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 The road is now calling and I must away. ◈
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MessageSujet: The road is now calling and I must away. ◈    Jeu 29 Juin - 23:25
Il regardait le mur. Les règles de vie enseignées par son père quand il était encore un garçon. Il s'est construit avec l'idée qu'il y avait toujours du bon dans le cœur des hommes. Devenir policier avait toujours été son rêve : non seulement parce qu'il voulait suivre les pas de son père ; mais également parce qu'il voulait aider son prochain. Être le Robin des Bois du XXIème siècle était son rêve, son but. Aujourd'hui, à l'aube de ses quarante ans, il se rendait amèrement compte qu'il ne serait jamais l'homme qu'il avait espéré être un jour. Au lieu de passer sa vie à servir les opprimés : il avait servi un gang qui a tué son père. La vengeance l'a rendu fou, aveugle à tout autre plaisir de la vie. Il avait probablement à plusieurs reprises les rares opportunités de construire une famille. D'être avec une personne qui le rend heureux, qui le comprend, qui l'accepte. Au lieu de cela il s'était entiché et s'était enchaîné à un homme qui ne le méritait pas. Iago en était venu à se demander si au fond il n'aimait pas cela : souffrir et se sentir merdique. Peut-être qu'il se complaisait au final dans cette spirale infernale, cette mélancolie maladive des jours heureux. Louise était chez sa mère, Pippa ne répondait plus à son portable, ne donnait plus de signes de vie. Il ne faisait plus d'illusion : elle avait probablement perdu sa dernière vie. Alors que sa sœur avait tout dans la vie : elle avait tout gâché. Qui sait, cela était un trait génétique. Il ne restait plus qu'à espérer que Louise serait plus forte qu'eux. Iago n'en doutait pas une seule seconde. Cette petite fille était l'incarnation même de l'entêtement et de la fierté. Elle était comme sa fille et lui comme un père. Elle était la chose la plus précieuse qu'il avait dans sa vie. Son soleil, son monde. La voir sourire, la protéger était maintenant son objectif dans sa vie avec celui de trouver sa rédemption.

Une chose qu'il allait peut-être atteindre ce soir.

Avec le blocus, les militaires dans les rues : autant dire que Iago ne se sentait pas à l'aise. Mais contrairement à d'autres il était maintenant à la tête de la Milice. Si à cause de cela une chasse à l'homme lui collait aux fesses : il avait la chance qu'on le laisse en paix. Ce soir, il allait aider une amie à sortir de ce merdier. A se sauver, à partir d'ici et vivre une vie meilleure loin de Chicago. Iago faisait partie de ceux qui avaient participé à la déchéance de la société : il méritait de tomber en même temps qu'elle, de crever, de souffrir. Son seul espoir était que Louise pourrait être protégée des dangers grâce à sa connexion avec lui. Lentement, le boxeur se leva et attrapa sa veste puis ses clés de moto. Il ferma l'appartement sans se retourner, son casque à la main puis descendit rapidement les marches. Ils ne fallait pas qu'ils soient en retard au rendez-vous.
Iago s'arrête devant l'appartement d'Hélène Graham. Sa partenaire de crime quand ils portaient tous les deux fièrement les couleurs des ATOM. Une personne comme il en existe plus. Une femme intègre et incroyable. L'ancien flic se sentait chanceux de la connaître, de pouvoir l'appeler amie. Il enlève son casque et monte les marches devant l'immeuble, puis celle à l'intérieur. Il frappe.

« Hélène, c'est Iago. » Dit-il doucement. Elle avait toutes les raisons du monde à ne pas ouvrir à un inconnu. « Tu es prête ? » À partir. À ne plus jamais revenir dans cette ville maudite.



