pour délit de faciès par les petits soldats parcourant vos jolies rues. Deux arguments assez convaincant pour t’enrôler. Si s’informer davantage sur ces soudains messies aurait été sage ? Bien sûr. Mais est-ce que Nicky MacReady est sage ? « La meilleure combine du siècle mec, je te jure. » Tu te le représentes comme cela. « Ils te payent pour jouer. Eeet… c’est tout. C’est un putain de truc de planqué mon salaud. » Un peu comme les fonctionnaires penses-tu. Tu mates droit dans les yeux ton compagnon avant d’ajouter. « Mais t’inquiète vieux, je te lâcherai pas. » T’es devenu un bon mécano et puis, vraiment, ce serait pas trop le moment de faire faux bon à Roberts. Le garage est encore des rares de tout Chicago à tourner – comme l’amorçait déjà ta propre expérience quelques mois auparavant avec ta vieille camionnette Xpress – et doit assumer à temps plein ce statut. « Je sais que tu peux plus te passer de moi. » Tu ne manques pas de souligner la réplique avec l’un de ses sourires radieux dont tu as le secret.
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MessageSujet: Re: Whale, oil, beef, hooked! I swear upon the holy book. || Nick   Mar 4 Juil - 23:58
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Cela faisait depuis longtemps que son meilleur ennemi était devenu son meilleur frère de cœur. Naturellement, pour garder la tradition et les comptes ils continuaient de se foutre sur la gueule dans le jeu : mais jamais dans la réalité. Bien au contraire : ils s’alliaient et sincèrement Jack se fendait bien la gueule avec ce mec. Il était tout à fait le genre de type qui permettait de se vider la tête. Pas besoin d’être intellect : ils se complaisaient tous les deux à être médiocres et ils faisaient ça bien. Cela changeait un peu pour Jack : lui voulait briller aux yeux de sa femme faisait toujours des efforts quand il la skypait. Gillian devait savoir qu’il faisait tout ce manège pour ses beaux-yeux : pas pour rien qu’elle a accepté de l’épouser n’est-ce pas ? Sa compagne lui manquait. Cela était nouveau pour lui de penser que quelque part : une personne l’aimait. Qu’ils étaient ensemble. Il souriait comme un niais à chaque fois, se sentant bien trop chanceux pour son propre bien. La fin du monde n’était si difficile pour certaines personnes. Même si avec le blocus dans l’armée : il lui était impossible d’aller embrasser son épouse. Il trouverait un moyen. Jack remuerait ciel et terre pour aller voir Gillian. Ils n’allaient pas l’arrêter. Le bougre était entêté. En attendant de trouver un cheval blanc pour rejoindre sa donzelle, il sifflait les pintes comme du petit-lait : profitant de sa carrure pour pouvoir se remplir la panse d’houblon sans en ressentir immédiatement les effets. Fallait bien que ça serve de ressembler à une armoire à glace ? Enfin un frigo de bar vu qu’il n’était pas si grand que ça.
Vidant sa pinte avec celui qui était venu aussi loyal et précieux qu’un bras droit : Jack ne pouvait pas imaginer un meilleur accueil que celui-ci ! Il rigole et pose plus que violemment que prévu sa paluche sur l’épaule maigrichonne de Nick :

« La bi-ère allait êtr-e chaud-e. Fallait bi-en que je la fi-nisse eh ? » Dit-il nullement honteux de s’être rincé le gosier sans lui : « Mais je suis encore en état pour en boire d’autres avec toi Princesse t’en fais pas ! » Par correction, il détourne la tête pour roter et en titubant va chercher deux nouvelles chopes remplies de bières.

Quand Nick lui parle d’OPTIM, il fronce les sourcils. Le regard hasardeux il grogne dans sa barbe : « Ces ta-rés ? T’as pas pe-ur eh ? Je ne leur con-fier-ais pas mon cu-l. Même po-ur tou-t l’or du mond-e. »

Jack hausse les épaules. Ces gens ne lui inspiraient absolument pas confiance non. Pourtant, ils proposaient un paquet de pognon. Et c’était ça qui le faisait tiquer. Il y avait baleine sous gravillons. Son père est du même avis. Si le géniteur dit que c’est noir. C’est noir. Jack se fit à sa parole. L’Irlandais pose le verre devant Nick et va s’installer de l’autre côté de la table en soufflant longuement. Il allait lui demander s’il démissionnait, mais son meilleur ennemi lui coupa l’herbe sous le pied :

« T’as inté-rêt mon cou-illon ! Sinon je te retr-ouve et je te re-fais le den-tier co-mme ça avec le fl-ouze que tu te fa-is tu pou-rras les ch-anger ! » Jack avait pris un air sérieux avant de rire : « Ouais ta gu-eule de pu-ceau fait par-tie des murs. Que tu le veu-illes ou pas d’ailleurs. On n’a pas bes-oin de ton avis. Mon père il t’aime bi-en en plus. En vrai c’est toi que j’aur-ais dû épou-ser ! » Cette idée le fait rire. « T’aurais fait une bonne épou-se ! »

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