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 opium. those poor unfortunate souls.
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MessageSujet: opium. those poor unfortunate souls.   Mer 5 Juil - 10:07


those poor unfortunate souls
opium & titania

Le monde sombrait dans les enfers. Tu ne voulais pas y croire, tu n’avais jamais voulu y croire d’ailleurs, mais la réalisation s’imposait de plus en plus. Dans ton innocence, tu n’étais pas de ceux qui prônaient la violence, mais la réalité te rattrapait et ce n’était plus vraiment un choix. Tu voyais ces changements, tu les craignais sans pouvoir y faire quoi que ce soit. Vous aviez agi en capturant le meurtre de Birdwhistle et ça n’avait rien changé. Vous n’aviez même pas eu droit à un vague remerciement, vous restiez des indésirables. Puis, il y avait eu la mort de la Sénatrice, un événement qui t’avait choqué bien plus que tu ne voudrais l’admettre et ce, malgré que tu ne l’avais jamais spécialement porté dans ton coeur. Pourtant, rien n’arrivait à la cheville des derniers rebondissements : les militaires. Là, tu avais peur, tu étais même terrorisée. L’ordre n’avait jamais été ta tasse de thé, ce n’était pas comme si l’autorité avait su te protéger lorsque tu en avais eu besoin. Non, jamais les professeurs n’étaient intervenus pour te défendre quand on t’envoyait valser sur un casier. Peut-être était-ce la raison qui te poussait à être aussi méfiante envers ces militaires qui pavanaient après leur coup d’état… ou peut-être était-ce tout bonnement ce que tu avais fini par apprendre en suivant la Cour des miracles…
Quoi qu’il en soit, tu faisais maintenant partie de ceux qui avaient peur. Tout l’espoir que tu pouvais avoir ne suffisait pas à pallier à cette angoisse qui faisait maintenant son nid dans ton coeur. Ce n’était même pas que tu craignais pour ta propre personne, non, tu restais malgré tout qu’une étudiante « sans défense » et sans lien te rattachant ouvertement au jeu ou aux groupes pro-dg. Tu avais commis des actes illégaux, mais jamais ils n’avaient été liés à ta personne. Disons simplement que tu avais un don pour t’enfuir avant que les choses tournent un vinaigre, quelque chose qui, sans être glorieux, était d’une utilité évidente. Des années à fuir tes intimidateurs t’avaient appris à le faire et le jeu t’avait permis de peaufiner ton art. Sauf que si tu ne craignais pas pour toi, c’était une toute autre histoire pour les personnes à qui tu tenais. Il y avait évidemment tes parents, plus que pour leur sécurité, tu craignais qu’ils apprennent ce qui se passaient dans ta vie. Il était sans doute plus que temps que tu te résous à leur admettre la vérité, comme t’avais suggéré Winnie, mais tu en avais été incapable encore jusqu’à ce jour. Encore plus maintenant même. Puis, au-delà de tes parents, il y avait la Cour des miracles, cette seconde famille à laquelle tu tenais tant. Ils étaient plus en danger, rien qu’avoir perdu Jules vous mettaient dans une position précaire. L’idée de les perdre te pesait, surtout sachant que tu ne pourrais pas les sauver si quelque chose devait leur arriver, peu importe à quel point tu le voudrais.

La peur au ventre, tu avais décidé de te réfugier là où tu te sentais le plus en sécurité c'est-à-dire le jeu. Ça semblait paradoxal considérant que ta vie étais ans doute plus en danger dans cet univers, mais l’adrénaline que tu y ressentais saurait te réconforter, du moins tu l’espérais. Il y avait aussi le fait qu’une fois connectée, tu te retrouvais sur un pied d’égalité avec les autres. Ici, tu pouvais te défendre… en théorie. Quoi qu’il en soit, la vérité était que dans le jeu tu ne te sentais pas aussi démunie. Tu avais une impression de force qui était sans doute erronée, mais qui restait rassurante. Une fois connectée, tu avais cherché un endroit, une rareté en soit. Tu ne cherchais pas spécialement la solitude, bien au contraire, mais tu savais qu’il était important de te protéger et éviter une foule de joueurs semblaient la meilleure solution. Tes pas te menèrent pourtant au Millenium Park, un endroit qui sans être très fréquenté restait plus que dangereux. Tu décidas pourtant de suivre tes pas, t’installant contre un arbre, la main posée sur ton couteau. Tu n’eus pas le temps de profiter de la supposée tranquillité que le parc aurait pu t’offrir, un bruit suspect venant la troubler. Tu te relevas en moins de deux, pointant cette fois ton colt dans la direction du bruit. « Qui va là ? » Tu n’étais sans doute pas très imposante avec ta voix tremblante ou ta petite silhouette, mais tu restais armée et tu savais maintenant t’en servir.