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MessageSujet: Re: The road is now calling and I must away. ◈    Mer 5 Juil - 10:52
THE ROAD IS NOW CALLING AND I MUST AWAY
Tu ne reconnaissais plus Chicago, et si tu étais vraiment honnête, ta vie n'avait plus rien à voir non plus avec ce qu'elle était avant le Darwin's Game. C'était un horrible sentiment que de remarquer la destruction systématique de ses repères et de constater que l'image que nous renvoyait le miroir n'était pas celle que l'on espérait. Tout avait changé chez et autour de toi Hélène, mais tu ne pouvais pas le reprocher uniquement à cette fureur qui avait pris le monde. Certainement que la mort de Jude te hantait encore. En fermant les yeux, tu étais capable de le croire encore présent, incapable de ranger ses chaussures et laissant toujours une petite attention pour toi sur le bar lorsque vos horaires étaient décalés C'était ces petits gestes du quotidien qui te manquaient cruellement et qui t'avaient incitée à partir en quête de réponse. Mais aujourd'hui, tu étais fatiguée Hélène et ne parvenais plus à gérer la montagne de cadavres dont tu avais la charge. Chaque jour, les joueurs s'affrontaient et la disparition des teams n'avait rien arrangé, au contraire. Cette violence s'était transposée dans la ville et il était maintenant impossible de fermer les yeux sur les actes monstrueux des pro et anti-DG.
A l'annonce de la mise en quarantaine de Chicago, tu avais pleuré, seule, car tu savais ce que tu devais faire et cela te déchirait. Quitter la ville, c'était abandonner des souvenirs et dire adieu à des amis que tu ne reverrais jamais. C'était renoncer à trouver les responsables du décès de ton neveu et il n'y avait rien de plus terrible.
Toutefois, tu n'avais pas d'autre solution car tu commençais à être approchée par divers groupes mafieux et même un obscur laboratoire et tu refusais de te mêler davantage à ce chaos. Tu devais donc fuir et vite.
Pour mener à bien ton projet, tu avais eu besoin d'aide et le hasard avait voulu que ce soit Iago qui te la fournisse après de longues discussions.

Assise dans le noir, tu attendais l'arrivée salvatrice de ton ami qui signalerait la fin d'une époque mais aussi peut-être une nouvelle aventure. Soudainement, on frappe. L'espace d'un instant, tu imagines le pire : quelqu'un a deviné tes projets et l'on vient t'arrêter. Ce ne fut heureusement pas le cas et à la place, c'est la voix de l'ancien Atom que tu entendis. Le cœur serré et la gorge nouée, tu lui ouvris, souris faiblement et secouas la tête pour lui répondre. Non, tu n'étais pas prête, mais si tu n'agissais pas maintenant, tu savais que tu serais condamnée à rester entre ses murs et à devenir quelqu'un d'autre. Jetant un dernier regard à l'appartement qui avait vu Jude grandir et toi être mère, tu franchis la porte avec pour seul bagage un sac de sport. « Allons-y. »

Arrivée en bas, tu frissonnas et attendis que ton ami t'indique la marche à suivre. « Comment est-ce qu'on procède ? » Cela te rendit vaguement nostalgique de l'époque où vous étiez partenaires dans le jeu et qu'il t'aidait à découvrir la map.


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MessageSujet: Re: The road is now calling and I must away. ◈    Ven 14 Juil - 0:41
Iago avait bien des défauts et il avait son lot de méfaits. Mais s’il y a une chose à laquelle il n’a jamais dérogé : c’est d’être un homme de parole. Il avait promis à Hélène qu'il serait toujours là, aujourd'hui il accomplissait son devoir pour la dernière fois probablement. Sa fin était proche il le sentait dans chaque fibre de son être. Il n’allait pas faire long feu. Sans Heath, sans Roman pour n’en citer que deux : il perdait pied. Il se laisse couler sous le poids des regrets et de la mélancolie. Il avait toujours cette impression d’être un raté. Un homme qui ne mérite rien et surtout pas d’être heureux. Il entendait déjà la plus jeune de sa fratrie clamée que c’est parce qu'il se complaît dans son mal-être. Peut-être, au fond, que cela est l'abominable et intolérable vérité. Une qu'il n’était pas prêt à accepter. Et cela n’est pas prêt de changer. Iago voulait encore un tant soit peu s’en sortir. Essayer une dernière fois. La der des ders. Cela commençait par l'extraction de la belle Hippocrate hors de cette ville de qui tombe dans la folie. À moins d’être familier avec la truanderie : ce n’était certainement pas un lieu pour les personnes qui ont encore un bon cœur et un sens commun. Elle avait passé le serment d'Hippocrate mais Iago ne pouvait que compatir : elle ne sauvait pas les vivants, elle comptait les morts. De quoi vouloir devenir comme ses patients décédés. Il l’admirait pour son courage. Lui en serait incapable.

