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S'inscrire au DARWIN'S GAME, c'est montrer de quoi nous sommes capables et prouver que nous sommes l'avenir. Une seule regle : survivre. A partir de maintenant, c'est chacun pour soi. Nous devons oublier qui sont nos freres, nos femmes, nos amis, parce qu'aujourd'hui ils sont nos ennemis. Tuer ou etre tue est notre seule motivation. Le jeu debute.



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 [FB] Non, je n'ai rien oublié. || Pepper
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NIGHTINGALE
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MessageSujet: [FB] Non, je n'ai rien oublié. || Pepper   Jeu 17 Sep - 23:13
Pepper ₪ Astrid

Des hommes ? Pas besoin d'eux !

GleekOut!

« Robin… Robin… »

Chuchotait-elle. Dans le noir seul. Il faisait froid dans le désert la nuit. Quand le soleil était levé, ses bourreaux aussi et ces derniers lui faisaient regretter chaque fois le jour où elle est venue au monde. Il l’interroge en arabe, elle les insulte dans leur langue sans hésiter même si son suédois ressort plus facilement sous la torture. On lui a enfoncé un pieu en métal dans le poignet droit que l’on prenait plaisir à connecter à une batterie. Son autre main était dans l’eau. Pas besoin de vous faire cours de science pour vous montrer la souffrance qui pouvait s’insinuer dans son corps : sans pour autant la tuer. Astrid se prenait tous les jours des coups électriques, et même si elle pleurait, elle criait : ses bourreaux riaient. Encore et encore. Aux éclats. Certains mangeaient pendant qu’elle souffrait, d’autres buvaient plus que de raison : devenant un peu plus créatifs. Et puis soudain, elle entend sa voix. Elle le voit et se met à trembler de bonheur, de soulagement. Même si cela était une hallucination, même si ce n’était pas vrai : l’espoir qu’il la cherchait lui redonnait un peu de forces. En sentant sa peau, l’odeur que dégageait son uniforme : un mélange de poudre et de sueurs : elle a cependant compris qu’elle ne souffrirait plus. Robin la protégerait, il la couverait de ses bras et ferait en sorte d’effacer ces souffrances. Épuisée et se sachant en sécurité, ses yeux refusèrent de s’ouvrir. Elle entendait tout ce qui se passait, mais elle était incapable d’interagir avec les autres. Pas même lorsque Morgan et sa tante ont accepté que son membre soit coupé. Son corps entier suppliait sa voix de se faire entendre, de crier non. Rien ne se passa cependant et elle savait qu’il était trop tard. L’envie de se réveiller disparut alors. Elle voulait mourir. Sur ce lit, emportant avec les ces images imprimées dans sa rétine : Robin qui la prend dans ses bras pour la sortir de sa cellule.
Lorsqu’elle ré ouvre les yeux, c’est le plafond blanc de l’hôpital qui l’éblouit. Elle peut entendre les machines autour d’elle. Elle peut sentir l’air artificiel : bien trop pur pour ses narines qui avaient eu l’odeur de la putréfaction émanant de son bras pendant trop longtemps. Ses sens sont à fleur de peau. Elle peut sentir l’aiguille de sa perfusion, elle peut sentir les fils de son moignon… Elle se redressa à cette idée et posa ses yeux sur ce membre qui n’est plus. Elle eut juste le temps de passer sa tête hors de lui pour vider son estomac sur le sol. Soudain, elle perd ses moyens, sa contenance. De sa main gauche, elle arrache sa perfusion et se lève. Ce qui est un échec. Ses jambes trop faibles après temps d’inactivité la lâchent : la faisant tomber de son poids sur le sol froid de l’hôpital. Tant pis. Elle commence à ramper tout en tremblants. Lorsqu’elle entend des pas précipités dans le couloir : son cœur s’arrête et elle s’empresse de se glisser dans la salle de bains, fermant la porte derrière elle.
La porte s’ouvre violemment et on prononce son nom. Regardant autour d’elle, elle attrapa ce qui le socle de la brosse pour nettoyer les toilettes et lorsque un infirmier passa la porte : elle le frappa violemment en criant. Le poussant de ses deux bras, la douleur raisonne dans son membre ce qui lui arrache un cri créant un torrent de larmes.

« Calmez-vous Mademoiselle !

-Lâchez-moi ! Lâcher moi bande pute ! »

Cria-t-elle en arabe. Astrid était persuadée qu’elle était de retour dans le désert, que ces gens-là feraient souffrir. Qu’elle n’était pas sortie de son cauchemar et que Morgan ne l’avait pas sauvé. Quand deux hommes réussirent à l’enserrer et tentèrent de la remettre au lit : elle puisa dans ses forces donna un violent coup de tête à celui qui était le plus proche avant de mordre jusqu’au sang celui qui tenait le haut de son bras.


it's eating me alive


⋆ why don't you just fuck off and die


It seems that all that was good has died and is decaying in me. Madness is the gift, that has been given to me. @excelsior
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