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MessageSujet: Re: opium. those poor unfortunate souls.   Mer 5 Juil - 14:44


Those poor unfortunate souls


Titania & Opium


Le jeu, c'était sans doute le plus beau terrain d'expérience que l'on aurait pu lui promettre ; Opium était un chasseur, ça, c'était indubitable. Mais il ne chassait pas les hommes dans ses traques, il chassait les sentiments humains, les émotions, les tableaux les plus rares et les plus délicats, dont seuls les grands peintres avaient le secret. La mort, ça ne lui faisait ni chaud ni froid ; il était capable de la donner, sans l'ombre d'un regret au fond de ses prunelles opales, et finalement, ce n'était pas non plus cela qui l'intéressait. Non, ce qui touchait bien plus le cœur de l'homme, c'était l'image. La belle image, la rareté d'un moment, son authenticité ; il aimait bien plus lire la peur dans les yeux d'une personne sans défense, il aimait lire la joie, la panique, l'incertitude ; tout ce qui faisait d'un visage humain ce qu'il était, et à la fois une toile pittoresque bien trop belle pour qu'il ne daigne pas la repeindre.

Alors, c'était souvent que l'homme, sous les pans épais de sa cape noire, se mettait en traque après un potentiel partenaire de jeu. Plus que de seulement vouloir capturer cette beauté évidente des traits humains, il avait aussi cruellement besoin d'assurer ses arrières, de préserver les vies trop précieuses qu'il avait à son compteur, même s'il ne craignait pas qu'on lui donne la mort tant qu'il avait de quoi se relever derrière. Le problème avec ça, c'est qu'il trouvait cette sensation à la fois très curieuse et incroyable, et que vivre sa propre mort tout en en étant conscient, c'était quelque chose de complètement inconcevable. Alors il était souvent le genre de joueur à se trouver un coéquipier ici bas, aussi bien pour lui servir de diversion, de bouclier humain ou alors même simplement pour raquer des vivres et des armes. Il n'était pas honnête, ça non : il était même tout à fait loin de l'être, mais pour lui, tant qu'il obtenait ce qu'il voulait, rien n'avait plus d'importance.

Et pour le coup, il était plutôt bien tombé. Dissimulé dans le Millennium Park en ruines qu'offrait le jeu, Opium avait couvert son terrain de chasse. La capuche rabattue sur son visage, il avait élu domicile sur son perchoir habituel, en haut d'un grand chêne dont les épais feuillages le masquaient presque parfaitement aux yeux des passants. S'il ne faisait pas de bruit, l'on ne pouvait pas aisément le repérer, mais lui, il pouvait voir les autres joueurs et scruter les horizons. C'est ainsi qu'il avait repéré la petite figure plutôt mince qui s'était sagement assise au pied d'un arbrisseau, et qui vraisemblablement, n'avait pas l'intention de chasser ou de chercher d'autres joueurs. De par sa stature assez fine, il devina qu'elle était une femme, pas bien imposante en somme. Alors Opium ne laissa pas passer sa chance ; il vérifia que son épée était libre dans son écrin avant de se laisser tomber de l'arbre pour atterrir sur ses deux pieds, et il se faufila silencieusement jusqu'à la silhouette, sans se faire voir. Il la contourna sans un bruit, et quand finalement ses mirettes tombèrent sur le visage de la donzelle, un sourire s'afficha sur ses lippes.

Oh, pas un sourire anodin, non ; plutôt celui qui disait à quel point il avait fait une bonne pioche ce jour-ci. Alors il s'avança ouvertement devant elle, maintenant son épée à portée de main au cas-où, bien qu'il ne craignait pas franchement grand chose de la gamine. Elle ne tarda pas à le héler, ce qui fit sourire l'homme qui baissa aussitôt sa capuche, dévoilant à la demoiselle un visage qu'elle devrait trouver familier. Sur ce minois, elle peut y lire toute l'honnêteté que le visage de l'homme feignait, toute la patience et la gentillesse dans un regard maintes fois menteur. Est-ce qu'elle y croyait ? Il l’espérait, et il ne laissa pas plus le temps au doute où à ce qu'elle ne lui tire dessus. « Quelqu'un qui ne t'es pas étranger, on dirait » Il laissa alors poindre un autre sourire sur son visage aux traits presque trop angéliques. « Tu as de la chance d'être tombée sur moi, d'autres t'auraient rapidement descendue » Il omit de préciser qu'il l'avait repérée bien avant qu'elle ne le voit à son tour, ce qui en soit, restait parfois impardonnable. Mais il attendait maintenant qu'elle baisse son arme, qu'elle propose quelque chose, pensant bien de toute manière qu'elle ne l'enverrait pas par le fond.


© Winter Soldier



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