À sa porte, il frappe doucement et la prévient. Elle n’avait aucune raison d’ouvrir à un inconnu. Ils n’en étaient plus à ce stade. Quand Hélène ouvre enfin la porte, il lui offre un sourire quand elle hoche la tête il la prend dans ses bras pour la serrer contre elle. Doucement, il embrasse ses cheveux.

“Ça va aller Doc.” Il en était convaincu. Elle n’avait que son petit sac. “T’es une battante. Je sais que tout ira bien.” Pas besoin de mentir. Ils avaient survécu jusque-là. Ce n’était pas pour rien.

Il la laisse un peu et descend les marches à ses côtés. Il s’approche de sa moto et sort des sacoches une veste et un casque. “On va à la frontière. J’ai mon ami qui nous y attend. Il t’emmènera avec lui de l’autre côté.” Un homme en qui il avait une confiance aveugle. “Dans quelques heures tu seras loin de Chicago.” Iago lui sourit et attache son casque avant d’enjamber sa bécane. Il la démarre et attend qu'Hélène monte pour se diriger vers le point de rendez-vous.

Une fois arrivé, il la laisse descendre et fait de même en coupant le moteur. Iago pose son casque sur le bolide et regarde tendrement la jeune femme. “Tu as tout ce qu’il te faut ? Tu as besoin de quelque chose avant de faire le grand saut ?” Il était prêt à beaucoup pour elle. “Je…” Il se tait. Dire au revoir, adieu ici en l’occurrence n’a jamais été son fort. “Tu vas me manquer.” Iago se permet de remettre une mèche de cheveux derrière son oreille. “Cela a été un réel plaisir de te rencontrer et si d’aventure tu me cherches dans le jeu : je serais sur Avalon.” Un moyen comment un autre de ne pas totalement dire au revoir.


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MessageSujet: Re: The road is now calling and I must away. ◈    Lun 17 Juil - 19:11
THE ROAD IS NOW CALLING AND I MUST AWAY
C'est au moment où il te prit dans ses bras, que tu réalisas à quel point la chaleur d'un être humain t'avait manqué. Le nombre de personnes en qui tu avais entièrement confiance pouvait se compter sur tes doigts et ceux que tu estimais être des amis étaient encore moins nombreux. Iago faisait partie de ce petit groupe et sa présence rassurante pansait ton cœur meurtri. Lui rendant son étreinte, tu profitas de sa proximité pour y chercher de la force et ne pas faiblir. Tu ne dus cependant pas faire une tête convaincante car l'ancien Atom se retrouva « obligé » de t'encourager. Tu eus un sourire mince mais ce dernier refléta également ton soulagement devant les paroles sincères de ton ami. Il prenait soin de n'évoquer que tes rares exploits en passant sous silence tes échecs, une méthode inévitable lorsqu'on désirait remotiver quelqu'un affrontant une épreuve. Tu aimerais penser qu'il avait raison, lui dire que ses mots avaient apaisé ton esprit mais ce serait lui mentir. Ton être est un copié-collé de ce qui se passe dehors : chaotique et perdu. Ce sont tes souvenirs qui te permettent de tenir debout car ton avenir est une véritable page blanche sur laquelle tu n'avais plus été certaine de vouloir écrire jusqu'à la porte de sortie que t'avait promise Iago.
La descente de ton immeuble se fit dans un silence qui fut seulement brisé quand tu l'interrogeas sur son plan. Tu inclinas légèrement la tête en prenant ce qu'il te tendait et enfilas à ton tour le casque. Montant derrière lui Hélène, tu sentis à nouveau tes angoisses se calmer. « En route pour la liberté alors. » Le vrombissement du moteur acheva ta réponse et vous partîtes à la frontière entre Chicago et le monde.

Le lieu paraissait étrangement désert. Tu avais du mal à croire qu'il s'agissait de la fameuse zone surveillée que les militaires étaient censés garder férocement. Était-ce les contacts du milicien qui avaient permis cette tranquillité ou bien la propagande de l’État major avait-elle exagéré les choses ? Tu rendis les affaires et t'emparas de ton sac. « Peut-être deux ou trois conseils pour ton ancienne coéquipière ? » Ton visage se détendit lorsque tu vis l'émotion prendre le dessus chez ton partenaire de crime. « Eh ! comme tu l'as dit, tout ira bien pour moi. J'ai su éviter les ennuis assez longtemps dans le Darwin's Game alors, cela ne devrait pas être difficile dans la réalité. » Tu attrapas sa main et la serras. « Tu vas me manquer aussi, tu as été le meilleur mentor et ami que je pouvais trouver dans ce jeu. » Émue, tu le pris dans tes bras et abaissas quelques instants tes barrières. « Promis, mais surtout prends soin de toi et ne laisse pas un individu définir ce que tu es. » Les mains sur ses joues, tu poursuivis. « Tu n'es pas qu'un mari, un hors-la-loi, un milicien ou un ancien bleu ; tu es tout ça et bien plus. Tu as été un de mes héros Iago et mieux encore, tu es un ami et ils sont rares maintenant. » Au fond de toi, tu sentais qu'il s'agissait d'adieux mais l'avouer ne vous aurait fait que davantage souffrir.  


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MessageSujet: Re: The road is now calling and I must away. ◈    Lun 24 Juil - 23:33
Iago n’avait pas réellement réfléchi à sa réponse. Il avait accepté immédiatement d’aider la jeune femme qu’il serrait à présent dans ses bras. Un soutien silencieux, qui voulait tout dire. Dans le jeu ou dans la réalité, il serait là pour elle. Jusqu’à son dernier souffle ou bien le sien. Ils étaient une équipe. Dans ses utopies, lorsqu’il divaguait : il aimait croire que les ATOM seront liés de la sorte pour toujours. Ils devaient partir, pour ne pas être en retard. Iago avait arrangé son passage et il ne savait pas si l’occasion se représenterait de ci-tôt. Ils ne devaient prendre aucun risque. Conduisant rapidement, mais prudemment dans les rues de Chicago : il trouva rapidement son chemin jusqu’au mur qui commençait à être construit. Par chance, il n’y avait pas de militaires en vue. De toute façon, aux yeux de la loi : il était de leur côté. Quelque chose de rare en soit en vue de la situation actuelle. Les trois-quarts de Chicago se feraient une joie de tuer tous les hommes en uniforme et la milice avec. Il ne fallait pas se leurrer et Iago n’était pas le genre d’homme à se voiler les yeux sur la situation. Il avait un œil bien trop critique et réaliste sur le monde pour se laisser berner par ses illusions. Cela faisait des mois qu’il avait décidé de ne pas faire ses idiots qui se mettaient des œillères. Pourtant, il était assez crétin pour rester. Rien ici ne le retenait, il avait prévu dans deux semaines de faire sortir sa famille, de les envoyer loin de l’enfer que va devenir Chicago. Dehors, les chances étaient plus élevées qu’à l’intérieur. Iago n’était pas du genre égoïste : il ne pouvait pas vouloir garder les derniers piliers de sa vie avec lui.

Des conseils. Ses iris croisèrent les siennes. « Ne fais confiance à personne, méfie-toi de tout et de tout le monde par principe. Laisse-les gagner ta confiance. Fait confiance à ton instinct, il sait mieux que toi ce qu’il faut faire. » Un sourire amusé et à la fois inquiet se dessina sur son visage. « C’est vrai que tu en as fait du chemin depuis notre première rencontre sur les docs. » Il ne disait pas cela pour lui faire plaisir. La fausse sympathie était bannie dans le cœur de Iago. Il le pensait sincèrement. « Et toi la meilleure coéquipière et doc. Je n’aurais pas pu espérer mieux. »

Iago se laissa faire, il la laissa s’approcher et l’enserra contre lui avant de s’éloigner pour pouvoir la regarder. Imprimer une dernière fois les traits de son visage dans sa rétine fatiguée qui avait mémorisé bien trop de visages maintenant morts.

« Erk tu m’idéalises trop Doc, je ne suis pas un héros. Je serais plutôt un anti-antihéros. Le genre qui meurt à la fin. » Tôt ou tard, les fantômes de son passé l’amèneront en enfer où il croupira en compagnie de son père. Avec un peu de chance l’homme sa vie l’attendait. « Mais je serais toujours là pour toi. »

Il s’approcha et embrassa délicatement son front et lui sourit :

« Ne te retournes pas, cette ville ne mérite pas que des personnes comme toi. » Hélène était bien trop bonne et douce pour Chicago. « Tu sais où aller après la frontière ? De la famille t’attend ? » Si Iago n’avait pas encore des affaires à régler et qu’il n’avait pas perdu la flamme pour se battre : il l’aurait très certainement suivi. Elle était la seule qui ne l’avait pas abandonné. Cela ne passait pas inaperçu à ses yeux.


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